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ACCUEIL


1.
2. SEIGNEURIES VASSALES. MAISONS NOBLES. BLASON

GACILIEN
3.
4. LES DEMEURES ANCIENNES
5. LES PORTES LES FENÊTRES LES CHEMINÉES LES EVIERS

LES LIGNOLETS LES NICHES A VIERGES
6.
7. LES SOUES LES PIGEONNIERS LES PRESSOIRS LES FOURS

PALISSADES
8.
9. LES MOULINS A EAU
10.
11. LES PONTS FONTAINES LAVOIRS PUITS
12.
13.
14. LES CROIX
15. LES CHAPELLES
16. L'EGLISE

17.
18. LES POLISSOIRS
19. LES BOULETS

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Figure 5 SCEAU DE LA CHATELLENIE
Le premier seigneur gacilien fut sans doute Raoul de Gaël au début du deuxième millénair
Ensuite c’est la famille de Montfort qui hérita du domine de La Gacilly, l’un de ses membre
Olivier, construira, à la place de la motte castrale et sa tour de bois, un donjon rectangulaire d
hauteur de vingt mètres. Un document atteste que ce donjon existait bien en 1160. La famille
Montauban fournit ensuite de nombreux seigneurs gaciliens. L’un d’entre eux, Philippe de
Montauban, construira, autour du donjon, un château fort. Olivier III de Montauban ériger
l’hospice St-Jean ainsi que le pont et la chapelle du même nom vers 1320. Un autre seigneu
important, Guillaume III de Montauban, eut une fille qui, par son mariage, fit passer la seigne
aux de Rieux. Cette seigneurie fit partie ensuite du domaine de la famille d’Amboise puis à c
des Rohan, des Avril, des Cossé, des Couëdor, pour arriver aux Talhouët. René de Talhouët e
femme Catherine de Kerguézec firent beaucoup pour La Gacilly ; ce sont eux qui firent
construire, entre autres, les deux chapelles latérales de l’ancienne église St-Nicolas. La seigne
passa ensuite à la famille du Houx qui donna son nom au château, puis à la famille de Monti
et enfin à la famille de la Bourdonnaye. En 1717, le roi Louis XV accorda le titre de marqui
Yves-Marie de la Bourdonnaye et la seigneurie de La Gacilly fut rattachée à ce marquisat.
fils Louis-François construisit les anciennes halles en 1739. La seigneurie disparaitra en 17
lorsque tous les biens de ce seigneur seront vendus nationalement.

SEIGNEURIES VASSALES
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La BOUÈRE

Figure 6 LA BOUÈRE


Le premier seigneur connu fut Jehan de Lessenet en 1427.
Après lui, la Bouère eut deux seigneurs jusqu’à ce que la famille de Forges arrive dans cet
seigneurie ; elle y restera jusqu’en 1659 remplacée par la famille Saulnier qui donnera plusieu
notaires à La Gacilly. C’est avec eux que le fief de la Bouère relèvera de la seigneurie de La
Gacilly alors qu’auparavant elle était rattachée au seigneur de Rohan.
La ROCHE GESTIN.

Figure 7 LA ROCHE GESTIN
Cette seigneurie relevait de la châtellenie de La Gacilly. Elle fut surtout le fief des familles
Cancouët et de Castellan. Le domaine personnel du seigneur comprenait, outre le logis princi
une première chapelle avec cimetière, une deuxième chapelle, celle de St-Jugon, le moulin à
Maret, le moulin à eau du Lieuvy dit Moulin Gestin.
La Ville Orion
Cette seigneurie fut surtout le fief des familles Mallessecte et du Fresche. Elle avait un
chapellenie à sa charge. Elle relevait de la seigneurie de La Gacilly.

Les MAISONS NOBLES.

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La Villouët.
Comme à la Bouère, il y eut deux seigneurs en même temps au début du XV° siècle avec
familles Eluart et Meschinot. Mais c’est surtout la famille de la Landelle qui a marqué cett
maison noble. Elle avait sa chapelle Notre-Dame dont le saint patron était St Guillaume. L
domaine personnel comprenait aussi le Vieux Moulin, un moulin à vent situé à la Croix de
Archers.
La Villio.

Figure 8-LA VILLIO


Cette maison noble fut rattachée à la seigneurie de Castellan en St-Martin-sur-Oust puis
celle de La Gacilly. La famille Lebastard posséda pendant un certain temps cette maison no
qui portait alors le nom de Maisons Blanches.
Les Villes Geffs.

Figure 9-LES VILLE GEFFS
Cette maison noble qui ne semble pas avoir été rattachée aux seigneuries environnantes doit s
doute son nom à des juifs qui y résidèrent

doute son nom à des juifs qui y résidèrent
La Gourgandaie.


