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Mélissa Epaminondi
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Mélissa Epaminondi
Née en 1977, Mélissa Epaminondi vit et travaille entre Paris et Oletta (Corse). Elle est diplômée de l’Ecole
d’Architecture de Marseille Luminy. Architecte et artiste, elle poursuit sa pratique initiale au sein du collectif L140 et réalise des films, vidéos et installations. Elle dirige un workshop d’art-vidéo à l’Université de
Corse Pascal Paoli.
Dans le prolongement des bâtiments qu’elle construit, ses films, vidéos et installations sont des architectures projectives révélant l’inconscient individuel ou collectif.
Formation:
Bureau des Mésarchitectures, Didier Faustino, architecte et artiste, 2004 - 2006
R&SIEn, François Roche, architecte et artiste, septembre - janvier 2002
Architecte diplômée à L’Ecole d’Architecture de Marseille Luminy, Mention très bien, 1998 - 2003
Festivals et projections publiques :
Coups de foudre & labyrinthes, La Colonie, Paris, 2017
Les Rencontres Internationales Berlin, Allemagne, 2017
Les Rencontres Internationales Paris, France, 2017
Le festival Secret, Pieve, France, 2016
Les Rencontres Internationales, Berlin, Allemagne, 2016
Les Rencontres Internationales, Paris, France, 2016
Focus Stanley White, 4# Festival International du Film Indépendant de Bordeaux, Bordeaux 2015, oct
2015
Cinéma Self-2nde partie, Les Rencontres Internationales, Berlin 2015, juin 2015
2 Courts-Métrages, Espace jean Pelloni, Oletta mars 2015
Cinéma Self-2nde partie, Les Rencontres Internationales, Paris 2014, dec 2014
3 Courts-Métrages, Fabrique de Théâtre, site européen de création, bastia nov 2014
21e Festival du Film de Lama, festival international, Lama, 2014
Les nuits Med, festival européen du court metrage, Corte, 2013
Résidences :
Atelier de réécriture du G.R.E.C., novembre 2015
Factoria Cultural de Avilés, Espagne, avril 2015
Associazione Marco Magnani, Sassari, Sardaigne, juillet 2014
Certaines minutes, Les Charpentiers de Corse, Ponte-Leccia, Haute-Corse, août, 2013
Queccialba, Oletta, août, 2012*
Bleu Fixe, Les Charpentiers de Corse, Ponte-Leccia, Haute-Corse, août, 2012
Les Ateliers des Arques, Les Arques, Lot, août 2009
Le Pavillon, laboratoire de recherche du Palais de Tokyo, création d’un programme radiophonique
pour les ACR / France Culture, workshop, 2009
La Générale, Belleville, 2006 - 2007
Bourses, prix, acquisitions :
La Collection d’Ana D., 2017
Collection du Fond Régional d’Art Contemporain de Corse 2015
Prix de l’Edition, Club des Directeurs artistiques 2011, 2012*
DRAC Ile de France, Aide à l’installation d’atelier, 2010
DRAC PACA, Les maisons démontables ATOCHEM de Pierre Jeanneret et Jean Prouvé (sous la
direction de JL Bonillo), Recherche financée ,2000 – 2001
*L140

Expositions collectives :
Echos, Penta di Casinca, Haute-Corse, France, 2017 (commissaire Alys Demeure)
Ciutat de Vacances, Es Baluard Museum of Modern and Contemporary Art of Palma, Espagne, 2017
Balade de l’invisible 2, Galerie La Planète Rouge, Paris, 2017
Signature du catalogue «L140 une édition de 500 nuits», L140, Paris, France, 2017*
Promenades, exposition du FRAC Corse, Espace Saint-Jean, Bonifacio, France, 2016
Symbols, LSAD Gallery, Limerick, Ireland, 2016
Symbols, Palazzo Ducale, Gênes, 2016
Hallucination(s), Centre d’Art Contemporain Ange Leccia, Oletta, Juill-déc 2015
L140, une édition de vancances, Great Design Gallery, Paris, Juil-août 2015*
Destinazione Piazza, 5 curatori x 5 artisti, Associazione Marco Magnani, Sassari, Sardinia ,Juillsept 2014
Commissariat pour un arbre #5 Mathieu Mercier, La quinzaine radieuse #6, Piacé le Radieux Bézard- le Corbusier, juin 2014*
Vidéo installation (permanente):Explosion, Préfiguration de Centre d’Art Contemporain Ange Leccia, Oletta, depuis Janvier 2014
Cadres et Points de Vue: Traversée, FRAC Corse, Dec 2013
l 140, une édition de 500 nuits, Galerie de Multiples, Paris nov 2012*
Labedouze, Ecole des Beaux Arts de Besançon, oct-nov 2012
Exposition Mésologiques, Chaire «Développement des Territoires et innovation», Corte, oct-nov
2012
L140 une édition de 500 nuits, Galerie Jousse Entreprise, Paris, 2011*
L140 une édition de 500 nuits, Galerie Mercier & Associers, Paris, 2011*
Ecrivains en série, saison 2, LaureLi Léo Scheer, 2010
Land Reclamation, White Club, projection privée de vidéo d’artistes, Paris, 2010
Là où je suis n’existe pas, Le Printemps de Septembre, Toulouse, 2009
LA09, Les Ateliers des Arques, 2009
Acculturation américaine, Revue Fora, 2009
Once Upon a Room, L140, Paris, 2009
Hair 140, L140, Paris, 2009
Patrimoine et création, les Journées du Patrimoine, Oletta, 2008
Voyeur_Home, L140, Paris, 2008
Rév., L140, Paris, 2008
2 jours de nuit…, place Saint Sulpice, Paris, 2006
Home Sweet Home, la Générale, Paris, 2006
*L140
Commissariat L140, 2008-2013:
L140, une édition de 500 nuits: François Baschet, Christophe, Florence Doléac, Tim Eitel, Philippe Jousse,
Ange Leccia, Carsten Nicolaï, Sam Samore, Karin Sander, Peter Saville et Anna Blessmann, Alain Villeminot, Gérard Wajcman, Apichatpong Weerasethakul, 2010-2013
Once Upon A Room: carte blanche à Adeline Grais Cernéa, écrivain, 2009
Show Room: carte blanche à Poupette Punkette, styliste, 2009
Hair 140: Emma Dusong, Anji Dinh-Van&Clara Lindsten, Moustache club, Mélissa Epaminondi,
Géraldine Husson, Marianne Maric, Arno Nollen, Marc-Antoine Plumyoen, Violaine Schütz, Sophie
Vigourous, Emilie Voirin, 2009
édition Hair 140: Publication limitée en 140 exemplaires (auto produite), Emmanuel Abela, Emmanuelle Bayamack-Tam, Philippe Blondez,Daniele Bonfanti, Kandido Burenson, Giovanni Cittadini
Cesi, Caroline Cornu,Rozi Cosmos, Marc Dachy, Alexandra David, Anji Dinh-Van, Emma Dusong,

