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Dossier de presse 2015

Sommaire

Edito

Présentation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4-5

Le succès du Zoo est le fruit de quinze années d’efforts,

Une équipe de soigneurs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6-7
• Une saison au Zoo . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7

de travail et d’investissements privés audacieux.

Des univers emblématiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8-19

Dans un contexte économique et touristique en mutation depuis quelques

• «Wild Arctic» : Voyage en terre glacée . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10-11

années, le Zoo de La Flèche joue la carte de l’innovation en proposant une

• Le royaume des tigres blancs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12-13

nouvelle manière d’approcher les animaux tout en respectant leur rythme et leur

• «Nosy Komba» : L’île des lémuriens . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14-15

environnement naturel. Classé parmi les 10 premiers parcs animaliers français,

• «Tropical Forest» : Parenthèse dans la brume . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16-17

le parc souhaite offrir un lien unique avec les animaux et toucher la sensibilité

• «Savannah» : Les légendes existent . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 18

du public au travers de la découverte de leurs univers.

• Congo River & Pampa . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19

Depuis l’ouverture du Safari Lodge en avril 2013, le parc rencontre un véritable

Animations et spectacles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20-21

succès. En nous positionnant sur l’hébergement insolite, nous sommes parvenus

• Marine World et les seigneurs du ciel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20

à devancer les attentes des visiteurs. Les passionnés d’animaux ont même pu

• Parrot jungle et les animations pédagogiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 21

suivre le quotidien des équipes de soigneurs et vétérinaires dans le cadre de

Programme de sauvegarde des animaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22-27

l’émission « Une saison au zoo », diffusée récemment sur France 4. Cette success-

• La qualité des installations . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22

story, aucun d’entre nous ne pouvait la prédire. Cette mutation devrait d’ailleurs

• La crèche des éléphanteaux - EAZA . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23

prendre de l’ampleur au cours des 10 prochaines années.

• Le développement des opérations ex et in situ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24

Nous allons en effet renforcer notre offre Safari Lodge tout en maintenant le

• Medical training . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25

déploiement de nouvelles installations au sein même du Zoo. Il est ainsi prévu de

• Le mot du vétérinaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26

diversifier les différents univers du parc et de s’adresser à une clientèle d’affaires

• Le carnet rose . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27

en proposant par exemple des lieux de séminaire. Le but étant, à terme, de faire

Informations pratiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28

du Zoo de La Flèche, le premier Resort Zoologique au monde.

Le Zoo de La Flèche,
un parc emblématique qui allie habilement
respect de la biodiversité, innovation et
émerveillement des visiteurs

Le Zoo c’est :

Fondé en 1946, le Zoo de La Flèche fut le premier zoo privé à voir le jour en France. Quelques décennies plus
tard, le Zoo se distingue toujours et fait partie des 10 premiers parcs zoologiques français en nombre de visiteurs.
Il détient par ailleurs la 7ème place du podium pour la qualité de ses installations et le travail de ses équipes.

• 16 tonnes de viande, 15 tonnes de céréales,
8 tonnes de poisson et 85 kg d’insectes par an

Pas étonnant lorsque l’on sait que le parc porte toute son attention et ses efforts au développement
du bien-être des animaux et à l’accueil des visiteurs. Chaque jour, ses équipes mettent tout en œuvre pour faire
du Zoo un espace de convivialité en perpétuelle évolution, dans le respect de ses pensionnaires. Cet engagement
se caractérise notamment au travers de quatre missions clés : l’éducation du public, sa distraction grâce à des
animations novatrices et porteuses de sens pour les animaux, mais également la conservation des espèces,
et la recherche in situ et ex situ.

• 800 espèces végétales, pour un décor luxuriant
de verdure

Ces deux derniers points s’avèrent fondamentaux lorsque l’on connaît les nombreuses menaces qui pèsent
aujourd’hui sur le vivant : dégradation du milieu naturel, déforestation, pollution, compétition pour l’espace vital
et les ressources alimentaires, chasse, braconnage et trafic.