Figure 10 LA GOURGANDAIE
Cette maison noble relevait de la seigneurie de la Roche Gestin.
La Motte.

Figure 11- ANCIEN PRESBYTÈRE
C’est en fait l’ancien presbytère de la rue La Fayette qui fut pendant longtemps habité par
famille de Couëdor ; elle donna un prêtre à La Gacilly en 1526.

Figure 12- SCEAU GACILIEN


Ce fut sans doute Marie de Rieux, dame de La Gacilly en 1432 et son époux Louis
d’Amboise, vicomte de Thouars qui créèrent ce blason ; ce fut d’abord un sceau employé po
première fois sur un document de 1454.Ce blason est de type écartelé, c’est à dire qu’il est di
en quatre quartiers par une ligne horizontale et une ligne verticale. Il peut se lire ainsi :
Quartier dextre* du chef*
« D’or semé de six fleurs de lys au canton* de gueules*. »
Le canton indique que le seigneur de La Gacilly avait droit de haute, moyenne et basse jus
Ce quartier est en fait une partie du blason des seigneurs de Thouars..
Quartier senestre* du chef
« de vair* à deux tires*. » C’est une partie du blason des Duplessis d’Angier de Lohéa
Quartier dextre de pointe*
« palé* d’or et de gueules de six pièces. » c’est à dire qu’il est partagé verticalement en
parties égales alternativement jaunes et rouges. Ce sont les armes de la famille
Quartier senestre de pointe :
« D’azur à huit besants* d’or. » Ce sont les armes de la famille de Rieux. Les besants
indiquent que l’un des seigneurs de la famille avait participé au moins à une croisade.
¨ Besant : pièce de monnaie frappée à Byzance.
¨ Canton : petit carré en haut et à gauche du blason
¨ Chef : partie supérieure du blason
¨ Dextre : partie verticale gauche du blason quand on le regarde
¨ Gueules : de couleur rouge
¨ Pal : bande verticale
¨ Pointe : partie inférieure du blason
¨ Senestre : partie verticale droite du blason quand on le regarde
¨ Tire : rangée
¨ Vair : sur un fond bleu, rangées de clochettes jaunes décalées les unes par rapport a
autres
.
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LES RUELLES

Au fil des siècles, notre vieille cité s’est développée de la rivière à la Bergerie ; cette zo
étant plutôt accidentée, il n’est pas étonnant d’y trouver ruelles, passages et autres venelles t
souvent munis d’escaliers en schiste. Beaucoup de ces lieux de passage ont disparu ; il n’en r
pratiquement que deux :
La venelle du Lihoué , la très belle et très fleurie ruelle bien connue des Gaciliens ; liho
étant le nom d’une étoffe grossière qui servait de lien d’étoupe.

Figure 13 VENELLE DU LIHOUÉ


Figure 14- VENELLE DES FOURS
La venelle des Fours où l’extrémité gauche de chaque marche lorsqu’on monte à la Bergerie
bisseautée pour faciliter le passage des brouettes. Cette venelle est ainsi dénommée parce q
c’est là que se trouvèrent ,avant la révolution les deux fours à ban du seigneur gacilien

LES DEMEURES ANCIENNES

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L’HABITAT TRADITIONNEL

Sous ce terme on regroupe les maisons anciennes, les granges et remises, les manoirs voir
châteaux ruraux L’habitat traditionnel du pays de Redon a un caractère rural affirmé. Si chaqu
maison est différente , chacune ressemble un peu à sa voisine car l’habitat rural répond à des
typologies bien précises qui se trouve en Bretagne L’habitat rural est toujours modeste . Sa ce
de base était composé d’une seule pièce en rez-de-chaussée .La façade était rythmée par trois
éléments : la porte, la fenêtre, la gerbiére (ou lucarne lorsqu’elle fait saillie sur le toit). Le sol
toujours en terre battue.

Figure 15- MAISON ANCIENNE
La porte du rez-de-chaussée est toujours accompagnée de la fenêtre qui peut être une
fenestrelle indiquant la présence d’une étable .La porte et la gerbière se superposent souvent e
l’accès à cette dernière se fait par l’échelle. Dans un souci permanent d’économie de
temps les paysans ont au fil des siècles développé une architecture robuste et fonctionnelle, en
utilisant les matériaux locaux
Étant donné son passé, La Gacilly possède beaucoup de très vieilles maisons, chacune av
ses particularités suivant son histoire. Les anciens savaient graver ou sculpter dans la pierre
éléments qu’ils souhaitaient laisser à la postérité.
Rue Saint-Vincent

Figure 16 MAISON RUE ST VINCENT
Cette très vieille maison, sise au n° 18 de la rue, fut sans doute construite par François
d’Amboise pour en faire un orphelinat. La tourelle, à l’arrière de la maison, renferme un esca
monumental remarquable, sans doute d’origine. Comme plusieurs maisons de cette
elle avait deux propriétaires : Jean Denis avait le rez-de-chaussée, la chambre et le grenier
appartenant à Pierre Boucher, chapelier à La Gacilly.

