La trilogie des Syyrs T1 Chap15.pdf


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La trilogie des Syyrs - Tome 1 : la prophétie de Nokomis
Chapitre 15
Zari haussa les épaules. Un gargouillement de ventre se fit entendre et Elio ’eut plus le hoi .
S’ils voulaient manger, il leur faudrait chasser. Il donna le signal du départ après que la jeune femme
les eu rejoints
***
Lianne s’ tait veill e seule da s la ahute. Elle it u
o e t à s’ha ille a il ’ avait
pe so e pou l’aide ette fois puis, avisa t u plateau su la ta le asse, a gea u peu de poisso
grillé pour calmer son estomac criant famine.
La lu i e lai a t la pi e d’u jou ouveau, elle e pa ve ait pas à o p e d e o
e t
elle avait osé dormir su la
e paillasse u’A utha et se demanda si le Syyr noir e s’ tait pas
o u d’elle e
agissa t aussi… hu ai e e t. C’ tait ie la p e i e fois u’elle o ait avoi
o p is uel ue hose ave lui, et voilà u’elle se ettait
e à e doute ... Elle ’ tait pas p te
de réussir à déchiffrer le soldat. C’ tait Elio qui allait être déçu, ce qui la fit pe se u’ils devaie t
tous s’i ui te pou elle.
Elle noua à la va-vite la bande pectorale qui traînait encore sur la paillasse et sortit en courant.
Lo s u’elle ejoig it le g oupe ui l’atte dait à la lisi e de la fo t, la jeune femme remarqua le Syyr
oi ui s’ loig ait ve s la g ve et e put s’e p he d’ad i e so assurance. Pendant que
l’ uipage se di igeait ve s les hasseu s ui atte daie t toujou s, Lianne fut mise au courant des
de ie s v e e ts. Lo s u’elle e te dit pa le de l’Oofa, elle soupçonna tenir la raison pour
laquelle Arutha lui avait semblé si bizarre la veille - et u’elle se soit et ouv e à embrasser ce garçon
brun - mais se garda bien de faire part de ses réflexions aux autres. Elle cacha sa gêne en toussant
lorsque le garçon en question apparut entre deux arbres aux côtés de la jeune Suria.
Toute la tribu participait à la chasse, y compris les enfants. Seules les personnes incapables
de se déplacer ou ayant des tâches essentielles à effectuer restaient dans les maisons suspendues
qui se balançaient au-dessus de leurs têtes. La jeune Valande se rapprocha de Lianne en gloussant et
lui glissa u l ge aise su la joue ava t de p e d e sa ai pou l’e t aî e ve s le g oupe ui
s’ loig ait d jà dans les profondeurs de la forêt.
Les S s ’ taie t pas t s assu s de p
t e à ouveau da s les ois, ais ils se
e di e t vite o pte ue ha u avait u guide attit
ui e le uittait pas d’u e se elle, sa s
doute su les o seils d’A utha. Pou une fois, Elio tait o te t de l’i itiative u’avait p ise le jeune
homme et il se p o it de lui fai e la e a ue lo s u’il le eve ait. A v ai di e, il e se se tait pas
vraiment envie de chasser, mais il espérait au moins ne pas gêner.
Les Valands leur confièrent à tous une besace en cuir et un bâton aux deux bouts effilés puis le
groupe se divisa et chacun partit de son côté. Les Syyrs suivirent leur guide, légèrement inquiets de
se voir séparés. Elio se demanda un instant si ce pouvait être une ruse de l’assassi , mais il avait déjà
eu ie d’aut es o asio s de les isole ou au ait encore pu profiter des effets de « l’ ph
e »,
aussi se contenta-t-il de marcher en silence à la suite de la créature brune qui ouvrait le chemin. Ils
progressèrent un moment dans le sous-bois touffu, suivant des traces que seul le Valand pouvait voir.
Les pieds du prince faisant un bruit de tonnerre quand il écrasait les branches sèches sous le tapis de
feuilles et il enviait son compagnon qui se glissait silencieusement parmi les arbres.
Soudain, il le vit : un large phacochère qui fouillait tranquillement le sol du sous-bois, et en face,
tapis sous un uisso , Lu o et so guide atte daie t. Lo s u’un grognement sortit de son estomac
affamé, Elio posa une main dessus, tentant i utile e t d’e touffe le so . Mais le phacochère les
ape çut et s’e fuit e ou a t.

Auteur : Myriam LEMOINE