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Un alourdissement des taxes qui pénalise surtout sur les ménages
à revenus modestes
En plus de la CSG, les taxes sur les carburants et le tabac ont aussi augmenté. La hausse de la fiscalité sur
le diesel (+7,6 centimes par litre) et sur l’essence (+3,9 centimes par litre) devrait coûter 3,7 milliards aux
consommateurs. La hausse du prix de tabac leur coûtera aussi 0,5 milliard. Ces taxes supplémentaires vont
amputer le pouvoir d’achat, surtout celui des ménages à revenus modestes.

La baisse de la taxe d’habitation : quid de l’équilibre financier des
communes ?

Le budget 2018 annonce la suppression, à terme, de la taxe
d’habitation pour 80 % des ménages. Cette suppression sera
étalée sur trois ans, dont 30 % dès l’année 2018. Le gouvernement
annonce également que cette baisse de la taxe d’habitation va
améliorer le pouvoir d’achat des ménages concernés. Le coût
de cette mesure sera de 3 Md€ en 2018, 6,6 Md€ en 2019 et
10,1 Md€ à partir de 2020. La baisse et à terme la suppression
de la taxe d’habitation pour 80 % des ménages vont amputer
les recettes des communes, et cela dans un contexte où le
gouvernement fait des « économies » sur les collectivités. Le
risque est donc une dégradation des services rendus aux citoyens
et/ou une hausse du coût d’accès à certains services. Des « économies » aux dépens des besoins.

Financé par les cotisations des adhérents de la CGT. Ne pas jeter au sol

De l’argent il y en a !!!
Des solutions existent pour trouver plusieurs milliards afin de financer les politiques publiques et répondre aux
besoins sociaux :
• suppression du crédit d’impôt compétitivité et emploi : 18,7
milliards prévision 2017 (source : Sénat) ;
• les autres niches fiscales dont il faudrait analyser l’efficacité
économique : 150 milliards par an ;
• une contribution des entreprises aux collectivités
locales rapporterait (si l’on s’en tient au niveau de la
taxe professionnelle supprimée en 2010) 10 milliards
supplémentaires par an pour les services publics locaux ;
• restaurer un impôt sur le revenu plus juste car plus
progressif permettrait de rapporter 20 milliards ;
• instaurer une véritable taxe sur les transactions financières
à des taux suffisamment forts pour freiner la spéculation qui
nuit à l’activité économique rapporterait 25 milliards ;
• renforcer les services de contrôle pour lutter contre la fraude et l’évasion fiscale pourrait rapporter 80
milliards d’euros ;
• Suppression des exonérations de cotisation : environ 38 milliards ;
• suppression de l’exemption (participation, intéressement) : environ 13 milliards.

Bulletin d’adhésion
Nom: _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ Prénom: _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _
Adresse: _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _
Code Postal: _ _ _ _ _ _ _ _ Ville: _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _
Adresse mail: _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ Téléphone: _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _
A retourner à: Comité Régional CGT 8, Rue Joseph Cugnot

79000 Niort

INFOS RETRAITÉS POITOU CHARENTES
En 2018 LES RETRAITÉS ONT TOUTES LES
RAISONS DE SE MOBILISER ET D’AGIR
Le 28 septembre dernier des dizaines de milliers de retraités se sont mobilisé, à
l’appel de 9 organisations syndicales et associations, partout dans le pays, pour exiger
notamment :

L’augmentation des pensions

L’abandon du projet d’augmentation de la CSG de 1.7 point (25.1%)
En région Poitou-Charentes, nous étions :
• 1000 à Angoulême en Charente
• 800 à La Rochelle en Charente-Maritime
• 400 à Rochefort en Charente-Maritime
• 500 à Saintes en Charente-Maritime
• 350 à Niort en Deux Sèvres
• 150 à Thouars en Deux Sèvres
• 800 à Poitiers dans la Vienne
• 300 à Châtellerault dans la Vienne
C’est la première fois depuis très longtemps
qu’une telle mobilisation des retraités avait
lieu dans notre région et dans le pays.
Dans les jours qui ont suivis des délégations
ont eu lieu en direction des députés et des
sénateurs. L’idéologie ayant pris le pas sur
le rationnel et sur la réalité, l’ensemble
des députés de La République en Marche,
mouvement du président Macron, ont voté
pour l’augmentation de la CSG.
Aujourd’hui chacun mesure sur sa pension,
les dégâts de cette mesure pour son pouvoir
d’achat. Chacun va aussi, malheureusement,
mesurer rapidement les conséquences des
autres décisions prises depuis l’élection de
Macron.
Si nous voulons être écoutés, entendus et
voir nos revendications prises en compte, il
n’y a pas d’autres solutions que se mobiliser
et agir.

LA CGT VOUS INFORME ET TRAVAILLE,
AVEC D’AUTRES ORGANISATIONS, A
CONSTRUIRE UNE INITIATIVE D’ACTION
A LA MI-MARS

Sommaire
• 28 septembre: une
action de haut niveau
qui demande des suites
• La CSG, un impôt qui
ne veut pas dire son
nom
• Un financement de
la protection sociale
marqué par l’austérité
• Une fiscalité qui
favorise les plus riches
• De l’argent il y en a
• Toutes les raisons
d’adhérer à la CGT

Austérité pour la Sécurité Sociale

La CSG déja 27 ans…
La CSG est une contribution sociale créée en 1990, par le gouvernement de Michel Rocard, pour « diversifier », mais aussi pour fiscaliser (passer de la cotisation à l’impôt), les sources de financement de la Sécurité
sociale.
La CSG met à contribution principalement les revenus du travail (± 70% selon les années) et les pensions
(18% selon les années).

