Jésus Christ Super Dieu2017 12 26v3 .pdf



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La Bible décryptée pour vous

26/12/2017

Auteur : Geerts Christian

Table des matières
Introduction................................................................................................................................................... 3
Première partie ............................................................................................................................................. 5
Deuxième partie : qui était Jésus ?.............................................................................................................. 12
Troisième partie .......................................................................................................................................... 23
Quatrième partie ......................................................................................................................................... 27
A titre complémentaire ............................................................................................................................... 30
Résumé de la foi sur la Sainte Trinité .......................................................................................................... 32
En conclusion du débat ............................................................................................................................... 34
Etude de passages bibliques........................................................................................................................ 35
Quelques informations supplémentaires sur Jésus .................................................................................... 50
Pourquoi insister tellement sur un nom ? ................................................................................................... 53
Diagramme hiérarchique non trinitaire ...................................................................................................... 55
Les translitérations trinitaires de l’évangile de JEAN .................................................................................. 58
Une Bible mais une multiplicité de falsifications trinitaires ........................................................................ 67
Apprenez à reconnaitre les fausses doctrines............................................................................................. 70
En conclusion de ce chapitre ....................................................................................................................... 73
Quelques vérifications optionnelles ............................................................................................................ 74
Preuves nécessaires à l’utilisation de nature divine ................................................................................... 76
Jésus en tant que membre du conseil divin appelé Elohim ........................................................................ 79
Recherche de preuves annexes ................................................................................................................... 81
Preuves pouvant appuyer les thèses de cet ouvrage .................................................................................. 82
Jésus désigne le fils de Dieu ou Dieu lui-même........................................................................................... 84
Définition de "El" ......................................................................................................................................... 91
Liste des différentes écritures du Tétragramme et de leurs datations ....................................................... 94
Ecriture actuelle du tétragramme ............................................................................................................... 96
Etude du Logos en tant que parole de Dieu ................................................................................................ 97
Réapprendre à lire la Bible ........................................................................................................................ 100
Révision des concepts qui sont à la base de ce livre ................................................................................. 103
En conclusion de ce livre ........................................................................................................................... 104
Quelques témoignages .............................................................................................................................. 110
Mot sur l'auteur de ce livre ....................................................................................................................... 111

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Livre d’étude gratuit.

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Livre d’étude gratuit.

Introduction
Ce livre a été écrit non pas pour promouvoir une religion car après plusieurs années de recherches et de
réflexions sur la Bible en comparant les écrits bibliques aux croyances religieuses, nous avons constaté
qu'il y avait de réels déphasages comme si le croyant qui étudiait la Bible ne la lisait que d'un œil, l'autre
lisait dans ses propres pensées pour rester en concordance avec ses propres croyances.
La démarche de ce livre est la suivante : infirmer ou confirmer premièrement le dogme de la Trinité qui
pourtant n'est pas mentionné littéralement dans les textes de la Bible mais qui constitue les fondements
de toutes les religions basées sur le christianisme de notre époque, il est donc important d’en vérifier la
véracité, ce dogme était élaboré par les patriarches de l'église catholique et les conciles mais il s’agissait
que d’une démarche pour soutenir les croyances de l’antiquité romaine, elle soutient que le père est
Dieu, que le fils est Dieu et que le Saint-Esprit est Dieu et qu'ensemble ils forment un seul Dieu en trois
personnes, cette démarche n’a jamais existé dans les autres religions et est propre au christianisme de
notre époque, c'est d'ailleurs ce qui a été intégré dans la profession de foi de l'Église elle-même.
Par la suite Marie, la mère de Jésus a été également divinisée par la religion Catholique au même titre et
au même rang que Jésus. Puis les anges, les saints encore et encore sont entrés dans les Églises comme
étant l’objet d’un culte particulier et ils sont vénérés aussi, c’est pourquoi de nombreuses
représentations ont été faites depuis des siècles à leur sujet.
Pourtant étant donné que Jésus était de confession judaïque seule et qu’il est, de plus, à la base de notre
foi, la prise de position trinitaire des chrétiens de notre époque semble vraiment très incertaine puisque
cette religion est seulement monothéiste, il est plus que raisonnable de dire même, qu’au temps de Jésus
il paraissait totalement improbable d’inventer une religion trinitaire. Le but de ce livre étant de
comparer et d'analyser la foi catholique et protestante d'une manière non religieuse, scientifiquement
rigoureuse et surtout littérale mais aussi en ne tenant compte que de la vérité fondamentale véhiculée
par le texte biblique seul, quitte à passer des années sur un seul verset comme celui que nous utiliserons
ici, c’est-à-dire JEAN 1 :1 et jusqu'à obtenir la bonne interprétation même si elle va à contresens de
l’exégèse sur la divinité de Jésus par exemple.
Il a été conçu comme guide, car la religion rend aveugle, la démarche étant la suivante, la personne qui
doit écrire ce livre est une page blanche débarrassée de tous dogmes ou de toutes croyances personnelles,
la personne doit oublier sa confession de foi si elle est Catholique et revenir en cas de doute aux sources
de la Bible avant toutes traductions, pour faire justement un retour aux sources à des fins de
vérification et de justesse. En effet, nous avons constaté que la Bible était traduite aussi pour soutenir
une confession religieuse particulière et que cela a donné lieu à plusieurs traductions qui ont été faites à
chaque fois d’une manière différente suivant la finalité religieuse de ce support écrit (Catholique,
Protestant, Orthodoxe, Mormon, Témoin de Jéhovah etc…), ce qui mettait en danger le texte source
des écrits (en hébreu : Ketûbim) en le falsifiant par une traduction douteuse et permissive mais de toute
façon, c’est ce que nous tenterons de démontrer dans ce livre aussi. De ce fait, il nous fallait revenir au
texte source qui a été le plus souvent écrit en hébreu pour ce qui est de l'Ancien Testament et en grec
pour ce qui est du Nouveau Testament pour savoir si la traduction ne dénature pas la signification
littérale des textes. Pourquoi promouvoir cette démarche qui est à la source de ce livre ? R : Car la
religion conduit à des interprétations textuelles et que l'histoire du christianisme nous révèle que la base
et la construction de la religion actuelle a été établie par les patriarches de l'Église dont le dogme de la
Sainte Trinité est au centre, que ce sont ces hommes non désignés par Dieu comme nos évangélistes

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eux-mêmes mais se croyants investit d’une autorité divine, qui sont à la base de toutes les croyances
fondées sur le christianisme et qui ont été établies par le concile de Nicée du 20 mai au 25 juillet 325,
puis par les autres conciles suivants comme le concile de Constantinople par exemple, ce qui a conduit
au final à l’élaboration du dogme de la Sainte Trinité qui fut créée de toutes pièces par la suite et petit à
petit et puis ajouté dans nos traditions religieuses sans retour possibles à la foi judéo-chrétienne des
premiers apôtres de Jésus, mais en définitive, cette prise de position sera systématiquement vérifiée
dans les textes de nos Bibles.
Depuis ce concile et les autres alors que l'Église était même divisée et surtout devant l’arianisme qui
était un mouvement religieux banni même par force au même titre que le protestantisme durant
l’inquisition par ce genre de personnages avides de procès et de violences houleuses, la religion fut créée
de toutes pièces par ce genre d’homme qui ne comprenaient même pas à l’époque, la portée de leurs
décisions finales sur le sort de tous les chrétiens au monde et allant jusqu’à penser que leurs décisions ou
leur parole seule aurait une force de loi divine.
Petit à petit, par ces décisions des responsables spirituels de l’époque le concept de la Trinité s'est
également diffusé dans d'autres courants de pensées religieuses qui pourtant se présente comme une
manière nouvelle de croire par rapport à la religion catholique comme le protestantisme qui en finalité,
n’a rien de différent au niveau de la foi par rapport aux Catholiques mais qui en intègre même ses
principes de base comme la Sainte Trinité, c'est à dire un nouveau Dieu à trois têtes ou trois personnes,
nommées ici hypostases, ou soit le père, le fils et le Saint-Esprit qui ont été conceptualisés par les
différents conciles à la suite de longs débats qui ont établi, en finalité, les bases de notre religion.
D'autre part, nous pensons en tant que chrétiens, que ce genre d'homme empreint de procès et
d’inquisition pervertie au sens propre comme au sens figuré, ne pouvait pas donner son avis avec sa
propre pensée sur un livre Saint qu'est la Bible et en imposer de force une décision comme cela avait été
fait de manière radicalisée au début par l’Église devant les divisions qui l’agitait.
Prioritairement, parce que la Bible est un livre inspiré par Dieu et c’est en cela qu’il est différent des
autres et que la compréhension des textes vient de lui. De ce fait, il faut que le lecteur fasse de la place
dans ses pensées à Dieu en oubliant son individualité, pour une question d'humilité et de déférence
devant Dieu parce que c’est sa parole. Nous pensons également que tout homme doit arrêter d'écrire sur
Internet ou autre part, sont avis personnel venant de son égo seul mais qu'il doit au même titre que
nous, être comme cette page blanche pour faire la place à Dieu avant toutes autres choses car c’est un
signe de disponibilité de l’esprit à toutes paroles de Dieu car en finalité, tout procède de sa grâce. Ce
livre nous présente donc une manière nouvelle de croire, une nouvelle approche qui associe la foi à une
démarche raisonnée qui doit confirmer ou infirmer la foi par la suite et pas l’inverse.
Ce livre sera donc écrit sur ces principes afin de revenir et de débattre sur les décisions des conciles et les
bases de la foi catholique et protestante qui ont de ce fait, parfois été imposées à force de violences
extrêmes durant la genèse de notre foi dès l’antiquité et surtout, qui ont été d’une importance extrême.
En finalité, le dogme trinitaire est entré petit à petit dans notre normalité et de manière virale dans
toutes les autres confessions chrétiennes à part peut-être celle des Témoins de Jéhovah mais étant
donné que le contexte fondamental de ce livre n’est pas de débattre de cette croyance ou d’en étudier les
principes et de les comparer aux autres, nous n’en parlerons pas car nous ne pouvons pas dire qu'elles en
sont les bases, si elles sont réalistes ou pas ou si ils considèrent Jésus comme un ange par exemple, nous
ne connaissons pas cette religion.

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Première partie
QUI EST DIEU DANS LA BIBLE.
La Bible est avant tout un livre comprenant plusieurs livres ou on pourrait dire le livre des livres et qui
ont été retenus dans le canon biblique par les responsables de l'Église au départ, les autres papyrus non
inclus dans le canon biblique étant considérés comme des textes apocryphes, ces textes dérivent parfois
dans la foi jusqu’à l’hérésie, attention à vous donc. Elle comprend l'Ancien Testament qui est en réalité
une copie exacte des livres de la Bible hébraïque et le Nouveau Testament qui est composés par
différents écrits, cette fois-ci en grec et non pas en hébreu et qui ont été écrits par les premiers chrétiens
de l'Église naissante, en tête de liste figure l'apôtre Saint Paul dont les écrits sont à la base de la
chrétienté actuelle, on pourrait dire, le premier évêque de notre temps.

Première constatation : en lisant et en comparant nos traductions françaises de l'Ancien
Testament avec le support biblique hébraïque juif, il existe des problèmes majeurs de traduction,
prioritairement, les noms de Dieu lui-même sont effacés, pour la plupart, de nos Bibles. Ainsi notre
démarche a été depuis des années de retourner aux manuscrits retrouvés en mer morte pour tester la
véracité de l’utilisation du nom de Dieu dans les textes et pour un apprentissage personnel, ce nom
pourtant existait dans les textes et il a été traduit pour la plupart en Eternel ou Dieu, mais en
définitive, le terme Dieu dans notre langage n'existe pas en hébreu ce qui pourrait déjà provoquer pas
mal de confusion car en fait et vous ne le savez pas, le terme Dieu servait surtout à désigner Zeus.

Mais quel était le nom propre de Dieu ?
D'après nos recherches, dans l'Ancien Testament, le peuple juif avait plusieurs déités et vénérait aussi
Baal et Ashera par exemple, qui ont été assimilés par erreur au Diable par les chrétiens alors qu'ils
n'étaient que des idoles, mais que dans la Bible, Dieu se révèle comme la seule option possible pour le
croyant et le seul vrai Dieu. Donc, il nous a paru important de savoir en quel Dieu le peuple Juif de
l'époque plaçait principalement leur foi, était-ce Jésus par exemple comme nous le pensons ? Vu que
comble du comble, cette religion était non pas trinitaire mais monothéiste comme je l'ai déjà indiqué.
Premièrement, dans l'Ancien Testament en effet, le nom de Dieu n'est pas Jésus, voici une liste, Dieu a
en effet plusieurs noms qu'il est important de connaitre afin d'éviter toutes dérives :
1) Prioritairement, Dieu ne s'écrit pas Dieu mais EL, voici ce que l'on pourrait dire au départ et fixer
comme racine de tous les autres noms de Dieu lui-même. EL est composé de deux lettres hébraïques un
Aleph et un Lamed, ce nom propre désigne des êtres surnaturels, des « puissants ». Il est aussi utilisé en
conjonction avec d’autres qualificatifs pour alourdir encore plus son sens de puissance ou d’édification
comme pour EL SHADDAY ou EL ELYON.
2) Un autre nom important de Dieu dans l'Ancien Testament : Elohim soit le nom EL au pluriel ou les
Dieux (signification libérale), faits bizarres, le nom de Dieu est au pluriel et pourtant il désigne qu'un
seul Dieu, peut-être que ce serait un pluriel de majesté, à voir.
3) Le plus important à connaitre : le nom propre de Dieu est le tétragramme, soit un nom composé de
quatre lettres hébraïques, un YOD, un Hé, un Vav et un Hé final sans consonnes dont la prononciation
a été perdue au fil des âges car dans la religion juive il y avait un interdit, celui de prononcer le nom

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propre de Dieu et donc, le nom propre de Dieu dès qu'il était lu était vocalisé par ADONAY ou
Seigneurs au pluriel et qui est la traduction dans notre langue.
Image du tétragramme ou nom propre de Dieu.

En français, il est traduit textuellement dans nos Bibles par Jéhovah ou par Yahvé (Bible de
Jérusalem), Yahvé étant une invention Catholique à la base pour le faire mentionner dans leurs
traductions bibliques, Jéhovah étant le Dieu des témoins de Jéhovah forme reprenant les consonnes du
nom ADONAY (voir image d’explication).

D'après nos études, la vocalisation la plus proche est celle qui consiste à remplacer le YOD du
Tétragramme par un "Y" dans notre alphabet, le premier Hé par un "A", le vav par la lettre "W" et le hé
terminal par un "é", ce qui nous donne Yahweh ou traduit au final par Eternel car le nom de Dieu est en
réalité composé du verbe être au présent et dans une autre forme que l'on pourrait appeler plus ou moins
le futur dans notre langage, la traduction la plus proche serait Eternel car il s’agit du verbe être conjugué
simplement à « l’action inachevée », l’hébreu ancestral n’ayant pas de futur pareil qu’en français. Autre
déduction nouvelle et de base de cet ouvrage cette fois-ci, la traduction française du tétragramme devait
de toute façon pouvoir être utilisée en conjonction avec la particule EL en référence au nom Yahweh-El ou
Yahweh-Elohim désignant aussi Dieu (Genèse 3 :21-23), ici traduit à titre d’information aussi dans cet
ouvrage par « Eternel-Dieu » pour plus de compréhension de la signification littérale de son nom.

