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WORLDWIDE FLIGHT SERVICES

MS-WFS-V2 18-07-2017

SENSIBILISATION A LA SECURITE EN PISTE ET FRET
MEMENTO SECURITÉ

CARGO

PAX

RAMP

TECHNICAL

BAG

PREMIUM

SOMMAIRE
n
n
n
n
n
n
n
n
n
n
n
n
n
n
n
n
n
n
n
n
n
n
n

n
n
n
n
n
n
n

Edito
Je respecte les procédures
Le Facteur Humain
L’environnement de travail
L’erreur dans les activités humaines
Les risques liés à la co-activité
J’agis et je signale
Je me protège contre les risques
J’accède et je circule
L’approche avion
Mes bons gestes et les postures de travail
J’identifie les risques particuliers
Calage camion
Utilisation du chariot automoteur
Je prends conscience des risques sanitaires
Je suis responsable pénalement
Je ne consomme pas de substances psycho-actives
La santé mentale au travail
Les bons réflexes... en cas de
Je m’informe sur les consignes de sécurité incendie
Je donne les 1ers soins car j’ai reçu une formation
Colis de matières DGR et mesures appropriées
Mesures d’urgence en cas de dommages
apparents sur un colis
Incompatibilité MD
Plans d’Orly
Plans aéroports de Roissy-points de parking Orly
Consignes d’urgence
Alphabet international et Glossaire
Adresses et téléphones utiles
Attestations

p3
p5
p 6-7
p8
p9
p 10-11
p 12-13
p 14
p 15-19
p 20-25
p 26-29
p 30-31
p 32
p 33-35
p 36
p 37
p 38-39
p 40-41
p 42-44
p 45
p 46
p 47
p 48
p 49
p 50
p 51
p 52
p 53
p 54-55
p 56-57

LA SECURITE C’EST L’AFFAIRE DE TOUS A TOUS LES INSTANTS

EDITO
La sécurité doit être la préoccupation de tous les instants pour
chacun d’entre nous.
Elle vous concerne tout autant que :
- vos collègues,
- les salariés des autres entreprises, en co-activité,
- les passagers.
Ce mémento rappelle les règles de sécurité à respecter.
Nos obligations en terme de sécurité sont définies par l’article L.
4122-1 du code du travail : “Conformément aux instructions qui
lui sont données par l’employeur, dans les conditions prévues
au règlement intérieur pour les entreprises tenues d’en élaborer
un, il incombe à chaque travailleur de prendre soin, en fonction
de sa formation et selon ses possibilités, de sa santé et de sa
sécurité ainsi que de celles des autres personnes concernées par
ses actes ou ses omissions au travail“.
Quelle que soit notre fonction, je demande donc à chacun
d’appliquer les règles de sécurité. Il en va de notre intégrité et
de l’intégrité de l’ensemble des acteurs de notre zone d’activité.
Prenons conscience du rôle actif que nous devons jouer.
EVP WFS













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LA RÉGLEMENTATION EN MATIÈRE DE SÉCURITÉ AU TRAVAIL
ET EN PISTE

Les règles en matière de santé et de sécurité au travail sont
principalement issues de :
■ Droit social : Code du travail, Code de la sécurité sociale…
■ Droit aérien / Norme / Documentation :
- Arrêtés ministériels
- Arrêtés préfectoraux
- Code de l’aviation civile
- Décisions DSAC
- Mesures Particulières d’Applications
- Manuels d’exploitation compagnie
- Manuels d’exploitation d’assistant en escale
- Manuels IATA (AHM - Live Animals Regulations – Réglementation
pour transport des marchandises dangereuses…)
- Norme IOSA - ISAGO
■ Guides de bonnes pratiques
■ Code de la route.
■ Règlement (UE) n°376/2014 du Parlement européen et du
Conseil du 3 avril 2014 concernant les comptes-rendus, l’analyse et
le suivi d’événements dans l’aviation civile.

N.B : La plus restrictive des
réglementations est toujours celle
qui s’applique.
4

4

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J’alerte ma hiérarchie quelque
soit l’événement
même s’il paraît
anodin !

JE RESPECTE SCRUPULEUSEMENT LES PROCÉDURES

«Le  facteur humain» étant l’une des composantes majeures
des causes des accidents du travail ; je respecte scrupuleusement
toutes les procédures :

Chaque poste possède sa fiche sécurité.
n Je respecte toujours les consignes pour une meilleure
maîtrise de la sécurité.

J’applique les règles établies.
n Je réponds toujours aux convocations pour les visites
médicales,
n je respecte toujours les interdictions de fumer, de consommer
des substances psycho-actives (médicaments , alcool,cannabis…),
n je connais et j’applique les règles de circulation et de travail
sur les zones aéroportuaires. Le code de la route, le code de
l’aviation civile et du transport s’appliquent.

N.B : Je repère les points d’appel téléphonique et j’identifie les
moyens de lutte contre l’incendie, etc.

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LE FACTEUR HUMAIN
Les facteurs humains sont l’étude des relations
entre les individus et leur environnement.
n Plus de 80% des accidents et incidents sont liés aux facteurs
humains.
n Ils permettent de prendre conscience du rôle que jouent les
propriétés de l’être humain et de son travail dans l’entreprise et
donc d’améliorer la sécurité : des personnels,de l’avion, des vols,
n Je connais et j’applique les règles de circulation et de travail
sur les zones aéroportuaires. Le code de la route, le code de
l’aviation civile et du transport s’appliquent.