Figure 17 TOURELLE DE
CETTE MAISON

Figure 18 ESCALIER

Brozéas
Dans ce village, plusieurs vieilles maisons sont encore debout ; l’une d’entre elles, ayan
appartenu au prêtre Denis Seguin, porte un écu où sont gravés nom et prénom ainsi que la
1634. Ce prêtre était un prêtre habitué, c’est à dire qu’il vivait dans son village et était
principalement chargé d’enseigner le catéchisme autour de lui en attendant un poste de chape
ou de sub-curé plus rémunérateur.

Figure 19 ECU à BROZHEAS

Une autre maison de ce village porte un écu dans lequel figure la date de 1602. Cette dem
vient d’être très joliment restaurée

Figure 20-MAISON AVEC DATE DE 1602

La Haute Bardaie
Ce village est cité en 1401 et en 1465 ; il est appelé la Haute Bredaye. Un bailli, c’est à d
un collecteur d’impôts, habitait alors ce village. Étant donné l’importance de cette
on peut logiquement penser que cette superbe demeure très richement décorée a dû lui
appartenir.A la fin du XVIII° siècle, ce village fut le premier, sur La Gacilly, a avoir une mai
école pour les garçons.

Figure 21 MAISON DE LA HAUTE BARDAIE


Ce village a toujours une fontaine dont l’eau très bonne avait la réputation de favoriser la
fécondité ; elle donne naissance au ruisseau du Redo qui s’en va vers la Villio et le Palis Per
Le Lieuvy

Figure 22 DEMEURE DU BAILLI
C’est également un très vieux village puisqu’il est cité, lui aussi, en 1401 mais cette partie
s’appelait alors le Moulin Gestin car un moulin à eau sur l’aff , appartenant au seigneur de la
Roche Gestin, y était installé. Comme pour la Haute Bardaie, il semble bien que cette demeur
appartenu à un bailli.

LES PORTES

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Étant donné la diversité des maisons gaciliennes, il est normal que les ouvertures soient, e
aussi, très variées. Sans conteste, la plus belle de ces portes est celle de la maison supposée
bailli à la Haute Bardaie.

Figure 23 LINTEAU DE PORTE A LA HAUTE BARDAIE
Dans un autre genre, mais particulière elle aussi, la porte d’entrée du château de la Bou
n’est pas mal non plus avec son fronton

Figure 24 ENTRÉE DE PORTE AU CHATEAU DE LA BOUERE
Certaines portes sont construites en anse de panier comme à la Gourgandaie par exemple ; dan
cas, le linteau est remplacé par des pierres taillées disposées en « rayon de soleil ».
vieilles maisons gaciliennes comportent des linteaux de portes gravés voir sculptés. C’est le
à la Gazaie où un linteau en bois (très rare à La Gacilly) porte la date de 1635.

Figure 25 LINTEAU DE BOIS A LA GAZAIE
Au Pâtis, la gravure est encore plus parlante avec cette inscription :
IHS FEITE PAR PIERRE CHEVREUL .

Figure 26 LINTEAU DE PORTE AU PATIS
D’autres linteaux portent une date au milieu d’un écu ( Brohéas) ou une fleur de lys.A
Corblaie, un calice est gravé dans le linteau accompagné d’une inscription que le temps a ren
presque illisible.

Figure 27 LINTEAU AVEC CALICE A LA CORBLAIE


Au Chêne,un manteau de cheminée gravé a été déplacé et sert actuellement de bas de porte.
Gazaie, un autre bas de porte comporte des gravures.

Figure 27 BIS BAS DE PORTE AU CHÊNE
Au Lieuvy, le haut d’une porte est plus étroit que le bas ; deux hypothèses ont été donné
pour essayer d’expliquer cette particularité:permettre le passage des fûts et des
permettre le passage des vaches qui s’apprêtent à vêler. Le linteau de cette ouverture porte u
inscription : 1689 Michel Coue.

Figure 28 PORTE AU LIEUVY
Enfin, à Haudiart, le linteau d’une porte est surmonté d’une pierre comportant une croix
sculptée : la tradition locale veut que cette pierre ait été récupérée dans la maison natale
Jugon qui est effectivement né dans ce village.