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En guise d’avertissement cher lecteur cette fois-ci, méfier vous des traductions du tétragramme qui
circules sur Internet et baser vous sur cette démarche, j’insiste, référer vous toujours au livre de la
Genèse chapitre 3 :21-23 pour l’indentification du nom propre de Dieu suivant le texte seul, garder vous
de toutes dérives et réfuter les si elles ne peuvent être utilisés avec EL, comme par exemple ceux qui
traduise le Tétragramme par « devenir », essayons maintenant, il devient Dieu ? R : Pas du tout correct
donc. A rejeter aussi « arriver » de ce fait, en effet, il arrive-Dieu est tout aussi perverti.
Pour information : il apparait, en fait, plus six mille cinq cent fois dans nos Bibles mais il est traduit,
remplacé ou effacé.
Autre information, la prononciation du nom propre de Dieu ou du Tétragramme divin choisie pour
l’élaboration de ce livre sera littéralement YAH-WAY-EL-OH-HIM et pas Jéhovah.
Pourquoi avoir choisi la prononciation « Yahweh » ? R : Car cette étude se basera ici sur les travaux du
linguiste allemand Wilhelm Gesenius mais étant donné qu’il faudrait un livre entier pour étudier juste
la prononciation elle-même du tétragramme, je n’irai pas plus loin dans les hypothèses ici, si les travaux
de ce linguiste vous intéressent, je vous invite à le lire, ou à prononcer seulement le tétragramme par
« Père » ou « notre Père » par exemple, si elle vous semble incertaine.

Pourquoi avoir choisi d’assimiler le Tétragramme au mot ecclésiastique « Père ».
En effet, cette recommandation est plus que valable dans le cas des chrétiens que nous sommes car elle
est basée en priorité sur la prière du « NOTRE PÈRE » et sur les textes de nos Bibles mais de nos jours,
les croyants ne s’adressaient plus qu’à lui qu’en récitant de manière robotisée, avec une totale aplatie de
cœur durant les messes et sans glorifications particulières, cette prière du « NOTRE PÈRE » et puis, il
n’était plus l’objet d’un culte particulier alors que ce n’était qu’une prière d’exemple, allons décoincer
vous un peu, fini le mode répétition en boucle des ordinateurs car ce n’est que le début du livre que vous
lisez actuellement et qui vous poussera à plus d’adoration que dans vos messes, je l’espère.
De plus, pas besoin de se perdre dans ce genre de considérations qui déstabilises avant tout les croyants
et d’autre part, à cause qu’à l’heure actuelle la prononciation exacte du nom propre de Dieu est perdue,
les autres n’étant que des approximations. Autre point important, en effet, selon la Bible il s’agit
simplement du nom propre du Pére et c’est tout mais il faudra lire ce livre en entier pour le comprendre.

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Je précise que même le nom propre de Dieu semble inconnu des chrétiens (un comble me direz-vous)
étant donné que Jésus remplace Yahweh tout simplement au niveau dogmatique et que pour certain
même Yahweh est le nom de Jésus, ce qui est faux étant donné la source juive des textes de l'Ancien
Testament que nous étudierons d’abords. Au final le chrétien mélange au mixer dans sa cuisine interne,
tous les noms juifs de Dieu comme ceux déjà cités et comme étant ceux appartenant à Jésus seul Dieu,
de plus, le chrétien ne connait plus à l’heure actuelle le concept qui est à la base de sa foi, la Trinité et ne
vois plus que Dieu en Jésus, ce nom Jésus qui en plus était un nom Juif communément utilisé et même
assez largement comme nom propre de personnes, et je le précise aussi, ce nom n'est pas mentionné
comme nom appartenant à Dieu dans l'Ancien Testament.
Néanmoins et malgré ces affirmations seulement basiques et lexicales pour l’instant, les croyants
refusent de faire la différence entre le père et le fils au niveau de leur foi également et se contentent de
l’assimilation de Jésus à Yahweh. C’est comme si au fond, tout le monde devait obligatoirement
changer de nom au cours d’une vie normale et sans aucune raison valable.

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Pour conclure le chapitre sur le nom propre de Dieu. Le Dieu créateur du monde sera ici seulement
identifié via le livre de la Genèse chapitre 3 :21-23 et pas comme les témoins de Jéhovah suivant
l’épisode du buisson ardent ou soit la révélation de Dieu à Moïse dans Exode 3:1-8 car cette
identification ne se réfère pas au livre de la Genèse en tant que Dieu créateur mais fait partie de la
tradition religieuse avant tout.
Il faut retourner à la genèse du monde pour cela, c’est le plus probant et c’est tout.
A ce propos si vous rechercher Dieu dans vos Bible, vous ne le retrouvez sûrement pas (désolé pour
vous) car il a été retiré des traductions françaises, je vous donne donc ici le nom hébraïque de Dieu tel
que révélé dans la genèse.
En conclusion de ce chapitre et après un retour aux sources, le nom propre de Dieu complet et tel qu’il
figure depuis le début dans notre bible est Yahweh-Elohim. Un point d’attention à ce sujet, les
Mormons et les Témoins de Jéhovah ont Jéhovah comme Dieu et pas Yahweh-Elohim et je le rappelle,
ce qui n’était pas écrit dans le verset sélectionné pour l’identification du nom propre de Dieu lui-même.

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Dieu et je le précise a aussi plusieurs noms, la Bible précise aussi qu'au tout début Dieu était appelé EL
SHADDAY et pas Jéhovah et c’est de plus, ce que la traduction française ne révèle pas car dans les
textes on parle bien de Dieu (terme de généralisation à tous les dieux au monde) mais sans vraiment
l’identifier à une religion particulière.
Dans nos Bibles et enfin, une remarque préliminaire s’impose, il faudrait arrêter de traduire les noms
propres de Dieu alors qu’ils sont plus ou moins effacés de nos Bibles, par exemple : qu'arriverais-t-il si
dans un texte anglais le nom Christian serait traduit par chrétien, le traducteur aurait-il perdu son
intelligence et agirait comme un ordinateur ou à la façon d’un traducteur en ligne ? R : Il est vrai que
Christian veut dire en anglais chrétien mais un nom ne se traduit pas en réalité dans un texte au risque
d’en dénaturer le sens. Pourtant, c'est ce qu'on fait les différents traducteurs de la Bible peut-être pour
promouvoir une religion et en effacer une autre qui pourtant, sert de base au christianisme. En effet, un
bon exemple est le terme Christ qui est d’origine religieuse et hébraïque seule (base de construction du
mot christianisme) ou un nom propre important resté dans notre langue et prononcé inopinément dans
le mot alléluia, qui veut dire simplement louer YAH, YAH étant le diminutif de Yahweh comprenant les
deux premières lettres du tétragramme ou soit le nom propre de Dieu.
Les différentes traductions de nos Bible ne sont jamais faites d’une manière transparente (Bible du
Semeur, Bible de Jérusalem par exemple, Bible des témoins de Jéhovah etc…), ce serait alors une
religion satanique car basée sur le détournement et le mensonge, lequel intervient non pas pour
promouvoir la parole mais pour en cacher la vérité aux croyants et faire une sorte de spaghetti avec le
texte, ou soit un mensonge qui cache le nom propre de Dieu pour promouvoir un concile et une décision
de responsables religieux avant de faire une traduction propre. Force est de constater qu’au travers des
traductions en tout cas, que le nom Yahweh ou même le tétragramme de Dieu ne figure plus dans nos
Bibles et est en réalité traduit dans les traductions françaises par Dieu, hors Dieu désigne aussi les déités
étrangères aussi comme Zeus et ne remplace pas un nom propre en tout cas, Dieu vient du Latin et n'a
rien avoir avec EL qui vient de la langue hébraïque.
Au niveau du Nouveau Testament : Yahweh est présenté comme le père de Jésus et même son propre
Dieu, étrange que Jésus aie un Dieu me direz-vous puisqu’il est Dieu lui-même, pourtant cela est
vérifiable de manière littérale seule dans nos bibles, puisqu'il le supplie sur la croix et remet son esprit
entre ses mains, qu'il le prie aussi. De plus, il y a une dualité évidente dans les conversations entre Dieu
et lui, la prière de Jésus la plus connue étant le nôtre père qui êtes aux cieux, j’irais même plus loin dans
cette constatation Jésus est un envoyé de Dieu, son serviteur, nous prendrons à ce sujet des portions de
textes biblique comme exemple pour vérifier tout. Si Jésus était Yahweh lui-même il faudrait alors que
les dialogues entre ces deux personnes et non une, soit entre Jésus et Dieu, soient jetés dehors de notre
Bible, pour la question Trinitaire ou la déification de Jésus et il faudrait beaucoup effacer de texte
même et surtout pour ériger Jésus au statut du Dieu unique. Cette abstraction du Père plairait aux
croyants en priorité mais la dualité entre Jésus et Dieu dans la Bible est littéralement vérifiable, de ce
fait, elle ne doit pas être rejetée mais comprise au départ comme un fait textuellement prouvé en
harmonie avec nos Bibles et que nous devons relire à ce sujet. La question est surtout de savoir si
l’exégète et au final le croyant aie le moindre respect pour le texte lui-même de la Bible et s’il la lit
vraiment, cela reste pour l’instant une question non résolue, car conceptuellement la Trinité semble à la
lecture d'un texte complètement illogique voire pire encore abracadabrante, Jésus au final parlant à
lui-même.

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La religion Catholique source des autres confessions trinitaires comme les religions protestantes, semble
être tellement une confusion qu'elle en est une dérive et une interprétation humaine, celle d'une seule
vérité Biblique textuelle dénaturée tristement, alors qu'un livre considéré comme saint n'est pas sujet à
interprétation, ce qui est écris doit le rester, on doit parler de la Bible comme de la parole de Dieu et un
homme ne se substitue pas à Dieu, aucun évêque ne représente Dieu sur terre, aucun pasteur, aucun
prêtre même réuni en concile ne peut rivaliser avec Dieu par sa seule parole, car comment notre
humanité seule pourrait-elle rivaliser avec l'omnipotence et l'omniscience de Yahweh seul maitre à
bord, un peu d'humilité dans l'Église par rapport à notre humanité s'impose en priorité.

Pour plus de compréhension de avons décidé d’adjoindre également un plan illustrant l’évolution du
christianisme initial depuis le Judaïsme antique :

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Deuxième partie : qui était Jésus ?
Evangile de JEAN : Entrons dans le vif du sujet car le vrai débat commence ici, en premier lieu et pour
savoir quelle qui était Jésus nous avons pris comme référence un texte souvent prit à témoins par les
chrétiens pour justifier la déification de Jésus et le dogme trinitaire, celui de l'évangile de Jean chapitre
1:1 où il est écrit ceci :
1 Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu.
2 Elle était au commencement avec Dieu.
3 Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle.
4 En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes.
5 La lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont point reçue.
Ici nous attirons votre attention sur le mot « Parole » qui est retraduit de manière erratique en
« Verbe » et autrement encore et encore car personne n’a des certitudes au sujet de ce mot. Petite
remarque, les témoins de Jéhovah écrivant "et elle était Dieu" avec un petit "d" en minuscule pour faire
la différence avec le premier mot désignant Dieu dans ce texte. Au préalable, en ce qui concerne la
traduction habituelle de ce verset, il ne fallait pas traduire le terme LOGOS dans ce texte écrit en grec,
par « parole » seule, car cela dénature le texte au passage, cela en limite le sens car le terme LOGOS en
grec n’est pas limité à la « parole » seule mais il désigne une parole, un discours ou même la raison et cela
engendre une confusion mais de plus, il désigne aussi toute une tradition antique.
Le terme LOGOS qui je le rappelle se réfère à Platon et à ces écrits, nous pensons en effet, que Saint
Jean et le reste des écrits après l’évangile de JEAN, se sont inspirés fondamentalement du LOGOS
décrit par Platon après leur lecture minutieuse et répétée, en faisant concorder les textes ensembles
c’est-à-dire un par un, nous sommes effectivement arrivé à la conclusion que cela avait effectivement un
rapport avec le LOGOS et que dans ce texte de JEAN 1:1, premièrement, le mot «parole » devrait être
remplacé par LOGOS. Platon décrit en effet, le LOGOS comme étant également un dieu contenant
toutes les idées archétypes du monde et ayant existé préliminairement avant toutes autres créations, et
nous pensons que c'est sur cette description que le Nouveau Testament doit être lu, Jésus devient alors
non pas Dieu lui-même (soit le tétragramme) mais l'archétype du monde platonique, ce terme est
d’ailleurs laissé tel quel et sans traduction dans certaines Bibles. D’autre part, la question est aussi de
savoir si les traductions qui traduise par « verbe » ou « parole » reflètent la réalité à la source du texte
car si Jean aurait voulu parler de la parole de Dieu ou des mots eux-mêmes en référence aux mots qui se
retrouvent dans nos Bibles, il aurait utilisé une autre terminologie plus appropriée au contexte qui est le
mot ῥῆμα ou rhễma dont voici la définition :
ῥῆμα, rhễma \ˈr̥ɛːˌ.ma\ neutre
Définition :
Tout ce que l’on dit.
Mot, parole.
Langage, discours, poème.
Phrase.
Objet d’un discours, sujet de controverse ou de discours.
Le verbe.
Chose, actions, actes.

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Livre d’étude gratuit.

LE TEXTE GREC

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17

Ἐν
en

ἀρχῇ

ἦν



λόγος,

καὶ



λόγος

ἦν

πρὸς

τὸν

θεόν,

καὶ

θεὸς

ἦν



λόγος.

arkhei

ên

ho

Logos,

kai

ho

Logos

ên

pros

ton

Theon,

kai

théos

ên

ho

Logos

le

et

le

Logos

était

avec

le

dieu

était

le

Logos

et

4

Dieu,

3

Logos,

2

Au

1

était

(avec la traduction littérale en français):

commencement

En grec, Jean 1:1 dit ceci

REMARQUE IMPORTANTE : En effet, à moins que Jean ne connaissait pas comment écrire un
texte mais très certainement que oui, il n'y a pas d'article défini devant le second « théos » dans le
texte source en grec, ce que ne révèle pas au lecteur la traduction française de la Bible en général.
Le second mot « Dieu » devrait s’écrire avec un petit « d » ou être rendu par « nature divine » pour
faire la différence entre le tout puissant et le seul vrai Dieu, et le fils de Dieu qui est de nature divine,
qu’est-ce que cela veut dire au fond ?
R : Un autre exemple, si nous nous avons des fils, évidement que leurs natures seront humaines mais
ce n’est pas pour cela que le fils sera le papa lui-même. Voici une explication simple de cette démarche
et je trouve qu’elle est souhaitable.
Sources utilisées ici au niveau de l’absence d’article défini : Travaux sur le prologue Johannique
d'Origène, le Père de l'exégèse biblique. Théologien né à Alexandrie v. 185 et mort à Tyr v. 253.