Des événements marquants
n Colis radioactif écrasé (24 déc 2002)
n Palette avion écroulée
n Accident véhicule sur la piste

Les moyens du corps humain
n Percevoir (vue, ouie, toucher)
80 % des informations qui nous servent sont visuelles L’audition
est aussi un sens très important en situation de travail. Préservezles et faites-les contrôler lors des visites médicales
n Retenir : Mémoire de travail + Mémoire à long terme
n Comprendre : Savoirs : connaissance apprise en classe Savoirs
faire : connaissance apprises sur le terrain
n Agir
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LE FACTEUR HUMAIN
Altération des moyens
n En moyenne nous avons besoin de 7 à 8 heures de sommeil
par jour
n Pour ceux qui travaillent la nuit pensez à faire une sieste
n 3 portes d’endormissement privilégiées par jour
n Si vous laissez passer consécutivement 2 portes : Danger
Fatigue

+
Performance

Q u ick Time™ et u n
d éco mp resseu r
so n t req u is p o u r v isio n n er cette imag e.

8h

12h

16h

20h

24h

4h

8h

Un enjeu pour l’organisation : la santé des personnes
n Les addictions
Les addictions (alcool, drogues) ont des conséquences directes
sur votre sécurité, celle de vos collègues et des installations. Elles
sont incompatibles avec la sécurité aéronautique.
n Le stress : une réponse biologique Le stress est une réaction
naturelle de l’organisme, mais démesurée elle représente
une agression : des ressources biologiques importantes sont
mobilisées pour pouvoir faire face. Le stress est lié au fait de ne
pas trouver de solution face à une agression.

Que faire face à ces problèmes ?
n Ne pas se retrouver seul et envisager une solution avec
l’équipe, sa hiérarchie ou les instances représentatives (CHSCT,
médecine du travail)

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L’ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL
Le travail en équipe
Atteindre ensemble l’objectif commun
La relève des équipes est une source importante de risques :
consignes non transmises ou mal comprises

Ne pas confondre « erreur et violation, »
Erreur : C’est un écart par rapport à l’objectif, la règle . . ., mais la
personne n’avait pas l’intention de s’écarter de cette référence.
Une erreur n’est jamais volontaire.
Violation : C’est un écart volontaire. Exemple : le feu est bloqué
au rouge, au bout d’un certain temps on le franchira (violation)
avec précaution, car il n’y a pas d’autre solution. Une violation
peut entraîner une sanction.

Ici nous abordons uniquement les erreurs.
n Elles peuvent être liées à la routine, à une mauvaise
application des règles, des procédures ou encore à un manque
de connaissances.
n Nous faisons en moyenne de 2 à 10 erreurs (ex. : un stylo
qui tombe) par heure avec une capacité d’auto récupération très
élevée : en moyenne de 80%. (René Amalberti)

Accident

Adapté de James Reason «l’erreur humaine»

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L’ERREUR DANS LES ACTIVITES HUMAINES
Réagir face à l’erreur humaine
n Le premier niveau de parade correspond à l’idée de « barrières
»: il faut éviter qu’une erreur ait des conséquences négatives,
et l’on va donc interposer différentes barrières : individuelles,
collectives, techniques et organisationnelles. Modèle du «
fromage Suisse ».
n L’analyse des circonstances : importance de ne pas « cacher
» les informations et de les faire remonter à sa hiérarchie. C’est
aussi ce que l’on appelle le Retour d’Expérience.

Retour d’expérience
Dispositif incontournable d’amélioration continue
de la sécurite

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LES RISQUES LIÉS À LA CO-ACTIVITÉ

Animaux

EL

RI

É
AT

M
NT

ME

E
AC

PL

EM

Protéger la phase de
recul du placeur, lorsque
ce dernier effectue un
placement aéronef.

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Chaque matériel à sa
place.

a

LES RISQUES LIÉS À LA CO-ACTIVITÉ

Les risques liés à la co-activité se caractérisent par des situations
d’activité simultanées réalisées sur votre lieu de travail :
n Armement cabine
n Assistance PHMR
n Autorité
n Avitaillement en eau potable
n Bus
n Catering
n Maintenance
n Ménage
n Navigant (PNC – PNT)
n Passage
n Pétroliers
n Piste
n Surveillance Aéronef
n Trafic
n Vidange toilette
n Transporteur routier
n Maintenance personnel compagnie aérienne
Cette co-activité génère des risques supplémentaires auxquels
sont exposés les personnels évoluant autour des aéronefs ainsi
que les passagers.
Autour de l’avion
De plus, afin de prévenir tout type d’accident dans le PSC
(Périmètre de Sécurité Collision), chaque intervenant doit
impérativement respecter l’ensemble des règles de sécurité en
vigueur : circulation des personnels, des passagers, des véhicules/
engins, stationnements des aéronefs et des matériels…

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J’AGIS ET JE SIGNALE
Je respecte les règles de base,
je m’informe toujours des conditions météorologiques prévues
pour la journée : anticiper mon environnement de travail dans
les prochaines minutes/heures me permettra de prendre les
meilleures dispositions possibles. Mon comportement, la conduite
de mon engin, ma tenue vestimentaire doivent être adaptés en
fonction des circonstances météorologiques (brouillard, grêle,
pluie, neige, orage…).

