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Titre: 2017-12-28_22BCDE.pdf
Auteur: David

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SUD OUEST Jeudi 28 décembre 2017

identité ?

Saint-André : grève aux urgences
BORDEAUX
Le personnel du groupe
hospitalier réclame
plus d’effectifs
Les infirmier(e)s et aide-soignant(e)s des urgences à Saint-André sont en grève reconductible depuis hier. Ce qui n’empêche pas le
service de tourner : en cas de grève,
les agents hospitaliers peuvent en
effet être assignés par la direction
afin d’assurer la permanence des
soins de jour comme de nuit.
Les syndicalistes de la CGT, de Sud
et de FO n’en dénoncent pas moins
un sous-effectif constant aux urgences depuis deux ans. Rien à voir avec
la possible fermeture du service annoncée pour 2021, ou plutôt son
transfert à Haut-Lévêque dans le cadre du nouveau schéma directeur
du centre hospitalier. « C’est une politique globale qui consiste à réduire les effectifs partout. Que cela
se fasse ou pas, déplacer les urgences
sur un autre site n’y changera rien »,
pointe Véronique Stevens pour la
CGT.
De jour et de nuit

Et de décrire les conséquences de
ce « sous-effectif » : personnel soignant qui court toute la journée,
rappel des agents sur leur jour de

domaines : travail, services, soins, transports. PH. L. THEILLET, G. BONNAUD ET Q. SALINIER

ni tout permettre »
Oui. Alain Juppé m’a confié cette
mission et m’a demandé de travailler avec quatre autres adjoints
(Fabien Robert pour la culture,
Jean-Louis David pour la tranquillité publique, Maribel Bernard
pour le commerce et Élisabeth Touton pour l’urbanisme) pour comprendre ce qu’est la nuit à Bordeaux. L’idée étant de savoir comment on permet aux gens de se
reposer et de ne pas être en danger.
Mais aussi de mieux cerner ceux
qui font la fête ou ceux qui travaillent la nuit et quels sont leurs
besoins en termes de transports ou
de garde d’enfants par exemple.
C’est en connaissant qu’on pourra
ensuite décider.
Y a t-il une spécificité bordelaise ?
Nous ne sommes ni à Londres ni à
Barcelone. Bordeaux est une ville
de modération mais nous nous de-

vons d’accompagner sa modernisation. Chacun doit être libre. Il
faut protéger les gens des nuisances
et des débordements tout en prenant en compte les nouveaux comportements et usages de la ville. La
qualité de vie à Bordeaux, c’est le
jour et la nuit. Ça ne veut pas dire
tout interdire mais pas tout permettre non plus.
Quelle est la finalité de ce travail ?
Un groupe de travail sera lancé le
22 janvier pour plancher sur le sujet à partir du diagnostic établi, des
préconisations et des remontées
de tous les acteurs qui fabriquent la
ville (associations, sécurité, prévention, acteurs économiques…).
L’idée est de partager puis de se
fixer une ligne de manière à réguler ce qui pourrait être dangereux
et nous échapper, mais aussi de
prendre en compte les évolutions.

Les agents sont sortis exposer leurs revendications sous
la grêle. PHOTO LAURENT THEILLET

repos en cas d’absence supplémentaire, nécessité pour chacun de suppléer l’équipe de nuit pendant trois
mois « et encore, pas trois mois de
suite. On est parfois de jour, parfois
de nuit, ce qui déstabilise les modes
de vie. Mais ce n’est pas seulement
le problème de la vie de famille qui
est impactée. C’est aussi que, dans
ces conditions, on a l’impression de
mal travailler au service des patients », ajoute la déléguée CGT.
Selon les syndicats, les urgences
tournent avec « 20 % de contrac-

tuels ». « Du coup, les agents qui travaillent côte à côte pour le même
travail n’ont pas les mêmes salaires », réagit le délégué de FO.
Les syndicalistes ont rencontré la
direction avant la grève. Ils attendent une nouvelle rencontre pour
exposer leurs revendications, en
l’occurrence une augmentation des
effectifs, la mise en place de plannings fixes, la titularisation des contractuels et le paiement d’une
prime de nuit.
Catherine Darfay


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