Figure 29 LINTEAU DE LA MAISON DE ST JUGON



LES FENÊTRES

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Comme pour les portes, elles sont très diverses et très variées. Toutes les structures possi
sont pratiquement représentées. Cela va de la simple meurtrière comme à la Bouère

Figure 30 MEURTRIÈRE

à l’archère de la Roche Gestin ; de l’œil de bœuf à l’oculus comme à la Villio ;

Figure 31 OCULI A LA VILLIO
de la fenestrelle ( la Corblaie) à la petite ouverture munie de barreaux ( le Lieuvy) ;

Figure 32 FENESTRELLE A LA CORBLAIE
certaines de ces fenêtres sont même richement décorées comme celles de l’ancien presby
ou en « anse de panier » (la Gourgandaie et Bel Orient).


Figure 33 ANSE
DE PANIER
Bien sûr, on retrouve aussi les gravures et les sculptures :la Ville Jarnier, la Roche Gestin
Pâtis, Brohéas, la Saudraie, etc…Certaines de ces fenêtres ont même des appuis gravés
sculptés comme à la Glouzie : la paire de ciseaux et le dé indiquant clairement qu’il s’agit de
demeure d’un tailleur d’habits.

Figure 34 APPUI DE FENÊTRE A LA GLOUZIE


LES CHEMINÉES

Figure 35 MANTEAU DE CHEMINÉE A BROHÉAS
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Là aussi il y a abondance et c’est tant mieux. Cela va du manteau de cheminée sculpté comm
Brohéas avec entre autres une fleur de lys, un calice, un nom (Seguin) et une figurine.Il faud
pouvoir déchiffrer tous ces signes pour connaître l’histoire qu’on a voulu
Beaucoup de manteaux sont gravés d’un calice et parfois d’une patène : la Basse-Cour,
Ville Jarnier, Bel Orient ,la Glouzie ; dans ce village, la pierre récupérée provient d’une deme
appelée autrefois le presbytère.


Figure 36 PIERRE DE L'ANCIEN PRESBYTÈRE DE LA GLOUZIE




Figure 37 CHEMINEE A LA PROVOSTAIS

Dans le paragraphe sur les portes, il a été indiqué qu’un manteau de cheminée servait de
de porte au Chêne. Chose curieuse, à la Provostais, il existe le même manteau avec un
monogramme et deux hexagrammes. Certaines cheminées possèdent des corbelets sculptés (
Provostais, le Pâtis) et même des montants sculptés ( la Roche Gestin)


37-A MONTANTS DE CHEMINEE SCULPTES

A la Glouzie, dans une maison qui vient d’être restaurée, le manteau de la cheminée es
vraiment superbe avec un écu et deux hexagrammes.

Figure 38 MANTEAU DE CHEMINEE A LA GLOUZIE

cheminée est tout aussi remarquable : les quatre faces des corbelets sont ornées de deux, tr
ou quatre branches de triskell sur lesquelles est parfois perché un oiseau.

Figure 39 CHEMINÈE AVEC TRISKELL
Sous le corbelet droit, a été sculptée une tête ; certains pensent qu’il s’agit de l’ankou breton,
à dire la représentation de la mort ;d’autres ont émis l’idée qu’il pouvait s’agir d’une tête
souffleuse. Ne s’agirait-il pas plutôt d’une représentation templière ? En effet, les Templiers,
certaines de leurs maisons se faisaient représenter par une tête sculptée dans la pierre comm
Arzal par exemple.

Figure 40 TÊTE SCULPTÈE


AUTRES ÉLÉMENTS CARACTÉRISTIQUES
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Les Éviers


Figure 41 ÉVIER A LA GLOUZIE
Certaines vieilles maisons rurales possèdent encore un évier à l’ancienne. C’est en fait une pla
de schiste creusée ayant un trou d’évacuation donnant directement à l’extérieur au moyen d’
petit palis. Presque toujours, cette pierre, scellée dans le mur, était placée devant l’unique fen
pour bénéficier de la lumière, les seaux d’eau étant disposés dessous pour être à portée de m

Les Cadrans Solaires.
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Autres éléments intéressants du patrimoine local, ce sont les cadrans solaires. La Gacil
n’en possède plus que trois : un dans la rue Saint-Vincent, sur la façade d’une maison qui por
date de 1851 ; il repose sur une plaque de grès ocre où est gravée une autre date : 1776, sans d
la date de consruction de la maison elle-même ;

Figure 42 CADRAN SOLAIRE RUE ST VINCENT


Figure 43 CADRAN SOLAIRE A LA BOUÈRE
un autre à la Bouère très joliment décoré qui porte une date : 1848 et deux inscriptions : « Fai
Joseph Chotard » et « Fait pour Joseph Hervy, propryéter ».
Le troisième de ces cadrans se trouve dans l’ancien presbytère.