Je respecte la signalisation et le balisage au sol
dans tous les cas,
n je ne stationne jamais sur les voies d’accès mais seulement
sur les emplacements prévus à cet effet,
n je ne stationne jamais devant les différents moyens d’accès
aux aéronefs (escabeau passager tracté et autotracté, escabeau
technique, escalier associé à la passerelle télescopique),
n je respecte toujours les zones de circulation et les issues de
secours (y compris les portes des aéronefs),
n je respecte toujours le sens de circulation et le stationnement
autour et à l’intérieur du PSC (Périmètre de Sécurité Collision) et
dans les galeries bagages,
n j’emprunte toujours les voies réservées aux piétons,
n je garde les passages libres de tout obstacle,
n je suis toujours attentif à la propreté et à l’état des sols pour
éviter tout risque de chute ou de glissade et j’agis en fonction des
risques détectés.
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J’AGIS ET JE SIGNALE

Je signale tous les évènements à mon encadrement
pouvant nuire à la sécurité des vols et des personnes,
n j’inspecte mon matériel avant de le mettre en circulation,
n je n’utilise pas de matériel en mauvais état,
n j’écarte le matériel potentiellement dangereux,
n je signale toute anomalie ou incident de fonctionnement de nos
équipements ou de ceux mis à notre disposition par notre client.
Exemples : tracteurs défectueux, portes conteneurs en mauvais état,
etc,
n en cas d’évacuation d’un aéronef au sol, j’alerte les autorités
aéroportuaires.

Ne pas utiliser le matériel pour
une autre fonction que celle à
laquelle il est destiné.
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JE ME PROTEGE CONTRE LES RISQUES

Je porte dans toutes les circonstances mes
Équipements de Protection Individuelle (E.P.I.) pour
ma sécurité quel que soit le métier :
Manutentionnaire
Agent de bureau
Agent de galerie bagage,
Agent de passage,
Agent de trafic,
Agent de piste,
Intendant,
Visiteurs,
Encadrement.
Casquette

Protections auditives*
(ex : Casque anti-bruit,
bouchons d’oreilles)
Port du badge
apparent
obligatoire

9002/80

Gilet haute
visibilité = Port
obligatoire sur les
aires de trafic

Veste ou blouson

*
Gants

Pantalon
Dosimètre** = Port obligatoire
- au niveau de la poitrine
- doit rester sur site

Chaussures

* Le port des protections auditives durant la conduite
d’engin avec ou sans cabine est interdit.
** Pour le personnel équipé et désigné
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J’ACCÈDE ET JE CIRCULE

Déplacement à pied
n J’utilise les couloirs piétons matérialisés au sol pour circuler
en piste et en galerie.
Cas particulier : en l’absence de cheminement piéton, je longe
les cheminements véhicules.

Orly

CDG

n Je prête attention aux véhicules qui circulent et se croisent,
n Je n’enjambe jamais les attelages entre les chariots bagages
et portes conteneurs, le tracteur pourrait démarrer.

e

te

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J’ACCÈDE ET JE CIRCULE
Déplacement en véhicule ou en engin
n Je me déplace sur les cheminements véhicules et/ou routes
de services côté piste.
n Lorsque je traverse une voie de circulation avion (VCA), les
distances de sécurité sont à respecter devant (150 mètres) et
derrière (200 mètres) *(1) de l’aéronef ou l’équivalent de trois
cellules avion *(2).

n Je dois posséder mon permis « T » pour circuler sur les aires
de trafic et mon permis « R » ou « M » pour circuler sur les aires
de manœuvres,
n je possède une autorisation de conduite pour circuler avec un
engin de l’entreprise (Cf. code du travail) et un permis national de
conduite pour circuler avec un véhicule,
n je n’utilise que les équipements pour lesquels je suis autorisé,
n Le véhicule possède une attestation de circulation ainsi qu’un
badge pour la conduite de véhicule.
Permis T

Permis de conduire

Code de la route

N° : 052007C967302CDG

Fin validité permis : 07/06/2011

AUTORISATION
de conduire sur les
aires

Badge véhicule

Vignette véhicule

Autorisation de conduite employeur

Paris-Charles de Gaulle
TTE ZONE

AUTORISATION D’ACCES VEHICULE

Fin validité :

N° : 996561CGD

07/06/2011
996561CGD

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*(1) dispositions réglementaires MPA N°154 PARIS-ORLY
*(2) dispositions réglementaires MPA/LFPG/VEM/01 PARIS- CDG

RLY
DG

J’ACCÈDE ET JE CIRCULE

Je respecte les limitations de vitesse
(règlementation en vigueur),
n le code de la route s’applique en zone réservée,
n j'adapte ma conduite en fonction
météorologiques et de l'état du sol,

des

conditions

n je ne roule jamais plus vite que la vitesse autorisée :

Au pas, dans le périmètre de sécurité collision (PSC) et dans les
travées des galeries et dans les entrepôts,

30 km/h autour des bâtiments et sur les cheminements
véhicules,

50 km/h sur les routes de service.

Je me fais guider pour les approches
avion et les marches arrière lorsque
mon champ de vision n’est pas
suffisant.

