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31e année

n°5 - Juin 2018
GRATUIT

www.info-eco.fr
INFORMATIONS ÉCONOMIQUES DU POITOU ET DES CHARENTES • 1ER MENSUEL RÉGIONAL INDÉPENDANT

DOSSIER

L’immobilier d’entreprise
ne connaît plus la crise
COMMERCE DE PROXIMITÉ

TOURNOI DES PARTENAIRES DU PB86

Grand Poitiers
remporte
le trophée

CS Consulting fait
rejaillir le meilleur de soi

A l'instar de ses dirigeantes, CS Consulting est un nouveau projet pour rebondir,
réussir et avancer. Beaucoup de promesses, mais la confiance en soi passe en
grande partie par l'image, Corinne Ritoux et Stéphanie Krifa, inconditionnelles fans
de mode offrent leurs expériences pour refaire votre dressing et offrir un look à
votre image. PAGE 4


PROFESSIONNE
ELS

Le 9e tournoi des partenaires du Poitiers Basket
s’est déroulé dans la convivialité. 16 équipes sont
venues en découdre sur le parquet de la salle de
Saint-Eloi et les Loutres de Grand Poitiers se sont
imposées face aux Paresseux de Crit Intérim. PAGE VII


VOUS AVEZ
V
DES PROJETS
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Vie des Territoires
I 2 I InfoEco Juin 2018
NUMÉRIQUE — POITIERS / 86

Bien chez nous !
L’immobilier d’entreprise ne connaît plus la
crise, en Vienne comme en Deux-Sèvres les
surfaces commercialisées pour des locaux
commerciaux, d’activités ou des bureaux
sont en augmentation. Selon nos experts,
cette croissance devrait se poursuivre
l’année prochaine. 
Une nouvelle de bon augure pour
l’économie locale et les entreprises qui
contribuent à ce rayonnement ! 
Ce mois-ci, la rédaction a choisi de mettre
en avant un panel d’entreprises qui
justement contribuent à cette dynamique.
Corinne et Stéphane révolutionnent le
commerce de proximité, Michel Rousseau
accompagne les entreprises pour les
mettre aux normes de la RGPG, Kaonet
éradique les nuisibles et c’est une femme,
Laurence Leplanquais qui s’en charge ! Ou
encore la Maison Clochard qui a choisi de
s’installer en pleine campagne, pour faire
découvrir aux clients son beau territoire et
travailler uniquement avec des produits
locaux. 
Et du côté de la Charente, les fameuses
charentaises Rondinaud s’apprêtent à vivre
une seconde jeunesse auprès de Renaud
Dutreil, ancien ministre des PME,
propriétaire de la source Jolival qui a pour
projet de créer un pôle charentais des
produits chaussants sous label d’indication
géographique protégée. 
L’ex Poitou-Charentes n’a pas perdu de son
charme et continue à susciter des projets
structurants et enrichissants.
Bonne lecture,
Lydia De Abreu,
rédactrice en chef adjointe

INFO-ÉCO
Siège social : Public Media
7 impasse du Moulin, 86700 Payré
Informations économiques et échos du Poitou-Charentes
Fondateur : Michel Geniteau
Directeur de publication / Rédacteur en chef : Roger Anglument
Rédactrice en chef adjointe / Responsable de la rédaction :
Lydia De Abreu
Rédaction :
Mathilde Wojylac
Contact :
Adresse : 48 rue Jean-Jaurès, 86 000 Poitiers
Tél. : 05 49 42 74 30
Mail : info@publicmedia.fr
Site : www.info-eco.fr
Facebook : Info-eco.fr et Twitter @infoecofr
Publicité :
ComWest 2 : 06 81 14 22 06
Abonnement :
129 euros pour un an
Tél. : 05 45 31 06 05
Imprimerie :
L'Éveil - 43 000 Le Puy-en-Velay