Le troisième de ces cadrans se trouve dans l’ancien presbytère.

Les Lignolets.

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Le lignolet est cette ligne d’ardoises taillées sur le faîte d’un toit qui donne un effet décor
et qui est souvent accompagnée d’une ardoise donnant la date de construction ou de restaura
de ce toit. Comme tous les autres éléments, il a tendance à disparaître.

Figure 44 LIGNOLET AU LIEUVY

Figure 44 LIGNOLET à la HAUTE BARDAIE
à la Haute Bardaie, il y en a un avec la date de 1823.

Figure 46 LIGNOLET A LA CROIX ELVEN
Certains propriétaires,lorsqu’ils font refaire le toit de leur maison, gardent en souvenir l’ardo
datée ; c’est le cas à la Croix Elven avec une ardoise datée de 1896 et à la Basse Cour avec
date de 1908.

Les Niches à Vierge.

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La niche à Vierge est très répandue sur La Gacilly surtout pour les maisons qui ont ét
construites à la fin du XIX° siècle ou au début du siècle suivant. Il ne faut pas la confondre
une petite fenêtre qui a été bouchée et dans laquelle on a placé une statue. Parmi les vraies nic
à Vierge, on peut citer celle du Chêne datée de 1902 ;

Figure 47-NICHE A VIERGE AU CHÊNE

celle de la Glouzie construite en briques et surmontée d’un arc en schiste.

Figure 48 NICHE A VIERGE A LA GLOUZIE
A la Croix Elven, la niche est remplacée par une croix construite avec des tessons de boutei

Figure 49- NICHE A VIERGE A LA CROIX ELVEN
Malgré le nom qu’elles portent, certaines de ces niches contiennent des saints différents ;c’es
cas dans la rue Saint-Vincent où la Vierge est remplacée par Saint Vincent et au Pâtis
placé un Saint Jean.

Figure 50
NICHE A VIERGE
RUE ST VINCENT

Figure 51
NICHE A VIERGE AU PÂTIS

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LES REMISES et HANGARS.

Dans le milieu rural, le logis familial est souvent accompagné d’un certain nombre d’anne
nombre d’autant plus important que la richesse des propriétaires est conséquente.Les bâtime
regroupés sous cette dénomination de dépendances comprennent, entre autres, les remises
hangars et granges qui servaient au rangement des charrettes et des outils agricoles. Mainten
ces constructions, bien que souvent délabrées, servent à mettre à l’abri tracteurs et remorqu
voire quelquefois les bidons ou réserves de lait.
Le Lieuvy
L’ossature de ce hangar est faite avec des poteaux en bois. L’ouverture principale fait fac
chemin pour faciliter la sortie des charrettes. La partie supérieure de cette ouverture est en
planches ajourées pointées sur la charpente. Les côtés et le fonds sont en partie en palis et
partie en planches mal équarries.

Figure 52 HANGAR AU LIEUVY
Le Pâtis.


Figure 53 GRANGE AU PATIS
La charpente de cette vieille grange est supportée par des poteaux en bois ; le toit est en
et l’entourage est constitué de palis placés perpendiculairement. L’ouverture est au Sud. C
bâtiment, il y a à peine plus de cinquante ans, abritait le dernier métier à tisser de La Gacill
Certains voisins se souviennent encore du bruit spécifique de cet outil que maniait avec dexté
M. Mathurin Thomas et ils allaient même parfois l’aider dans les tâches les plus fatigantes
Le Tay

Figure 54 HANGAR AU TAY
Cet hangar a encore une charpente remarquable malgré que le bâtiment soit ouvert à tous l
vents ; les années comme les intempéries n’ont pas de prise sur les matériaux de
le bois de chêne ou celui de châtaignier.


Figure 55- HANGAR AU TAY

Ces palis placés verticalement sont les restes d’une annexe, d’une étable vraisemblablement.
restes identiques sont encore visibles dans beaucoup de villages gaciliens.
La Bouère.

Figure 56- REMISE à LA BOUERE
Cette très belle remise de la Bouère a des murs en moellons de schiste, le toit à deux pentes
ardoises. A remarquer que les ouvertures, au nombre de sept, sont curieusement disposées
porte et la gerbière, celle-ci avec un linteau en bois ( photo ci-contre) sont placées sur le pig
orienté Ouest ; sur la façade Sud, il y a une porte et enfin la façade Nord est percée d’une po
d’une lucarne et de deux fenestrelles obstruées par des briques. Cette remise devait servir de c
et de resserre pour les récoltes, de pommes de terre en particulier ; le grenier, quant à lui, ser
certainement à remiser le foin.