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J’ACCÈDE ET JE CIRCULE
La conduite des engins demande une attention
toute particulière
n

n

n
n
n

n

n


n
n

n


Je mets ma ceinture de sécurité et je respecte le code de la
route,
je klaxonne toujours avant tout démarrage pour avertir mes
collègues,
j’allume mes feux de croisement pour rouler en galerie,
je circule toujours les portes fermées,
je suis vigilant à l’état du sol (humide, gelé, traces
d’hydrocarbures, sol gras, traces de glycol, etc.),
j’évite les coups de volant brusques : les tracteurs peuvent
se renverser latéralement,
je n’abandonne pas mon véhicule mal stationné ou sans
avoir vérifié que le frein à main soit bien serré ou frein de
parc actionné,
je n’oublie pas que les feux de route sont interdits,
je redouble de vigilance par mauvais temps, surtout
par temps de brouillard,
lors de la traversée de la VCA, je n’oublie pas qu’un avion est
toujours prioritaire.

L’éco-conduite
Parce que l’environnement est l’affaire de tous, voici quelques
conseils pour le préserver lors de la conduite de véhicule et d’engin.

n

su
e

n
n Veillez à avoir des pneumatiques en parfait état et gonflés.
n Conduisez à des vitesses raisonnables :

A chaque accélération ou freinage brutal, le moteur consomme plus
de carburant et produit davantage de CO2.
n Ne faites pas tourner le moteur au ralenti pour le faire chauffer :
Roulez tout de suite après le démarrage à vitesse modérée et
accélérez doucement sur les 5 premiers kilomètres.
18

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D
(e
in

J’ACCÈDE ET JE CIRCULE
Avant de prendre le volant du tracteur
n Je bloque les sécurités de verrouillage des porte-conteneurs,
n je ferme les portes des conteneurs, (les portes souples

peuvent claquer au vent et blesser mes collègues),
n je retire de la circulation et signale les chariots endommagés,
les porte-conteneurs dont les sécurités sont défectueuses,
n je ramasse les FOD sur les cheminements véhicule, les points
de stationnement et les traversées de VCA, dès que la circulation
me le permet.

*F.O.D. : Foreign Object Damage
« objet pouvant causer des dégâts »

s

Ne pas respecter ces recommandations peut entraîner une
surconsommation pouvant atteindre 45% sur le premier kilomètre
et 25% sur le deuxième.
n Ne laissez pas tourner le moteur à l’arrêt.
Dès que vous vous arrêtez plus de 10 secondes, stoppez le moteur
(excepté si vous êtes dans la circulation), un moteur qui tourne
inutilement consomme du carburant.

:
et

Pratiquer l’éco-conduite = Conduite responsable

s
n.

n

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L’APPROCHE AVION

Av

A
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La

lor
de
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l’a
Lo
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su
n
n
n

20

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So

L’APPROCHE AVION
Avant l’arrivée de l’avion
A l’arrivée et au départ de l’avion (feux anticollisions allumés), il est interdit
d’entrer dans la zone d’évolution contrôlée (Z.E.C).
La Z.E.C. est la zone associée à un poste de stationnement, délimitée par un
périmètre situé à une distance d’au moins 7,5 mètres de tout point de l’avion,
lorsque celui-ci effectue une manœuvre d’arrivée ou de départ du poste
de stationnement. Cette distance est réduite à 6 mètres pour les aéronefs
d’envergure inférieure à 36 mètres.
Lorsqu’elle est matérialisée au sol, la limite de la ZEC est une ligne continue
rouge bordée de blanc. La ZEC est active tant que les feux anticollisions de
l’avion sont allumés.
Lorsque la ZEC est active-uniquement au moment du départ de l’avion- aucun
engin ou matériel n’est admis dans celle-ci sauf les engins et matériels
suivants :
n L’engin de repoussage ou de tractage de l’avion
n Le groupe électrique (GPU)
n Le groupe de démarrage à air (ASU).

Ne pas approcher l’avion, tant que l’aéronef n’est pas mis en
sécurité :
- Feux anticollisions éteints et arrêt complet des hélices
- Aéronef calé et balisé
- Accord du placeur par signe conventionnel (Pouce levé)

ARRET COMPLET

Source : dispositions réglementaires MPA/LFPG/VEM/01 PARIS- CDG

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L’APPROCHE AVION

Durant les opérations d’assistance en escale
Pour ne pas risquer d’endommager les avions par des chutes de
colis, il convient de ne pas s’en approcher (sauf évidemment pour les
engins qui travaillent au contact de l’appareil).
Pour ce faire, il faut respecter le périmètre de sécurité collision,
polygone virtuel reliant à une distance de 5 mètres les points
extrêmes de l’avion à l’arrêt sur son poste de stationnement, lorsque
les feux anticollisions sont éteints et les moteurs arrêtés.
Aucun véhicule ou engin ne peut stationner ou circuler dans le
périmètre de sécurité collision, hormis ceux qui sont indispensables
aux opérations d’assistance en escale nécessitant un contact direct
avec l’aéronef.
Dans le périmètre de sécurité collision :
n Les escaliers et les échelles doivent être immobilisés et verrouillés,
n Les chariots doivent être immobilisés ou attelés,
n La circulation éventuelle autour de l’avion s’effectue au pas, dans
le sens des aiguilles d’une montre (sens horaire).
Le poste de stationnement doit être laissé en parfait état de propreté.
Toute trace (huile, kérosène, etc.) doit être signalée.

