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Compte rendu soirée Collapsologie, shooter et dance Floor #3 10/11/17
Présents : Olivier, Pierre, Camille, Philippe, Christelle, Helena, Samuel, Florian, Anna, Onur, 
Delphine, Jean Charles, Fabien, Elsa, Vincent, Simon, Louise.
Le CR qui suit n’est pas exhaustif et peut être biaisé par la vision du rédacteur. Pas de prise de 
note et une longue réunion sous forme de grand brainstorming… Tout n’y est pas retranscrit. Si 
vous souhaitez y corriger ou rajouter des choses qui vous paraissent essentielles, n’hésitez pas à 
le dire.  

1ère partie.
Remise en perspective de ce qu’est un effondrement (par palier, pas Mad Max en 1 jour) 
Une réactualisation des données depuis la dernière rencontre sous l’angle climatique, biodiversité
et économique. Complétée par quelques données locales (­50 % de pluviométrie cette année ! 
Ouah!)
Plus d’infos régulières sur le groupe facebook Transition 2030 pour ceux qui n’y sont pas encore.

2ème partie. Et vous comment vous le vivez ?
Un temps où chacun a pu s’exprimer sur son vécu par rapport à la prise de conscience de 
l’inéluctabilité d’un effondrement systémique et des différentes problématiques. On ne 
retranscrit pas ici les détails des paroles de chacun, mais malgré les parcours de vie différents et 
le niveau de prise de conscience on peut regrouper quelques thématiques récurrentes (liste non 
exhaustive !) 
­Les émotions (fortes ) : peur, angoisse, tristesse, frustration... Pour beaucoup des allers et
retours réguliers. 
­La difficulté de gérer ça au quotidien. 
­des questionnements sur le sens de notre vie actuelle (le travail notamment, certains 
l’ayant même déjà lâché, d’autres y pensent…)
­des impacts sur nos relations sociales : la difficulté ou l’impossibilité d’en parler aux 
proches, les réactions que cela suscite, ce que les gens nous renvoient (de pessimiste jusqu’à 
secte en passant par rabat joie ou malade !) 
­les enfants : entre ceux qui en ont, ceux qui réfléchissent ou ont tranché sur en avoir ou 
pas, questionnement sur comment les préparer… 
­le fait que ça fait du bien de pouvoir en parler à d’autres qui vivent la même chose (un 
côté thérapie)
­se mettre en action (que ce soit un changement de mode de vie ou l’implication dans des 
actions concrètes) permet de le vivre mieux , et dépasser les émotions liées au constat.

3ème partie. Qu’est ce qu’on en fait maintenant ?
Rappel en préambule : l’objet du groupe est de travailler l’adaptation locale dans la mesure de 
notre pouvoir d’agir. Il ne s’agit pas de travailler sur les problématiques globales et théoriques 
sur lesquelles on n’a pas de prise (ex : nous n’allons pas gérer la politique énergétique de la 
France). d’autres structures existent déjà (politiques, militantes…). Chacun peut bien 
évidemment les rejoindre. Il ne s’agit pas non plus de réinventer ce qui se fait déjà localement, 

par contre faire du lien avec les initiatives, mais dans la perspective de l’effondrement, peut être 
intéressant.
Quelques pistes évoquées en vrac :
­continuer le travail sur les émotions, sur comment on fait le point sur nos propres vies 
pour pouvoir se mettre en action. Comment on en parle. A préciser, Louise veut creuser la 
question.   
­quitter son travail… comment sortir du système financier (ou trouver un boulot en 
accord) de la dépendance à l'argent, pour être mettre en accord nos actes et nos connaissances de 
l’avenir...
­réflexion autour de l’accueil des potentiels migrants climatiques ou autres (exode urbain)
au niveau local… et questionnement sur comment on le fait avec humanité et qu’on ne laisse pas 
l’extrême droite gérer le truc.
­communiquer, ne pas communiquer, comment on en parle autour de nous.
­Les compétences. Sur 2 plans : nos compétences dans le groupe et nos besoins 
d’acquisition (ex : permaculture, plantes sauvages...) mais également le besoin de recenser les 
compétences et ressources nécessaires localement pour une adaptation (on vivra l’effondrement 
avec les autres aussi, qu’ils aient fait le constat avant ou non). 
En découle la question du besoin de formations pour une préparation individuelle et 
collective.
Quelques propositions d’actions (certaines viennent de la discussion collective d’autres dans la 
suite de la soirée et le lendemain…) :
­mise en place d’un jeu de simulation : une semaine (dans un premier temps) 
d’effondrement avec un certain nombre de contraintes (vie post énergies disponibles). Objectifs :
mettre le groupe en réflexion sur nos besoins et les actions à mettre en place pour y répondre, 
mais aussi enlever un certain nombre de fantasmes sur l’effondrement en rendant ça un peu 
concret (et puis se marrer également). Avec l’idée de proposer le jeu plus largement que le 
groupe sans forcément leur parler effondrement (notamment les gens qui bossent déjà autour de 
la transition sur le chemillois, des producteurs locaux…). La forme du jeu peut intéresser un 
public beaucoup plus large. Plusieurs personnes sont intéressées pour travailler sur les règles.
­faire les prochaines réunions couplées à des formations. Avec l’idée que les formations 
ne soient pas seulement de l’apprentissage mais aussi du travail utile (ex : formation 
permaculture = faire avancer le jardin d’un lieu collectif) 
­s’appuyer sur des actions existantes (ex : fabrication de rocket stove proposée par 
Horizon bocage) 
­proposer un calendrier des rencontres pour l’année, même si le contenu n’est pas décidé 
(à chacun de faire des propositions, sur la règle de celui qui le dit qui le fait !). Des rencontres 
pourront se rajouter à l’occasion d’actions particulières (ex au hasard : un chantier « taille des 
fruitiers » au lieu­dit « Le Poulailler » et hop on y va!)  
Un petit groupe va se réunir pour faire des propositions de dates et travailler sur le jeu. 

Note personnelle : Merci à tous pour votre participation, même si c’est toujours un peu 
surréaliste et flippant d’avoir à se réunir sur ce genre de sujet, ça fait vraiment du bien. En en 
parlant avec quelques personnes, le côté festif en plus d’une réunion sérieuse permet de le vivre 
mieux qu’une réunion sous des néons blafards. Et que de passer toute une soirée après où on peut
papoter de tout (même sans rapport avec l’effondrement) sans avoir à se sentir en décalage, ou 
jugés, ou avoir à se justifier…  bah ça fait du bien. 
 


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