Mélissa Epaminondi, Kikifruit, Adeline Grais-Cernea, Isa Griese, Michel Griscelli, Géraldine Husson,
Clara Lindsten, Bertrand le Pluard, Laure Limongi, Marianne Maric, Lucie Lux, Arno Nollen, Jérémy Perrodeau, Marc-Antoine Plumyoen, Nicolas Querci, Aurélie Romanacce, Philippe Schweyer,
Emilie Voirin, 2009
Voyeur home: Cocoon, Géraldine Husson, Marianne Maric, Mélissa Epaminondi, 2008
Presse et publications :
Catalogue L140 une édition de 500 nuits, 2016
Isabelle Bernini «L140»,L’Officiel Art mars 2013, n°3, p.70*
Christine Coste «500 nuits dans un lieu inédit», L’Oeil jan 2013, n°653, p. 106 et 107*
«L140, Expérimental», Le nouvel Observateur - hiver 2012-2013*
Josephine Piot «L140, une édition de 500 nuits», Archistorm- nov 2012*
Guillaume De Sardes «Richard Kern, art, pornographie, quelle différence», PrussianBlue été/12,
n°1*
Lionel Paillès, «In bed with Virgine», L’Optimum juil. aout /12, n°45*
Romain Delbosc, «Coup de coeur», Interieurs, Paris Première, 18/03/12*
«Hôtel L140», Salon Maison & objets 2012*
«L140», Archicrée 2012, n°355*
«Ephémère», Jalouse 04/12, n° 149*
Le Club des Directeurs Artistiques 2011«Prix du Programme Culturel dans la catégorie Edition»,
2012*
«L140», Elle décoration 04/12*
Christophe Bévilacqua, «Manger», Le Nouvel Observateur 10/11*
«L140: une édition de 500 nuits», La ptite môme, 2012*
Florence Doleac «L140, une édition de 500 nuits», site officiel, 2012*Valentine Maillot, «Art Hôtel», Air
France Magazine, 12/11, P. 68*
Catherine Abhervé-Guéguen «Un hôtel pour 500 nuits: projet L140», Vagabondes 27/12/11*
Alexa Waxmann «L140: une édition de 500 nuits», Nelly Rodi 20/12/11*
Marie Farman «L140: une nuit hors du commun», Buybuy 24/11/11*
Sylvain Lamothe «Art immobilier», Mairie 18e 09/11*
Séverine Redon «L140: une édition de 500 nuits», Artdicted 06/10/11*
«Unique est la nuit, unique est la chambre», Personnali-Z 16/10/11*
Daphné Gastaldi «Une nuit avec Christophe au L140», RFI - Emission Culture Vive 07/11/11*
Daphné Gastaldi «L140 une édition de 500 nuits», Radio Campus - Emission Start n°38 06/10/11*
Sabine Roche, «Le buzz de la semaine», Elle, 12/ 11*
Marie Farman, «Comment être snob en 6 leçons», Biba, 12/ 11, P. 66*
Elisabeth Quin, «Nuits Uniques», Madame Figaro, 10/ 11*
Anne Marie Fèvre, «Le mystère de l’hôtel à chambre unique», Libération Next, 09/ 11 , P. 26*
Véronique Emmanuelli «Oletta, village d’art et de culture», Corse-matin n°689, nov 2012, p.10
Rainer Oldendorf «LAO9 / Les Ateliers des Arques / session 2009», Catalogue d’expo oct 2012, p.13
et 14
Claire Cecchini «Ministère du logement alias fée de l’éphémère», Fabula oct 2012, p.91 à 102
Martin Quenehen, «Ile-Monde: Corse», France Culture mars 2012
Christophe Demarthe, «Five videos by artists - We Gave Our Music To The Gods And The Gods Remixed It», Clair Obscur - Web 2012
Géraldine Martens, «Vous voulez de l’Art ? En voici.»,Coté Magazine n°134, sept-oct 2011, p 156
Laure Limongi, «Ecrivains en séries - saison 2», LaureLi Léo Scheer 2010, p.378 à 388
Vaninna Bernard-Leoni, «Corsica Dream», Revue Fora n° 5 été automne 2009, p.124 à 127
Patrick Saliceti, «La route des artistes», Le Petit Journal d’Oletta juillet 2008, p.10
Arnaud Bongrand, Hair 140, La Revue Litteraire, decembre 2009
Christophe le Gac, Sous Les Jupes , Dust Distiller (web), 2007
Mélissa Epaminondi, Peux-t-on modifier une icône urbaine ?, Revue ARCHISTORM N°8, Mai - Juin 2004
*L140

Vidéos
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La Villa
2016
Vidéo hd couleur, 5,33 mn

L’été 2016, je filme le caveau familial à peine achevé. Cet ouvrage minimaliste, projet de mon père, est bâti dans le cimetière
d’Oletta en Corse.
Le marbre de Carrare, reflète dans sa permanence l’architecture du village dont certaines villégiatures.