« Ligne imaginaire »
Périmètre de Sécurité Collision
(PSC) =
5 mètres des extrémités de
l’avion

22

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Source : dispositions réglementaires MPA/LFPG/VEM/01 PARIS- CDG

CDG

L’APPROCHE AVION
Durant les opérations d’assistance en escale
n Je dois impérativement respecter les procédures associées à
l’utilisation des engins (loader, escalier, escabeau, passerelle…),
n je veille continuellement à garder une distance de sécurité
entre mon engin et l’aéronef ; et plus particulièrement les parties
saillantes de l’avion (comme ses antennes) qui sont les plus
exposées au choc,
n je positionne mon engin parallèlement au corps de l’avion,
moteur arrêté, contact coupé, commande de vitesses au point
mort, frein à main serré ou frein de parc actionné.

Le manque de vigilance
=

DANGER
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L’APPROCHE AVION

En cas de choc avec l’avion (même léger ou sans
conséquence apparente)
n Avant d’entamer l’opération d’ouverture des portes de soute,
je vérifie le contour de celles-ci. Si un choc est constaté, je cesse
la manœuvre et contacte immédiatement le chef avion et ou
l’encadrement opérationnel. En cas d’anomalie, je ne débute pas
le travail.
n Je signale tout choc de mon engin avec l’avion, ce dernier ne
devant pas repartir avant d’avoir subi une inspection de sécurité.

E

Stationnement interdit

n sur la ligne de guidage aéronef,
n

sous l’avion,

n

sur les zones d’évolution des passerelles téléscopiques,

n

dans le périmètre de sécurité incendie (voir page 21)

C
e

n devant les escabeaux / escaliers / sorties de secours / les

accès Aéronef.

C

24

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L’APPROCHE AVION

Le périmètre de sécurité incendie (PSI)
Zone non matérialisée comprise à l’intérieur de la courbe
enveloppant extérieurement une distance de 3 mètres autour :
n des réservoirs, ailes de l‘aéronef et de l’empennage (sur
certains types d’avions),
n des conduites d’avitaillement,
n des véhicules avitailleurs, en période d’avitaillement,
n des évents.
Events

Conduite d’avitaillement
et réservoir avion

Le périmètre de sécurité
incendie (PSI)

Arrêt d’urgence hydrant
« Fuel hydrant emergency stop »
Camion avitailleur

Utilisation strictement réservée en
cas d’incendie, ne pas stationner
devant.

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MES BONS GESTES ET LES POSTURES DE TRAVAIL

Je fais les bons gestes
Les gestes les plus simples demandent l’application d’une
méthode rationnelle, surtout pour les gestes répétitifs et les
postures réclamant des efforts musculaires soutenus.

n J’échauffe mes muscles avant de les solliciter afin d’éviter
les risques de déchirure musculaire,
n

j’évite les efforts violents et je contrôle mes gestes,

n

je soulage les efforts de ma colonne vertébrale.

n Je ne travaille pas dans l’énervement ni dans la
précipitation.

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MES BONS GESTES ET LES POSTURES DE TRAVAIL

Je prends mes précautions lorsque je porte des
charges lourdes.
n Soulever et porter des charges lourdes demande une
méthode pour préserver ma colonne vertébrale,
n je me place le plus près possible au-dessus de la charge,
n j’écarte les pieds pour stabiliser mon corps,
n je garde le dos droit et je plie les jambes,
n je soulève la charge sans à-coup et je la maintiens le plus
près possible du buste,
n pour pivoter sur place, pivoter l’ensemble du corps mais pas
la colonne vertébrale.
n si besoin, je porte une ceinture lombaire.

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27

MES BONS GESTES ET LES POSTURES DE TRAVAIL

Dans les galeries bagages
Manutention des bagages sur les tapis roulants
n

Je ne monte JAMAIS sur un tapis en fonctionnement,

n je porte toujours mes gants,
n je saisis les bagages à deux mains plutôt que par la poignée
pour ne pas être déséquilibré,
n je les porte près du corps et je les fais glisser le long de mon
corps pour les poser,
n j’alterne les efforts pour les bagages légers que je saisis
tantôt de la main droite, tantôt de la main gauche.

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MES BONS GESTES ET LES POSTURES DE TRAVAIL

Précautions d’utilisation du matériel roulant.
n J’approche les chariots et les porte-conteneurs au plus près
des quais et des jetées afin de ne pas me déséquilibrer,
n je n’enjambe jamais les attelages entre les chariots : le
tracteur pourrait démarrer,
n je reste derrière les rails de protection.

Je ne monte jamais sur un équipement en
fonctionnement.
n Je repère les attelages munis de ressort de rappel : DANGER.

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29

J’IDENTIFIE LES RISQUES PARTICULIERS

Le risque électrique
n Je n’interviens jamais sur le matériel ou les installations
appartenant à la société ou à l’aéroport. Seule une personne
possédant une habilitation peut intervenir,
n je signale à mon responsable tout matériel défectueux :
prises et rallonges électriques détériorées, fils dénudés, sécurités
ou protections inopérantes. Je n’utilise pas le matériel hors
service.

Mise en charge des tracteurs
n Je branche ou débranche la prise avec précaution, sans tirer
sur le câble, mains et pieds au sec,
n je me protège contre les éventuelles projections d’acide et
l’explosion d’hydrogène des batteries,
n je ne manipule pas les batteries des tracteurs sans y être
autorisé et prendre les précautions d’usage.