• 45 personnes qui œuvrent chaque jour pour
le bien-être des animaux et l’entretien du parc

LA PRÉSERVATION DE LA FAUNE, MAIS AUSSI DE LA FLORE

Particularité du Zoo de La Flèche : la diversité des espèces végétales qu’il abrite. Le décor végétal contribue
naturellement au bien-être des animaux et indirectement à celui des visiteurs. Conscient des enjeux que
représente la flore pour ses pensionnaires, le Zoo met l’accent sur sa préservation et compte parmi ses décors,
plus de 800 espèces végétales, toutes soigneusement positionnées en fonction des ambiances recréées pour
les animaux.
Sur ses 14 hectares, le parc accueille chaque année plus de 200 000 visiteurs et abrite plus de 1500 animaux issus
de 150 espèces différentes.

• 200 000 visiteurs par an
• 14 hectares dédiés à la visite du Zoo
• 90 tonnes de fruits et légumes par an
• 38 tonnes de granulés et croquettes par an

• 105 tonnes de fourrage

MAIS AUSSI :

• 1500 animaux de 150 espèces différentes qui
évoluent sur le parc

• Des spectacles et animations assurés tout
au long de la saison par les équipes du Zoo
• 100 naissances en moyenne par an
ET BIEN PLUS ENCORE :

• Un rapport exceptionnel à l’animal :
mise en place de techniques rares pour soigner
les animaux (medical training).
• Pour la 1ère fois, la possibilité de dormir avec des
tigres blancs, des loups arctiques, des lémuriens
des ours polaires et des grizzlys.
• Des installations remarquables au service
du bien-être des animaux.

PRÉS ENTATION

5

Une équipe de soigneurs
pour veiller au bien-être
quotidien des animaux
L’équipe de soigneurs du Zoo de La Flèche est composée, en
pleine saison, d’environ 15 personnes. Ils jouent un rôle essentiel
dans le parc. Ils nourrissent les animaux et entretiennent leurs
espaces de vie au quotidien. Sur le parc animalier, l’équipe est
répartie sur six secteurs : le secteur ‘aquatique’, le secteur ‘oiseaux’,
le secteur ‘éléphants’, le secteur ‘fauves’, le secteur ‘primates’ et le
secteur ‘préparation de la nourriture’.
LES QUALITÉS INDISPENSABLES D’UN SOIGNEUR :

Un soigneur doit avoir un sens de l’observation aiguisé, une très
bonne connaissance des animaux dont il a la charge, de leurs
habitudes, afin de pouvoir être réactif et détecter rapidement si
un animal a un souci ou est en conflit avec un autre animal. Ce
métier demande de la rigueur professionnelle. Il faut être sensible
aux causes défendues par le Zoo et être capable de travailler
dehors toute l’année et, parfois, d’être en contact avec des animaux
réputés dangereux.
« Les soigneurs doivent connaître le comportement et les habitudes
alimentaires des animaux dont ils s’occupent. Ils sont ainsi capables
de détecter les agissements inhabituels des animaux et être réactifs en
cas de problème. Nous travaillons avec des animaux sauvages pour
lesquels il est vital de ne montrer aucun signe de faiblesse. Tout élément
détecté par un soigneur peut s’avérer essentiel », précise Cyril Hue,
vétérinaire, responsable animalier et curateur au Zoo de La Flèche.

Une saison au Zoo
Souvent méconnu, le métier de soigneur est mis à l’honneur
dans le docu-réalité ‘Une saison au Zoo’ diffusé sur France 4
C’est en 2014 que la société Banijay Productions, dirigée par Alexia
Laroche Joubert, jette son dévolu sur le Zoo de La Flèche et ses
équipes pour accueillir la série ‘Une saison au Zoo’. Diffusé sur
France 4 en access prime time dès 18h20, du lundi au vendredi,
ce feuilleton suit le quotidien des équipes du Zoo, et notamment
des soigneurs.
Au regard du succès de cette première saison, Banijay Productions
décide d’en lancer une deuxième dans la foulée avec un principe
identique : filmer les salariés durant leurs activités, leur donner la
parole lors de courtes séquences où chacun livre ses impressions
et commente son travail. Une nouveauté cependant : des
stagiaires, choisis par la production, intègrent ce docu-réalité. Lors
de cette deuxième saison, ‘Une saison au Zoo’ voit ses audiences
croître, pour atteindre des pointes à plus de 450 000 spectateurs.
Et le succès ne s’arrête pas là car la production souhaite donner
une suite à cette série.
En mars 2015, le parc, ses soigneurs et ses pensionnaires
accueillent à nouveau l’équipe de tournage de la série
documentaire de France 4 pour une troisième saison. Les fidèles
téléspectateurs ont ainsi pu retrouver des visages connus, comme
les soigneurs dédiés à l’espace primates tels que Charlotte ou
à l’espace aquatique avec Bérénice et Marie mais également
de nouveaux stagiaires, encore une fois sélectionnés par la
production.