Lavezzi
2014
Film HD, 1,37, 14,28 mn
Réalisateur - Mélissa Epaminondi
Chef opérateur - Claire Mathon
Ingénieur du son - Amaury Arboun
Monteurs - Mélissa Epaminondi, Fabien Danesi, Cécile Frey
Producteur - Fabien Danesi / Stanley White

Entre la Corse et la Sardaigne, les Îles Lavezzi cachent en leur sein un phare dont la lumière balaie continuellement
l’horizon. Le film épouse le point de vue de cet ouvrage d’architecture et propose une déclinaison poétique et mystérieuse
sur ce site fascinant. La mer, le vent, les rochers, les oiseaux constituent alors les personnages principaux de ce grand
récit de la nature.
Pour la première fois, la réserve naturelle des Bouches de Bonifacio a donné son accord pour le tournage d’un projet
artistique sur les îles Lavezzi. Ce film affirme un point de vue original sur ce lieu qui a jusqu’à présent été évoqué
exclusivement à travers de documentaires. Il s’agit d’une oeuvre lyrique qui s’appuie sur le parallèle entre le phare et la
projection cinématographique.

lien internet du film: https://vimeo.com/98589195
code: lavezzi

Explosion
2014
Vidéo HD, noir et blanc, Anaglyphe rouge-cyan, 7 mn
Concepteur et réalisateur - Mélissa Epaminondi
Image 3D et animation - Bruno Scotti
Monteur - Mélissa Epaminondi
Exposé en permanence dans l’espace de préfiguration du Centre d’Art Contemporain Ange Leccia, Oletta, Corse

Explosion est une forme de réappropriation de l’ultime scène du film de Michelangelo Antonioni, Zabriskie Point.
Il s’agit d’un film en relief présentant le projet du Centre d’Art Contemporain Ange Leccia

lien internet du film: https://vimeo.com/104863199
code: explosion

Cinéma
2013
Film HD, 16:9, 5 mn
Réalisation et montage Mélissa Epaminondi

Ce film a été réalisé au cours d’une résidence chez les Charpentiers de la Corse à Ponte Leccia en août 2013 (Commissariat Verana Costa).
Ici l’atelier de charpente devient un plateau de cinéma. L’ensemble des mouvements de caméra utilisent des mécanismes de l’atelier tels que des poulies servant au déplacement des charpentes. Le rideau métallique s’ouvre sur le paysage
extérieur. Il s’agit d’une description en creux où les mouvements de caméra, poétiques et imparfaits (vibration du support, intervention du son direct) font la narration.

lien internet du film: https://vimeo.com/72304444
code: cinema

Il Grattacielo Nuovo
2015
Film HD, 16:9, 8:24 mn
Réalisation et montage Mélissa Epaminondi

La place Castello est surmontée de l’une des transformations urbaines les plus discutées de la ville de Sassari, construite
par Fernando Clemente en 1965. Ce bâtiment, baptisé “Il Grattacielo Nuovo”, a été le premier édifice d’architecture moderne en Sardaigne. Le gratte-ciel est visible de tous les points de la ville, et jusqu’en 1970 une étoile filante lumineuse
était installée à son sommet pendant les fêtes de Noël.
Dans le même période, entre 1965 et 1970 l’homme a rejoint la Lune.
Le film est une évocation de la chute des utopies.
Deux plans séquences se succèdent : l’un suit le mouvement vertical de la nacelle électrique suspendue à la façade est
du gratte-ciel en cours de rénovation ; l’autre, vue du ciel, traverse horizontalement la ville de Sassari depuis la campagne périurbaine jusqu’au centre historique de la place Castello.
Sous la forme d’un karaoké la lecture de ces images est accompagnée par la chanson I want to know dans laquelle
Adriano Celentano critique la société, son mode de vie et son urbanisme. Ce titre sort en 1976 dans les premières années
d’existence de cette tour symbole de modernité.
Sur la place Castello j’ai installé une sculpture représentant une étoile filante en métal. Elle est posée à l’horizontale au
centre de la place à même le sol. Elle a été réalisée selon le dessin de l’artiste sarde Leonardo Boscani, faisant appel à
son souvenir d’enfant.

lien internet du film: https://vimeo.com/150028709
code: il grattacielo nuovo

Etoile filante, Sculpture fixée au sol au centre de la place de la tour Il Grattacielo Nuovo. 2014, Sassari.

Plage
2012
Vidéo, HD, 16:9, 5,22mn

Plage est un long travelling filmé dos à la mer. Ce plan-séquence montre des scènes de vies côte-à-côte, d’un transat à
l’autre.

lien internet du film: https://vimeo.com/102237304
code: plage

I Love Maman
2010
Photogrammes et Vidéo, 7 mn
Publication des photogrammes dans Ecrivains en série N°2, édition LaureLi Léo Scheer

I LOVE LUCY - Série télévisée Noir et blanc des années 50 - forma 4/3
I lOVE LUCY, c’est :
le cinéma
C’est la première série réalisée en studio ( dans les années 50 la plupart des émissions télévisées étaient fabriquées et diffusées en
direct depuis New York ) et tournée avec trois caméras, abandonnant le kinéscope au profit d’un film 35 mm réservé habituellement au
cinéma. Cette technique est devenue la norme des sitcoms au XXIe siècle. Prémices avant-gardistes du glissement opéré de la série
télévisée vers le format cinéma.
le couple et la société de consommation
C’est le projet d’un couple à la ville comme à l’écran.
La série met en scène la société américaine bourgeoise au travers de ce couple dont la femme est le personnage principal : l’extravagante Lucy Ricardo abandonnerait volontiers son statut de femme au foyer new yorkaise pour se lancer dans une carrière artistique.
Mais son époux, chef d’orchestre, ne l’entend pas de cette oreille...
I LOVE MAMAN est ma version d’I LOVE LUCY
Ma mère en est l’actrice principale ( réalisant son rêve de comédienne ) et mon père y fait quelques apparitions. Il me fallait un contexte; le jour de Pâques, en particulier la préparations du déjeuner pasqual.
Le story-board et les dialogues qui suivent sont issus de la vidéo.

Stella
2009
Vidéo, 8mn

Plan-séquence extrait d’nu tour du Cap Corse, filmé à moto, d’Est en Ouest et en deux heures, en suivant la course du soleil. Cette
captation part de la nature intouchée par l’homme. En parallèle de ces images, en diptyque, s’arrime le teaser du film Monica de Bergman, dans lequel un jeune couple, avide de liberté s’échappe de la ville pour rencontrer les paysages d’une côte encore sauvage. C’est
cette frontière terre-mer qui accueillera leur amour naissant. Cette communion sera mise en péril à la moindre incursion du monde
«civilisé».