Pourquoi avoir choisi le terme LOGOS pour comprendre ce texte car premièrement c'est bien le terme
LOGOS qui figure en lieu et place du mot parole dans le texte grec à la source, vérification faite et
certaine (voir en 5 en 8 et en 17 dans le tableau précédent reprenant le verset), et que deuxièmement il
fallait également expliquer le texte de Saint Paul qui figure dans Colossiens 1 chapitre 15 jusqu’à 17
(la notation dans ce livre sera Colossiens 1 :15-17) :
15 Il est l'image du Dieu invisible, le premier-né de toute la création.
16 Car en lui ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les
invisibles, trônes, dignités, dominations, autorités. Tout a été créé par lui et pour lui.
17 Il est avant toutes choses, et toutes choses subsistent en lui.

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D'après ce texte nous lisons que Jésus est seulement une image du Dieu invisible déjà une image c’est
aussi un reflet dans une glace par exemple, mais en tout cas elle n’est pas la personne réelle, l'homme
aussi dans la genèse est une image de Dieu puisque Dieu a fait l'homme à son image par exemple, rien
de neuf jusque-là, mais qu'il est le premier né de la création, pour référence, le LOGOS aussi existait
avant le commencement du monde et a collaboré à sa création en contenant toute les idées archétypes
de ce monde. Attention aux dérives qui ne tiennent pas compte de ce qui est dit de manière lexicale
seule dans ce texte, il fallait lire les mots suivants seulement : « image », « premier-né », « en lui ».
Un premier né est une créature créée comme les autres, Abraham aussi avait un premier-né mais il a
été conçu de quelque chose, ceux qui nient certains mots refusent la parole de Dieu elle-même et ne
sont pas de Dieu de ce fait. De plus, ce livre tente même d’aller plus loin que les endoctrinements des
religions, donc dès maintenant, si vous lisez « image », gardez-en vous le mot image. Néanmoins toutes
choses ont été créées par le Fils et pour le Fils de Dieu, cela est une évidence mais il est également une
créature du créateur, essayez de dénombrer comme nous l’avons fait, les mots principaux de ces
phrases pour vous l’expliquer et essayer même par la suite de compléter cette étude.
En tout cas, nous ne pouvions nier que les phrases de ce verset énumèrent les choses suivantes :
(1) Qu’il est seulement une image du Dieu invisible.
(2) Qu’il est le premier-né en tant que créature, c’est-à-dire créé ou enfanté et préliminairement à toute
la création. J’attire votre attention sur le mot premier-né, Dieu est t’il créé ?
(3) Qu’en lui toutes les choses ont été créées et qu’elles subsistent en lui.
(4) Que tout a été créé par le premier-né et pour lui.
Conclusion : Jésus n’est pas un ange mais d’autre part, il n’est pas le Dieu invisible en tant que tel, non
plus, aucune de nos religions n’approuve donc la totalité des mots de ces phrases.

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Remarquer également dans cette étude, que la translitération du texte de Jean 1 :1 qui est à la base du
concept de la Trinité, traduit également un nom propre, de « LOGOS » (nom attribué au fils de Dieu
dans l’évangile de JEAN) en « parole » et de manière erronée depuis le début des textes de la Bible.
Pourquoi tant de certitudes à propos de l’emploi du terme « LOGOS » en lieu et place de « parole » ?
R : Pour plus de certitudes nous avons fait des recherches du LOGOS pour confirmer ou infirmer les
croyances de l’époque dans les écrits apocryphes. Premièrement, L’abondance de son emploi témoigne
de la justesse de notre démarche, en effet, dans les écrits apocryphes, lesquels témoignent tout
simplement des croyances de l’antiquité du christianisme, de nombreux exemples de papyrus anciens
comme l’Authentikos Logos cité dans cette étude comme référence au LOGOS, témoignent de
l’utilisation, en effet, du terme LOGOS à la place de parole seule terme dérivant de la philosophie
helléniste. Pour information, ici les écris apocryphes sont inclus dans cette étude non pas comme base
de la foi, pas de religion ici pour rappel, mais pour rechercher le LOGOS en termes de probabilités et
pour confirmer son utilisation globale.
A propos de ce LOGOS :
Nous pensons en finalité, que le néoplatonisme à influencé très certainement l’évangile de Jean et
surtout son prologue étant donné que sa rédaction est la plus tardive par rapport aux autres évangiles
eux-mêmes, la preuve de cet enracinement culturel est que les évangiles n’ont été écrits qu’en grec et
pas en hébreu, une deuxième preuve flagrante de cette influence de la philosophie grecque dans notre
religion peut être prouvée également par les enseignements que véhiculait la première école
théologique d’Alexandrie appelée « Le Didascalée » dans laquelle l’influence du néoplatonisme antique
était manifeste.
Quelque définition du Logos :
Dans l'ancienne tradition mais surtout dans la philosophie médiévale et dans la théologie antique, il est
la raison divine qui agit comme un principe d'ordonnancement de l'univers.
Au 6ième siècle avant Jésus-Christ le philosophe grec Héraclite a été le premier à utiliser le terme Logos
dans un sens métaphysique. Il a affirmé que le monde est gouverné par un Logos, c’est-à-dire, une force
divine qui produit l'ordre et se discerne dans le flux de la nature. Il a estimé que cette force est similaire
à la raison humaine et que sa propre pensée partageait le Logos divin mais noter bien, que cette
terminologie a été inventée par le philosophe grec Héraclite avant la naissance de Jésus.

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D’autre part, un manuscrit écrit en copte retrouvé par hasard dans la
Bibliothèque Chester Beatty qui été créée en 1950 à Dublin en Irlande, prouve
que le manuscrit original utilisait bien cette distinction et elle confirme
de manière tangible ce qu’avait soulevé Origène bien avant cette découverte
car une telle traduction présente de l’intérêt d’abord par son ancienneté
car les documents datant du 3ième ou du 6ième siècle en langue copte sont
rarissimes, ensuite parce que le dogme trinitaire ne s’est imposé à partir
de 325 après Jésus-Christ et à la suite du concile de Nicée, ce qui a
certainement pu influencer les traductions ultérieures, et enfin, parce que
le copte sahidique comme nos langues occidentales utilise justement cet
article indéfini mais désolé pour les trinitaire, au sujet de l’article
indéfini dans le grec car surprise, il n’y en a tout simplement pas car rien
ne pourrait être exprimé à ce sujet et contrairement au copte sahidique.
De ce fait, cette découverte corrobore pleinement le fait que le LOGOS était
seulement « un » dieu et pas Le Dieu et aussi en référence aux influences
du néoplatonisme.
Photo du manuscrit copte :

Petite remarque à ce sujet et à propos des réactions que suscite ce texte, je sais que c’est explosif mais ce
n’est pas parce que cela est différents des symboles des conciles et de la position de l’impérialisme
romains de l’antiquité et qui ont construit votre religion de bout en bout que c’est sectaire, les croyants
ont tendance à tout catégoriser et à cause des endoctrinements trinitaires qui ont été faits depuis des
siècles et des endoctrinements qu’ils se font eux-mêmes tous les jours, de ce fait, ils ne sont plus
perméables même à une réflexion normale sur les origines de leur foi.
Ce qui est sectaire c’est ce type de foi et c’est de ne pas rechercher la foi véritable ou le Dieu véritable car
ce type de foi n’est pas constructif du tout, en justice pourtant, il y a toujours un débat contradictoire
pourquoi renier ce principe en matière de foi, c’est comme cela que l’on construit une vérité.
Soyer comme une page blanche c’est plus constructif pour vous-même, il faut apprendre à croire par
vous-même et pas en vous-même seulement.

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Bon je sais que vous allez ouvrir de grands yeux d'étonnements en voyants ce manuscrit car je ne le
réfute pas, la source de l’image précédente provient du magazine Tour de Garde édité par les Témoins
de Jéhovah et du très controversé « Chester Beatty 813 », d’ailleurs c’est même le document qui est à
la base de leur traduction biblique, nous avons donc voulu en savoir plus et aller vérifier par
nous-même et surprise ce document existe bel et bien, voici la copie du texte de ce document en copte :

Ce qui nous donne bien la traduction littérale suivante :

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Ou soit en français cette fois-ci :
JEAN 1 :1 Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Le Dieu, et un dieu était la Parole.
Bon, j’ai décidé de ne pas vous livrer une copie de ce manuscrit car cela échauffe les esprits et par
respect du travail de la Chester Beatty aussi, en fait, vous ne l’avez pas trouvé jusqu’ici parce que
vous cherchez mal, en réalité, son véritable nom est le « Coptic John 1, A 6th Century ».
J’espère qu’il sera en ligne bientôt, de toute façon si vous rechercher Coptic John 1, A 6th Century
Manuscript sur Google vous tomberez déjà sur des articles à son sujet mais cette étude est aussi
destinée à être gratuite et de toute façon en finalité de ces vérifications, l’écriture scannée depuis
l’original était dans la « Tour de Garde » ce qui ne pouvait pas être plus flagrant comme
démonstration de la vérité mais il fallait le reconnaitre et ce n’était pas évident pour beaucoup de gens
perdu dans nos religions qui assimilent tout à des agissements sectaires au fond(Sources :
https://depts.washington.edu/cartah/text_archive/coptic/coptjohn.shtml,
Digitalized and Translated by Lance Jenott 2003, According to the Coptic
text in G. Horner, The Coptic Version of the New Testament in the Southern
Dialect, vol. III Oxford: Clarendon Press, 1911-1924 pp.2-4.).
Pour ceux qui nie tout simplement l’existence du Chester Beatty 813 voici un lien vers les papyrus qui
on servit de base à l’élaboration des recherches qui ont été effectuée pour ce livre :
https://www.stepbible.org/version.jsp?version=CopSahHorner
Ne vous méprenez pas, c’est George William Horner qui est cité ici comme étant à la base de nos
recherches et pas l’édition du magazine « Tour de Garde » des témoins de Jéhovah mais j’attire votre
attention sur une différence importante que nous avons relevée ici même, remarquer que justement
dans le « Chester Beatty 813 », il y a bien le terme « un dieu » qui désigne le Logos (ou le verbe, la
parole) et l’existence du terme « Le Dieu », le dernier terme « Le Dieu » existait même depuis lors
également dans l’original en grec pour désigner le seul vrai Dieu car en fait, notre étude va plus loin que
l’original en copte sahidique.
En réalité, nous ne soutenons pas nécessairement leur point de vue idéologique, en fait, nous pensons
qu'ils ont très certainement raison sur l'utilisation ou non de l'article défini dans l'évangile de Jean
puisque c'est indéniable maintenant mais d’autre part, ils n’ont pas raison sur l'obligation d'utiliser ce
document pour pouvoir prouver quelque chose de nouveau en soit. Néanmoins, le terme « un dieu »
laissent transparaitre aussi les origines provenant du néoplatonisme du terme Logos, un dieu restant un
dieu au fond et en tout cas cela ne désigne pas le seul vrai Dieu.
En effet, je m’explique, pas besoins de documents écrit en copte pour prouver que le début de
l'évangile de Jean est écrit de manière très particulière et de plus, cet absence d'article défini ne
soutient pas du tout les croyances des témoins de Jéhovah non plus, lequel réfutent la divinité de
Jésus puisque l'autre alternative soutenue ici dans ce livre est d'écrire aussi que Jésus est un dieu mais
sans majuscules en référence à sa nature divine.
Pourquoi avoir choisi la traduction copte, simplement parce qu’elle est une bonne traduction, oui le
document est assez ancien mais c'est justement cela qui fait son intérêt car il est une alternative aux
traductions trinitaires, c'est donc tout simplement un indice confirmant la façon dont le début du
prologue était compris dans l'antiquité de nos religions.

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De plus, comme je le disais, il suffit de prendre le document source écrit en grec pour constater
l'écriture particulière de ce verset dont je vous donne ma copie de travail en Grec cette fois-ci, nous
constatons que ce verset comporte une fois l'article défini et une autre fois pas.

En conclusion, la particularité relevée ici par rapport à toutes les autres n’est pas de soutenir la
traduction du monde nouveau mais de laisser le terme LOGOS sans le traduire mais aussi d’insister sur
la particularité de ce verset car la portion de phrase après la virgule qui comporte un Théos sans
l’article défini est inversée (kai théos ên ho logos), ce qui nous donne au final la traduction suivante :
JEAN 1 :1 Au commencement était le Logos, et le Logos était avec le Dieu, et un dieu était le Logos.
LE DIEU (ton theon) = DESIGNE LE SEUL VRAI DIEU, c’est tout.

Petite révision grammaticale :
Les déterminants « un, une, des » sont appelés des articles indéfinis,
car ils ne donnent pas de précision. Ils désignent un nom de manière
vague ou générale.
En français, ils donnent aussi une indication sur la classe ou la
catégorie à laquelle la chose ou la personne nommée appartient ou il
désigne un concept général et contrairement aux déterminants « le,
la, les ou l’» qui sont appelés des articles définis car ils donnent
plus de précision et ils désignent une personne, un animal que l’on
connaît.
Effectivement, comme je le démontre via le texte initial écrit en grec, il existait depuis lors mais caché
dans nos traductions erronées qui ont été faites simplement pour soutenir un dogme, cette réelle
distinction entre les deux « Théos » comme le révèle nos recherches via un article défini (ou soit « Le »)
sur le premier Théos de ce verset en grec biblique et dans le manuscrit original.
Force est de constater que le second Théos n’en a pas parce et que comme je le rappelle le grec biblique
ne possède pas la notion d’article indéfini, quand il faut quand même un article indéfini (ou soit « un »),
on ne met tout simplement pas d’article, en fait, dans cette langue, un bon exemple concerne le second
Théos désignant le Logos ou Jésus-Christ lui-même qui est simplement de nature divine.
De plus, tout est démontré ici qu’il fallait un « un » ou soit un article indéfini car le copte sahidique en
possède, on relève donc qu’il y a une différence entre les deux Théos même en grec à cause de cette
absence d’article défini dans le texte qui existait dès l’antiquité de nos religions.

