margauxarlesFINAL .pdf



Nom original: margauxarlesFINAL.pdf

Ce document au format PDF 1.4 a été généré par Adobe InDesign CS5 (7.0) / Adobe PDF Library 9.9, et a été envoyé sur fichier-pdf.fr le 01/12/2017 à 22:20, depuis l'adresse IP 89.82.x.x. La présente page de téléchargement du fichier a été vue 232 fois.
Taille du document: 5.9 Mo (18 pages).
Confidentialité: fichier public


Aperçu du document


ARLES

LES RENCONTRES DE LA
PHOTOGRAPHIE

SOMMAIRE
Histoire & identité visuelle des
Rencontres d’Arles
Annie Leibovitz
Compte rendu expositions

HISTOIRE
Les Rencontres d’Arles (anciennement nommées Rencontres
internationales de la photographie d’Arles) est un festival estival
annuel de photographie fondé, en 1970, par le photographe arlésien
Lucien Clergue, l’écrivain Michel Tournier et l’historien Jean-Maurice
Rouquette.
Avec une programmation composée essentiellement de productions
inédites, les Rencontres d’Arles ont acquis une envergure internationale.
Lors de l’édition de 2016, le festival a accueilli plus de 100 000
spectateurs.
Souvent produites en collaboration avec des musées et des institutions
françaises et étrangères, les expositions présentées dans différents lieux
patrimoniaux de la ville font l’objet d’une scénographie et certains sites
historiques - tels que des chapelles du XIIe ou des bâtiments industriels
du XIXe- ne sont ouverts au public que pendant la durée du festival.
De nombreux photographes ont été révélés grâce aux Rencontres d’Arles,
ce qui confirme l’importance du festival dans son rôle de tremplin pour la
photographie et la création contemporaine.
Le programme tire sa richesse de la multiplicité des points de vue
d’experts d’horizons diférents (une vingtaine chaque année), et parfois
un artiste se voit confier une partie de la programmation comme Martin
Parr en 2004 , Raymond Depardon en 2006, le couturier originaire d’Arles
Christian Lacroix en 2008, ou bien Nan Goldin en 2009.

1

HISTOIRE
L’identité visuelle était prise en charge par François Hebel depuis 2001 et
pendant 14 éditions. C’est donc Sam Stourdzé qui lui succède à partir de
l’édition de 2015.
Sam Stourdzé a abandonné l’idée d’une thématique et propose une
sélection resserrée, autour de six grands axes avec 35 expositions.
Les Rencontres adoptent une nouvelle identité visuelle.
Aux animaux et légumes colorés du graphiste Michel Bouvet,
Sam Stourdzé oppose une photographie de Delphine Chanet, positionnée
à l’envers, une référence à une loi basique de l’optique, lorsque la photo
retourne l’image.

2

3

ANNIE LEIBOVITZ
Anna Lou (Annie) Leibovitz, née le 2 octobre 1949 à Waterbury,
Connecticut, États-Unis, est une photographe américaine spécialisée
dans les portraits de célébrités.
Son style est caractérisé par la mise en valeur du glamour de ses modèles (qui sont généralement des vedettes du cinéma, de la musique ou
de la politique) et leur ostensible esthétisation, mettant toujours en avant
un détail lié à la vie propre du personnage ou à son actualité publique.
Elle a partagé la vie de l’essayiste, historienne de la photographie et
romancière Susan Sontag à partir de la fin des années 1980.
Annie Leibovitz est devenue célèbre alors qu’elle travaillait pour le
magazine Rolling Stone de 1970 à 1983.
En 1975, elle suit la tournée des Rolling Stones.
Le matin du 8 décembre 1980, elle se rend à l’appartement de John Lennon et de Yoko Ono pour une séance de photos destinées au magazine
Rolling Stone. C’est la dernière photographe à prendre John Lennon en
vie, il décède en fin de journée.
Depuis 1983, elle est photographe au magazine Vanity Fair.
En 1991, elle expose à la National Portrait Gallery de Washington.
Elle a partagé la vie de Susan Sontag de la fin des années 1980 jusqu’au
décès de cette dernière en 2004.

4

En juin 2013, la famille Mintz fait don de 2000 de ses oeuvres au Musée
des Beaux-Arts de la Nouvelle-Écosse (Canada).
En 2017 cependant, la commissison canadienne d’examen des
exportations des biens culturels ne considère pas que ces œuvres vaient
une valeur culturelle nationale et estime plutôt que cette transaction
repose plus sur des considérations financières plutôt qu’artistiques
(stratagème fiscal), ce qui n’est pas l’avis du musée.
En 2015, elle réalise les photos du calendrier Pirelli 2016. Portraits de Tavi
Gevinson, Serena Williams, Amy Schumer, Yoko Ono, Fran Lebowitz, Patti
Smith, Natalia Vodianova, Kathleen Kennedy, Yao Chen, Mellody Hobson,
Ava DuVernay, Agnes Gund, Shirin Neshat

5

ANNIE LEIBOVITZ
Connue pour ses portraits de célébrités, la photographe américaine Annie
Leibovitz a débuté sa carrière par le photojournalisme: une exposition de
quelque 8.000 clichés, acquis par la fondation Luma, à Arles, vient justement le rappeler.
L’exposition, s’inscrit dans un «programme d’archives vivantes» lancé
par la mécène Maja Hoffmann.
C’est la première d’une longue série qui retracera 50 années de travail de
l’artiste. Deux décennies y sont présentées, de la fin des années 1960 aux
années 1980 notamment au travers des reportages faits pour le magazine
Rolling Stone. Annie Leibovitz y a débuté sa carrière, en parallèle avec
ses études de photographie, avant d’en devenir la responsable photo.
Pour Rolling Stone, Annie Leibovitz couche sur la pellicule des icônes
de la musique (Beatles, Rolling Stones, Joan Baez.....) mais aussi les
politiques. Elle sera ainsi la seule photographe à prendre Richard Nixon
quittant la Maison Blanche en hélicoptère après sa démission en 1974.
«On avait parqué les autres journalistes dans un coin, j’étais au bon
endroit», se remémore-t-elle. Sa tactique : «Chercher la photo que
personne ne prenait».
«Le journal avait donné 16 pages au journaliste, Hunter S. Thompson,
mais il n’a rien écrit alors ils ont publié mes photos en grand. C’était la
première fois», se souvient-elle.