l 140
_____________

l 140 une édition de 500 nuits
2011 à 2013
Paris
Depuis 2010, l 140 est un bureau de conception de projet d’art et d’architecture en collaboration avec Anji Dinh Van et Sophie Vigourous. Le premier projet réalisé par le bureau l 140 est l 140, l’édition de 500 nuits.
L’enjeu a été de partir d’une architecture de contraintes pour aboutir à un habitat de confort : Un «hôtel» d’une chambre. Situé au
coeur de Montmartre, l140 est un petit immeuble iconique de 1m40 de large et 9m de long, bâti à l’occasion de l’exposition universelle
de 1900.
l 140 une édition de 500 nuits est une édition artistique limitée à 500 exemplaires: 500 nuits à expérimenter dans un lieu inédit
construit sur mesure pour une ou deux personnes.
Ce projet a été bâti en faisant appel à des artistes et en leur demandant d’intervenir comme des artisans: Peter Saville & Anna Blessmann, Carsten Nicolaï, François Baschet, Christophe, Ange Leccia, Karin Sander, Florence Doléac, Philippe Jousse, Sam Samore,
Apichatpong Weerasethakul, Alain Villeminot, Gérard Wajcman, Tim Eitel.

l 140
une édition de 500 nuits
Logo Peter Saville & Anna Blessman

Vue du l 140 de nuit

l 140 une édition de 500 nuits: L’Evier Sonore,
François Baschet
2011 à 2013
Paris
Un évier/amplificateur de son en forme de feuille de lotus. Forme obtenue par le savant pliage des pères de la scultpure sonore, les
frères Baschet, à partir d’une feuille d’inox miroir.
Lorsque l’on met son pied sur la pédale d’eau une boîte à musique se déclenche et le son conduit par le siphon métallique
est amplifié par l’évier.

l 140 une édition de 500 nuits: Mur peint,
Tim Eitel
2011 à 2013
Paris
Acceptant de peindre un des murs en blanc, Tim Eitel, peintre réaliste de l’Ecole de Leipzig, a choisi la technique classique de la Tempura (mélange d’huile de lin, oeufs, pigments..). Plusieurs couches: 2 couches d’un blanc gris sur 1 couche rouge terre.

Préparation de la peinture à base de jaunes d’oeufs,
huile de lin et de pigments

l 140 une édition de 500 nuits: Assises,
Florence Doleac
2011 à 2013
Paris
La designer Florence Doléac a imaginé les assises pour l’étage: Deux sphères de 70 et une de 150 cm de diamètre légèrement dégonflées en velour gris aux coutures gansées de tissu réfléchissant la lumière de la projection vidéo qui leur fait face.

Assises, Florence Doleac

l 140 une édition de 500 nuits: Piste de dance,
Philippe Jousse + Florence Doleac
2011 à 2013
Paris
Le galeriste Philippe Jousse et la designer Florence Doleac ont imaginé une piste de danse silencieuse. Cette piste de danse prévue
pour une à deux personnes de 140 x 140cm est équipée de 2 casques wifi, d’une boule à facettes et d’un spot. Deux play-lists:
Play list 1: Titres dansants choisis par Philippe Jousse
Play list 2: Création de morceaux de musique électronique par Carsten Nicolai.

l 140 une édition de 500 nuits: La Radio,
Christophe
2011 à 2013
Paris
Radio, objet lié à la chambre d’hôtel, Christophe, chanteur connu pour ses tubes à succès qui passaient en boucle dans les postes de
radio, mais aussi collectionneur de radios. Il a prêté au projet pour les 500 nuits une des radios de sa collection.

Christophe apportant sa radio au l 140

l 140 une édition de 500 nuits: Installation du
matériel vidéo, Ange Leccia
2011 à 2013
Paris
Le vidéaste Ange Leccia a préconisé les 2 dispositifs vidéos, supports d’une sélection de films de l’artiste Sam Samore pour
le rez de chaussée, et celle du réalisateur et cinéaste Apichatpong Weerasethakul pour l’étage.

l 140 une édition de 500 nuits: Selection des
vidéos (étage) , Apichatpong Weerasethakul
2011 à 2013
Paris
Le réalisateur et vidéaste Apichatpong Weerasethakul a proposé 11 films sur mesures pour le lieu. Il s’agit d’une sélection de vidéos
de jeunes artistes thaïlandais, de «westerns spaghettis» asiatiques et de deux films indiens (découverts lors d’un voyage au moment
de notre collaboration).

Dispositif vidéo préscrit par
Ange Leccia,
Sélection de films
Apichatpong Weerasethakul

l 140 une édition de 500 nuits: Selection des
vidéos (rez-de-chaussée) , Sam Samore
2011 à 2013
Paris

Dispositif vidéo
Dispositif
préscritvidéo
par préscrit par Ange Leccia, Sélection de films Sam Samore
Ange Leccia,
Sélection de films Sam Samore

l 140 une édition de 500 nuits: Volume, Karin
Sander
2011 à 2013
Paris
Le sculpteur Karin Sander modifie la perception de l’espace par deux points de couleurs collés au mur.

Installation des point par l’assistant de Karin Sander

Vue de la chambre avec l’installation de Karin Sander au mur

l 140 une édition de 500 nuits: Bibliothèque,
Gérard Wajcman
2011 à 2013
Paris
Le psychanaliste Gerard Wajcman, a choisi les livres de la bibliothèque, et l’architecte Alain Villeminot les livres de chevet.

Bibliothèque
chez Gerard Wajcman

Bibloithèque , Gérard Wajcman
au l 140

l 140 une édition de 500 nuits: Panier
2011 à 2013
Paris
Panier en zinc reliant le bar Les Canons et l 14O.

Installation: Lancement des Editions de Nuits
l 140,
Galerie Mercier&Associés
2011
Paris

Plan échelle 1 du lieu «l 140»
Projection des vidéos du chantier

Mur des 500 éditions

Contenu de l’edition de nuit

3 catalogues: Chantier/Artistes/Une série d’entretients: «Quel serait votre hôtel idéal ?»

Masques de nuit faits de chutes de cuirs de sacs à main de luxe

Taie-shirt l 140 à 2 (70x70cm) by Andrea Crews

Chaussettes lumineuses

L’espace l 140
2008 à 2010
Paris

Janvier 2008
l 140 : l’architecturecommeexpérimentation
En janvier 2008, la rencontre entre Mélissa Epaminondi et Marianne Maric génère une envie de travailler ensemble. l 140 est né. Le
lieu se prépare à accueillir des expérimentations interdisciplinaires et collectives. Artistes et individus sont invités à l’investir.

190 CM

Commissaires : Marianne Maric et Mélissa Epaminondi.