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Pour rappel la différence est la suivante, un article indéfini donne une indication au lecteur sur la
classe ou la catégorie comme dans l’orienté objet à laquelle appartient l’objet ou la personne et son
emploi est générique seulement et à la différence de l’article défini qui détermine une chose ou une
personne bien déterminée et connue, ou soit pour continuer le parallélisme avec la programmation
« une instance » de la classe unique en son genre.
Il s’agit d’une traduction littérale seule car nous éviterons le plus possible de faire une traduction pour
soutenir une confession religieuse car comme nous l’avons remarqué ces traductions sont avant tout
des falsifications du texte grec à la base mais de plus, nous n’avons pas choisi le mot « parole » comme
les autres traductions trinitaires le font par soucis de conserver le texte original, nous avons laissé le
terme Logos tel quel, parce que la formulation finale de la Sainte Trinité n’existait pas au moment de
la rédaction de l’évangile de Jean puisque de manière certaine elle n’a été qu’inventée de toute pièce
que bien plus tard par l’église romaine.
De plus, la traduction par le mot « parole » est premièrement limitative car le mot Logos désigne
communément la parole mais aussi un discours ou une conversation etc… mais en plus de cela, si on se
replace dans la culture de l’époque ou l’évangile de Jean a été écrit, il a un sens profond en philosophie
car il désignait avant tout la raison divine, dans nos vérifications, nous avons même remonté très loin
dans l’histoire de notre humanité pour retenir ce dernier terme « raison divine » et pour assimiler le
Logos à lui car ce terme a été, en fait, utilisé le premier par un philosophe Grec Héraclite d'Ephèse vers
600 avant Jésus-Christ et pour désigner la raison divine ou le plan qui coordonne un univers
changeant, et plus tard la philosophie et la religion vont s’influencer même mutuellement par la suite.

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Ἐν
en

ἀρχῇ

ἦν



λόγος,

καὶ



λόγος

ἦν

πρὸς

τὸν

θεόν,

καὶ

θεὸς

ἦν



λόγος.

arkhei

ên

ho

Logos,

kai

ho

Logos

ên

pros

ton

Theon,

kai

théos

ên

ho

Logos

était

Le

Logos,

et

le

Logos

était

Avec

le

un dieu

était

Le

Logos

et

3

Dieu,

2

Au

1

Commencement

Rappel du verset étudié ici et mise en évidence de l’orthographe deux mots :

REMARQUE IMPORTANTE : Autre information intéressante que révèle une analyse plus
approfondie et véritable de ce verset mais qui est également occultée par les traductions dans notre
langue malheureusement, il y a en effet, deux mots grec "Théos" désignant simplement le mot "dieu"
dans notre langue mais qui sont orthographiés de manière différente et spécifique mais j'insiste ici,
cette différence n'est même pas montrée de manière lexicale aux lecteurs de nos Bibles comme si le
traducteur ne connaissait pas les subtilités du grec à la base.
Ce qui est important à connaitre, c’est que le grec est une langue à déclinaison, comme par exemple
l'allemand, le latin ou les langues slaves. De ce fait, les noms, les adjectifs et les pronoms se déclinent.
Autrement dit, ils sont sujets à une flexion : selon la fonction syntaxique qu'ils assument dans les
énoncés et les phrases, en finalités leurs terminaisons varient.
Mais continuons à rechercher la signification de ce texte à l’aide de ces règles de grammaire de base, le
premier mot en 12 est orthographié par « Théon » qui est à l'accusatif parce que il est utilisé avec la
préposition "avec", il a la fonction de complément d'objet direct dans cette phrase, de ce fait, il désigne
donc une personne bien particulière de la Trinité et il répond à la question suivante : La parole était
avec qui ? Réponse ou R : Dieu et c’est tout.
Ensuite le second « Théos » en 14 désignant aussi le mot dieu dans notre langue, est au nominatif c'est
à dire qu'il est un attribut du sujet auquel il se rapporte, le sujet étant ici le Logos, l'attribut du sujet
exprime de ce fait, une qualité ou une manière d'être qui se rapporte au sujet, donc ici le logos à la
"nature divine" car ce mot n’est qu’un qualificatif seulement.

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Comme vous pouvez le constater et malgré tous nos efforts de recherche, ce verset n’est pas trinitaire
car il désigne simplement le Logos, il n’y a toujours pas d’assimilation de Jésus à Dieu car on ne parle
que du Logos jusqu’à présent et c’est tout, en faire une théorie trinitaire serait comme effacer l’origine
latine de nos mots et dont le mot « Dieu » est un bon exemple, c‘est en tout cas ce que font nos
traductions qui traduise un terme chargé de sens profond en grec comme le mot Logos.
Pourquoi essayer de faire autant la distinction entre Jésus et Dieu et ne pas déifier Jésus ce qui serait
une solution de facilité dans notre étude : parce que la Bible elle-même, dans les autres textes, ne
soutient pas de manière formelle que Jésus est Dieu (je parle du seul vrais Dieu), exemple flagrant
dans JEAN 20:17 :
Jésus lui dit: Ne me touche pas; car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Mais va trouver mes
frères, et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu.

J’attire votre attention sur les derniers mots de cette phrase, regarder bien, donc le nom Jésus n’est
pas pour lui-même, notre Dieu, bizarre cette fois-ci ne trouvez-vous pas ?
R : Au départ il est dieu pour tout le monde et puis plusieurs versets plus loin il n'est pas le
tout-puissant du tout, voir la fin de ce verset en rouge. Donc la correction vers « nature divine » est
souhaitable pour l’uniformité du texte et pour la compréhension de base même de tout l’évangile de
Jean (ou plus).
De plus, ici il s’agit des paroles elles-mêmes de Jésus et non pas celles dérivant de l’évangile de Jean
lui-même. Pour rappel, les paroles de Jésus sont la source des évangiles.
Sur base de ces considérations de départ à ce livre et sur base de ce verset, nous adopterons en guise de
convention le mot « déification » pour seulement désigner la personne de la Trinité devant occuper à
elle-seule le centre de l’église ou faire l’objet d’un culte et surtout, pour faire la différence comme le fait
le début de l’évangile de JEAN au premier verset entre le Dieu et celui qui a la nature divine, c’est à
dire Jésus mais tout sera démontré au fur et à mesure dans ce livre de manière à éviter le polythéisme
dut à la présence des deux termes « dieu » dans le début de l’évangile de Jean.
Une remarque importante à ce sujet, l’existence de Jésus en tant que personnage historique seul,
pouvant également être prouvée par un texte compilant seulement toutes les paroles de Jésus les unes
à la suite des autres, l’existence de ce texte ne peut être dénigrée car il y a étrangement concordance du
même texte des paraboles de Jésus dans tous les évangiles alors qu’ils ont été écrits pour des auditeurs
différents, soit les gentils, les grecs ou le peuple hébraïque lui-même et à des moments différents.
Ce texte est appelé par les scientifiques la source Q mais il n’est pas seulement une hypothèse car les
évangiles et cela est prouvé, ont été écrits à des moments de l’histoire du christianisme différents dès
l’antiquité. D’après les dernières recherches, la fourchette de cette datation oscille en effet, de l’année
65 à l’année 95 après Jésus-Christ, donc logiquement, cela reste donc une preuve tangible et vérifiable.

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Troisième partie
Qui est Jésus (suite du débat).
Il faut lire avant toute autre choses, le Nouveau Testament comme une réponse à l'Ancien Testament
et une suite logique, l’Ancien Testament annonçant la venue d’un messie et le nouveau la confirmant,
nous pensons en effet, que Jésus est tout d’abords le Christ en grec Christos qui est la traduction de
l'hébreu messie ou Messiah. Que le messie est un homme qui par son sang est venu racheter par son
sacrifice à la croix nos péchés afin de nous rétablir avec Dieu et que ce sacrifice annule tous les autres
sacrifices car il est l'ultime sacrifice au monde. Quels péchés me direz-vous ?
R : le péché originel bien entendu et tous les autres à sa suite, si vous vous rappeler dans la Bible
l’histoire avec Adam et Eve, la pomme et l’arbre de vie. Le messie n'est en effet pas en concept
nouveau mais il est annoncé dans l'Ancien Testament aussi, et ce de manière certaine. C’est une figure
centrale de la foi juive avant tout autres choses (pour info en ce qui concerne le Messie et Jésus :
l’Islam aussi en reconnait la nature et son sens spirituel profond mais le Judaïsme le réfute).
Il était bon de le rappeler ici car les croyants son désinformé au sujet du Messie alors que c’est une
priorité pour leur salut, le reste suivra mais de plus, ce livre a été écrit pour que le Messie sauve celui
que lit ce livre et quelque soit sa religion de départ, donc si vous êtes musulman sachez que l’on parle
ici d’Issâ ou de "al-Massîh 'Issâ ibn Maryam"car c’est le même chose que nous prêchons.

ETUDE EN PARELLELE DES TEXTES (Ancien vs Nouveau Testament).
Quelle est la nature de Jésus ? JEAN 10 :31.
31 Alors les Juifs prirent de nouveau des pierres pour le lapider.
32 Jésus leur dit: Je vous ai fait voir plusieurs bonnes œuvres venant de mon Père: pour laquelle me
lapidez-vous?
33 Les Juifs lui répondirent: Ce n'est point pour une bonne œuvre que nous te lapidons, mais pour un
blasphème, et parce que toi, qui es un homme, tu te fais Dieu.
34 Jésus leur répondit: N'est-il pas écrit dans votre loi: J'ai dit: Vous êtes des dieux? (phrase de liaison)
35 Si elle a appelé dieux ceux à qui la parole de Dieu a été adressée, et si l'Ecriture ne peut être anéantie,
36 celui que le Père a sanctifié et envoyé dans le monde, vous lui dites: Tu blasphèmes! Et cela parce que
j'ai dit: Je suis le Fils de Dieu.

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La clef de compréhension de ce texte est qu'il doit se lire en parallèle avec le psaume 82 auquel ce texte
fait référence :
Louis Segond Bible
1 Psaume d'Asaph. Dieu se tient dans l'assemblée de Dieu; Il juge au milieu des dieux (ici avec un petit
« d »).
2 Jusques à quand jugerez-vous avec iniquité, Et aurez-vous égard à la personne des méchants? Pause.
3 Rendez justice au faible et à l'orphelin, Faites droit au malheureux et au pauvre,
4 Sauvez le misérable et l'indigent, Délivrez-les de la main des méchants.
5 Ils n'ont ni savoir ni intelligence, Ils marchent dans les ténèbres; Tous les fondements de la terre sont
ébranlés.
6 J'avais dit: Vous êtes des dieux, Vous êtes tous des fils du Très-Haut. (Phrase de liaison)
7 Cependant vous mourrez comme des hommes, Vous tomberez comme un prince quelconque.
8 Lève-toi, ô Dieu, juge la terre! Car toutes les nations t'appartiennent.

D'après l'étude de ces deux textes, nous pouvons dire avec certitude que Jésus n'est pas le Dieu
tout-puissant mais qu'il se présente comme étant le fils de Dieu, le texte met en évidence plusieurs
personnages ayant la nature divine mais qu’il y a au final qu’un seul et même Dieu, qui sera désigné
comme le tout-puissant ou le seul vrai Dieu dans cette analyse, de ce fait.
Il est évident que Jésus dans le texte fait référence au psaume 82 car c’est celui qui convient le mieux
au niveau littéral à la réponse de Jésus, Jésus se désignant donc de lui-même comme étant non pas le
Dieu unique mais un des fils de Dieu de cette assemblée car ici dans ce texte, ils y en a plusieurs réunis
dans une sorte d'assemblée de dieux, et que ces fils sont de natures divines je le précise, non pas
humaine mais spirituelle car tout ceci en en finalité est vérifié de manière certaine par le texte
suivant :
Cependant ils mourront comme des hommes, ici les mots "comme des hommes" (psaume 82 :7)
indique bien qu'ils ne sont pas de nature humaine au départ.
Les deux textes concordent car il est bien dit dans la loi et les prophètes c'est à dire simplement
l'Ancien Testament (les livres de source juive) "j'avais dit : vous êtes des dieux" et le même texte se
retrouve dans le psaume 82, en effet, le mot torah qui veux dire simplement "la loi" (ou la loi et les
prophètes), fait référence aux livres de l'Ancien Testament dans nos Bibles.
La loi

torah en hébreu.

Le problème de notre langage c'est que le mot Dieu avec une majuscule désigne seulement le
tout-puissant, terme désignant Yahweh lui-même et qu'à la lecture des mauvaises traductions de la
Bible en français, le lecteur ne peut pas faire la différence entre le tout-puissant et ceux qui sont de
nature divine sans être celui en qui ont doit placer notre foi et qui doit être assimilé dans notre religion
seule voire adoré comme étant le Dieu unique.

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RAPPEL IMPORTANT :
L'interdit de la Bible étant est je le rappelle d'adorer des idoles ou d'autres dieux que Yahweh
lui-même et cet interdit est rappelé à plusieurs reprises au peuple hébreu dans le texte de l’Ancien
Testament par les prophètes. De ce fait, une religion trinitaire, soit un nouveau dieu en trois est
comprise de manière automatique dans cet interdit car elle ne colle pas complètement pas à l’interdit
lui-même qui présente Yahweh comme le seul vrai Dieu (voir le diagramme de la Trinité dans ce livre).

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Il faut et cela est primordial que la religion chrétienne bannisse l'assimilation du nom Jésus comme
désignant le Dieu unique car cela n’est pas formulé de manière textuelle dans nos Bibles. Les croyants
doivent être évangélisés de manière correcte, et pour cela elle doit être accompagnée par des pasteurs
qui sont aussi des chercheurs de la vérité fondamentale, la différence devant être faite entre le fils de
Dieu qui a la nature divine seule mais qui ne se désigne pas de lui-même comme étant votre Dieu et le
seul vrai Dieu. Jésus pouvant être appelé soit le LOGOS ou Jésus-Christ et Yahweh le Dieu unique
par respect des textes, que dans les passages de la Bible pour une compréhension totale, que les versets
désignant la nature divine de Jésus soient écrits comme il l'est dans certaines traductions avec un petit
"d" par déférence envers Dieu. C'est en tout cas ce que nous révèle le psaume 82 sur les fils de Dieu car
il y en a même plusieurs, c'est d'ailleurs les conventions de désigner la nature divine avec un petit « d »
que nous avons adoptées pour le livre que vous lisez actuellement, car le mot Dieu en français est très
limitatif et parfois problématique pour le croyant.
Le mot Elohim en hébreu dans ce texte du psaume 82 désignerait à la fois le Dieu unique et les dieux
ou les EL, il veut aussi dire « les dieux » car il n’y a pas d’autre manière de le formuler en hébreu, dans
une assemblée de fils de Dieu qui en tout cas ne sont pas de nature humaine, les dieux qui sont la
traduction française du mot « EL » au pluriel et qui veut dire « les puissants ».
C’est en tout cas ce que voudrait dire le mot redondant Elohim en hébreu dans le texte de ce psaume
dès le départ. Mais méfiance en ce qui concerne les translitérations, en aucun cas le mot Elohim en
hébreu ne voulait dire à un moment de son histoire « les juges », c’est une falsification que je dénonce
ici et qui ne correspond pas à ce qui est écrit dans le Nouveau Testament lui-même et à la réponse de
Jésus.
En conclusion, après analyse de ces deux versets seuls, déjà nous remarquons que l’exégèse qui
malheureusement était motivée par une confession particulière et qui a été faite dans les temps anciens
et dès le début de l’histoire du christianisme outrepasse les textes et va trop loin en inventant ce qui
n’existe pas dans nos Bibles.
Le pire c’est que nos croyances ont sautés du dogme trinitaire à Jésus seul dieu sans le père parfois,
donc il y a aussi effacement du concept trinitaire chez les croyants non affermis.