LA CSG SELON MACRON

Pour augmenter le pouvoir d’achat, Emmanuel Macron aurait pu augmenter le Smic, les minima sociaux
ou imposer des négociations salariales dans les branches et dans la fonction publique, mais il a fait un autre
choix. Il prévoit de supprimer les cotisations maladie (0,75% du salaire brut) et chômage (2,4%) acquittées
par les salariés, en échange d’une hausse de 1,7 point de contribution sociale généralisée (CSG) pour tous,
actifs mais aussi retraités qu’il dit « aisés », à savoir ceux dont la pension est supérieure à 1 198 euros par
mois, soit 14 375 euros par an.
Pour les retraités touchés par la mesure, la perte de pouvoir d’achat est nette, rien ne vient la compenser
On nous parle, en compensation, de la suppression sur 3 ans de la taxe d’habitation, mais vu le poids qu’elle
représente dans les finances des collectivités territoriales, nul doute que celles-ci chercheront à la compenser
d’une façon ou d’une autre

Conséquences de la hausse de la CSG
Montant brut
Ancienne Nouvelle CSG Augmentation
de la pension
CSG à 6,6%
à 8,3%
mensuelle
1200
79,2
99,6
20,4
1400
92,4
116,2
23,8
1600
105,6
132,8
27,2
1800
118,8
149,4
30,6
2000
132
166
34
2200
145,2
182,6
37,4
2400
158,4
199,2
40,8
2600
171,6
215,8
44,2
2800
184,8
232,4
47,6
3000
198
249
51

Augmentation
annuelle
244,8
285,6
326,4
367,2
408
448,8
489,6
530,4
571,2
612

La loi de financement de la Sécurité Sociale fixe la date de revalorisation annuelle
des pensions de retraite au 1er janvier. L’augmentation des retraites 2018 qui devait en principe avoir lieu le 1er octobre 2018, n’aura donc lieu que le 1er janvier
2019. Les retraités devront donc vivre 3 mois de plus avec leur baisse de pouvoir
d’achat !
Ce recul social s’ajoute au report du 1er avril au 1er octobre instauré en 2014, au
gel des pensions durant 3 ans, à l’indécente augmentation de 0.8% en octobre
2017 et à l’indexation des pensions sur les prix plutôt que sur le salaire moyen qui
tourne le dos à la solidarité intergénérationnelle et provoque un décrochage du
niveau de vie des retraités de plus de 1.2% par an.

« Il y aurait une marge de manœuvre importante », « 30% des dépenses ne seraient pas pertinentes »,
voici comment la ministre de la Santé essaie de justifier les 3 milliards d’euros d’économie espérés sur les
comptes de l’assurance maladie.
Cette approche comptable qui vise à réduire le nombre de lits, dans les hôpitaux, qui « ne servent à rien »
ne va qu’accroître la saturation des urgences et l’inégalité d’accès aux soins sur le territoire.
C’est un nouveau coup porté à la démocratie territoriale et à la qualité du service rendu aux usagers au
regard des moyens humains et matériels dont vont disposer les établissements de santé.
Il n’est pas possible de mettre l’hôpital encore plus à la diète. La Sécurité sociale ne souffre
pas de trop de dépenses mais de trop peu de recettes, ce sont la baisse des cotisations
sociales et les cadeaux au patronat qui créent un déficit artificiel.
Parmi les mesures, sans dévoiler comment, la ministre entend également faire la chasse aux fraudeurs de la
sécu, en décelant les « vrais » des « faux » malades pour réduire
le montant des indemnités journalières. Plutôt que de pointer
une soi-disant fraude des assurés sociaux, il semble nécessaire,
pour la CGT, de s’interroger sur les conditions de travail qui ne
cessent de se dégrader et entraînent un véritable épuisement
professionnel et donc une augmentation d’arrêts de travail «
justifiés » prescrits par les médecins.
Quant à l’augmentation de 2 euros du forfait
hospitalier, à la charge des mutuelles et des assurances
complémentaires, le coût se répercutera directement
sur les assurés sociaux qui verront leur cotisation
augmenter.
Aucune mesures concrètes face aux déserts médicaux, nombreux dans notre région, si ce n’est le
développement du recours à la télémédecine, des consultations par internet…
Par contre, la promesse de généralisation du tiers payant ne sera pas applicable au 1er décembre, comme
prévu ; une mesure, soi-disant, « techniquement irréalisable » dans l’immédiat.
Des mesures structurelles qui vont à contresens du développement d’un accès aux soins pour
tous, de qualité et de proximité, c’est une page de l’histoire qui se tourne avec les valeurs
d’égalité et de solidarité qui diminuent.

Budget de l’état 2018 : Des cadeaux pour les plus riches
Le budget 2018 confirme les choix annoncés par le tandem Macron-Philippe : respect des traités européens
et attachement idéologique au libéralisme économique. Conformément au discours libéral, l’obsession de ce
budget est de réduire le « poids des prélèvements obligatoires » et les dépenses publiques. Cette démarche
est lourde de conséquences, notamment du point de vue social.

Baisse des impôts pour les riches

Les baisses programmées d’impôts profitent surtout aux riches et aux entreprises. Grâce au remplacement
de l’ISF par « l’impôt sur la fortune immobilière » (IFI), les riches vont économiser 3,2 milliards d’impôts.
L’instauration d’un « prélèvement forfaitaire unique » (PFU) sur les revenus du capital conduirait aussi à
une baisse de 1,3 mds de l’impôt sur les revenus du capital. Selon le gouvernement, ces cadeaux aux plus
riches viseraient à promouvoir « l’économie réelle ». Cette supposition est purement idéologique. Rien ne
prouve que ces cadeaux se transformeront en investissement. Les faits démontrent le contraire.


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