Prestation sous l’avion
n Je branche ou débranche la prise avec précaution, sans tirer
sur le câble.
n Je redouble de vigilance sous la pluie.

30

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J’IDENTIFIE LES RISQUES PARTICULIERS

Le risque de hauteur (chute)
n Je m’assure que l’engin est adapté au travail, de son bon état
de fonctionnement (protections, sécurité, etc) et de sa stabilité.
Le matériel doit être vérifié à chaque prise en compte et à l’arrêt,
n je place les garde-corps et je me déplace sans précipitation
sur les matériels en hauteur,
n je ne retire mon escalier mobile qu’après en avoir informé le
personnel de bord et que la porte de l’aéronef soit définitivement
fermée par ce dernier,
n je fais attention aux chutes de bagages et aux portes
ouvertes des soutes avions qui peuvent donner sur le vide.
n J’utilise uniquement un escabeau technique, à hauteur
adaptée, pour ouvrir les trappes techniques des aéronefs lorsque
celles-ci ne sont pas accessibles à hauteur d’homme.

Le risque d’explosion
(environnement de vapeur
de carburant)
n Je ne peux fumer
que dans les espaces autorisés.

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UTILISATION DU CHARIOT AUTOMOTEUR
Position de conduite :
n Il est interdit de transporter des passagers, les chariots ne
sont prévus que pour transporter des marchandises.
n Placer toujours la charge près du sol,
n Je règle le siège correctement afin d’accéder facilement aux
commandes,
n Je veille à ce que le corpos soit maintenu,
n Je boucle la ceinture de sécurité.

Conduite sans visibilité avant
Si la visibilité en marche avant est insuffisante à cause de
l’encombrement de la charge, je circule en marche arrière.

Stationnement
n
n
n
n
n

n

32

je pose les fourches au sol,
je serre le frein de parc (sauf chariot automatique)
je mets la boîte au point mort.
je place le chariot en dehors des allées,
je veille à ne pas bloquer une issue de secours
ou un dispositif d'incendie
j’enlève la clé de contact (ou la carte de démarrage)

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CALAGE DU CAMION EN ZONE DE FRET

Calage du camion lors du (dé)chargement du fret
Il est INTERDIT de charger ou décharger un camion si ce dernier
n’est pas immobilisé par des cales.

Calage et arrimage des marchandises radioactives
Les colis de matières radioactives doivent OBLIGATOIREMENT être
transportés dans des bacs métalliques prévus à cet effet, ou selon
le gabarit, placé sur des palettes bois et arrimés.

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UTILISATION DU CHARIOT AUTOMOTEUR

Circulation
n
n


n
n


circuler à allure modérée,
Ne jamais circuler avec les fourches en position haute, à
vide ou en charge. Garder la fourche à environ 15cm du sol,
mât incliné en arrière au maximum.
Aborder les virages à faible vitesse.
En suivant un chariot, il est conseillé de laisser un espace de
3 chariots (risque de percussion)

Quelques règles :
n Ne pas lever une charge supérieure à la capacité de l’appareil
et stabiliser la charge avant le démarrage. Tenir compte du
marquage du centre de gravité.

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UTILISATION DU CHARIOT AUTOMOTEUR

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JE PRENDS CONSCIENCE DES RISQUES SANITAIRES

Je soigne immédiatement mes petites blessures
(piqûres, coupures, etc.)
n En l’absence de soins immédiats ou appropriés, des blessures
même bénignes peuvent s’infecter. Par exemple, développement
de bactéries comme le tétanos.

Je ne laisse rien au hasard
n Je suis à jour de mes vaccinations et de mes rappels,
n je signale sans délai toute blessure, même légère à mon
responsable et je pratique ou fais pratiquer les premiers soins,
n je me lave régulièrement les mains.

Je me protège
n Je porte mes gants pour ne pas avoir de contact avec les
déchets,
n je me méfie et je ne ramasse pas au hasard le contenu des
sacs poubelles,
n je me lave les mains régulièrement.

Une piqûre par une seringue abandonnée peut être à l’origine
d’une hépatite B et C ou du HIV (maladie du SIDA).
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JE SUIS RESPONSABLE PENALEMENT

Je suis responsable des accidents que je provoque.
Le non respect du règlement ou des consignes de sécurité, peut
entraîner la mise en danger d’autrui.
Le code du travail implique pénalement le responsable de
l’accident.

Tout le monde est concerné par la responsabilité pénale en cas
d’accident du travail : le chef d’entreprise, les membres de la
hiérarchie, les opérateurs.

En cas de manquement, j’encours donc des
sanctions pénales accompagnées de sanctions
financières.