LES SOUES.

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Parmi les dépendances du logis principal, les soues tiennent une place à part d’abord par
nombre assez important dans la campagne gacilienne mais aussi par leur mode de
construction.Pour ce qui est du nombre, on peut dire que chaque ferme et beaucoup de maiso
dans les villages avaient sa ou ses soues à cochons. Quant à la construction, le matériau le p
utilisé est naturellment le schiste, d’abord les palis qui sont employés dans l’édification des m
des cloisons intérieures, du sol mais aussi pour constituer un enclos c’est à dire une petite
fermée devant la soue ; même le dallage de cet enclos est en palis très souvent.C’est le cas, p
exemple, à la Glouzie, à la Provostais, à la Saudraie, à la Corblaie, voire à la Villio où la soue
contre a été construite à l’intérieur d’une remise

Figure 57 SOUE A LA VILLIO
La soue de la Saudraie, très bien conservée,a trois de ses parois en palis taillés maintenus pa
barres en bois, le quatrième côté étant le pignon du logis du propriétaire. Le toit ainsi
côtés du toit sont en ardoises. Afin de suivre les limites de la propriété, la façade est beauco
plus large que le fonds ce qui donne une forme trapézoïdale au toit.

Figure 58 SOUE A LA SAUDRAIE
La Provostais.


Figure 59 SOUE A LA PROVOSTAIS

Appuyée sur le mur arrière du logis du propriétaire, cette soue ressemble beaucoup à cell
la Saudraie par les matériaux utilisés et leur utilisation tant pour les parois que pour le toit. P
contre, l’ouverture est tournée vers l’Ouest.
Cette autre soue de la Provostais est vraiment très spéciale d’abord par sa façade avec de
ouvertures jumelles, le reste étant complété avec des palis et des planches ; les deux côtés so
construits de la même façon en palis et en planches plutôt disjointes.

Figure 59 SOUE A LA PROVOSTAIS

La Bouère.

Figure 61- ANCIENNE SOUE AMÈNAGÈE A LA BOUÈRE

Buhan.

Figure 62 -ANCIENNE SOUE A BUHAN
Les soues de Buhan sont certainement plus récentes que celles ci-dessus puisque les palis
côtés ont disparu et ont été remplacés par des murs en moellons de schiste. Devant ces soues,
avait, autrefois, un enclos entouré avec des palis et, au sol, un dallage en palis également.Dan
espace clos, se trouvait l’auge qui servait à donner à manger aux porcs. Il faut signaler que c
soues font actuellement l’objet d’une restauration. .On retrouve ce même genre de bâtisse
deux ouvertures sur la façade, murs en pierres de schiste et toit à une pente en ardoises à l
Glouzie mais aussi à la Navetterie où une restauration a été entreprise et très bien réussie.

Figure 63- PIGEONNIER A LA BASSE COUR
On peut les considérer comme des dépendances du logis principal car ils ne sont jamais trè
éloignés de celui-ci. Un seul a été recensé sur la commune, au village de la Basse-Cour.
pas un local isolé comme d’habitude mais, curieusement, il consiste en un aménagement de
maison du propriétaire. Une très vieille demeure de ce village ayant appartenu à Laurent Aud
un ancien curé de La Gacilly au début du XVII° siècle, fut rachetée et son nouveau propriétai
fit restaurer ; il profita alors de ces travaux pour transformer le grenier en pigeonnier. Toute
façade, à hauteur de ce grenier, fut percée de trous pour permettre la sortie des volatiles, ces t
furent encadrés par des palis placés horizontalement et en léger débord pour leur servir de
perchoir. La maison ayant été rachetée et rénovée à nouveau, l’actuel propriétaire a eu
idée de conserver certaines de ces petites ouvertures.

LES PRESSOIRS.

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Ce genre de bâtiment peut lui aussi être rangé parmi les dépendances du logis principal. Le
nombre est en diminution constante et il n’en reste que très peu en état de fonctionner. Celui
Tay est vraiment remarquable d’autant plus que le moulin à écraser les pommes qui l’accomp
est lui aussi devenu un objet de musée.



Figure 64 PRESSOIR AU TAY



Figure 65 MOULIN A POMMES AU TAY

La Corblaie.
Ce bâtiment d’une certaine longueur était utilisé comme pressoir il n’y a pas encore très
longtemps. Son emplacement, parallèle au chemin et son ouverture très large, permettaient
faire reculer les charrettes de pommes près du moulin. Les deux pignons sont
schiste, la façade est en palis placés verticalement et retenus par une barre en bois. Les pal
ayant été laissés à l’état brut, sont de hauteurs différentes si bien que des espaces existent e
laissent passer l’air. Le toit ,quant à lui ,est en ardoises.