140 CM

Mars 2008
Phase 1 / _Voyeur Home
Une exposition collective transdisciplinaire spécialement conçue pour l140.
l140 est un espace véritablement contraignant.
Etroit, proche du corps, avec une superficie de L 900 x l 140 cm sur deux niveaux et une large vitrine donnant sur la rue, le premier
rapport que le visiteur entretient avec ce lieu est de type voyeuriste.C’est sur cette base que les artistes ont essayé de réfléchir et de
construire ensemble l’exposition _VOYEUR HOME. »

Artistes invités :
Cocoon, Geraldine Husson, Marianne Maric

Février 2009
Phase 2 / Hair 140
Le projet «  Hair 140  » a été conçu dans l’optique de répondre à la problématique de ce lieu qui permet une  relation corps / architecture un peu spéciale. Le rez-de-chaussée et l’étage mesurent chacun 9 m de long et 1.40 m de large, une mesure que l’on retrouve
dans le corps (si on écarte les bras, on peut toucher les deux murs).

Artistes invités :

Pssst, pssst
Performance
Vente illicite d’un préparfum odeur laque,
100 exemplaires de parfum signé pour la vente. Cheveux directement cousus dans la doublure du manteau.
Mélissa Epaminondi / Marianne Maric / Emilie Voirin.

Once Upon A Room
(carte blanche à Adeline Grais Cernea-écrivain-)
sept 2009

RÊV.
2008,
Installation réalisée à l’étage de l’unité de vie d’1.40m de large (futur l 140). Enlèvement et pose à l’envers des éléments dejà existants
dans la pièce; fenêtres, tringle à rideau, plinthe, chauffage, electricité (fils+caches+ampoule+tige métallique), prises, cadre photo.
Ballons gonflés à l’hélium.

Installations/performances
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Piscine
2012
Mosaïque, sciure, projecteurs bleus réagissant au son.
Résidence Les Charpentiers de Corse

Hôtel L . A (là)

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jc iV^aaZjg YZ e^ZggZ edjg aV edcXZg _jhfjÉ| aj^
YdccZg aV aj^hVcXZ YÉjcZ e^ZggZ eg‚X^ZjhZ#

8ÉZhi YVch aZ XVYgZ YZ XZ egd_Zi fjZ BVg^VccZ
Zi B‚a^hhV dci g‚Va^h‚ aÉ^ciZgk^Zl YZ L^aan Gdc^h#
L^aan Gdc^h V e]did\gVe]^‚ a &)% Zc &.*+ Vadgh
fjÉjc XdgYdcc^Zg n ]VW^iV^i Zi n iZcV^i Wdji^fjZ#
8ZiiZ e]did gZeg‚hZciZ jcZ [VVYZ ‚igd^iZ Zi
gdj\Z#

AZ [V^i YZ edhh‚YZg hjg hdc iZggV^c V\g^XdaZ jcZ
gdX]Z eZgbZiiVci aɂY^ÒXVi^dc YÉjcZ \Vg^diiZ
‚iV^i jcZ kVaZjg bdccVnVWaZ | aɂedfjZ YZ XZh
XdchigjXi^dch#

AZ eVgVaaƒaZ hÉZhi [V^i VkZX AZh 6gfjZh eVg aV
gZegdYjXi^dc YÉjcZ YZh e]didh YZ L^aan Gdc^h
bdcigVci jc cj YZ Ydh! [VXZ | jcZ X]Zb^c‚Z
Zc e^ZggZ# 8ZiiZ e]did hZ igdjkV^i YVch jcZ YZh
gZkjZh Veeedgi‚Z hjg eaVXZ#

?DJ;HL?;M M?BBO HED?I" @K?D (&&/
B:HJG:H 8DGEDG:AA:H

Juin 2009
Collaboration avec Marianne Maric

\Vg^diiZ# 8Zh bdYZhiZh VWg^h ‚iV^Zci ji^a^h‚h
VcX^ZccZbZci eVg aZh WZg\Zgh#

Réactivation de l140 aux Arques.
l140 est le lieu de Mélissa à Montmartre. Avec Marianne Maric, ellesAÉdW_ZXi^[ YZ XZiiZ VXi^dc V ‚i‚ YZ g‚k‚aZg aV
vont y initier entre 2007 et 2009 une série
de performances/exposi9Zej^h _Vck^Zg '%&'! a &)% Zhi YZkZcj jc »]iZa¼
e^ZggZ! hV YdjXZjg Zi hV eg‚X^dh^i‚ edjg egd"
YÉjcZ X]VbWgZ! jcZ ‚Y^i^dc YZ *%% cj^ih#*
edhZg aZ iZbeh YÉjc ‚i‚ aÉ]iZa YÉjcZ X]VbWgZ
tions (rapidement rejointes
par
Anji
Dinh-Van
et
Sophie
Vigourous).
CC Kdjh gVeeZaZo kdjh YZ kdigZ eg^hZ YZ
MH EVg gVeedgi Vj
cj egdkZcVa
aV
,% 8B
,% 8B
a / &)% Xb

kjZ gjZ 9jgVci^c 4

edjg jcZ | YZjm eZghdccZh/ aÉ=ãI:A A # 6 a| #
h^b^a^ijYZ XÉZhi aZ cj YZ Ydh#
*a &)%! jcZ ‚Y^i^dc YZ *%% cj^ih
AZh eZghdccZh ‚iVci ^ck^i‚Zh | Ydgb^g Y‚k„ijZh