Pourquoi avoir choisi le Dieu des juifs pour l’assimiler au père, soit Yahweh ?
R : cela se vérifie textuellement dans JEAN 8 :54 ou Jésus répond justement aux Juifs :
54 C'est mon Père qui me glorifie, lui que vous dites être votre Dieu (le Dieu des Juifs est le Père donc),


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Quatrième partie
Les concepts oubliés dans le dogme de la Sainte Trinité.
Le meilleur qualificatif nominal du Dieu unique est celui qui a un rang le plus élevé dans la hiérarchie
en effet, un des noms de Dieu utilisé dans l’Ancien Testament est EL ELYON ce qui se traduit en
français par « Dieu très haut » mais il désigne aussi celui qui a le rang le plus élevé. C’est logique me
direz-vous car il n’y a pas plus élevé que Dieu mais bon. De plus, Il désigne Yahweh en tant que
maitre du monde dans l’Ancien Testament, c’est donc un nom que nous mettrons en exergue par
rapport aux croyances en la déification de Jésus. Ce nom nous l’avons simplement repris du texte
source du livre de Genèse chapitre 14 :18, c’est un nom qui est au tout début de l’histoire de notre
religion aussi, ce nom est juste sélectionné ici, pour choisir un exemple parmi tant d’autres, car nous
aurions aussi pu très bien choisir des autres noms de Dieu comme El olam, El berit, El haï ou El
gamna ect .... Mais ils seraient moins appropriés à cette démonstration. De plus, à la lecture des textes
du Nouveau Testament nous constatons de primes abords que des concepts vérifiables textuellement
et bibliques ont été quasiment perdus ou effacés dans la foi, car le concept de la Trinité ne les incluant
pas du tout, mais il fait table rase et place le fils et le père sur le même pied d’égalité car tous sont Dieu
et un Dieu. Il nous semble important d’inclure également dans la foi ce concept de hiérarchie,
pourquoi cette hiérarchie ?
En priorité nous nous réfèrerons à L’Ancien Testament pour l’édification de cette thématique mais
nous insistons aussi que le titre de Serviteur de Dieu est un nom attribué à Jésus dont le Nouveau
Testament fait référence dans Actes 4 :27. Mais aussi, parce que Jésus dans les textes d'exemple parle
de lui-même comme étant l'envoyé de Dieu (JEAN 10 :36 celui que le Père a sanctifié et envoyé
dans le monde). Mais aussi parce que notre Dieu est le Dieu de Jésus (soit Yahweh) ou le
tétragramme, rappeler-vous ce nom en quatre lettres figurant dans les manuscrits anciens et effacés
dans nos traductions. D’autre part, cela se motive par le respect de ce qui est écris dans nos Bibles de
manière textuelle, parce qu’un envoyé n’a pas le même rang que le Dieu que nous servons dans notre
foi Chrétienne, lequel est apparemment celui que Jésus sert aussi.
Ce qui impose une relation de soumission à quelque chose de plus élevé que lui ou d'obéissance et non
pas un dogme trinitaire en une seule et même personne en trois. Nous aussi nous devons être soumis à
Dieu ou être son serviteur, ce ne serait pas un fait nouveau. De plus, il est normal que Dieu occupe une
position hiérarchique élevée, cela va de soit dans notre entendement même si effectivement il est aussi
dit dans nos Bibles de Jésus, que Dieu lui a donné un nom au-dessus des autres noms, qu’est-ce que
cela alors voudrait dire ?
Cela valait la peine de savoir pourquoi ce concept justifie un effacement du Père dans la foi.
R : Cela voudrait dire comme l’annonce le Psaume 2, qu’il y a eu l’émergence d’un Seigneur des
Seigneurs qui est Jésus car le nom le plus élevé donné à Jésus est et sera toujours « Seigneur » pour lui,
mais Jésus a également précisé que son royaume n’était pas de ce monde. Jésus est aussi un roi ou un
Seigneur, il est aussi appelé le roi des rois par exemple, mais reste désigné par Dieu de primes abords en
tant que « oint de Dieu » ou messie selon ce texte de la Bible, donc Dieu reste aux commandes et pas
comme pourrait le suggérer certains croyants, en tant que remplaçant de Dieu purement et
simplement à cause de certains textes bibliques. Pourtant la finalité du concept de la Trinité est de
lentement induire l’erreur au sujet de la personnalité du Christ dans la lecture des textes bibliques et

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par assimilation le croyant arrive à passer d’un Dieu en trois qui déifie Jésus, à Jésus seul, qui est au
final Yahweh soit le père lui-même et je pense que ce sera de plus en plus le cas pour les futurs
Chrétiens.

L’explication véritable est la suivante : Jésus pourrait également occuper un rang le plus élevé, cela
se justifie pleinement car on sait que Jésus est assis à la droite du père, position symbolique qui indique
toujours une appartenance à Dieu ou une soumission je le précise car Dieu peut envoyer sa droite dans
le monde, mais qui est la plus élevée au niveau hiérarchique ou d’un rang la plus élevée.

Tout en effet s’explique en finalité par le verset suivant 1 Pierre 3 :22
22 qui est à la droite de Dieu (Désigne Jésus-Christ cette fois-ci), depuis qu'il est allé au ciel, et que les
anges, les autorités et les puissances, lui ont été soumis.
Question concernant ceux qui dérivent dans la foi à propos de Jésus : Depuis quand être assis à la
droite de Dieu, terme souvent utilisé dans la Bible pourtant, fait de celui qui occupe ce rang le
nouveau remplaçant de Dieu ? A méditer.

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Nous rappelons ici la définition à titre d’information seulement, de ce que voudrait dire « être assit à
la droite de Dieu » et pour éviter toutes les autres dérives :
Dans la Bible on place toujours à la droite quelqu'un d'important.
C'est encore la place du défenseur, par exemple : " Je garde sans cesse le Seigneur devant moi, comme il
est à ma droite, je suis inébranlable ", Psaume 16:8.
La droite de Dieu est d'une manière plus générale signe de soutien et d'appui, par exemple : " Tu me
donnes ton bouclier vainqueur, ta droite me soutient, ta sollicitude me grandit. " Psaume 18:36.
Nous ajouterons ici que la droite de l’éternel désigne avant tout la puissance (Exode 15:6 et Psaume
89 :13), de ce fait, être assis à la droite de Dieu fait de celui qui occupe cette position symbolique,
c’est-à-dire le Fils de Dieu seulement, comme étant investi, avant tout, de toute la gloire et de toute la
puissance liée à cette position désignée par le langage biblique, le fils de Dieu étant comme couronné
de gloire et de puissance dans les cieux, donc ce n’est pas rien.
La Bible énonce aussi « assit toi à ma droite et je ferais de tes ennemis ton marchepied » qui sont les
paroles adressées par Dieu à Jésus appelé dans ce verset aussi Seigneur, c’est à dire dans Psaume 110 :1
mais bizarrement aussi ce texte a été écrit bien avant les textes du Nouveau Testament lui-même.
En conclusion, ce nouveau concept de hiérarchie est une bonne chose puisqu’elle tente de placer le Fils
comme ayant toujours une dépendance par rapport au Père mais elle doit aussi tenter de placer le Fils,
soit Jésus-Christ au top niveau juste après lui comme cela est écrit dans nos Bibles tout simplement,
puisqu’il est écrit que toutes langues selon la Bible doit confesser que Jésus est Seigneur comme nous
l’avions également souligné au niveau de l’importance de l’usage du terme « Seigneur » juste avant.
Par contre, il n’a jamais été dit textuellement, que Jésus serait plus grand que Yahweh (soit plus
grand que le Père) mais ce n’est pas le cas dans la tête de tous les croyants et c’est pourquoi nous
avons fait cette proposition qui nous semble plus que raisonnable avant tout. Pour l’élaboration de
cette hiérarchie nous nous baserons également sur plusieurs verset ou Jésus dit textuellement que le
Père est plus grand que lui, c’est-à-dire, par exemple, dans Jean 14 :28 mais de plus, ce concept sera
élaboré non pas pour critiquer votre religion mais pour vous faire réfléchir à la vérité de vos voies.
Autre déduction par rapport à cette hiérarchie, Jésus peut être appelle de ce fait Seigneur pour nous
mais attention aux amalgames avec ce terme pendant la lecture de la Bible car tout est appelé
Seigneur depuis le début de nos Bibles et ce sont ces failles qui sont exploitées par les religions comme
le mot Dieu qui est un autre exemple flagrant mais pour comprendre ce point de vue sur la différence
entre la foi et la religion, il vous faudra malheureusement méditer sur ce livre en entier. Pour l’instant
nous allons laisser maturer cette idée et nous y reviendrons par la suite.

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A titre complémentaire
Le qualificatif EL désigne aussi des anges dont voici la liste des plus connus :
Archange Mickael : noter que le nom des anges se termine toujours par la particule EL, nom qui veut
dire "Qui est comme dieu ?", nous n’étudierons pas ici la signification exacte de son nom car ce n’est
pas le périmètre qui a été fixé à l’avance pour ce livre car il ne concerne pas l’étude des anges qui sont
ici cités à titre d’information, la ponctuation comme une question de son nom demeurant totalement
incertaine. Nous insisterons seulement sur le fait que les anges comme les noms de personnes
désignent, en effet Dieu, et comporte son nom mais qu’ils ne doivent pas être assimilés à lui pour
autant.
Archange Raphael : dieu mon médecin, enseigne l'art de la médecine, soigne et guérit etc…
Archange Gabriel : force de dieu, etc… La liste est longue, la signification des noms d’anges mentionne
toujours le nom de Dieu, ne vous mépriser pas à leurs sujets, ils ne sont pas le seul vrai Dieu.
En plus des anges, les noms des Juifs se réfèrent toujours à une facette de la divinité, je cite quelques
exemples comme Zacharia qui veut dire « Yahweh se souvient » ou bien, Abiyah qui signifie
« Yahweh est un Père ».
Un cas à part ? Emmanuel : dieu est parmi nous, ressemble à un nom d'ange comme les autres car le
nom se termine par EL aussi mais désigne Jésus qui pourtant dans les évangiles ne s'appellera jamais
Emmanuel mais Jésus (nom grec Yesou). Attention encore, les noms d’hommes Juifs mentionnent
toujours Dieu aussi, par exemple Jérémie= « élevé par Dieu » avec Yah dedans en plus, en français
aussi, ne rien mélanger. Jésus ne doit pas être assimilé à Yahveh à cause d’un nom propre. Ce n’est pas
parce que je m’appelle Christian que je suis le Christ par exemple, voici un exemple significatif.
D’autre part, il nous semble que la Bible est une vérité, en effet, les textes ont été datés et même des
copies des siècles passés ont été retrouvés qui atteste leurs véracités mais elle est la vérité aussi car
c’est un livre inspiré par Dieu ou soit la parole de Dieu. Une parole humaine, comme nous l’avons dit
ne peut se substituer à elle, ni la recouvrir, ni un décret.
Elle possède aussi une vérité propre à elle-même qui a des tenants et des aboutissants logiques et qui
vont plus loin que nos religions. De plus, la religion ne même nulle part pour la comprendre car elle est
teintée d’interprétations confessionnelles, en finalité, comme si de manière insidieuse on voulait que les
croyants n’adorent pas le seul vrai Dieu comme seul principe de la foi. Des tentatives d'assimilation
mensongère de Jésus à Yahweh vu que ce nom gène, voient même le jour sur internet, toujours dans le
but que le chrétien fasse sa cuisine au mixer, en déformant le nom de Jésus qui apparait dans les textes
grecs comme étant Yesou et c'est tout. En guise de conclusion de ce chapitre, d'autre noms de Jésus
voient le jour sur internet tous les jours comme par exemple le nom Yéosuah qui n'existe pas dans nos
Bibles, je le précise, ou un autre exemple AHAYAH ASER AHAYAH YASHIYA, YESUAH ect …
ou d’autres trucs bizarres, parfois dérivant de la Cabale et de la magie aussi.
Ce nom « Yéushuah » est un mélange de cuisine interne, des quatre lettres du tétragramme de Dieu
avec les lettres du mot sauveur en hébreu, ou un mélange des termes : j’étais, je suis, je serais (toujours
le verbe être) affirmation de l’éternité de Dieu. Le but est de faire passer le fils de Dieu pour son père et
vice et versa, comme je l’ai déjà mentionné en point d’attention et de faire passer aux croyants la
même cuisine interne, c’est à dire que Jésus est finalement le seul vrai Dieu.

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Pour le croyant, croire d'une manière juste et qui correspond de manière textuelle à la Bible devient au
final une épreuve quasiment impossible à cause de la large et permissive interprétation confessionnelle
de départ qui entoure le texte Biblique menant jusqu’à l’altération textuelle même ou à l'heure
actuelle d'une certaine manipulation des esprits faibles, il nous semblait donc important de remettre
les choses à leurs places avant toutes autres choses. Pour faire seulement le début de la trajectoire de
ce livre, Je vous invite donc dès maintenant à placer votre foi seule en Yahweh et à croire que Jésus
est le fils de Dieu qui est l'image (ou le reflet seul) du seul vrai Dieu et qui est de nature divine (Jésus),
ne vous inquiétez pas, tout sera prouvé textuellement seulement à ce sujet, sans plus.
Qu'il n'y a qu'un seul vrai Dieu au monde et un seul Seigneur. Que pour avancer, il existe deux
principes fondamentaux, c'est la crainte de Dieu et le fait de placer ses espoirs en lui seul.
J’espère que ce texte aura une portée sur les Églises suffisante et une grande portée sur votre vie chers
lecteurs, sachez qu’un autre principe est de faire la volonté de Yahweh au lieu de multiplier les jeunes
et les prières car Dieu connait déjà à l'avance tout ce que vous lui demanderez et c’est écris, mais il ne
vous exaucera pas si votre vie n'est pas remplie de sanctifications, le premier sujet à bannir de votre
vie est l'idolâtrie et aussi la large déification du christianisme, ou soit celui qui adore ou qui prie le fils
de Dieu à la place du seul vrais Dieu en principal. Autre sujet à bannir également, celui qui fait des
représentations du fils de Dieu ou des saints ou des anges dans le cas des Catholiques, des icônes pour
tous les autres.
Ce qui est mauvais pour nous c’est leurs dérives, en effet, les Catholiques étant très friands de ces genre
de choses mais ont aussi développé tout une série de vénération de reliques ou ossuaires, plus ou moins
fausses ou pas sachez-le et ne vous méprenez pas dans votre vie spirituelle dès maintenant, la
vénération de marie et des saints et toutes ces choses jette un discrédit total sur cette Église (y compris
les reliques), il faut donc redoubler de prudence quant aux sources même de la foi chrétienne car les
agissement des Catholiques sont parfois très suspect au sujet de la foi.

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Est-ce que Jésus est le seul vrais Dieu, encore une vérification de plus, un texte Biblique qui prouve le
contraire car la source des évangiles, la parole même de Jésus le rejette, voir à Marc 10 :18 et
concordance en Luc 18:19 de la même parole de Jésus.
Jésus lui répondit: Pourquoi m'appelles-tu bon? R : Il n'y a de bon que Dieu seul.