Figure 66 -ANCIEN PRESSOIR A LA CORBLAIE




LES FOURS.

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Jusqu’en 1789, les fours étaient banaux, c’est à dire qu’ils appartenaient au seigneur. Po
faire leur pain, les paysans étaient contraints de les utiliser moyennant une redevance appelé
ban. Après la Révolution et l’abolition de certains privilèges, chacun eut la possibilité d’avoir
four, certains devinrent même communaux. C’est la raison pour laquelle les fours ne sont pas
anciens.


Figure 67 - FOUR AU PETIT
MABIO
Avant la dernière guerre, le four était encore le lieu essentiel d’animation d’un hameau. On ve
y faire cuire non seulement son pain mais aussi la charcuterie, les gâteaux, les rôtis et y fai
sécher certains fruits. Avec les transformations agricoles et le développement des pratique
industrielles, la vie communautaire qui régissait les rapports humains a pratiquement disparu
four à pain est le symbole de cette vie rurale.
Les anciens se rappellent que, pour savoir si la température de cuisson était atteinte, on
introduisait une feuille de papier journal dans le four et, si elle s’enflammait, c’est que la
température était assez élevée pour enfourner.A La Gacilly, les fours recensés sont tous privé
sont au nombre de vingt deux.
Les Fours Isolés.

Figure 68 FOUR AU PETIT MABIO
Seuls quatre fours sont isolés sur la commune, c’est à dire qu’ils ne possèdent pas de fournil o
sont pas intégrés dans un bâtiment. Celui de Gazeau est en très mauvais état ainsi que
Buhan. A l’inverse, celui du Petit Mabio, est très bien conservé après avoir été restauré et rem
en état de marche. Pratiquement tous les ans, on y fait cuire du pain. Ces trois fours réponde
une seule et même typologie : ils sont en forme de fer à cheval avec une couverture en ardois
deux pentes et arrondie sur l’arrière. Celui du Petit Mabio dispose d’une gueule en ogive
d’une porte en fonte surmontée d’une cheminée en renvoi de fumée en briques rouges et e
schiste. Le reste du bâti est en moellons de schiste du pays. Sur la façade, apparaissent deu
corbelets qui étaient utilisés pour suspendre les outils du fournier comme la pelle et le rouable
voûte est en briques et la sole en dalles.


Figure 69 FOUR AU PETIT MABIO

Le quatrième four isolé est celui de la rue Françoise d’Amboise.

70 FOUR RUE FRANÇOISE D'AMBOISE
C’est un four isolé beaucoup plus récent.Il est en plan de fer à cheval en moellons de schiste.
couverture, très spéciale en étages, est en schiste et en ardoises. La gueule en ogive est
par une porte en fonte et munie d’une cheminée en renvoi de fumée ,La façade comporte
également deux corbelets sculptés utilisés pour poser les outils nécessaires au bon
fonctionnement du four qui est allumé très régulièrement.



Figure 71- 72- FOUR RUE FRANÇOISE D'AMBOISE

Les Fours avec aubette.
Ce sont des fours munis d’une espèce d’auvent, d’appentis appelé aubette qui servait à
protéger le fournier du vent et de la pluie lorsqu’il enfournait son pain. Trois fours de cett
typologie ont été recensés sur la commune.
La Villio.

Figure 73 FOUR à LA VILLIO
En forme de fer à cheval, il est en schiste ; la gueule est en ogive sans porte et laisse voir un
voûte en briques et une sole en dalles. Il est muni d’une niche à cendres et d’une
renvoi de fumée. Le toit, en mauvais état, devait être à deux pentes avec un arrondi sur l’arriè
couvert d’ardoises. Le propriétaire a l’intention de le restaurer prochainement.
La Roquennerie.

Figure 74- FOUR A LA ROQUENNERIE
Le four a exactement les mêmes caractéristiques que le précédent mis à part que l’aubette e
beaucoup plus grande et peut servir de hangar. Il a cependant une autre particularité :
de la gueule du four il existe une deuxième cheminée très étroite pour pouvoir placer un tr
grand chaudron destiné à faire cuire la pâtée aux cochons.
La Bouère.

