La trilogie des Syyrs T1 Chap15.pdf


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La trilogie des Syyrs - Tome 1 : la prophétie de Nokomis
Chapitre 15
dou e e t le ez de l’appa eil, le ega d ostalgi ue et se de a da u i sta t e ue lui appelait le
vaisseau. L’Empire ? Il ad i a u i sta t le a ouflage du hasseu u’ils ’au aie t jamais pu
détecter,
e ai te a t u’il tait l g e e t d ouve t, et passa à so tou sous la toile où
Gaal et Lubéon s’affai aie t d jà. Ils avaie t ouve t u e t appe d’a s au oteu et e eti aie t
maintenant plusieurs pièces, dont un régulateur en parfait état de marche malgré la légère
ancienneté de la pièce.
Astre fit discrètement signe à Elio de le ejoi d e u peu plus loi sous l’appa eil et lui o t a
des impacts sur la carlingue : le vaisseau avait été attaqué. Le prince les examina rapidement et
rejoignit Lianne et Za i ui atte daie t deho s pe da t u’A utha se ha geait pou a a do e le
pag e u’il po tait es de ie s jou s. Les aut es e
es de l’ uipage avaie t ep is leu s a ie s
vêtements avant de partir. Lo s ue le
a i ie eut
up
tout e u’il pouvait su l’ pave et
ap s ue l’assassi eut e is e pla e la â he ui a hait l’appa eil, le petit g oupe ep it sa oute.
Arutha avait sans doute demandé son chemin aux valands ava t u’ils e pa te t car il se dirigea
sa s h site e di e tio du sud et e s’a ta plus de la jou e. Les S s avaie t app is à suiv e
sa s dis ute leu guide à t ave s les ois et a h e t à u
th e soute u jus u’au soi ,
mangeant en route quelques fruits et gardant pour le dîner la viande qui leur avait été offerte à leur
départ.
Lo s u’ils s’a t e t pour t ouve u passage da s u
assif d’ pi eu pa ti uli e e t de se,
Lubéon en profita pour se soulager contre un buisson. U at assif de la taille d’u hien jaillit
soudain du taillis. Jappant, le dos encore hu ide, l’a i al fila tout d oit et atterrit dans les jambes de
Lianne u’il o dit da s sa pa i ue. La jeu e fe
e poussa u
i de douleu et essa a de d o he
l’a i al ui e voulait pas lâ he . Ses mains glissèrent sur le dos mouillé. Le rat en profita assurer sa
prise, enfonçant ses crocs plus profondément dans la chair meurtrie.
Quand Arutha arriva pr s d’eu , Lu o te ait la te toujours agrippée à la jambe de la jeune
élève qui était tombée à terre et Gaal s’app o hait le outeau à la ai . Le soldat repoussa le
a i ie d’u geste, s’age ouilla et p it la â hoi e puissa te à deu ai s, glissa t so pou e et
son index à la base de celle- i. Petit à petit, les doigts s’i s aie t e t e les dents, forçant lentement
le rat à ouvrir la gueule. Enfin, il lâ ha p ise et se d gagea d’u saut suivit d’u la ue e t de
mâchoire. Ses griffes acérées plongèrent dans le mollet tendre et arrachèrent un nouveau cri à la
jeu e fe
e, puis l’a i al dispa ut dans les buissons aussi soudai e e t u’il tait appa u.
Lubéon massa ses doigts endoloris.
- Sale bête !
Sa s u ega d pou le âleu

ui s’essu ait ta t ie

ue

al, Za i se pe ha su la less e.

- Ca va Lianne ?
La jeu e fe
e ’avait pas l’ai vailla te et tou a de l’œil ava t de pouvoi
médecin se tourna vers Arutha.
- Elle s’est va ouie ?
L’ho
e ho ha la t te, f otta t ses

ai s da s la te e.

- Endormie. La salive du gooku sert de somnifère aux valands.
Un éclair de compréhension traversa le regard du docteur.
- Ah, ’est do ça. Elle e a pou u
o e t alo s.
Le S
oi ho ha de ouveau la t te, l’ai da s le vague et se leva le te e t.
-

Je reviens.

Auteur : Myriam LEMOINE

po d e. Le