Pourtant et même les autres confessions doivent l'accepter, la Trinité est sujette à discussion, à ce sujet
j’inclus une citation de l’encyclopédie de source sérieuse qu'est l’Encyclopædia Britannica, pas de
religion ici non plus donc mais eux non plus n’ont rien remarqué à ce sujet dans nos Bibles.

Citations selon l'Encyclopædia Britannica :
« Ni le mot Trinité, ni la doctrine explicite de la Trinité n'apparaissent dans le Nouveau Testament ;
Jésus et ses disciples n'avaient pas l'intention de contredire le Chema de l'Ancien Testament, savoir : «
Écoute, Israël! l'Éternel, ton Dieu, est Un. » Les premiers chrétiens, cependant, ont dû faire face aux
conséquences de la venue de Jésus Christ et de la présence présumée de la puissance de Dieu parmi eux
(le Saint-Esprit, qui est venu à la Pentecôte). Le Père, le Fils et le Saint-Esprit ont été associés dans des
passages du Nouveau Testament : « Allez donc et faites des disciples de toutes les nations, les baptisant
au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit » (Matthieu 28:19) et dans la bénédiction apostolique: « La
grâce du Seigneur Jésus Christ, l'amour de Dieu et la communion du Saint-Esprit soient avec vous tous »
(II Cor. 13.14) Ainsi, le Nouveau Testament a établi la base pour la doctrine de la Trinité. »
Voici justement pour vous la définition de la Trinité, la base de votre foi, adhérer vous
personnellement encore à ce texte ?

Résumé de la foi sur la Sainte Trinité
Il y a en Dieu trois personnes, le Père, le Fils et le Saint-Esprit, qui sont révélées par l’incarnation du Fils
et par l’envoi du Saint-Esprit. Elles possèdent l’unique nature divine et c’est la divinité entière et
indivisible qui est en chacune des personnes, dans le Père, dans le Fils et dans l’Esprit. Entre les trois
personnes divines il existe une distinction réelle, qui se fonde sur les relations mutuelles que ces
personnes entretiennent entre elles. Le Père tient de lui-même la nature divine. Le Fils procède du Père
par génération éternelle. Le Saint-Esprit procède du Père et du Fils, ou encore du Père par le Fils, comme
d’un seul et même principe, en tant qu’ils sont un seul Dieu.
La plupart des autres confessions, en effet, dérivent (mauvais jeu de mots au sujet de la dérive) du
catholicisme (voir plan en début du livre) et la base du christianisme est de source judaïque antique.

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Photo de la construction particulière que le concept de la Trinité amène.

Vous avez bien lu au final : un seul Dieu en trois mais selon les interdits de la Bible, il ne peut en réalité
exister qu’un seul Dieu dans la foi même de chaque croyant comme le rappelle également le schéma
Israël, d’autre part, la Bible a été écrite pour que le nom propre de Dieu et lui seul soit adoré et de ce
fait, toutes les autres sources qui sont surtout liées à la profession de foi Catholique sont éradiquées
purement et simplement du christianisme de manière automatique par la formulation de cet interdit
car elles ne correspondent pas aux textes de la Bible qui ont toujours essayé de limiter depuis l’Ancien
Testament la foi à un seul vrais Dieu.
En effet, le peuple hébraïque lui-même adorait aussi d’autre idoles comme Baal (qui signifie
simplement Seigneur aussi) pour n’en citer qu’une et cette démarche de la foi en perdition dans
l’irrationalité existe pourtant depuis longtemps, les prophètes ont posés les bases des interdits
d’idolâtres et la Trinité (un seul dieu en trois personnes) est tout autant une idolâtrie (ou une hérésie)
que celle désignée par la Bible elle-même au même titre que la foi en Baal (Seigneur) ou en Ashera
(épouse d’un dieu), par exemple, car ce Dieu en trois hypostases qui a divinisé Jésus en le faisant l’égal
du père, n’existe tout simplement pas de manière textuelle.
Dans ce contexte en effet, Dieu devrait donc avoir trois têtes, ou peut-être trois têtes de serpents en
réalité, bizarre comme référence à l’image de la bête elle-même ? A méditer.

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En conclusion du débat
Pour fonder les bases de l’élaboration de ce livre et ceci afin d’éviter toutes dérives, nous nous baserons
sur un verset que nous avons mis en avant comme base de la foi, c’est le verset de Mathieu 16 :15-16,
dans lequel Saint Pierre ou Céphas a répondu à Jésus en le désignant comme n’étant pas Dieu
lui-même mais le fils de Dieu (voir psaume 82) et nous nous baserons sur cette affirmation pour la suite
de ce livre.

Jésus est donc le fils de Dieu, voir Matthieu 16:15-16

15 Et vous, leur dit-il, qui dites-vous que je suis?
16 Simon Pierre répondit : Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.

A ce sujet, d’autres versets pourraient mentionner ce point qui est oublié dans la religion judaïque
alors qu’il figure dans les textes de l’Ancien Testament cette-fois ci, oui Dieu à un fils et c’est annoncé
en concordance avec le Nouveau Testament, dans 1 Chroniques 17:13 :
13 Je serai pour lui un père, et il sera pour moi un fils; et je ne lui retirerai point ma grâce, comme je
l'ai retirée à celui qui t'a précédé.

Le Premier Livre des Chroniques est un livre de l'Ancien Testament. Dans le canon hébreu originel, le
Premier et le Deuxième Livre des Chroniques étaient assemblés dans un ouvrage, les Livres des
Chroniques.
Auteur traditionnel : Esdras
Titre dans le Tanakh : Dibhre Hayyamim
Nombre de chapitres : 29

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Etude de passages bibliques
Plusieurs passages bibliques phares ont été depuis des siècles extraits de nos Bibles à la manière d’un
journaliste qui prendrait à parti un homme politique sur chacun de ses propos chaque jour, et de
manière oppressive, les trinitaires et les croyants même, recherchent des versets de la Bible pouvant
affermir leurs croyances en la divinité de Jésus et le faire passer pour son père.
Un bon exemple au sujet des dérives est celui de l’église des Mormons appelés du doux nom « d’église
des saints de derniers jours » qui assimilent effectivement Jésus à Yahweh ou à Jéhovah et la
tentation est grande de le faire car c’est en tout cas un objectif qui plairait aux chrétiens de notre
temps, replacer Jésus au centre du monde et même de détruire la Trinité elle-même et la remplacer au
final par Jésus seul (ce qui est de l’idolâtre). C’est les versets que nous étudions dans ce chapitre un par
un car ils sont pour la plupart facile à dénigrer comme quoi ces croyances n’ont pas de bases
fondamentales et réellement prouvées de manière textuelle, mais elle s’insère dans la vie des croyants
surtout à cause de la mauvaise traduction d’un texte GREC vers une langue trop moderne même pour
le texte de base qu’est le français, toujours le principe de la page blanche, mais aussi de manière soit à
infirmer ou confirmer ces croyances si cela est réellement prouvé.

Le premier verset phare est le suivant JEAN 8 :54 :
54 C'est mon Père qui me glorifie, lui que vous dites être votre Dieu (le Dieu des Juifs est le Père donc),
55 et que vous ne connaissez pas. Pour moi, je le connais; et, si je disais que je ne le connais pas, je serais
semblable à vous, un menteur. Mais je le connais, et je garde sa parole.
56 Abraham, votre père, a tressailli de joie de ce qu'il verrait mon jour: il l'a vu, et il s'est réjoui.
57 Les Juifs lui dirent: Tu n'as pas encore cinquante ans, et tu as vu Abraham!
58 Jésus leur dit: En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu'Abraham fût, je suis.
59 Là-dessus, ils prirent des pierres pour les jeter contre lui; mais Jésus se cacha, et il sortit du temple.
Le verset tiré hors de son contexte initial par les trinitaires est le suivant : 58 Jésus leur dit: En vérité,
en vérité, je vous le dis, avant qu'Abraham fût, je suis.
Le « JE SUIS » est utilisé en général de manière malsaine pour faire une sorte de spaghetti avec les
versets et pour justifier la déification de Jésus, surtout nous dirons de manière non affermie dans la
compréhension de la Bible en entier cette fois-ci, ce genre de croyant font passer le « JE SUIS » pour le
nom lui-même de Dieu qui est Yahweh voire EL ELYON pour rappel. Donc, même topologie donc
que celle appliquée de manière générale et que la déformation du nom de Jésus par les lettres du
tétragramme qui est je le rappelle le saint nom de Dieu. La Bible va plus loin encore en disant que ce
nom soit glorifié sur toute la terre, on en est loin du compte non ? Que tout ce qui a souffle de vie adore
Dieu. Dans notre prière aussi : Que ton nom soit sanctifié (mot sanctifié désignant le Père avant tout).
Mais est ce que le « Je SUIS » est vraiment assimilable à Yahweh, ceux qui connaissent l’hébreu mais
effectivement ce n’est pas le cas de la majorité des croyants francophones, peuvent facilement
répondre, mais je dirais très certainement que non puisque la majorité des croyants sont des croyants
non avertis pareil à des enfants de Dieu, et qu’aussi cette erreur de lecture est provoquée comme nous

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l’avions dit, par le fait que le nom de Dieu est traduit aussi et que l’on ne peut plus faire la différence
entre un verbe et un nom propre, et effectivement : dans le texte grec il y a un verbe et pas le
tétragramme, c’est-à-dire le nom de Dieu, un nom ne se traduisant pas de toute façons.

Voir copie du texte GREC en gras.

Notre analyse pourrait s’arrêter déjà très vite à cette constatation que le tétragramme ne figure pas
dans ce texte (désolé pour vous), lequel est souvent matérialisé dans celui-ci en GREC par ΙΑΩ, ainsi
YAHWEH et nous le répétons encore de manière insistante, était écris dans le texte GREC du
Nouveau Testament de manière à rendre le tétragramme par IAÔ et cette forme signifie seulement que
l’on parle de YAHWEH le Dieu unique. Ce qui n’est pas le cas dans ce texte.
Pour encore plus de certitude et de rigueur nous avons consulté un expert à ce sujet qui a analysé le
texte grec lui-même, son explication est la suivante : Contrairement à nos langues modernes, le grec
biblique ne connait que la notion d'aspect, nous insisterons ici sur les deux formes d'aspects utilisées
dans ce verset, premièrement, l'aspect perfectif indique un procès qui ne peut être réalisé qu'une fois
parvenu à son terme. Par exemple, si le procès sortir d'une maison est interrompu avant son terme, la
sortie n'aura pas eu lieu. L'aspect imperfectif, au contraire, indique un procès réalisé dès qu'il est
entamé. Par exemple, si le procès de chanter est interrompu avant son terme, le chant aura quand
même eu lieu car on peut chanter qu’un seul bout de la chanson sans la terminer complètement.
Dans ce verset « égô éïmi » ou soit « je suis » est à la première personne du singulier de « l’indicatif
imperfectif présent actif » et « ginomai » ou soit « venir à l’existence » qui est à « l’infinitif aoriste
moyen ». Pour l’exemple : l'imparfait en français est imperfectif, son nom vient du latin qui signifie
« imperfectus » ou inachevé ou incomplet, ce qui conviendrai mieux que les traductions habituelles car
l'imparfait dans notre langue colle d’une manière intrinsèque mieux à l’imperfectif du grec ancien car
par définition, il exprime un fait ou une action qui a déjà eu lieu au moment où nous nous exprimons
mais qui peut encore se dérouler.
Ce qui est déroutant c’est que le verbe « éïmi » est rendu par un présent dans notre langue et dans les
traductions comme par un simple « Je suis » mais comme ces traductions sont erronées il fallait tout
recommencer et aller voir plus loin ou rechercher une concordance dans notre langue.

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D’autre part, d’une manière générale, nous avons constaté que l’évangéliste Jean emploie le verbe
« éïmi » qui se traduit par le verbe être en français pour désigner des états permanents et éternels
tandis qu'il emploie le verbe « ginomai » pour désigner des états temporaires, transitoires qui n'ont pas
toujours existé, par exemple en Jean 1 :1 et en Jean 1 :2 c’est « éïmi » qui y est employé et dans Jean
1 :3 c’est « ginomai » qui y est utilisé. De ce fait, plutôt que de faire comme c’est le cas dans nos bibles
une mauvaise traduction, nous proposons de traduire cette phrase à l’aide du concept de l’aspect
imperfectif qui existait en grec biblique et par la traduction suivante :

… avant qu’Abraham fût, j’étais.
Nous justifions cette traduction car premièrement les Témoins de Jéhovah la traduisent erronément par
« j’ai été » mais qu’en plus, l’imparfait dans notre langue est d’office imperfectif, puisqu’on n’envisage
pas la fin du procès en cours et aussi parce que nous l’avons choisi aussi pour préserver le contexte de
cette phrase (prin Abraam génésthaï égô éïmi).
Ce verset selon lui indique l’existence préhumaine de Jésus et son commencement, ce qui indique qu’il
s’agirait plutôt d’indiquer que Jésus était, comme nous l’avons vu précédemment, préexistant ou qu’il
avait une existence d’avant toute autres création de Dieu et qu’il existerait toujours. Cette phrase
indique l’éternité de Jésus en tant que LOGOS (ou fils de Dieu) mais en aucun cas il ne peut être
assimilé au tétragramme par le mot « Je suis » car littéralement, il ne figure pas dans ce verset.

Photo d’un manuscrit ancien du Lévitique, avec le tétragramme YOD, HE, VAV, HE mais écrit dans
la forme particulière ΙΑΩ en GREC (effacé de nos Bibles en traduction française).

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Pour la complétude de ce chapitre, le tétragramme était aussi écrit « Yahô » et « Yahô-Seba'ôt » sur
les ostraca araméens d'Éléphantine (papyrus araméens de l'époque perse cités ici seulement pour
l’exemple), forme qui se rapproche de ΙΑΩ en GREC.
Ces concordances rendent témoignage de l’intégration de la tradition religieuse hébraïque dans le
nouveau testament, cette croyance n’est donc pas fondée de manière réaliste car cette écriture attestée
de manière formelle par ces papyrus anciens ne se retrouve même pas dans ce verset, il y avait
seulement ici « égô éïmi » ou soit « ἐγὼ εἰμί » en grec, ou soit « je suis » en français.
Ce verset pour la plupart du temps est cité par les croyants comme étant l’affirmation que Jésus est
YAHWEH et de manière erronée car ils pensent que Yahweh s’appelle « je suis » mais il est surtout lu
de manière occultée car le croyant ne tiens pas compte même du texte avant celui-ci qui dit la chose
suivante : 54 C'est mon Père qui me glorifie, lui que vous dites être votre Dieu, …
Pour rappel, Dieu ne s’est jamais appelé « je suis » mais Yahweh ou Yahveh et effectivement, et
vérification faite et certaine, Jésus ne se présente jamais de lui-même comme étant le Dieu que les
croyants doivent adorer mais seul le père de Jésus ne pourrait et ne doit tenir cette place qui est un
fondement de la foi au cœur même de la religion, donc il s’agit ici d’une chose primordiale ayant une
importance considérable au départ, car elle définit la direction de départ que le croyant doit prendre et
en quel Dieu il doit placer sa foi. Effectivement, d’après ce texte celui en qui les Juifs plaçaient leur foi
était bien YAHWEH, soit le Dieu de la religion juive qui est d’après ce texte le père de Jésus et pas le
Dieu de notre chrétienté qui apparente faussement Jésus à Dieu lui-même. Jésus qui invite même le
croyant à le prier via la prière qui n’est qu’une prière d’exemple, c’est-à-dire le nôtre Père.
Autre remarque importante à propos de cette phrase et de ce « JE SUIS », la traduction dans nos
Bibles de Exode 3 :14 traduit erronément un nom propre pour le faire correspondre à ce verset et le
masquer aux lecteurs qui se perd dans la traduction. Ce nom propre doit être laissé en toutes lettres
comme il s’écrit comme dans l’exemple de ce livre à propos du nom « Christian » traduit en anglais par
« chrétien », lequel est aussi celui de Dieu lui-même mais déformé systématiquement par « Je suis »
pour faire passer Jésus pour Dieu lui-même et induire en erreur le croyant qui recherche la vérité des
écritures ou pour soutenir une confession religieuse particulière par une traduction.

