144p réalités digitales et lifestyle alternatifs.pdf


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Entré petit à petit dans notre quotidien, le World Wide Web, internet de surface, sert d’abord à
envoyer des emails sur les Minitels, ces grosses boîtes révolutionnaires à leur sortie et qui
nous paraissent maintenant si archaïques. Son utilisation massive a incité les ingénieurs à
l’améliorer et à mettre en place le web que nous connaissons aujourd’hui : il fonctionne sur le
principe d’un moteur de recherche qui soumet des réponses personnalisées, avec une liste de
propositions soumise en un temps record, et l’internaute peut faire son choix parmi celles qui
paraissent lui convenir. Les moteurs restituent les sites internets en fonction de mots clés,
mais aussi de cote de popularité, sorte de hiérarchie des sites internet.



Multiple d’utilisation, il acquiert sa popularité par le principe des blogs, et devient le chouchou
des médias papier classiques passés au 2.0 comme le journal Le monde, Libération, ou
encore les journaux régionaux, et fais naître les nouveaux médias en ligne virtuels et
indépendants. Suivent Facebook, Twitter, Myspace, Tumblr, autant de réseaux sociaux que de
manières de partager les données. Visuelles avec des photos ou des videos, écrites avec des
billets d’humeurs et des articles, interactives avec les groupes ou forums, sans oublier la
création d’événements, qui incite les rassemblements en tout genre. Les plateformes videos et
photos comme youtube, google image deviennent les plus grosses banque ressource
l’internet de surface.

Accessible en principe à tous, il est parfois filtré et censuré par les gouvernements, comme en
Chine où l’accès aux réseaux sociaux par exemple est prohibé, seul WeChat, réseau surveillé
par le gouvernement, est autorisé.