EA6C =ãI:A A # 6 a|

L’une des particularité de ce lieu est sa largeur
d’à peine 140 cm (l140 = 140 cm de large = un
lit standard 2 places = 2 corps côte à côte
MH Cdc eVh Yj idji! kdjh hVkZo! V YViZ
CC BV^h Vjhh^ aZ gVeedgi ZcigZ aZ Xdgeh Zi
YZ &.*, dj *-#
= 2 unités de passage).
aV e^ZggZ#
La relation étroite entre corps et espace qu’implique
cette contrainte est au centre de la réflexion MH EZji „igZ! Zc Z[[Zi dc eZji Y^gZ V#
commune des deux artistes.
CC &.*+#
Aux Arques elles retrouvent un espace de même taille : une gariotte, il s’agit d’un ancien abri de berger typique de la région du Lot.
MH *+! dj^ V [V^i ad^c#
CC ?ÉV^ aj fjZ kdjh kdja^Zo
Après y avoir dormi une nuit, elles s’approprient l’espace en nettoyant puis en ponçant le sol.
YZkZc^g Xdbedh^iZjg# BV^h ÒcVaZbZci
CC 7^Zc h’g bV^h YZh [d^h XZ hdci
Ainsi est mis à jour sa nature : il est constitué d’une seule et même pierre ce qui est une valeur
monnayable à l’époque de ces construc kdjh „iZh Zc fjZafjZ hdgiZ
YZh ^begZhh^dch fj^ gZhiZci#
l’Hôtel L.A (là) est offert à l’expérimentation
tions. Le ponçage en a révélé sa préciosité et sa douceur. Durant les deux mois d’exposition jc Xdbedh^iZjg k^hjZa#
?DJ;HL?;M M?BBO HED?I" @K?D (&&/
FB7DI
des visiteurs
afin de dormir à même la pierreMH Cdc! XÉZhi igde kV\jZ! _Z eZchZ fjZ
dans cette antre foetale.
MH Dc bÉV Y‚_| Y^i V Zi V bZ idjX]Z
_Z YZhXZcYV^h XZiiZ gjZ dj W^Zc _Z
X]VfjZ [d^h#
Ainsi ayant vue sur le village des Arques, ils
font face à cet apparent décor de cinéma. Le lit est
orienté au Nord du fait de l’inclinaison de
aV bdciV^h! _Z cZ hV^h eajh Zi ej^h _ÉV^ kj
XZ Xd^c fj^ bÉV ‚idcc‚ eVg aɂXaVi YZ
la pierre, les yeux rivés sur les initiales gravées
« L . A », et sur les étoiles.
CC 6^bZo kdjh >c\gZh 4
aV XdjaZjg Zi _Z bZ hj^h Y^i " bV^h a| ^a
n V jcZ e]did | [V^gZ " YÉVjiVci eajh fjÉ^a
n V jcZ eZghdccZ fj^ hÉZhi eg‚hZci‚Z YVch
aZ XVYgZ Zi fj^ XdbeaƒiZ aÉ^bV\Z#

MH Dj^! jc ^bbZchZ YZhh^cViZjg
CC EZchZo kdjh fjZ aÉVeeVgZ^a e]did kdjh

CC Kdjh gVeeZaZo kdjh YZ kdigZ eg^hZ YZ
MH EVg gVeedgi Vj cj egdkZcVa aV
hZgi YZ b‚bd^gZ 4
kjZ gjZ 9jgVci^c 4
h^b^a^ijYZ XÉZhi aZ cj YZ Ydh#

CC AV [VVYZ Zhi ZaaZ Xdadg^h‚Z 4

MH Cdc eVh Yj idji! kdjh hVkZo! V YViZ
MH 8ÉZhi ‚k^YZci fjZ V hZgi YZ
CC BV^h Vjhh^ aZ gVeedgi ZcigZ aZ Xdgeh Zi
aV e^ZggZ#
b‚bd^gZ ej^hfjZ V ÒmZ aZ

YZ &.*, dj *-#
MH Dj^! ZaaZ ‚iV^i eZji „igZ Zc \g^h
[dcX‚# ?Z cÉZc hV^h g^Zc bV^h Zc idji XVh ^a
CC &.*+#
cÉn V VjXjcZ de‚gVi^dc YZ
[V^iZ hjeea‚bZciV^gZ hjg aV Y^Vedh^i^kZ#
MH *+! dj^ V [V^i ad^c#

CC 8ɂiV^i jcZ Y^Vedh^i^kZ 4

CC 7^Zc h’g bV^h YZh [d^h XZ hdci
YZh ^begZhh^dch fj^ gZhiZci#

bdbZci eg‚hZci#

MH EZji „igZ! Zc Z[[Zi dc eZji Y^gZ V#

CC EZchZo"kdjh XdbbZ 7VjYZaV^gZ fjZ
CC ?ÉV^ aj fjZ kdjh kdja^Zo
YZkZc^g Xdbedh^iZjg# BV^h ÒcVaZbZci
aV e]did\gVe]^Z V jcZ [ViVa^i‚
kdjh „iZh Zc fjZafjZ hdgiZ
Zhi]‚i^hVciZ Zi fjZ XZaV eZji aV cj^gZ 4
jc Xdbedh^iZjg k^hjZa#

EA6C =ãI:A A # 6 a|

MH Dj^! fjZ eZchZo kdjh fjZ V ej^hhZ „igZ 4
MH Cdc! XÉZhi igde kV\jZ! _Z eZchZ fjZ
MH FjZ V eZji aj^ cj^gZ 4 Kdjh hVkZo
MH Dc bÉV Y‚_| Y^i V Zi V bZ idjX]Z
_Z YZhXZcYV^h XZiiZ gjZ dj W^Zc _Z XÉZhi jcZ [dgbjaZ fj^ cZ bZ eVgVˆi
X]VfjZ [d^h#
aV bdciV^h! _Z cZ hV^h eajh Zi ej^h _ÉV^ kj
CC Jc c‚\Vi^[#
eVh igƒh XaV^gZ#
XZ Xd^c fj^ bÉV ‚idcc‚ eVg aɂXaVi YZ
CC 6^bZo kdjh >c\gZh 4

