Réforme du Conseil Spirite Frnaçais 2018.pdf


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La réforme du CSF :
ce qui change en 2018
Chers Amis,
Notre Assemblée générale a voté à l’unanimité la réforme proposée par son Conseil
d’Administration le 2 décembre 2017.
Cette réforme, voulue et attendue depuis plusieurs années et plus particulièrement ces 6 derniers
mois, est le résultat d’une expérience de terrain, mais aussi le résultat de ce que l’histoire nous a
enseigné depuis des décennies de pérégrinations dans la gestion d’une Fédération et plus
particulièrement dans les 5 dernières années. Notre objectif et de pallier les faiblesses des anciens
modèles d’organisation, et d’apporter aux membres une structure qui répond non seulement mieux
aux besoins, mais dont la représentativité sera le reflet exact de la réalité.
Cette réforme s’articule en plusieurs points que nous allons exposer ci-après et nous vous rappelons
que vous pouvez nous contacter si vous avez des questions en nous écrivant à info@conseilspirite.org.
CHANGEMENT DE STATUT DE MEMBRE
Ce point est la clé de voûte de notre réforme, et aura un impact sans précédent sur notre
mouvement. À partir du 1er janvier 2018, les membres du CSF ne seront plus les «  Centres  »,
mais « personnes physiques ».
Depuis des années, nous constatons des dysfonctionnements liés à ce que nous pourrons d’ores et
déjà appeler « l’ancien statut de membre ». En effet, il était très difficile de savoir vraiment d’une
part combien le Conseil Spirite Français comptait réellement d’individus, mais aussi il existait un
déséquilibre décisionnel où un petit groupe de trois personnes avait le même droit qu’un groupe de
cinquante. Par ailleurs, la décision étant centralisée sur un président ou bien un «  responsable  », la
valeur d’un vote n’a pas toujours reflété le souhait de tous les membres qui composent le groupe
représenté.
C’est ainsi qu’avec l’ancien système, environ 300 personnes étaient représentées par une quinzaine
de personnes, dans des proportions de représentativités extrêmement déséquilibrées, laissant le
champ libre à des difficultés liées aux processus décisionnels d’un vote « indirect » par
représentation. Le Conseil spirite français ayant toujours laissé une grande liberté à ses membres, il
était impensable de demander au responsable de centre de justifier si sa décision reflétait bel et bien
le sentiment de ses membres. Ces trois dernières années ont hélas démontré que ce n’était pas
toujours le cas et il était nécessaire de prendre des mesures pour que les votes soient le plus
représentatifs possible.
Nous avons tout d’abord limité les mandats, puis les procurations, mais cela ne pouvait pas
représenter une solution pérenne. De plus, le lobbying a toujours été potentiellement menaçant, et
trop de pouvoir concentré sur un nombre restreint de personnes représentait un risque important  ;
certaines assemblées générales nous ont donné des exemples évidents sur lesquels il convient de