Figure 75- 76-FOUR A LA BOUÈRE
A l’inverse des deux fours précédents qui sont isolés par rapport à un autre bâtiment, le fo
aubette de la Bouère est adossé à l’arrière de la maison d’habitation.La partie visible de
l’extérieur est en forme de demi fer à cheval alors que l’intérieur a un plan de fer à cheval. Le
en ardoises est à une pente ; c’est d’ailleurs la continuation du toit de la maison. L’ouverture
carrée avec une gueule en ogive munie d’une porte en fonte ; la sole est en dalles et la voûte
briques.Ce four est muni d’une cheminée en renvoi de fumée en schiste et d’une
ainsi que, sur le côté gauche, d’une marche ressemblant à un repose-seaux. Ce four est en très
état et sert à préparer un repas complet environ une fois par an.
La Provotais

Figure 77-78-FOUR A LA PROVOSTAIS
Autrefois, ce fut un four avec boulangerie mais, celle-ci étant en très mauvais état, le nouv
propriétaire l’a remplacée par une aubette avec murets en schiste, poteaux et charpente en
chêne et toit en ardoises.Ce four, à l’extérieur, est de plan carré en moellons de schiste et cou
par un appentis d’ardoises. Munie d’une cheminée en renvoi de fumée, la gueule, en plein cin
est fermée par une porte en fonte. La sole, légèrement inclinée, est en briques ainsi que la vo
Ce four fonctionne au moins une fois par mois ; il est utilisé par les propriétaires
évidemment mais aussi par d’autres villageois.
Les Fours avec boulangerie ou fournil.

Figure 79 FOUR A LA GAZAIE
Ces fours sont en fait ceux qui sont précédés d’une petite bâtisse appelée fournil ou boulange
dans laquelle le boulanger préparait la pâte et la faisait lever. Cette construction peut être à l’é
des autres bâtiments ou bien leur être accolés. Dans la première catégorie, on en compte cinq
la commune dont celui de la Gazaie :C’est un four en schiste ayant un plan de fer à cheval a
une gueule en ogive munie d’une porte en fonte et d’une cheminée en schiste en renvoi de
la voûte est en briques et la sole en dalles. Le toit en ardoises est à deux versants et arrondi
l’arrière ; il est surmonté d’un lignolet.



Figure 80 -FOUR A LA GAZAIE
Les autres fours de cette catégorie sont situés à Haudiard, à la Ville Orion, à Saint-André et
Ville Jarnier. Ce dernier a été en partie démoli, il ne reste plus que la boulangerie
cheminée ; le trou noir que l’on voit sur la photo est en fait la gueule du four mais vue de
l’intérieur.

Figure 81 ANCIEN FOUR A LA VILLE JARNIER
Les fours dont le fournil est adossé à un autre bâtiment sont les plus nombreux sur la commu
puisque l’on en recense sept. Trois sont en mauvais état : le Châtelier, Saint-Jugon, et le
pour ce dernier, le propriétaire pense à une restauration.


Figure 82- FOUR A GRASLIA

Trois autres, Graslia, Bel Orient et la Roche Gestin ont la même typologie avec un plan en f
cheval, un bâti en schiste, une cheminée en renvoi de fumée, une voûte en briques, une
dalles, une gueule en ogive et une porte en fonte.Chacun a cependant une particularité ; le toi
celui de Bel Orient a été restauré et comporte un lignolet ; celui de la Roche Gestin a une por
deux battants et enfin celui de Graslia a un toit à une seule pente qui est en fait le prolongem
de celui de la boulangerie. C’est la raison pour laquelle ce four a un mur extérieur très
de quatre mètres. Ces deux derniers fours sont munis d’une niche à cendres.

Figure 83- FOUR A BEL ORIENT
La Gourgandaie.

Figure 84- FOUR A LA GOURGANDAIE
Le four de cette vieille demeure est le seul sur la commune à avoir un plan carré ; le toit en
ardoises est en appentis tout comme celui de la boulangerie. Mis à part cela, il a les même
caractéristiques que les trois précédents pour ce qui est de la gueule, de la porte, de la chemin
de la voûte et de la sole. En plus, il dispose d’une niche à cendres. Un incendie a endommag
cheminée en 1941

Figure 86-CARTES DES FOURS


LES PALISSADES

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Mis à part la ligne de crête qui va d’Arguignac en Sixt-sur-Aff à Grisan en Saint-Nicolas
Tertre formée de grès armoricain et quelques alluvions, le reste du sol gacilien est constitué
schiste : schiste pourpre au Nord de cette ligne de crête et schiste d’Angers au Sud, le prem
plutôt destiné aux palis, dalles et moellons, le second donnant les ardoises. Il n’est donc pa
étonnant que le schiste soit le principal matériau de construction à La Gacilly. Il est employé
élever des murs ( moellons, pierres), pour couvrir des toits ( ardoises) ; autrefois, il servait
à séparer les différentes parties de la maison ( palis) ou à couvrir le sol (dallages). On le trou
également comme traverse haute de porte, de fenêtre, de cheminée (linteau).


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