En fonction des secteurs dans lesquels ils travaillent, certains
soigneurs ont la chance de pouvoir travailler leur relation avec les
animaux par le biais de l’entraînement dynamique, de stimulations
cognitives et de medical training. Ses différents exercices apportent
du bien-être aux animaux et témoignent d’une réelle relation
privilégiée avec le soigneur.

“Une Saison au Zoo”
Une émission produite par
Banijay Productions France

7

Des univers emblématiques
Au travers de ses ambiances et paysages reconstitués, le Zoo de La Flèche abrite
plus de 1500 animaux issus de 150 espèces différentes, invitant le visiteur au
voyage et à l’évasion. Univers de savane, forêt tropicale ou encore ambiances
malgaches, ne sont que quelques exemples des atmosphères dans lesquelles le
visiteur est plongé dès son arrivée.
Le Zoo s’attache également à lui faire découvrir la richesse de la diversité animale
et les recherches engagées pour sa préservation. En partant du principe que la
connaissance du monde sauvage est vitale à sa préservation, le Zoo implique petits
et grands dans leur visite en favorisant à la fois l’intérêt et le questionnement. Une
expérience qu’ils ne sont pas prêts d’oublier !

9

Voyage en terre glacée !
L’espace Grand Nord est devenu une référence en terme de présentation des environnements animaliers. Grâce
à un important travail sur les reliefs, les points de vue, les cascades et la végétation, les animaux évoluent dans
un univers familier, proche du milieu sauvage. Avec un bassin de 800 000 litres d’eau offrant au public une vision
sous-marine de 40 mètres et un parc totalement aménagé de 5 000 m², le domaine du couple d’ours polaires,
Taïko et Katinka, est un incontournable du Zoo.
Le Zoo de La Flèche a d’ailleurs pour projet le réaménagement des espaces consacrés aux ours polaires, en
l’enrichissant notamment d’un nouvel univers dédié à la reproduction.
Des manchots turbulents et des loutres farceuses en vision sous-marine, une meute de loups blancs hantant leur
forêt de conifères, ou encore le mythique grizzly pêchant dans de magistrales cascades, telles sont les rencontres
qui attendent les visiteurs au cœur des paysages du Grand Nord.

WILD ARC TIC

11

Un domaine exceptionnel
aux couleurs de l’Asie mystérieuse
Avec le royaume des tigres blancs, le visiteur est, en une poignée de secondes, plongé au cœur de l’Asie. Depuis
2013, deux magnifiques tigres blancs, Soah et Tyra, cohabitent dans un environnement luxuriant, rappelant les
paysages d’Asie du sud-est. Tyra, la femelle, est née le 26 janvier 2013 au Zoo de Beauval. Soah, le mâle, est, quant
à lui, né en 2011 à Maubeuge, où il a grandi avant de rejoindre le Zoo de La Flèche.
Afin que les deux tigres soient hébergés dans les meilleures conditions, un espace spécialement conçu pour
eux, reproduisant leur environnement naturel, a vu le jour en plein cœur du parc animalier. Aujourd’hui, ce
royaume de 1 200 m ² consacré aux tigres blancs rappelle les paysages verdoyants de l’Asie mystérieuse grâce
à sa bambouseraie et ses rizières en terrasses. Plus de 10 espèces de bambous représentant, au total, plus de
600 pieds côtoient les fauves. Un espace aquatique leur est également consacré afin de retranscrire au mieux
leur univers. Soha et Tyra peuvent ainsi se prélasser et vaquer à leurs occupations en toute sérénité.