aV XdjaZjg Zi _Z bZ hj^h Y^i " bV^h a| ^a

MH Dj^ eVg gVeedgi Vj iZbeh eVhh‚ |
MH 8dbbZci Zhi ZaaZ bV^ciZcVci 4
CC Kdjh „iZh c‚ eVh ad^c! Vj e^ZY YZ aV
MH Dj^ W^Zc h’g aV XdcY^i^dc ]jbV^cZ
[V^gZ aV e]did YVch aZ h^ƒXaZ XÉZhi jc
7jiiZ BdcibVgigZ#
bÉV idj_djgh ^ci‚gZhh‚Z Zi cVijgZaaZbZci
hinaZ fj^ eZji hÉVeeZaZg hinaZ
CC BV^ciZcVci XÉZhi jcZ Vb^Z VgX]^iZXiZ
]jbVc^hiZ! XÉZhi | Y^gZ fj^
aV XdcY^i^dc ]jbV^cZ cÉZhi eVh idj_djgh
hÉ^ci‚gZhhZ | idjiZh aZh [dgbZh YZ aV
fj^ aÉV VXfj^hZ edjg Zc [V^gZ MH Dj^ ZcÒc XÉZhi aV bdci‚Z kZgh igƒh dei^b^hiZ bV^h ^a [Vji aV bdcigZg
BdcibVgigZ Zi _É]VW^iV^h Vj e^ZY! dj^
k^Z ]jbV^cZ hVch ig^X]Zg#
jc VeeVgiZbZci# Cdjh n g‚Va^hdch
fjVcY b„bZ! ^a [Vji bdcigZg idjh aZh VheZXih
dc eZji Y^gZ Vj e^ZY eVg XZ fjZ adghfjZ
Vjhh^ YZej^h jc Vc YZh ‚k‚cZbZcih#
_Z hdgiV^h YZ X]Zo bd^ Zi fjZ _Z YZ aɄigZ ]jbV^c#
CC ?Z igdjkZ fjÉ^a n V YVch kdh e]didh!
bZ Y^g^\ZV^h hjg BdcibVgigZ b„bZ! aV
?ÉV^ aÉ^begZhh^dc fjZ aV e^ZggZ
edjg jcZ eVgi! jc Xi‚ a‚\Zg! jcZ _d^Z
YZ k^kgZ fj^ bZ [V^i eZchZg |
XÉZhi fjZafjZ X]dhZ fjZ aÉdc gjZ bdciV^i igƒh [dgi#
CC BZgX^
IdjadjhZ AVjigZX Zi YÉjc VjigZ Xdi‚ ^a
gZigdjkZ! XdbbZ YVch AZ cj egdkZcVa
#
^jjf0%%mmm$oekjkX[$YecmWjY^5l38\;:ne7Xg9;
CC Dc ZhhV^Z YZ [V^gZ k^kgZ XZiiZ [VVYZ
n V YVch YZh e]didh YZh Vcc‚Zh *%
8DJE: =ãI:A A # 6 a|

8DJE: =ãI:A A # 6 a|

MH Cdc! | XZ bdbZci a| dc cZ igVkV^aaV^i
CC Dc eZji idj_djgh Y^gZ fjZ
n V jcZ e]did | [V^gZ " YÉVjiVci eajh fjÉ^a
MH Dj^! jc ^bbZchZ YZhh^cViZjg
eVh Zc c‚\Vi^[ XdjaZjg# 8ɂiV^i
n V jcZ eZghdccZ fj^ hÉZhi eg‚hZci‚Z YVch
kdigZ e]did\gVe]^Z hÉ^ciƒ\gZ YVch
aZ XVYgZ Zi fj^ XdbeaƒiZ aÉ^bV\Z# aZ bdjkZbZci ]jbVc^hiZ 4
jcZ Y^Vedh^i^kZ# ?ÉV^ djWa^‚ aZ cdb YZ
CC EZchZo kdjh fjZ aÉVeeVgZ^a e]did kdjh
hZgi YZ b‚bd^gZ 4
aV bVgfjZ YZ X]Zo @dYV`#
CC AV [VVYZ Zhi ZaaZ Xdadg^h‚Z 4
MH Dj^ eVg gVeedgi Vj iZbeh eVhh‚ |
MH 8ÉZhi ‚k^YZci fjZ V hZgi YZ
CC Kdjh „iZh c‚ eVh ad^c! Vj e^ZY YZ aV
MH Dj^! ZaaZ ‚iV^i eZji „igZ Zc \g^h
[V^gZ aV e]did YVch aZ h^ƒXaZ XÉZhi jc
b‚bd^gZ ej^hfjZ V ÒmZ aZ
7jiiZ BdcibVgigZ#
[dcX‚# ?Z cÉZc hV^h g^Zc bV^h Zc idji XVh ^a
bdbZci eg‚hZci#
hinaZ fj^ eZji hÉVeeZaZg hinaZ
cÉn V VjXjcZ de‚gVi^dc YZ
]jbVc^hiZ! XÉZhi | Y^gZ fj^
[V^iZ hjeea‚bZciV^gZ hjg aV Y^Vedh^i^kZ#
CC EZchZo"kdjh XdbbZ 7VjYZaV^gZ fjZ
MH Dj^ ZcÒc XÉZhi aV bdci‚Z kZgh
hÉ^ci‚gZhhZ | idjiZh aZh [dgbZh YZ aV
aV e]did\gVe]^Z V jcZ [ViVa^i‚
BdcibVgigZ Zi _É]VW^iV^h Vj e^ZY! dj^
k^Z ]jbV^cZ hVch ig^X]Zg#
CC 8ɂiV^i jcZ Y^Vedh^i^kZ 4
Zhi]‚i^hVciZ Zi fjZ XZaV eZji aV cj^gZ 4
dc eZji Y^gZ Vj e^ZY eVg XZ fjZ adghfjZ
MH Dj^! fjZ eZchZo kdjh fjZ V ej^hhZ „igZ 4
_Z hdgiV^h YZ X]Zo bd^ Zi fjZ _Z
MH FjZ V eZji aj^ cj^gZ 4 Kdjh hVkZo
CC ?Z igdjkZ fjÉ^a n V YVch kdh e]didh!
XÉZhi jcZ [dgbjaZ fj^ cZ bZ eVgVˆi
bZ Y^g^\ZV^h hjg BdcibVgigZ b„bZ! aV
edjg jcZ eVgi! jc Xi‚ a‚\Zg! jcZ _d^Z
CC Jc c‚\Vi^[#
eVh igƒh XaV^gZ#
gjZ bdciV^i igƒh [dgi#
YZ k^kgZ fj^ bZ [V^i eZchZg |
MH Cdc! | XZ bdbZci a| dc cZ igVkV^aaV^i
IdjadjhZ AVjigZX Zi YÉjc VjigZ Xdi‚ ^a
CC Dc eZji idj_djgh Y^gZ fjZ
eVh Zc c‚\Vi^[ XdjaZjg# 8ɂiV^i
CC Dc ZhhV^Z YZ [V^gZ k^kgZ XZiiZ [VVYZ
kdigZ e]did\gVe]^Z hÉ^ciƒ\gZ YVch
n V YVch YZh e]didh YZh Vcc‚Zh *%
jcZ Y^Vedh^i^kZ# ?ÉV^ djWa^‚ aZ cdb YZ
YZej^h jc Vc#
aZ bdjkZbZci ]jbVc^hiZ 4
jcZ kjZ Xg^i^fjZ#
aV bVgfjZ YZ X]Zo @dYV`#