La protection des données
prend un nouveau virage
Le nouveau règlement européen sur la protection des données
personnelles (RGPD) est entré en application le vendredi 25 mai. A
cette date, les entreprises de plus de 250 salariés doivent être en
conformité, mais également leurs sous-traitants. Michel Rousseau,
dirigeant de l'Agence RGPD à Poitiers accompagne les entreprises
dans cette démarche.
Info-éco / Que se cache-til derrière les quatre lettres
RGPD ?
Michel Rousseau / Le
nouveau règlement européen sur la protection des
données personnelles
(RGPD) est entré en application le vendredi 25 mai.
A cette date, les entreprises de plus de 250 salariés
doivent être en conformité,
mais également leurs
sous-traitants. Je dirais que
30 % des professionnels
ont pris conscience de ce
qu'il fallait faire et que
70 % ont déjà entendu le
mot RGPD, mais n'ont
encore rien réalisé. La date
du 25 mai est là pour créer
un effet boosteur, pour que
chaque dirigeant enclenche une démarche dans ce
sens. Nous avons une
expertise sur le sujet de
par notre premier métier
(SOS Data est spécialisée
dans l’hébergement et la
protection des données) et
cela fait déjà deux ans que
nous approfondissons les
questions, tout d'abord en
tant qu'hébergeur, puis
pour apporter cette expertise à nos clients et à d'autres entreprises. Nous
avons notamment deux
délégués à la protection
des données certifiés au
niveau européen. Ils
connaissent la loi sur le
bout des doigts. L'application de cette réglementation européenne est
contrôlée par la CNIL
(commission nationale de
l'informatique et des libertés) en France.
Info-éco / En quoi cela
impacte les entreprises ?
M. R. / Tout à chacun
laisse des informations à
des opérateurs, des sites
internet, des plates-formes
web … Aujourd'hui, ces
flux d'informations créent
des réseaux d'influence
purement commerciale ou
plus personnelle. Le règlement donne la capacité à
tout individu de savoir où
sont ces informations et ce

Michel Rousseau

“ La mise en
conformité
n'est pas
une mise
en danger
de l'entreprise,
mais plutôt
l'occasion
d'une réflexion
globale sur sa
transformation
digitale ”

qui en est fait. La réforme
renforce les droits des personnes à disposer de leurs
données (qui à quoi sur
moi), mais aussi le droit à
l'effacement. Demain,
toute société devra fournir
dans les trois mois les données sur la personne qui
pourra les garder ou les
effacer partiellement ou
totalement. A l'autre bout,
les entreprises doivent
savoir comment elles collectent les données, comment elles les traitent et
les conservent. Il faut par
exemple déclarer une
durée de limite de conservation.
Info-éco / Quelle est la
démarche à suivre ?
M. R. / L'une des premières choses à faire est de
désigner un responsable
des données en interne ou
externe pour l'entreprise.
Il s'agit avant tout de faire
une cartographie des données. Elles sont classées
suivant leur sensibilité
(fiche de paie, carte de fidélité, newsletter, historique
de commandes …). La
question est ensuite de
savoir si oui ou non, elles
respectent le droit des personnes et comment elles
sont sécurisées. S'en suit
l'élaboration d'un plan d'amélioration. L'ensemble de
ces démarches est retranscrit dans un rapport
annuel déclaratif à remettre à la CNIL. Il détaille

ainsi le plan et les actions
mises en place au sein de
l'entreprise. Le rapport
repose sur la déclaration et
non sur l'intrusion. L'entreprise détaille ce qu'elle
fait et comment.
Info-éco / Y aura-t-il des
sanctions ?
M. R. / A l'instar de la
déclaration d'impôts, s'il y
a un doute, il y aura un
contrôle, mais la CNIL va
laisser le temps aux entreprises de se mettre en
conformité sur 2018. La
sanction prévue est une
retenue de 2 à 4 % sur le
chiffre d'affaires de l'entreprise. Cela se fera au cas
par cas. Pour l'instant, il
s'agit plus de faire de la
pédagogie, de pointer les
problèmes s'il y en a et de
les corriger. Cette mise en
conformité va se faire avec
le temps. Il s'agit avant
tout de lancer la démarche
et de pointer les failles qui
existeraient (une conservation trop longue, l’absence de serveur dédié, la
collecte d'informations
non pertinentes …). Il faut
avant tout faire preuve de
bonne foi et de bon usage.
Info-éco / Quels sont les
impacts pour l'entreprise ?
M. R. / Demain, entre
deux entreprises pour un
appel d'offres, le donneur
d'ordre prendra une entreprise en conformité.
Demain, afficher cette