UN PEU D’HISTOIRE :

La description la plus ancienne des tigres blancs
remonte à une période située entre 1556 et 1605,
en Inde. En 1820, le tout premier spécimen fut
officiellement capturé. Ce n’est toutefois qu’en
1959 qu’un tigre blanc fut découvert et capturé
bébé près de Bandhavgarh par le Maharadja de
Rewa. Appelé Mohan, ce tigre devint le géniteur de
la plupart des tigres blancs en captivité. Mohan fut
croisé avec l’une de ses filles pour entretenir cette
particularité génétique.

UNE ESPÈCE DISTINCTE OU UN ALBINOS ?

Ni l’un ni l’autre ! Mais on peut vite se méprendre.
Le tigre blanc est, dans la très grande majorité des
cas, une sous-espèce de tigre du Bengale (Panthera
tigris tigris) que l’on retrouve dans de nombreuses
régions de l’Inde. Mais il peut également être, de
façon beaucoup plus rare, une sous-espèce de tigre
de Sibérie (Panthera tigris altaica). Ce n’est donc pas
une espèce distincte mais pas non plus un albinos !

COMMENT LES TIGRES BLANCS SONT-ILS
APPARUS ?

Ces animaux ont subi une mutation génétique
provoquant un défaut de pigmentation bien visible.
Cette mutation étant portée par un gène dit récessif,
les deux parents doivent être porteurs de ce gène
pour que l’un des petits soit blanc. En moyenne plus
gros que ses congénères « jaunes », le tigre blanc
possède des rayures marron, le nez et les coussinets
roses tandis que les yeux sont de couleur bleu acier.

LE ROYAUME DES TIGRES BLANCS

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L’île des lémuriens
Avec Nosy Komba, qui signifie « Notre île en Malgache »,
le parc propose à ses visiteurs une découverte
envoûtante aux couleurs de l’île de Madagascar.
Depuis 2012, cette île, vaste de 2 000 m², permet un
dépaysement total. Elle représente, aux yeux des
professionnels comme des particuliers, une véritable
référence en termes de conservation des espèces et
d’immersion au sein de l’univers malgache.
Nosy Komba abrite en effet de multiples espèces
d’animaux malgaches : des oiseaux, des tortues et
surtout vingt-quatre lémuriens issus de trois espèces
différentes, qui, aujourd’hui, participent fortement
au succès du parc. Ces animaux, très appréciés pour
leurs acrobaties et facéties, y vivent en semi-liberté.
Ils se promènent librement sur leur territoire et sont ainsi
en contact direct avec les visiteurs. Cette immersion
totale plaît tout particulièrement aux passionnés en
quête de sensations exceptionnelles, en toute proximité
avec les animaux.

NOSY KOMBA

15

Parenthèse
dans la brume
Immergé au cœur d’une végétation luxuriante, aux
détours de chemins labyrinthiques, le visiteur se laisse
guider par le son des cascades et le monde fascinant
qui l’entoure : la forêt tropicale. Rencontre après
rencontre, il aura le plaisir de découvrir les incroyables
couleurs des aras hyacinthes, la troublante beauté des
panthères noires, la force des tigres de Sumatra ou
encore l’émouvante ressemblance de nos cousins les
chimpanzés. Le paysage exceptionnel de bambous,
palmiers et autres plantations exotiques se présente
comme une ode au voyage, offrant naturellement
l’ombre nécessaire au bien-être des animaux.

TROPIC AL FOREST

17

Les légendes
existent !
Il est 10 h, entendez-vous le rugissement des lions ?
Aucun doute possible : Le visiteur est plongé au cœur
de la savane africaine.
Tout à côté, les petits girafons, trépidants et facétieux,
gambadent entre les pattes de leurs majestueuses
mamans. Intégrés dans un décor naturel magnifique,
lions blancs, guépards et hippopotames, figures
légendaires des grandes plaines africaines,
émerveilleront petits et grands !

SAVANNAH

Congo River

La Pampa

Le visiteur est également invité à découvrir une autre facette de l’Afrique au travers d’un espace dédié aux
espèces originaires de la vallée du Congo. « Congo River » offre ainsi un aperçu incroyable des espèces endémiques
fréquentant à la fois les berges et les forêts du bassin du mythique fleuve africain. L’écosystème local s’ouvre
aux visiteurs, qui peuvent admirer un univers où bongos mais aussi hippopotames nains et grues cohabitent.