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JE NE CONSOMME PAS DE SUBSTANCES PSYCHO-ACTIVES SUR LE
LIEU DE MON TRAVAIL
Substance psycho-active :
Substance modifiant le fonctionnement psychique  : alcool,
amphétamines et produits dérivés, caféine, cannabis,
hallucinogènes, nicotine (tabac), opiacés, sédatifs, hypnotiques
et anxiolytiques, solvants volatils…
Effet recherché (cas des « médicaments psychotropes » et
des « drogues ») ; effet non recherché (effets secondaires de
médicaments non psychotropes ou exposition professionnelle à
un solvant par exemple).
Les conséquences d’une consommation de substances psychoactives :
n Mise en danger de votre santé et de celle d’autrui,
n peut être à l’origine d’accidents du travail (modification de la
perception du risque et/ou prise de risque, perte d’attention ou
de vigilance…)

Nos préconisations :
n Etre attentif à vos collègues fréquemment absents ou qui
paraissent être moins «performants» qu’à l’habitude.
n Informer vos collègues des possibilités de soutien au sein
de l’entreprise : prévenir le manager opérationnel, ressources
humaines de l’établissement, service de santé au travail (ACMS)
ou auprès de structures externes  (instances sociales, médecin
traitant...). 
n Inciter vos collègues à aller consulter ou se faire aider en
abordant éventuellement les enjeux professionnels, voire
familiaux. 
n Dans tous les cas, être à l’écoute de vos collègues en
difficulté.
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JE NE CONSOMME PAS DE SUBSTANCES PSYCHO-ACTIVES SUR LE
LIEU DE MON TRAVAIL
Cas d’urgence :
n On considère qu’il y a urgence quand vos collègues ne sont
plus capables d’assurer leur poste, qu’ils se mettent en danger
ou mettent en danger leur entourage professionnel ou lorsqu’un
risque d’accident existe.
n Cette situation peut se caractériser par des gestes ou des
attitudes inadaptés à la tenue du poste de travail, des propos
incohérents, une démarche titubante, une désorientation, un
état d’ébriété, un malaise…

Prise en charge de l’urgence :
Devant un malaise, le sauveteur doit tout mettre en œuvre pour :
n Mettre à l’écart le salarié de toutes situations de travail,
n mettre au repos la victime,
n observer et interroger pour recueillir les informations
nécessaires,
n mettre la victime en position d’attente adaptée à son état,
n transmettre ces informations lors de l’alerte afin d’obtenir un
avis médical.
NON

CHOTROPES
PSY
TS

ALC
OO
L

UES MEDICAM
OG
EN
DR

Au travail,
j'assure,
je ne consomme pas
!

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39

LA SANTÉ MENTALE AU TRAVAIL

L’employeur prend les mesures nécessaires pour protéger la
santé mentale des travailleurs. La santé mentale est un état de
bien-être qui permet à la personne de se réaliser et de s’ajuster
aux exigences normales de la vie, qui lui permet également
de travailler de manière efficace et productive, et d’apporter
ses contributions à sa communauté. Le travail et les conditions
dans lesquelles il s’accomplit peuvent avoir un impact sur la
santé mentale du salarié. Exemple : le stress peut avoir des
répercussions sur le bien-être psychologique des travailleurs.

Les mesures mises en œuvre par l’entreprise pour
protéger la santé mentale du personnel :
n La préservation de l’équilibre ; exigences au travail en
fonction des moyens disponibles,
n l’organisation de relations de travail efficaces et harmonieuses,
n la conciliation des attentes individuelles et des objectifs de
l’entreprise,
n l’anticipation, l’explication et l’accompagnement dans les
changements,
n l’implication de la direction dans le bon fonctionnement du
CHSCT,
n les moyens apportés au CHSCT (véritable acteur de
la prévention dans la protection de la santé mentale des
travailleurs),
n une attention toute particulière de la direction aux
propositions des médecins du travail: les médecins du travail
sont habilités à proposer des mesures individuelles telles que,
recommandations, mutations ou transformations de postes
(justifiées par des considérations relatives notamment à l’âge, à
la résistance physique ou à l’état de santé physique et mentale
des travailleurs).
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LA SANTÉ MENTALE AU TRAVAIL

n Suivi des données sociales potentiellement révélatrices de
difficultés d’ordre psychosocial peuvent être retenues, à titre
indicatif, les indicateurs tels que le taux de rotation de la maind’œuvre…
n L’accueil opérationnel : Lors de la planification, chaque
nouveau salarié est identifié par l’encadrement opérationnel
qui mandate une personne désignée (correspondant formation,
un tuteur...) pour assurer l’accueil au poste. L’accueil peut être
collectif ou individuel. Il est consigné sur une fiche d’accueil au
poste.

L’accueil se décline notamment en :
n Une présentation de l’environnement et l’organisation du
travail : l’organisation opérationnelle, la présentation des locaux
sociaux, la présentation de l’affichage réglementaire, la conduite
à tenir en cas de problème ou d’accident,
n une évaluation pratique et théorique à la conduite d’engins
conformément à la procédure d’attribution de l’autorisation
de conduite est réalisée sur l’établissement (délivrance d’une
attestation de familiarisation à l’environnement de travail),
n un accompagnement au poste de travail : présentation des
installations (environnement/poste de travail), présentation
des équipements (matériel/EPI), instructions de travail et/ou
consignes métiers, définition des risques liés au poste,
n une validation des acquis : vérification et rappel des consignes
de sûreté, vérification et rappel du mémento sécurité, 
n la rénovation et agencement des locaux.

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LES BONS REFLEXES... EN CAS DE

Face à une situation d’accident
n J’établis un périmètre de sécurité afin d’éviter un suraccident,
n je ne déplace la victime que si je suis secouriste ou si la
situation l’impose (circulation, incendie, éboulement, etc.),
n je la couvre avec un vêtement, une couverture et je la
rassure, jusqu’à l’arrivée des secours,
n j’identifie le produit ou la cause à l’origine de l’accident (nom,
fabricant, etc.),
n je ne touche pas le produit ou le colis,
n








42

je donne rapidement l’alerte en restant calme, en indiquant :
- le lieu précis, localisation, bâtiment, étage, ascenseur,
- les circonstances de l’accident et les risques éventuels,
- le nombre de victimes et leur état apparent, la victime est
“consciente, respire, saigne, est brûlée”,
- la position dans laquelle la victime se trouvait à mon
arrivée,
- le numéro de téléphone d’où j’appelle.