démarche de conformité
sera un gage de qualité.
Des règles nouvelles ont
également été mises en
place en cas de vol ou piratage des données. L'entreprise doit prévenir la CNIL
et tous les acteurs et
clients concernés. Une procédure très précise est
mise en place. Et chaque
déclaration aura un impact
financier pour l'entreprise.
Info-éco / Comment les
entreprises doivent-elles
aborder cette obligation ?
M. R. / La mise en
conformité n'est pas une
mise en danger de l'entreprise, mais plutôt l'occasion d'une réflexion globale sur sa transformation
digitale. Ce processus est à
portée de toutes les entreprises, mais il faut s'intéresser au sujet, le comprendre, le décortiquer.
C'est une protection pour
tous et l'entreprise protège
ainsi les individus de
demain et leurs comportements futurs. Il n'y a pas à
tout changer, les logiciels
sont conformes, le matériel n'est pas en cause ... La
réglementation est complexe, mais en réalité
beaucoup d'entreprises
sont en conformité, il faut
simplement s'y attaquer
calmement. Le tout est de
lancer la démarche cette
année. ◆
PROPOS RECUEILLIS PAR
MATHILDE WOJYLAC

Vie des Territoires
I 3 I InfoEco

Juin 2018

DÉPLACEMENTS — POITIERS / 86

Plan de mobilité :
inciter au changement
Le plan de mobilité a pour objectif de diminuer les émissions polluantes et réduire le trafic routier en agissant
sur les déplacements des salariés. Il favorise l’usage des modes de transport alternatifs à la voiture individuelle.
ments professionnels réalisés
par l'entreprise et tenir
compte de ceux des visiteurs,
des fournisseurs ... Cette obligation s'inscrit plus largement dans une démarche de
management environnemental et incite à repenser les
manières de travailler. C'est
aussi des économies pour l'établissement, comme pour le
salarié. »

Accompagner
le changement
Le plan de mobilité comprend une partie diagnostic et un plan d'actions.
Huit salariés sur dix font
seul dans leur voiture le
trajet domicile-travail. « Ces
flux génèrent de la pollution,
du bruit, des particules fines,
voire des embouteillages et
venir en voiture nécessite de
la place (location de places de
parkings, agrandissement ...).
Ce foncier pourrait être mieux
utilisé ou servir à autre chose.
Quand l'entreprise n'a plus

Pierre Couronné : “ Agir sur
la mobilité, c'est aussi agir sur
les risques professionnels
d'accidents de la route. ”

assez de places de parking
pour ses salariés, à la place
d'en construire de nouvelles,
elle peut inciter au covoiturage
en réservant des places pour
les véhicules dans ce cas. »
L'entreprise peut subventionner l'achat d'un vélo,
participer à l'abonnement
pour le bus ou le train …
« Agir sur la mobilité, c'est

aussi agir sur les risques professionnels d'accidents de la
route. Les modes de transport
alternatifs préservent la santé
du salarié et améliorent souvent son confort et son bienêtre. Il faut accompagner ce
changement et être plutôt proactif que subir ces évolutions. »
Suite aux Assises nationales de la mobilité, une nouvelle loi est en construction
(plan vélo, zone à faible
émission, cheminement
piéton, auto-partage, plus
grande intermodalité …).
De nouvelles contraintes
vont s'ajouter, ce peut donc
être l'occasion de porter un
regard global sur les déplacements des salariés.

Combiner différents
transports
« L'enjeu n'est pas d'être
culpabilisant, mais de dire
que la société change, les
modes de transport évoluent
et se préparer au mieux à
cela, souligne Pierre Cou-

ronné. Chaque salarié qui
modifie au moins une fois par
semaine ses habitudes de
déplacement est un gain. Il
faut se mettre en mouvement,
essayer, passer d'un seul
mode de transport à plusieurs, à combiner dans le
temps et l'espace. Sur une
journée, il est possible de tester le covoiturage, l'été prendre le vélo, commencer en voiture et finir à pied … Chacun
dans son quotidien peut combiner différentes solutions. La
partie diagnostic est l'occasion de voir ce qui existe, comment les salariés se déplacent. Avec le plan d'actions, il
s'agit de faciliter l'information, d'encourager les autres
modes contre l'auto-soliste. »
Parmi les pistes à développer pour l'entreprise, il
peut s'agir de promouvoir
le vélo, améliorer l'accès
des bâtiments par les piétons, encourager l'utilisation des transports publics,
aménager les horaires de