Nous donnons ici un exemple de traduction frauduleuse (ouvrer les yeux donc) :
14 Dieu dit à Moïse: Je suis celui qui suis. Et il ajouta: C'est ainsi que tu répondras aux enfants d'Israël:
Celui qui s'appelle "je suis" m'a envoyé vers vous.

Exemple de traduction plus proche du texte source et sans traduire les noms propres :
14 Dieu dit à Moïse: « Ehyeh

Asher Ehyeh ». Et il ajouta: C'est ainsi que tu répondras aux enfants
d'Israël: Celui qui s'appelle « Ehyeh » m'a envoyé vers vous.
Ici même remarque : il faut laisser les noms propres tel quel car il n’y a aucune certitude dans la
traduction du nom de Dieu lui-même dans ce verset, les traductions élaborées erronément sur un nom
n’étant que des approximations en finalité. D’autre part, la traduction du Rabbinat ne soutient pas

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qu’il y a un « JE SUIS » dans ce verset mais elle traduit par « l’Etre Invariable », et de plus, il existe
beaucoup d’interprétations quant à la traduction de ce verset en lui-même, la traduction par un « JE
SUIS » étant uniquement Trinitaire seule et pas du tout défendable non plus. Arrêter avec vos « I
AM » et « JE SUIS », c’est celui qui s’appelle « Ehyeh » qui vous le demandera au final car c’est son
nom propre lui-même que vous tentez de rafistoler à votre sauce.
Pour rappel, notre position se démarquera de celle des autres confessions religieuses et ne suivra pas
celle des témoins de Jéhovah non plus, elle est la suivante et la base de ce livre :
Règle générale : Les noms propres ne se traduisent pas en français et aucune traduction honnête ne
devrait le faire au risque comme c’est le cas actuellement, d’induire celui qui lit dans l’erreur.
Dans Exode 3 :14, verset erronément falsifié par « JE SUIS » à la place de Ehyeh, il fallait laisser
les noms de Dieu sans les traduire car c’est effectivement une falsification de le faire et c’est tout.

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Un autre nom du seul vrai Dieu est en hébreu le suivant :

Soit « Ehyeh Asher Ehyeh » et forme écourtée du même nom, soit « Ehyeh ».

Méfier vous des traductions qui traduisent ce nom par « JE SUIS » car c’est en réalité une traduction
intentionnelle et trinitaire pour faire tomber les croyants dans un amalgame qui tend à faire
corroborer faussement l’évangile de Jean verset 8 :58 à celui du livre de l’Exode chapitre 3 :14 car les
erreurs de lecture les plus fréquentes sont à un point telles que le croyant non avertit confond les mot
« JE SUIS » des deux versets et actuellement Jésus devient Yahweh comme les Mormons le
soutiennent aussi, hors nous l’avons vu, d’un côté il y a un verbe et pas un nom propre et de l’autre il y
a un nom propre traduit erronément en verbe.

Pour information seule cette fois-ci : Du côté de la religion hébraïque, le Targoum Onkelos et le
Talmud (Baba Batra 73a) retranscrivent tout ce verset sans le traduire.
En comparaison avec notre approche technique en ce qui concerne la traduction qui est expliquée ici
même, nous avons fait beaucoup moins car nous n'avons laissé que le nom de Dieu non traduit mais
nous pensons que cette nouvelle forme de traduction pourrait apporter un plus au niveau de la
spiritualité des croyants qui recherche la vérité avant tout.

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L’idiome « Je suis » des chrétiens de notre temps :
Ce chapitre est d’une importance considérable pour la religion chrétienne puisqu’il démontre
l’existence de « égô éïmi », soit d’un verbe seul, Dieu ne s’est jamais appelé « égô éïmi », détromper
vous, dans nos traductions intentionnelles, c’est comme si cette phrase, en fait, était incomplète et que
le verbe est non suivi du sujet sur lequel il devrait porter. C’est en tout cas ce que nous avons constaté
de manière lexicale seule, c’est une phrase tronquée dans toutes les traductions qui ne rendent tout
simplement pas de manière tangible, en français, le concept d’aspect imperfectif du temps présent en
grec biblique, et les traducteurs ne sont soit pas avisés soit des menteurs.
Effectivement, c’est le cas avec une certitude absolue dans ce texte et le tétragramme attendu n’y
figure pas c’est-à-dire « IAÔ » qui est la forme normalement utilisée en grec et de plus, Dieu est
toujours nommé dans le Nouveau Testament par le mot « Abba « en hébreu ou le mot « Père » aussi et
c’est tout.
La forme la plus tardive du tétragramme était orthographiée avec certitude dans les papyrus anciens
par seulement les trois lettres hébraïques du début du tétragramme, soit un « yod », un « hé » et un
« vav ». En effet, nous avons longtemps été dans une forme d’hébétude liée à une interrogation
centrale et répétitive qui nous chagrinait à l’écoute des chants des chrétiens qui répétaient sans cessent
la phrase suivante : « tu es l’alpha et l’oméga » et d’autres « tu es » dans leurs chants d’adorations ou
des louanges qui désignent erronément, au final, Yahweh par un nouveau nom de source non biblique,
c’est-à-dire celui qui est « l’alpha et l’oméga ».
Pour la petite explication concernant l’alpha et l’oméga il n’est simplement qu’une métaphore tirée du
livre de l’apocalypse de nos Bibles qui désigne le Christ qui est au commencement de toute la création
et jusqu’à la fin du monde.
En fait, cela résulte d’une erreur liée à la traduction que j’ai mis en évidence ici et c’est dommage en
finalité, l’explication finale est la suivante et elle est démontrée avec certitude dans ce chapitre, le
chrétien dès qui lit une phrase avec un « je suis » même si c’est un verbe dans la source des écrits ou
dans début d’une phrase, l’identifie systématiquement au tétragramme parce qu’il ne fait plus la
distinction entre un nom propre et un verbe à cause de la traduction seule qui les traduits erronément.
L’alpha et l’oméga étant seulement la première et la dernière lettre de l’ancien alphabet en grec
d’après nos dernières recherches et le lecteur ne peut plus faire la différence entre le tétragramme et
seulement un « égô éïmi » à cause de la traduction, laquelle traduit les noms propres de nos Bibles par
« je suis », pour finir, les lecteurs non avertit de nos Bibles mélangent tout.
Au final, ces traductions nominales au centre du débat de ce livre, ce sont intégrées dans nos religions
de manières malheureuses, en effet, si vous écouter les chants chrétiens le passage ou Jean écrit « il est
l’alpha et l’oméga » est toujours identifié à un des noms de Dieu à cause de la traduction falsifiée de
leurs bibles alors que le nom hébraïque de dieu est seulement « Ehyeh » ou je le rappelle encore avec
une certitude absolue « Ehyeh

Asher Ehyeh ».

Comme quoi la religion aussi est parfois teintée de superstitions au final et en tout cas très
certainement au sujet de l’alpha et de l’oméga qui n’a jamais été un des noms de Dieu et des idiomes
religieux concernant les « je suis » repris encore et encore du livre de l’apocalypse, pour revenir aux
exemples de ce livre, les « christian » seraient donc traduits par « chrétiens » dans la tête des croyants,
en finalité.

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Remarque à propos des mauvaises traductions de « EHYEH ASHER EHYEH » en référence aux
versets dans Exode : 3:13-15 :
13 Et Moshé dit à l’Elohim : « voici, moi je viens vers les fils d’Israël » et je leur dirai : « l'Elohey de vos
pères m’envoie vers vous », et s’ils disent à moi : « Quoi son Nom ? », « que leur dirai-je ? »
14 Et Elohim dit à Moshé : « Je Suis qui Je Suis » (à transformer vers l'inaccompli "je serai qui je serai"),
et Il dit : « ainsi tu parleras aux fils d’Israël : Je Suis (à transformer vers l'inaccompli "je serai"),
m’envoie vers vous. »
15 Il dit : « Tu parleras aux fils d’Israël : Yahweh, le Dieu de vos pères, le Deu d’Abraham, le Dieu
d’Isaac et le Dieu de Jacob, m’a envoyé vers vous ; C’est mon Nom à jamais, c’est le souvenir que vous
aurez de Moi, de génération en génération. »
A sa question concernant Le Nom, Moshé reçoit la réponse : ‘Ehyeh Asher Ehyeh’, il n'y a
certainement pas un je suis qui est une conjugaison au présent seul dans notre langage car il s’agit
comme d’habitude concernant les noms de Dieu, du verbe « être » à la forme inaccomplie, laquelle
correspond plus ou moins à notre futur en français.
On entend fréquemment la traduction : « Je suis celui qui suis », avec la signification fréquente qu’on
lui donne également, que Yahweh se désigne sous la forme de Ehyeh comme étant « l’existant » ou
même « l’éternellement existant », celui qui persiste immuablement dans son être.
Cela semble être tout le contraire. ‘Ehyeh’, est réellement un devenir possible, un inaccompli, comme la
forme verbale hébraïque semble l’indiquer. Il serait plus juste de traduire par un futur : « Je serai qui
je serai » afin de s’approcher au plus près de la forme inaccomplie. Mais de toute façon, étant donné le
nombre élevé des interprétations et des traductions possibles, il nous parait de toute évidence plus que
raisonnable de laisser les noms propres dans le texte, tel quel, car cela oblige le lecteur à s’informer sur
un nom et sur la religion à laquelle il appartient à la base.
Ce qui nous donnerait au final la traduction suivante des versets dans Exode : 3:13-15 :
13 Et Moshé dit à l’Elohim : « voici, moi je viens vers les fils d’Israël » et je leur dirai : « l'Elohey de vos
pères m’envoie vers vous », et s’ils disent à moi : « Quoi son Nom ? », « que leur dirai-je ? »
14 Et Elohim dit à Moshé : « Je serai qui Je serai », et Il dit : « ainsi tu parleras aux fils d’Israël : Je
serai, m’envoie vers vous. »
15 Il dit : « Tu parleras aux fils d’Israël : Yahweh, le Dieu de vos pères, le Dieu d’Abraham, le Dieu
d’Isaac et le Dieu de Jacob, m’a envoyé vers vous ; C’est mon Nom à jamais, c’est le souvenir que vous
aurez de Moi, de génération en génération. »

Au final j’ai pu constater que j’arrivais à la même traduction que celle d’André Chouraqui qui lui a
choisi aussi l’option de laisser les noms propres tels quels mais en conclusion et surtout, dans ce texte
hébraïque, il n'y a pas le nom "Jésus" car ce n'est pas le nom qui a été donné à Moïse selon la Bible, il y
avait au final du texte de la révélation, seulement « Yahweh » dans le texte hébreu qui est à la source
de ces versets. D’autre part, en ce qui concerne les croyances des Témoins de Jéhovah, Dieu n’a pas
qu’un seul nom à cause de ses versets bibliques, cette croyance en la théophanie dans ces versets seuls
est à rejeter, le nom Yahweh figure tout simplement au début de nos Bibles dans le livre de la Genèse,
donc pourquoi assimiler ce verset à une théophanie.

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Particularité de ce verset.
N'avez-vous pas remarqué également, que quand Jésus parle, il parle comme si Abraham avait assisté
à sa naissance et pas Joseph, ce qui semble pour la plupart des croyants assez déroutant car il est bien
écrit que c'est Abraham qui a vu mon jour ou soit que c'est Abraham qui m'a vu naitre, en effet, voir le
jour dans notre langue c'est naitre. Pour la plupart du temps, les croyants remontent à l'époque
d’Abraham et relisent les passages de nos Bibles, recherche l'agneau ou un sacrifice, ou font des
amalgames, essaie d’y associer une symbolique et parfois à force de nier le contexte de cette phrase,
c'est Isaac qui prend pour finir la place de Jésus. Or nous savons que c'est Marie sa mère qui a
accouché de Jésus et que le père de Jésus était charpentier et qu’il s'appelait Joseph, qu’à aucun
moment à l’époque d’Abraham il y avait un intervenant s’appelant significativement « Jésus », qu'il y
a également toute une généalogie dans la Bible qui ne peut être réfutée à propos de Jésus, de ce fait, la
Bible n'a jamais mentionné que Jésus naitrait à l'époque d'Abraham et là aussi les erreurs de lecture
s'additionnent comme toujours.
Premièrement, il faut lire ce passage comme faisant éclater les repères temporels de notre univers
matériel, notre univers qui est aussi appelé "le monde" dans la Bible et dans lequel il existe un passé,
un présent et un futur qui est ramené au niveau spirituel et à une existence éternelle désigné par un
simple présent en grec biblique et par les mots "je suis" dans ce verset.
En effet, ce qui caractérise le plus Dieu (mot désignant le Dieu d’Abraham), c'est qu'il est le Dieu des
vivants et pas des morts, ce qui est mentionné à plusieurs reprises dans nos Bibles et nous nous
fonderons sur le verset écrit dans Matthieu 22:32 à ce sujet.
Les patriarches de la Bible sont donc des vivants et pas des morts, ils sont également compris dans ce
"je suis" et vivent de manière intemporelle comme l’explique ce verset. Il faut donc ne pas aller voir
dans le passé et avant la naissance de Jésus, c'est à dire, dans les passages où Abraham veux sacrifier
son fils unique mais faire remonter Abraham jusqu’à la naissance de Jésus et comme étant toujours un
vivant à l’heure même de sa naissance, de plus, nous affirmons qu’Abraham a vu Jésus naitre.
C'est pourquoi Jésus dit simplement qu'Abraham était vivant à l'époque de sa naissance et qu'il était
rempli de joie à ce sujet, Abraham n'est en effet pas un mort mais un vivant.
Deuxièmement, continuons l’explication de ce verset, nous affirmons que Jésus existait avant la
naissance d’Abraham, puisqu'il dit qu'avant qu'Abraham fut, je suis.
Ces « je suis » étant toujours les mots qui se réfèrent au présent en langage biblique mais dans la
langue cible il s’agit d’une falsification de plus car tous ces mots avec le « je suis » sont mal traduit et
provoque l’incompréhension du lecteur en français car ils désignent une existence éternelle selon le
contexte de la phrase du verset et pas un nom propre lui-même.