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LES BONS REFLEXES... EN CAS DE

Cas d’un accident par choc électrique
n Je coupe l’alimentation électrique,
n je donne l’alerte et j’attends l’arrivée d’une personne qualifiée,
n si je suis secouriste, ou que je sais faire, je lui pratique la
respiration artificielle.

Cas d’un accident de la circulation
n J’assure la sécurité du véhicule en le garant correctement, s’il
est en état de rouler,
n Je m’éloigne de la chaussée,
n je coupe le contact. Je le cale
si nécessaire et j’allume
les feux de détresse,
n je préviens les secours,
n j’avertis mon responsable.

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LES BONS REFLEXES... EN CAS DE
Je constate un début d’incendie
n Je reste calme,
n je donne l’alarme auprès
des services de sécurité de l’aéroport,

Numéros d’urgence
en page 46-47

N.B : Il existe des extincteurs
sur les aires de stationnement avion et dans les locaux

Lorsque l’alarme incendie retentit,
n je ferme fenêtre et porte,
n je me dirige calmement vers les issues de secours,
n je suis le fléchage d’évaluation,
n je ne reviens pas sur mes pas,
n je n’utilise pas l’ascenseur.

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Numéros d’urgence en
page 46-47

JE M’INFORME SUR LES CONSIGNES DE SÉCURITÉ INCENDIE
Je repère les moyens de lutte contre l’incendie
n J'interviens seulement si une formation à l'utilisation des
extincteurs m'a été dispensée,
n La rapidité d’intervention des secours limite les conséquences
d’un incendie,
n je connais le mode de fonctionnement des appareils et
leur usage. Ex : un extincteur à eau ne s’utilise pas sur un feu
électrique.
n Je prends connaissance des plans d’évacuation des salles et
des bâtiments,
n j’effectue en reconnaissance le trajet d’évacuation en cas
d’incendie, pour repérer les issues de secours et pour que le
parcours me soit familier.

Numéros d’urgence en
page 46-47

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JE DONNE LES PREMIERS SOINS, CAR J’AI REÇU UNE FORMATION

Plaie simple

Brûlure

(écorchure, coupure)
Je me lave les mains à l’eau
et au savon de l’intérieur vers
l’extérieur. Je nettoie la plaie
avec un produit antiseptique.

J’arrose la zone brûlée avec
de l’eau potable (douche de
sécurité si possible), au-dessus
de la plaie pour préserver la
peau :
• 10 minutes pour les brûlures
thermiques,
• Jusqu’à l’arrivée des secours
pour les brûlures chimiques.

Plaie grave
J’allonge la victime et je
préviens le centre de secours.

Projection oculaire
Je lave immédiatement à l’eau
tiède, oeil ouvert, en faisant
ruisseler l’eau à faible débit
jusqu’à l’arrivée des secours.

La plaie saigne abondamment
(un morceau de tissu est
imbibé en quelques secondes)
Si la plaie ne comporte pas
de corps étrangers (verre,
graviers...), j’appuie avec ma
main sur l’endroit qui saigne.

Inhalation
J’éloigne la victime de la zone
dangereuse.
En cas de malaise, j’allonge la
victime sur le côté en position
latérale de sécurité.
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Je retire les vêtements souillés
sous l’eau, sauf ceux qui collent
à la peau.

Absorption
Je ne fait pas vomir, je
ne donne pas à boire.
En cas de malaise ou de
vomissements spontanés, je
place la victime en position
latérale de sécurité.

J’IDENTIFIE LES COLIS DE MATIERES DANGEREUSES
ET J’APPLIQUE LES MESURES APPROPRIÉES

Je me protège... je protège les autres
n J’identifie l’étiquette sur le colis qui m’informe du danger et
des modalités de manutention,
n je respecte les procédures de chargement spécifiques à
chacune de ces matières,
n je ne charge pas de colis endommagés ou présentant des
fuites à bord d’un avion ou d’une unité de chargement (ULD) et
je préviens immédiatement mon responsable,
n je m’assure du calage et de l’arrimage des marchandises
dangereuses lors de leurs déplacements et positionnements
dans l’avion,
n je prends connaissance des consignes de manipulation des
colis avant leur transbordement.

Colis ne
pouvant
voyager que
sur avion
cargo (CAO)

Colis contenant Colis contenant des
masses magnétisées
des liquides
cryogéniques.
En cas de fuite,
le contenu
peut causer
des brûlures
par le froid

Etiquette
marquage
d’orientation.
Respecter le sens
des flèches, colis
contenant des
liquides

Etiquette pour
fauteuil roulant
électrique

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MESURES D’URGENCE EN CAS DE DOMMAGES APPARENTS SUR UN COLIS

En cas de coulures, écrasement important ou perforation de l’emballage,
ne touchez pas le colis, délimiter un périmètre de sécurité, contacter les
secours immédiatement.

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LIS

TABLEAU DES INCOMPATIBILITES

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