travail, mettre en place un
service de covoiturage ou
d'auto-partage, favoriser le
télé-travail ... « Mettre en
place des visio-conférences, ce
sont des économies de temps
et de déplacements. J'aide les
entreprises à envisager toutes
ces solutions. Derrière les
coûts, il y a des bénéfices. Un
vélo prend 6 à 8 fois moins de
place qu'une voiture, ce sont
des mètres carrés récupérés,
cela participe aussi à la transformation de l'espace urbain.
Les villes aussi se transforment, l'environnement urbain
n'est plus le même qu'il y a
dix ans. Après, ces changements d'habitude vont prendre du temps. » Si pour l'instant, l'entreprise qui ne
respecte pas cette obligation perd le soutien technique et financier de l'Ademe, dans les prochaines
années, le contrôle sera
renforcé. ◆
M. W.

Plus sur : www-plan-mobilité.fr.

du 5 juillet au 14 août

11 CONCERTS GRA
AT
TUITS
21h - ÉTÉ 2018

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n° 2-1086661 et 3-1086662

D

epuis le 1er janvier
2018, chaque établissement de
plus de 100 salariés doit
fournir un plan de mobilité (anciennement plan
de déplacement entreprise). Il peut aussi être
établi sur une zone comprenant plusieurs entreprises. Cette démarche
auparavant volontaire est
devenue obligatoire avec
l'article 51 de la loi de
transition énergétique
pour la croissance verte.
« Il s'agit de faire diminuer
l'empreinte carbone de l'entreprise ainsi que le recours à
la voiture individuelle,
explique Pierre Couronné,
consultant indépendant
en mobilité durable et
responsabilité sociale des
entreprises depuis une
quinzaine d'années. Il faut
favoriser l'usage de modes de
transport alternatifs pour les
déplacements domicile-travail, mais aussi les déplace-

VousNousEnsemble

Vie des Entreprises
I 4 I InfoEco

Juin 2018

COMMERCE DE PROXIMITÉ — POITIERS / 86

CS Consulting fait rejaillir
le meilleur de soi par l’image
A l'instar de ses dirigeantes, CS Consulting est un nouveau projet pour rebondir, réussir et avancer.
Beaucoup de promesses, mais la confiance en soi passe en grande partie par l'image,
Corinne et Stéphanie, inconditionnelles fans de mode offrent leurs expériences
pour refaire votre dressing et offrir un look à votre image.

L

'homme est un
guerrier en conflit
continuel avec la
vie. Il doit apprendre à
savourer ses victoires et à
rebondir de ses échecs. »
Cette maxime de Daniel
Desbiens correspond à la
ténacité de Corinne Ritoux
et de son associée Stéphanie Krifa. Il y a huit ans,
Corinne Ritoux ouvrait sa
boutique de prêt à porter
K&Co, rue de la Regratterie
à Poitiers, Stéphanie l'a
rejoint l'année suivante. Il
y a 5 ans, elles ouvraient
une deuxième boutique de
chaussures à deux pas de
l'autre, mais au bout de
trois ans, « il nous était difficile de joindre les deux bouts,
il a fallu réagir et nous avons
fermé la petite dernière ».

Abattues, mais pas vaincues, elles decident de se
renouveler et d'apporter
un nouveau service client
qui n'existait pas à Poitiers.

Corinne Ritoux
et Stéphanie Krifa

“ Il existe
une véritable
demande et par
nos différentes
expériences dans
la formation,
nous avons
souhaité apporter
un complément
de service
pour aller plus loin
dans l'expérience
client ”

