La trilogie des Syyrs T1 Chap7.pdf


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- Brrr, pourquoi est- e u’ils ous fo t toujou s pat ouille la uit ?
Lianne leva les yeux au ciel. Comme Revers se etou ait pou p te sa uestio , elle s’o ligea
à répondre en tâchant de dissimuler l’i o ie da s sa voi .
- Pa e u’o est e ou s toute la jou e ? Et les Errants sont bien plus actifs la nuit.
Le garçon se rembrunit et reporta son regard sur le sol devant lui. Ils avaient quitté la route
principale et progressaient à présent sur les chemins de patrouille aux abords de la zone infestée.
- Pfff, les cours.
La jeu e fe
e s’effo ça d’ t e ai a le ave so ouvel uipie . Si elle s’i t ressait à lui, peut
être arrêterait-il un moment de râler.
- Tu ’as pas e o e pu fai e ta de a de ?
Rever tait l’a ie pa te ai e de Lulla a, il s’ tait et ouv seul lo s ue elle-ci avait fait sa
de a de à Gaal. D s so a iv e da s leu g oupe il ’avait ess de he he so p op e aît e.
Hie , il lui avait avou l’avoi t ouv .
Malg l’i sista e de Lianne, le jeune homme avait refusé de lui donner son nom, arguant
u’elle le sau ait e
e te ps ue les aut es ua d il vie d ait le he he . Elle s uta la i e
sombre du garçon, se demandant ce qui avait bien pu se passer.
- Il a refusé.
La jeune femme fut choquée par cette pensée. Pourquoi un maître refuserait-il la suppli ue d’u
élève ? Avait-il demandé à un Syyr ? Ava t u’elle ait pu fai e le tou de la uestio , so a a ade
continua.
- Il dit que je ne veux pas de lui pour maître. Que tout ce que je veu ’est u
aît e, peu
i po te ui, et u’il faut ue j’atte de.
Que répondre à cela ? Lianne ’avait pas la oi d e id e de la a i e do t o e o aissait so
maître. Etait-ce seulement réciproque ? A bien y penser, la jeune femme ne croyait pas qu’u seul
des aît es ou S s de l’a ad ie a epte ait de la prendre pour élève. Arutha lui collait à la peau
malgré son absence.
L’assassi ’avait pas t ep
depuis l’a ide t à l’ast opo t et les patrouilles ne savaient plus
où chercher. Astre supposait ue le S
oi s’ tait fugi e plei e zo e i fest e. Si ’ tait le as, il
tait peu p o a le u’il este lo gte ps. Le hef de la ga de avait do i te sifi les o t ôles à la
f o ti e, esp a t p e d e l’espio alo s u’il te te ait de sortir.
- Moi je sais ue ’est lui o
aît e.
La voix geignarde de son camarade sortit Lianne de ses pensées. Elle se concentra à nouveau sur
le dos du garçon qui progressait devant elle, tentant de fixer son esprit sur la patrouille.
Le parcours lui était depuis longtemps familier, même si chaque sortie avait ses variantes. Elle
’avait plus à se fo alise su le he i , vita t i sti tive e t les eu et osses. Sa vue s’ tait
aussi accommodée au fil des patrouilles, lui laissant voir plus de détails à présent à la clarté du
quartier de lune. Les bois paraissaient moins sombres et elle pe evait ieu les fo es ui s’
mouvaie t. Ce ’ tait pas des E a ts heu euse e t. Les i
e ses a i au ’ taie t pas les seuls à
peupler la forêt. Certains, assez agiles pour échapper aux monstres, continuaient à vivre dans les
terres infestées.
Rever trébucha, ce qui rappela à la jeu e fe
e ue e ’ tait plus A utha qui l’a o pag ait. Il
lui manquait, avec so allu e i pe tu a le u’elle avait eu ta t de fois l’o asio d’o se ve . A
p se t ue Lia e s’ tait faite à l’id e u’A utha et le pilote e faisaie t u’u , la u iosit la
o geait plus ue la a œu . Que faisait-il ici ?