Plus de 1 000 m2 sont dédiés à l’Amérique du Sud et
aux espèces qu’elle abrite. La « Pampa » du Zoo de La
Flèche fait ainsi se côtoyer des espèces vivant dans les
steppes sud américaines et les milieux plus marécageux
comme le Pantanal, au Brésil. De quoi parcourir des
milliers de kilomètres en seulement quelques pas !
Tapirs, grands fourmiliers, nadous, capybaras et alpagas
sauront surprendre le visiteur et le plonger en plein
cœur de l’Amérique du Sud.

CONGO RIVER & PA MPA

19

Marine World

LES SPECTACLES RYTHMENT ÉGALEMENT LA
VIE DU ZOO ET PERMETTENT AU PUBLIC DE
PROFITER, AU TRAVERS DU JEU, DE L’UNIVERS
FASCINANT DE SES HÔTES.

30 MINUTES À VOUS COUPER LE
SOUFFLE !

Les otaries de Californie, stars des lieux,
accueillent le visiteur en plein cœur du
Marine World. Sur un rythme endiablé,
ces parfaites ambassadrices du milieu
marin marqueront à coup sûr l’esprit
du public. Sauts périlleux, prouesses
aquatiques, enchaînements de saltos et
surf sont au programme de cet incroyable
spectacle. 3, 2, 1 … Sautez sur l’occasion !

Parrot Jungle
LES ARAS ANNONCENT LA COULEUR !

Tout droit venus d’Amérique tropicale, les aras
multicolores, reconnaissables à leurs couleurs
chatoyantes et à leur bec puissant, sont incroyablement
adroits et intelligents. Ces véritables joyaux des jungles
amazoniennes surprendront les plus grands par leurs
acrobaties et amuseront les plus petits par leurs facéties.
Vedettes de spectacle, les aras réservent parfois
quelques surprises hautes en couleur !

Les animations
pédagogiques
Au cours de son excursion dans les différents univers
du parc, le visiteur est invité à partager un moment
intime et quotidien de la vie des animaux : leur repas.
En y apportant une touche de jeu, les soigneurs et
entraîneurs du Zoo vont au-delà du simple besoin
vital pour stimuler au maximum l’instinct, la curiosité
et l’envie de l’animal. Le goûter des éléphants, des
manchots, des girafes ou des hippopotames, est
l’occasion, pour les visiteurs, d’échanger avec les
soigneurs sur les secrets de leurs pensionnaires.
La plongée des ours polaires et la présentation
des reptiles sont d’autres temps forts proposés au
public. Ludiques et pédagogiques, ces rendez-vous
font découvrir aux visiteurs une nouvelle facette de
ces animaux à la fois énigmatiques et surprenants.

Les seigneurs du ciel
LAISSEZ-VOUS PLANER …

Situé au cœur d’un amphithéâtre surplombant la vallée du Loir, le fabuleux monde
des rapaces en vol libre subjugue petits et grands. Des vautours d’une ampleur
incroyable frôlant la tête des spectateurs, des faucons athlétiques effectuant des
piqués vertigineux, des aigles pêcheurs en pleine action ou encore le magnifique
ballet des cigognes, sont autant de démonstrations d’adresse et de rapidité
auxquelles le public est invité à prendre part.

ANI M ATION S ET SPEC TACLES

21

La qualité
des installations 
Le Zoo de La Flèche porte une attention toute
particulière au respect de l’environnement naturel et
du rythme des animaux. Fleurs multicolores, bambous,
palmes et plantes de tous horizons créent un décor
verdoyant surprenant, complété par des cascades,
plans d’eau ou même reconstitutions de terriers ou
d’abris. Ce sont dans ces décors très proches des
écosystèmes naturels que les visiteurs découvrent les
espèces évoluant au sein du Zoo. Le parc a d’ailleurs été
pensé pour que ces environnements soient visibles au
maximum, et sous plusieurs angles de vue. Pour les plus
curieux, des panneaux pédagogiques apportent des
renseignements sur l’habitat, l’alimentation ou encore
le mode de reproduction des espèces représentées.