YZej^h jc Vc#

jcZ kjZ Xg^i^fjZ#

MH 8dbbZci Zhi ZaaZ bV^ciZcVci 4

MH Dj^ W^Zc h’g aV XdcY^i^dc ]jbV^cZ
bÉV idj_djgh ^ci‚gZhh‚Z Zi cVijgZaaZbZci
aV XdcY^i^dc ]jbV^cZ cÉZhi eVh idj_djgh
igƒh dei^b^hiZ bV^h ^a [Vji aV bdcigZg
fjVcY b„bZ! ^a [Vji bdcigZg idjh aZh VheZXih
YZ aɄigZ ]jbV^c#

CC BV^ciZcVci XÉZhi jcZ Vb^Z VgX]^iZXiZ
fj^ aÉV VXfj^hZ edjg Zc [V^gZ
jc VeeVgiZbZci# Cdjh n g‚Va^hdch
Vjhh^ YZej^h jc Vc YZh ‚k‚cZbZcih#
?ÉV^ aÉ^begZhh^dc fjZ aV e^ZggZ
XÉZhi fjZafjZ X]dhZ fjZ aÉdc
gZigdjkZ! XdbbZ YVch AZ cj egdkZcVa#

CC BZgX^
^jjf0%%mmm$oekjkX[$YecmWjY^5l38\;:ne7Xg9;

B;=;D:;I

( E]did YZ L^aan Gdc^h YVch aV gZkjZ »AÉ>cÒc^¼!
c•&%*! ]^kZg '%%-#

B;=;D:;I

) a &)% Zc '%%,#

' E]did YZ L^aan Gdc^h! GjZ I]dado‚!
BdcibVgigZ! &.*+#

* EdcV\Z YZ aV e^ZggZ#

8djh^c! 9db^c^fjZ! AdgZ <VWa^Zg! AdgZc! 6aV^c BVgin!
( E]did YZ L^aan Gdc^h YVch aV gZkjZ »AÉ>cÒc^¼!
c•&%*! ]^kZg '%%-#
aZ egdeg^‚iV^gZ YZ aV \Vg^diiZ! E^ZggZ Hd^\cdc###

:A:K6I>DC =ãI:A A # 6 a|

:A:K6I>DC =ãI:A A # 6 a|

' E]did YZ L^aan Gdc^h! GjZ I]dado‚!
BdcibVgigZ! &.*+#

+ 9Z ]Vji Zc WVh/ kjZ hjg aZ k^aaV\Z YZh
) a &)% Zc '%%,#
Zi ^ckZghZbZci#
6gfjZh YZej^h aÉ=ãI:A A # 6 a|

* EdcV\Z YZ aV e^ZggZ#

, >c^i^VaZh A 6 \gVk‚Zh hjg aZ a^ciZVj#

GZbZgX^ZbZcih / 8da^cZ B^V^a]Z! ajX^aZ Zi BVgi^cZ

8g‚Y^ih e]did\gVe]^fjZh / B‚a^hhV :eVb^cdcY^!
GZbZgX^ZbZcih / 8da^cZ B^V^a]Z! ajX^aZ Zi BVgi^cZ
BVg^VccZ BVg^X! GV^cZg DaYZcYdg[! L^aan Gdc^h#
8djh^c! 9db^c^fjZ! AdgZ <VWa^Zg! AdgZc! 6aV^c BVgin!
6[ÒX]Z 6 ) / B‚a^hhV :eVb^cdcY^#
aZ egdeg^‚iV^gZ YZ aV \Vg^diiZ! E^ZggZ Hd^\cdc###

+ 9Z ]Vji Zc WVh/ kjZ hjg aZ k^aaV\Z YZh
6gfjZh YZej^h aÉ=ãI:A A # 6 a| Zi ^ckZghZbZci#
, >c^i^VaZh A 6 \gVk‚Zh hjg aZ a^ciZVj#

8g‚Y^ih e]did\gVe]^fjZh / B‚a^hhV :eVb^cdcY^!
BVg^VccZ BVg^X! GV^cZg DaYZcYdg[! L^aan Gdc^h#
6[ÒX]Z 6 ) / B‚a^hhV :eVb^cdcY^#

'

(

)

*

+

,

Twin Caravans
Hotel

2010
Désert des Agriattes
Faisant suite à l’Hôtel L . A (là) aux Arques, Twin Caravans Hotel est une variante du projet l 140.
Dans le désert des Agriattes, cachées dans un replis du territoire cette caravane et cette construction en pierre sont les vestiges
d’une habitation sommaire aménagée par un utopic architecte allemand dans les années 60.
Aujourd’hui elle deviennent le temps d’une nuit d’été les Twin Caravans hotel.
Caravan 1 métalique et Caravan 2 sa jumelle en pierres qui finie de se sédimenté dans la roche.
Il s’agit d’une possible réapropriation de ces objets, symboles de mutations de la société, ici la société de loisir et ce qu’elle impliquait
comme libération du corps, corps dénudé et la mobilité des corps.
La caravane 1, modèle des années 50, les premières caravanes, a été sédentarisée par une peau intérieure en maçonnerie doublée
d’une isolation thermique et un vide sanitaire.
La Caravan 2 est une carane immobile, enracinée, sa pétrification ressemble à la pétrification de cet idéal que véhiculait la caravane
des années 50, qui lui sert de modèle. Un rêve aujourd’hui immobile.

Lamp Girl N 20
2009
performance VOIR VIDEO
Collaboration avec Marianne Maric

Femme lampe fantasmagorie : abat-jour rotatif à moteur et roulement à billes + éclairage acitivés simultanément par une tirette
placée entre les jambes de la fille.

La femme à la caméra
2009
Installation/performance+vidéo ,noir & blanc 15m
Une caméra de surveillance dans le chignon d’une femme filme pendant 1h30 l’intégralité d’un vernissage.
Face à elle un poste diffuse en boucle une playlist de Violaine Schütz de 16 titres évoquant le poil ou le cheveu.

House Cream
2006
Réponse à l appel à projets d’architectes lancé par les artistes du pavillon du Palais de Tokyo, en 2006 suite à l’expositions Ultra
Peau.


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