La bonne traduction qui serait la plus compréhensible c’est celle qui a été élaborée pour ce chapitre et
que nous rappelons au lecteur :
JEAN 8 :58 Jésus leur dit : En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu'Abraham fût, j’étais. (Imparfait)

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LISTE DES PAPYRUS CONFIRMANT LA TRADUCTION ELABOREE POUR CE LIVRE.

44

Syriaque (Cureton) : Evangelion
da-Mepharreshe, par F. Burkitt. —
Cambridge 1904. — Vol. 1.

Ve siècle

“ avant même qu’Abraham ait
paru, j’étais ”

Ve siècle

Peshitta (syr.) : The Syriac New Testament
“ avant qu’Abraham ait existé, Translated into English from the Peshitto
j’étais ”
Version, par J. Murdock. — Boston 1896. —
7eéd.

Ve siècle

“ avant qu’Abraham ait paru,
j’étais ”

Géorgien : The Old Georgian Version of the
Gospel of John, par R. Blake, M. Brière, dans
“ Patrologia Orientalis ”. — Vol. XXVI,
fasc. 4. — Paris 1950.

VIe siècle

“ avant qu’Abraham soit né,
j’étais ”

Éthiopien : Novum Testamentum Domini nostri
et servatoris Jesu Christi Æthiopice, par
T. Platt. — Londres 1

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Autre information : dans le texte source des livres du nouvel évangile, Jésus n’est pas désigné par le
tétragramme qui est rendu en GREC par IAO ou IAOU comme retrouvé dans des fragments de
manuscrits anciens mais le nom de Jésus dans la Bible est limité à IESOUS soit en GREC : Ἰησοῦς
appellation limitée au fils de Dieu, j’invite le lecteur à se méfier des autres propositions de noms qui
circulent sur internet, dont voici un exemple (vocalisation de ces nouveaux noms, IAOSHUAH,
IESUAH ect …), ces noms sont écris par ceux qui refusent le nom propre de Jésus qui est tout
simplement Emmanuel comme autre alternative tangible :

A ce sujet, je rappellerais simplement ce qui est écrit et confirmé dans nos Bibles :

Ésaïe 7:14
C'est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe, Voici, la jeune fille deviendra enceinte, elle
enfantera un fils, Et elle lui donnera le nom d'Emmanuel.

Matthieu 1:22-23
Tout cela arriva afin que s'accomplît ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète: Voici, la vierge
sera enceinte, elle enfantera un fils, et on lui donnera le nom d'Emmanuel, ce qui signifie Dieu avec nous.

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Le deuxième verset phare est le suivant JEAN 20 :28-29 :
26 Huit jours après, les disciples de Jésus étaient de nouveau dans la maison, et Thomas se trouvait avec
eux. Jésus vint, les portes étant fermées, se présenta au milieu d'eux, et dit: La paix soit avec vous! (Voir le
mot SHALOM en hébreu)
27 Puis il dit à Thomas: Avance ici ton doigt, et regarde mes mains; avance aussi ta main, et mets-la dans
mon côté; et ne sois pas incrédule, mais crois.
28 Thomas lui répondit: Mon Seigneur et mon Dieu!
29 Jésus lui dit: Parce que tu m'as vu, tu as cru. Heureux ceux qui n'ont pas vu, et qui ont cru!
Le verset 20 :28 dans lequel on lit « mon Seigneur et mon Dieu ! » (Traduction Louis Segond) est aussi
utilisé par ceux qui essaie de faire passer Jésus pour son père ou essayer de tout mélanger et faire un
amalgame entre le seul vrai Dieu et le fils de Dieu (Jésus). Comme je l’ai dit auparavant, le croyant
n’accepte même plus la Trinité, soit la foi en un Dieu en trois hypostases ou trois personnes, mais le but
du croyant de base est de tout fracasser par le nom Jésus et en suivant ce qu’il ne peut accepter,
c’est-à-dire la vérité textuelle, il essaye de se justifier seulement lui-même, Jésus devant pour lui devenir
le Dieu unique.
Jésus pourrait t’il même renier son père, nous pensons que cela ne sera jamais le cas. Première
constatation, la traduction communément utilisée par les croyants, c’est-à-dire celle de Louis Segond,
traduit dans nos Bibles cette phrase avec un point d’exclamation, nous rappelons qu’en français les
interjections sont orthographiées aussi avec un point d’exclamation, donc, ici la phrase ne peut pas
servir de fondation à la fois car on pourrait dire « mon Dieu !» comme nous le ferions quand nous
somme dans la surprise, ce n’est pas en tout cas une pure phrase d’information. Certains traducteurs
pensent même que Saint Thomas ne s’adresse à aucunes personnes de la Trinité. Il est vrai que cette
phrase est la seule contextuellement parlant qui identifie la divinité de Jésus de manière directe mais
est-ce vraiment le cas ou un effet de la surprise de quelqu’un ?
R : Néanmoins, il faut se replacer dans le contexte du texte, Saint Thomas assiste en effet à un spectacle
inimaginable et même totalement incroyable qui va bouleverser sa foi, le texte explique que Saint
Thomas ne croyait pas au départ et ce d’une manière totalement rigidifiée comme les incroyants de
notre époque, qu’il n’avait pas la foi et donc sa réponse pouvait être du n’importe quoi car il n’y avait
rien comme fondements au départ, la foi étant la base de départ de tout religion. Il était parfaitement
comparable à nos non-croyants qui de plus sont désinformés sur Dieu et il lui fallait quasiment aller
jusqu’à mettre les mains dans les plaies de Jésus pour accepter un fait déjà bien établit depuis le départ
pour les autres. Pour nous, celui que l’on appelle Saint Thomas, n’est qu’un prosélyte et Jésus l’a utilisé
dans ce contexte comme témoin de la scène que nous décrit la Bible, en effet, Dieu utilise souvent ces
personnages dans la Bible pour justifier sa toute-puissance.
Ce qui je pense dénote plutôt effectivement une interjection comme le « mon Dieu ! » et que, si il y a le
mot Seigneur, c’est qu’il y a l’acceptation de deux personnes à la fois dans l’esprit de Saint Thomas, le
père et le fils ensembles, il est dans la Bible celui qui nie tout jusqu’au bout car cela correspond à ce qui
est écrit.

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Le texte en effet, serait trop spécifique par rapport au reste de la Bible, si Jésus devenait Dieu à la suite
de seulement quelques lignes de texte plus bas et bien avant la phrase suivante : je monte vers mon Père
et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu (pour rappel).
Juste quelques lignes avant il y avait bien toutes autres choses restons cohérent cher lecteur et il fallait
lire seulement le texte en entier. Cette nouvelle interprétation lexicale seule du texte, amènerait à une
traduction chaotique qui ne tiens pas d’un seul tenant et en dénaturerais le sens, cas à un moment Jésus
dit quelque chose et juste après Thomas dit tout à fait autres choses, cela ressemble à de l’illogisme pur
dans un texte sans plus aucuns fondements au final, Jésus a effectivement la nature Divine mais n’est
pas le Dieu unique.

Point d’attention concernant l’interprétation de ce texte, le mot Seigneur ou Adonaï en hébreu prête à
confusion comme dans le restant de la Bible, en effet, on ne sait pas si Saint Thomas s’adresse à Dieu
ou à Jésus de ce fait. Un des noms de Yahweh est Adonaï ou Adon qui signifie aussi Seigneur et qui le
désigne seul.
Il n’est pas formellement dit que Saint Thomas parle de Jésus dans ce texte biblique, le mot Seigneur
désignant à la foi Jésus et le seul vrais Dieu prête à confusion, lequel peut aussi être appelé Seigneur,
de ce fait, le cas expliqué de l’interjection reste tout aussi acceptable car on pourrait dire « mon
seigneur et mon Dieu ! » en parlant de Yahweh seul.

Quelques citations de versets ou on s'adresse à Dieu avec le même formalisme
(1) Dans Psaumes 35:23
Réveille-toi, réveille-toi pour me faire justice! Mon Dieu et mon Seigneur, défends ma cause!
(2) Dans Apocalypse 4:11
Tu es digne, notre Seigneur et notre Dieu, de recevoir la gloire et l'honneur et la puissance; car tu as créé
toutes choses, et c'est par ta volonté qu'elles existent et qu'elles ont été créées.
Attention donc dans l’usage et la traduction du mots Seigneur car on peut confondre ce titre avec le
titre donné à Jésus qui est un titre d'honneur exprimant respect et révérence, par lequel les serviteurs
saluent leur maître dans le langage Biblique car la tentation est constante et grande sur le trinitaire
d’associer les deux personnes de la trinité (Le Seigneur et Jésus) et d’en faire un dieu, de tout déifier
mais aussi d’amalgamer le Père et le Fils via une relecture intentionnellement trinitaire du mot
Seigneur et cet amalgame est d’usage courant. Pour la petite explication, ce tire est celui par lequel on
doit appeler Jésus car il est dit dans la Bible comme nous sommes ces brebis, c'est à dire qu'il est celui à
qui une personne appartient, sur quoi il a un pouvoir de décision, il est notre maître et seigneur, il est
celui qui possède et dispose d'une chose comme il le veut mais il ne faut pas confondre ce titre avec les
autres car dans la Bible car il y a beaucoup de mot « Seigneur » pour finir et surtout, mes explications
pourraient vous apprendre à lire le verset suivant en Mathieu 22 :44 et dans le Psaume 110 :1 dans
lequel cet usage est flagrant car dieu ne parle pas à lui-même non plus dans ces versets : « Parole de
l'Eternel (Dieu) à mon Seigneur (Jésus-Christ) : Assieds-toi à ma droite … ».

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Pas de (tu es) cette fois-ci : Ce qui change tout ici c’est effectivement qu’il y a un point d’exclamation
devant cette phrase et que la phrase ne commence pas par (tu es) mon seigneur et mon dieu.
Point d’attention à ce sujet, les trinitaires qui traduisent ce texte, le déforme systématiquement en
ajoutant avec une main malheureuse un « tu es », ceci est une falsification de plus car justement, ici ce
n’est pas une phrase d’information ou d’identification à la Trinité. Il n’y a absolument pas de « tu es »
dans le texte grec source de ce verset biblique, nous incluons à ce sujet une comparaison des deux
formes de phrases possibles en grec, la première étant la phrase initiale qui figure dans nos Bibles :
(1) Texte source de ce verset qui veux dire : Mon Seigneur et mon Dieu !

(2) Texte en grec si il était orthographié avec « tu es » (ce qui n’est jamais le cas).

Ici il ne peut pas avoir d’affirmation établie que Jésus est Yahweh à cause de cette interjection, si Jésus
était le tout-puissant il ne pourrait jamais mourir mais il serait l’Eternel, mot qui dénote la signification
du tétragramme lui-même, petit point d’attention à ce sujet et nous y reviendrons, le tétragramme dans
la bible étant même surchargé même du mot Elohim et orthographié par Yahweh Elohim (référence
Genèse 3 :22) pour faire une réelle différence en terme de déité dans la surcharge de ce terme en
lui-même, car c’est un pluriel de majesté, d’intensification mais aussi d’excellence et d’absolutisation en
lui-même, traduction dans notre langue l’Eternel le Dieux, le dernier terme laissé au pluriel ici.
Yahweh devenant par l’utilisation de ce terme Elohim et surchargé via un pluriel de majesté, une déité
sans pareils possibles au monde car le terme est surchargé au maximum de ce que le langage biblique
peut faire, le terme en effet Yahweh Elohim dans le livre de la Genèse chapitre 3 :22 désignant sans
nul doute possible Dieu dans l’excellence parfaite de ce terme . Voilà pour la petite explication.

En conclusion, nous ne pouvons-nous prononcer à l’heure actuelle sur la signification exacte de ce verset
d’autant plus qu’il est sujet à controverses et que même à l’heure actuelle, nous ne savons pas avec
certitude si Saint Thomas s’adresse au Père ou au Fils, mais baser toute la foi chrétienne sur un seul
verset de toute la Bible reste une démarche incertaine car elle doit être interprétée dans son ensemble
comme un seul et même message qui a des tenants et des aboutissants logiques.

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Autre texte d’exemple prouvant textuellement et directement nos dires dans JEAN 17 :1-3 :
1 Après avoir ainsi parlé, Jésus leva les yeux au ciel, et dit: Père, l'heure est venue! Glorifie ton Fils, afin
que ton Fils te glorifie,
2 selon que tu lui as donné pouvoir sur toute chair, afin qu'il accorde la vie éternelle à tous ceux que tu lui as
donnés.
3 Or, la vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé,
Jésus-Christ.

J’attire votre attention encore ici sur le texte de JEAN 17 :3 qui pourtant figure depuis une éternité
dans nos Bibles, nous lisons bien ici qu’il n’y a qu’un seul VRAI Dieu ou c’est toi le seul VRAI Dieu,
c’est bien le père de Jésus ou comme les Catholiques diraient Dieu le Père et que Jésus n’est que son
envoyé soit un subordonné ou un subalterne envoyé dans le monde, terme qui revient même à
plusieurs reprises dans nos Bibles sans qu’il soit même prit à considération.

Un vrai Dieu qui donne la vie :
Dans le Nouveau Testament il est aussi appelé le « Dieu vivant » en opposition avec tous les autres
dieux qui ne sont pas de vrais dieux mais des idoles c’est-à-dire qui sont faites dans le boit ou la pierre
car le seul vrai Dieu est aussi une personne avec des sentiments et pas une image taillée par exemple,
lesquelles sont sans souffle de vie car il la vie en lui-même.
C’est lui qui par son souffle de vie nous anime et nous a donné la vie (Genèse 2:7).

Jésus n’a pas dit textuellement : Je suis le seul vrai Dieu et la vie éternelle est qu’ils me connaissent et
je suis Jésus-Christ un hyper et super-dieu, je suis le plus élevé au monde, pourtant c’est la solution
finale qui est l’objectif des Églises et même des croyants, c’est de tout réduire à Jésus pour justifier ce
qui n’est en plus pas écrit dans nos Bibles.
Pour ajouter de l’huile sur le feu (désolé pour vous), Jésus lui-même à choisit d’abandonner de
lui-même sa condition divine (ici en référence au terme nature divine dans nos bibles) pour devenir un
agneau immolé sur la croix, comme vous le remarquer tout cela reste logique depuis le début de ce
livre et même plus encore vous le verrez.
De plus, il faudrait que le croyant ne lise pas la Bible que d’une seule facette, pour une fois, et qu’il
aille regarder comment on appelle véritablement Jésus dans l’Ancien Testament également par soucis
d’harmonie véritable de la foi qui se doit d’être véridique et pas faussée.
R : son nom est serviteur de Dieu et pas Dieu, mon bien aimé aussi.

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