La crèche des éléphanteaux 
Le Zoo de La Flèche a été sélectionné par la communauté
internationale des parcs zoologiques pour la création, au
sein du parc, d’une crèche dédiée aux jeunes éléphanteaux.
Dans la communauté des éléphants, les jeunes mâles sont
rejetés par le reproducteur dominant, menaçant ainsi leur
avenir. Le Zoo a donc pour mission, depuis la création de la

crèche en 2007, d’élever ces éléphanteaux et de les éduquer
jusqu’à l’âge de leur maturité sexuelle. C’est alors que ces
jeunes éléphants repartiront dans d’autres zoos pour fonder
leur propre famille. Le Zoo de La Flèche, premier à avoir tenté
l’aventure en Europe, est devenu une référence parmi les
professionnels du secteur grâce à cette crèche.

Le Zoo de La
Flèche, membre
actif de l’EAZA
L’EAZA (Association Européenne des
Zoos et des Aquariums) a pour objectif de
promouvoir la coopération entre parcs
zoologiques dans le but de préserver
les espèces. Elle regroupe aujourd’hui
plus de 300 membres répartis dans
36 pays européens ainsi que quelques
membres provenant de pays limitrophes
de l’Europe, tels qu’Israël, la Turquie, le
Koweit ou les Emirats arabes unis. Seule
une quarantaine de zoos en France peut
se targuer d’appartenir au réseau EAZA.
Pour maintenir ce niveau d’excellence,
un certain nombre de critères tels
que la qualité des installations, le suivi
nutritionnel, l’approche pédagogique
ou encore l’engagement pour la
conservation in et ex situ doivent être
respectés.
Etre membre de l’EAZA c’est aussi aller à
l’encontre des pratiques d’horreur faites
aux animaux, dont le trafic animalier fait
partie. L’échange ou le prêt d’animaux
entre les zo os membres p ermet
notamment de lutter contre ce trafic et
d’éviter ainsi la capture en milieu naturel.

LES ANIMAUX AU COEUR DES PROJETS DU PARC

23

Le développement
des opérations ex situ 

La recherche au sein
du Zoo 

Le Zoo de La Flèche participe depuis 1989 à la
conservation in situ des espèces protégées à travers
le programme EEP (European Endangered species
Programme). La conservation ex situ, autrement
dit, dans le milieu naturel, fait également partie des
engagements importants pris par le Zoo.

Depuis une quinzaine d’années, étudiants et
chercheurs sont accueillis au sein du parc pour
participer à divers partenariats scientifiques, à des
études comportementales et des programmes de
recherche in et ex situ.

Si le soutien financier est l’un des moyens d’intervenir
dans ce domaine, c’est en s’impliquant personnellement
que le Zoo de La Flèche a décidé d’agir en faveur de la
conservation ex situ d’espèces protégées.
Depuis 2005, la Direction régionale de l’environnement (DIREN) Poitou-Charentes et le centre de recherche sur les
mammifères marins de La Rochelle font appel au savoirfaire de l’équipe vétérinaire du Zoo. Ce dernier leur apporte
une aide scientifique et son expertise vétérinaire pour
aider à déterminer les causes de mortalité des mammifères
marins dans le cadre du Réseau National Echouage.
L’association Kalaweit, le plus grand projet de sauvegarde des gibbons au monde, est également soutenue
par le Zoo de La Flèche. Ce dernier aide financièrement l’association dans le but de lui permettre d’acquérir du
terrain, afin qu’elle ait la possibilité d’agrandir les réserves de protection des gibbons situées à Bornéo et Sumatra,
permettant ainsi la sauvegarde de ces animaux et de leur habitat.
Depuis 2013, le Zoo vient également en aide à une association nommée Red Panda Network, chargée de la
sauvegarde du petit panda au Népal. L’aide financière versée par le parc permet de payer les salaires des gardiens
de la réserve.
Le Zoo de La Flèche œuvre enfin en Afrique, où il souhaite approfondir la relation établie avec le CCC (Centre de
Conservation des Chimpanzés) de Guinée afin de mettre en place un partenariat.