6

La photojournaliste fera ensuite, à de nombreuses reprises, la Une du
magazine. Avec son objectif, elle pénètre dans l’intimité de ses sujets,
qu’ils appartiennent à la sphère amicale et familiale, comme sa grandmère dont elle filme la fin de vie, ou à l’univers des «people» comme les
Rolling Stones qu’elle suit dans leur tournée mondiale en 1975,
immortalisant le spectacle sur scène mais aussi celui des coulisses,
jusque dans leurs chambres d’hôtel.

Elle fait aussi le tour du monde avec la photo de John Lennon nu enlaçant sa compagne Yoko Ono, la dernière de l’ex-Beatles, prise quelques
heures avant son assassinat, en 1980.
Les artistes sont omniprésents mais ses photos témoignent plus largement de l’atmosphère des années 1970 et 1980: manifestations contre la
guerre du Vietnam, campagnes électorales...
Annie Leibovitz, appareil toujours à portée de main, a pris des milliers
de photos depuis son premier appareil, offert par sa mère.
Celles qui sont présentées dans le parc des Ateliers, à Arles, sont
en grande majorité en noir et blanc, des photos agrandies à partir de
planches contact, non recadrées.
«Il y a un important volume de travail, quand on est jeune on a
beaucoup d’énergie», explique Annie Leibovitz pour laquelle «l’idée est
moins de regarder les photos une par une que de monter, comme dans
un petit film, l’énergie et l’obsession d’un jeune photographe».

7

«Je les ai présentées de manière très libre», ajoute la photographe.
Les photos sont disséminées sur neuf panneaux, en respectant un
ordre chronologique, depuis les premières photos de famille, jusqu’à
l’année charnière de 1983 quand Annie Leibovitz quitte Rolling Stone
pour le magazine Vanity Fair.

Depuis, «je suis passée du photojournalisme à la photographie
conceptuelle», car «comme journaliste, on doit être objectif, comme
portraitiste je peux donner mon point de vue, mes photos sont plus
fortes».
C’est elle qu’a choisie à deux reprises la reine d’Angleterre Elizabeth
II, en 2007 puis 2017, pour faire des portraits officiels.
Elle a aussi fait des portraits de famille du président des Etats-Unis
Barack Obama, des mises en scène d’artistes, dont un cliché de Keith
Haring, nu, le corps peint comme intégré à l’une de ses oeuvres,
jusqu’aux récentes photos des acteurs du film culte Star Wars.

«Photographe toujours en vie et en activité, j’adore l’idée d’archives
vivantes, c’est la première fois que j’explore les miennes», conclut
Annie Leibovitz rendant hommage à «l’engagement» de la fondation
Luma «non seulement pour la photographie mais pour l’art en
général».

8

9

10

11

COMPTE RENDU
Nous nous somme rendus à Arles pour la Rencontres de la photographie
Les expositions que j’ai le plus apprécié sont celles sur Masahisa Fukase
& Annie Leibovitz
Masahisa Fukase était un photographe japonais ayant passé 20 ans dans
un coma après une chute dans des escaliers, l’exposition s’appelle
«L’Incurable égoiste»
L’exposition porte bien son nom car Fukase que ce soit sérieux ou non
a toujours la manie de se mettre devant l’objectif ou alors fait passer ce
sentiment à travers les nombreux clichés de son chat de sa femme ou
des corbeaux et ce qui m’a plu est l’autenticité que dégage les photos.
Il ne cache pas son obsession.

12

génial!!

13

COMPTE RENDU
L’exposition
Nous
nous somme
d’Annie
rendus
Leibowitz
à Arles
était
pour
également
la Rencontres
très intéressante
de la photographie
car nous
Les expositions
avons
pu voir une
que
variété
j’ai lede
plus
personnes
appréciépolitique,artistes
sont celles sur Masahisa
ou autre Fukase
de
& Annie plus
manère
Leibovitz
intime et réel
Masahisa Fukase était un photographe japonais ayant passé 20 ans dans
un coma après une chute dans des escaliers, l’exposition s’appelle
«L’Incurable égoiste»

14

15

MARGAUX
JULIEN - BTS 1


Aperçu du document margauxarlesFINAL.pdf - page 1/18
 
margauxarlesFINAL.pdf - page 2/18
margauxarlesFINAL.pdf - page 3/18
margauxarlesFINAL.pdf - page 4/18
margauxarlesFINAL.pdf - page 5/18
margauxarlesFINAL.pdf - page 6/18
 




Télécharger le fichier (PDF)


margauxarlesFINAL.pdf (PDF, 5.9 Mo)

Télécharger
Formats alternatifs: ZIP



Documents similaires


margauxarlesfinal
herb ritts new
l7xbe3p
clement gerardin portfolio 2016
dossier de presse pdf arles 2017 revu eh 2
book clement gerardin 2015

Sur le même sujet..