Les 150 espèces présentées sur le parc attirent les
chercheurs du monde entier. Certains sollicitent
par exemple le Zoo de La Flèche pour obtenir
des échantillons biologiques parfois difficiles à
recueillir. Le Zoo a en effet vocation à participer
aux programmes de recherche nationaux
et internationaux, reposant sur la récolte, le
stockage et l’analyse d’échantillons biologiques
d’animaux (sérothèques, récoltes de tissus, analyses
biologiques).
L’OBJECTIF DE CE TRAVAIL DE RECHERCHE :

Apporter un soutien scientifique, logistique, matériel
et financier aux organisations œuvrant pour la
recherche et la conservation des espèces menacées.
PARMI CES TRAVAUX DE RECHERCHE...

Le Zoo de La Flèche a été sollicité par un laboratoire
hollandais pour l’aider à réaliser une étude sur la
nutrition des guépards. L’équipe vétérinaire du Zoo a
également réalisé des prélèvements de poils sur des
zébus et a fait parvenir les résultats à une université
polonaise, réalisant des recherches sur la génétique
des bovidés. Bientôt, le parc devrait participer à
une étude sur l’ours polaire, en collaboration avec
un laboratoire allemand. Ces travaux, réalisés à
l’échelle internationale, le Zoo de La Flèche souhaite
les poursuivre. Ils permettent à la fois d’enrichir
ses connaissances en matière de zootechnie et de
médecine vétérinaire, mais aussi de faire avancer la
recherche fondamentale.

Medical training
Le Zoo de La Flèche est devenu le leader du medical training, une technique comportementale qui offre, grâce
à un apprentissage et une désensibilisation, la possibilité de soigner les animaux sans les capturer, limitant ainsi
les périodes de stress. Cette technique permet notamment d’éviter très souvent l’anesthésie, dangereuse et
difficile à maîtriser avec les animaux. Cyril Hue, vétérinaire au Zoo depuis 2000, est un des acteurs majeurs de
cette discipline en France. Il est parvenu, en une dizaine d’années, à développer cette pratique née aux EtatsUnis il y a plus de 40 ans.
Au Zoo de La Flèche, le medical training a démarré avec les mammifères marins. À l’époque, cette méthode
d’entraînement aux soins avait été suivie avec attention par les équipes des plus grands centres de présentation
d’espèces marines, comme Nausicaa (Boulogne-sur-Mer) et Océanopolis (Brest).
UN EXEMPLE CONCRET AVEC LES OTARIES

Lorsque les otaries sont endormies médicalement, elles risquent de se mettre en apnée et de ne pas se réveiller.
Une anesthésie pourrait donc être fatale. Grâce au medical training, les otaries se laissent manipuler et les soigneurs
peuvent réaliser un examen clinique complet sans risque. Seule une relation de confiance exceptionnelle avec le
soigneur-entraîneur, ainsi qu’un travail rigoureux et quotidien permettent d’obtenir la collaboration volontaire
et pacifique de l’animal pour la réalisation de ses propres soins.
ET AVEC LES ÉLÉPHANTS !

De par leur taille et leur caractère, les éléphants sont très
difficiles à contenir. Et pourtant ! Une simple rondelle de
pomme suffit à ce qu’ils présentent leurs pieds pour se
les faire limer ou qu’ils se prêtent, sans sourciller, à des
palpations abdominales ou à un examen de la bouche.

Depuis, la technique s’est étendue à d’autres
animaux tels que les rapaces, les lémuriens, les
ours, les pandas ou encore les hippopotames.
Intégrée au quotidien de l’animal, cette maîtrise du
comportement permet d’intervenir plus facilement
pour les soins et de limiter au maximum le stress,
prévenant ainsi le bien-être des animaux dans la durée.

MEDICAL TRAINING

25

Le mot du vétérinaire

Carnet rose

Cyril Hue est vétérinaire et curateur au Zoo de
La Flèche depuis bientôt quinze ans. Son rôle de
vétérinaire répond à trois grands axes que sont la
prévention, la nutrition et la sécurité. Il travaille ainsi
à l’enrichissement du lieu de vie et du comportement
des animaux, afin qu’ils soient toujours en bonne
santé, stimulés physiquement et intellectuellement.
Lorsque l’un d’eux est souffrant, le vétérinaire met alors
tout son savoir et ses moyens pour soigner l’animal.
Il arrive également au professionnel de demander
conseil à ses confrères de l’Association Francophone
des Vétérinaires de Parcs Zoologiques. « Tout vétérinaire
peut être confronté à une situation difficile. Dans ces
moments-là, il faut favoriser le travail collaboratif et
la communication auprès de ses confrères. Il peut être
important d’obtenir plusieurs diagnostics, plusieurs pistes
de recherche pour comprendre le mal-être de l’animal »,
avoue-t-il. Cyril Hue veille aussi à la protection des
environnements animaliers afin d’assurer la bonne
sécurité des visiteurs, du personnel et des animaux.

Les heureux événements sont nombreux au Zoo. Avec une centaine de naissances chaque année, nul doute
possible : il fait bon vivre au Zoo de La Flèche !
C’est avec une grande attention que toute l’équipe veille au bien-être de chacun de ces nouveaux pensionnaires,
intervient en cas de problème (désintérêt de la mère, maladie, etc) et les accompagne jusqu’à ce qu’ils soient
autonomes et puissent rejoindre leurs congénères.
Ainsi, en 2014, dans les différents univers, des boas constricteurs, des lionceaux blancs, des wallabys de Bennett,
des faucons crécerelles, des capybaras, des kangouroux roux ou encore des manchots de Humboldt ont vu
le jour. Des naissances dont le Zoo peut être fier.

Sous son rôle de curateur, Cyril Hue organise le transfert
des animaux, les arrivées et les sorties, et travaille
avec les coordinateurs des Plans d’Elevages afin
d’être averti de leurs recommandations en matière de
transfert d’animaux. Aussi, il participe de façon active
aux programmes pédagogiques, de recherche et de
conservation en cours sur le parc zoologique.
Cyril Hue et son équipe se distinguent par leur
approche du medical training : « Nous avons été de
réels précurseurs dans ce domaine. Il a fallu 3 années
avant que d’autres parcs ne nous emboîtent le pas. C’est
une fierté pour nous, car les vertus de cette méthode
sont désormais avérées. Nous avons la chance d’avoir les
moyens de financer un tel projet, porteur de réels bénéfices
pour les animaux, mais qui nécessite un investissement
en temps considérable», explique-t-il.
Et de conclure : « Avec l’équipe, nous avons une énergie
et une envie folle d’améliorer sans cesse les conditions
des animaux, avec un même objectif : leur bien-être ! ».

27

Programme sur www.zoo-la-fleche.com

Tarifs

Restauration

• Entrée enfant (de 3 à 11 ans inclus) . . . . . . . . . . . . .17 €

PARIS
LAVAL LE MANS
RENNES
NANTES ANGERS
LA ROCHELLE
BORDEAUX

Tous les jours du 04 avril au 1er novembre 2015

• Octobre à Mars : de 10 h à 17 h 30

• Entrée adulte (à partir de 12 ans) . . . . . . . . . . . . . . .21 €

Plan d’accès

30 mn

Un espace de restauration
est mis à la disposition des visiteurs.
1h00

1h30

ZOO DE LA FLÈCHE “Le Tertre Rouge” 72200 LA FLÈCHE
02 43 48 19 19 • info@zoo-la-fleche.com
https://www.facebook.com/Zoo.de.La.Fleche

CONTACT PRESSE
Coralie Maussion
coralie@oxygen-rp.com • 02 72 88 12 75

05/15 © ZOO DE LA FLÈCHE - RCS Le Mans B 347 642 696 • Création : Gosselin design & digital - RCS Rennes 480 918 366 • Crédit photos : S. Cordier - S. Lira (ADVL) - Zoo de La Flèche • Document non contractuel - Ne pas jeter sur la voie publique. Pour préserver notre environnement ce document est imprimé sur du papier recyclé.

Le parc est ouvert toute l’année
• Avril à Septembre : de 9 h 30 à 18 h,
19 h en Juillet et Août

Spectacles
& animations

A 28

Horaires d’ouverture


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