Une nouvelle enseigne
pour un autre regard
En catimini pour des
clientes fidèles, elles
jouaient déjà un rôle de
conseillère, au cœur du
magasin, mais également
directement chez ces dernières pour réaménager le
dressing, lui apporter un
nouveau souffle. Désormais, le service existe officiellement sous le nom de
CS Consulting. « Il existe une
véritable demande et par nos
différentes expériences dans
la formation, nous avons sou-

pros de l'image et elles
soulignent : « Nous travaillons avec toutes les enseignes du centre-ville de Poitiers, mais pas avec les centres
commerciaux, convictions
obligent. » Elles peuvent
aussi privatiser leur boutique après 19 h pour un
événementiel avec les
copines, entre cocktails et
essayages. « Notre volonté
est de montrer le commerce de
proximité sous un autre
angle. Notre métier évolue et
nous le devons aussi, conclut
Corinne Ritoux. Il faut être
différent et innover sinon nous
mettrons la clé sous la
porte. » ◆
LYDIA DE ABREU

haité apporter un complément
de service pour aller plus loin
dans l'expérience client »,

détaille Corinne Ritoux.
Parmi les nombreuses offres, il est possible de décro-

cher des rendez-vous privés à domicile, de s'adonner au shopping avec les

Contact K&Co : 06 85 83 37 56.

INDUSTRIE – RIVIÈRES / 16

Rondinaud bien chaussée
avec Renaud Dutreil
Placé en redressement judiciaire depuis le 1er février, le leader français de la charentaise était confronté
à deux propositions de reprises, l'une par le groupe de luxe Renaissance Luxury group,
l'autre par Renaud Dutreil, ancien ministre et propriétaire de la source Jolival.
Le 17 mai, le tribunal de commerce d'Angoulême a tranché en faveur de l'entrepreneur local.

D

eux projets, deux avenirs différents. La charentaise de Rondinaud
à Rivières en Charente a encore
de beaux jours devant elle ! Placée en redressement judiciaire
le 1er février par le tribunal de
commerce d'Angoulême, l'entreprise était confrontée à deux
projets de reprise tout aussi
ambitieux l'un que l'autre. Le
premier porté par Eric Lefranc du
jeune groupe Renaissance
Luxury group (4 ans, 60 M€ de
CA) misait sur le made in France,
l'international et voulait faire de
la charentaise Rondinaud un
produit de luxe à la mode.
Un second projet était mené
par Renaud Dutreil, ancien
ministre des PME, propriétaire de
la source Jolival et co-gérant de
la manufacture Degorce qu'il a
récemment rachetée avec son fils
et sa belle-fille. Renaud Dutreil,
lui, rêvait d'un “pôle charentais

quatre derniers fabricants de
charentaises — Degorce, Laubuge
et Ferrand — sous le même toit
à Rivières. Ils ont assuré que
55 emplois seront maintenus,
prévoient la relocalisation d'unités de production parties au
Maroc et ils souhaitent investir
2,7 millions d'euros. A l'avenir, si
le projet Ferrand abouti, le spécialiste de la ballerine basée à
Villebois-Lavalette, Renaud Dutreil souhaite créer un pôle
unique à Rivières.

Bientôt une IGP pour
les charentaises
Pour 2017, Rondinaud affiche un
résultat d'exploitation négatif à
hauteur de 1,4 million d'euros.

des produits chaussants” aux
côtés de Stéphane Baleston,
directeur associé d'un cabinet de
conseil et d'Odile Gavet, rédactrice en chef adjointe de Femina.
Leur concept est de réunir les

En attendant, Rondinaud, Laubuge, La Nouvelle Charentaise,
Manufacture Degorce, Fargeot et
DM Productions, six entreprises
spécialisées en charentaises en
Charente, Dordogne et Sud
Limousin viennent de déposer
fin avril une demande de labellisation indication géographique

protégée (IGP) auprès de l’Institut
national de la propriété intellectuelle (Inpi). Soucieux de préserver la technique ancestrale de
fabrication en cousu retourné,
Jean-Claude Jegou, coordinateur
de l'association pour la promotion des charentaises estime que
le label permettrait de « valoriser
et promouvoir la charentaise auprès
des consommateurs ». A l'instar de
la porcelaine de Limoges ou du
granit de Bretagne, cette démarche est possible grâce à la loi dite
"consommation" qui élargit les
indications géographiques protégées aux produits manufacturés afin de reconnaître la qualité
et la provenance des produits de
l'artisanat et de l'industrie. Environ 300 000 paires de charentaises sont fabriquées chaque
année par ces six entreprises,
elles emploient 210 personnes
pour un chiffre d'affaires de
5 millions d'euros en 2016. Ron-

dinaud possède déjà cette IGP
depuis 2015. Pour l'histoire, la
charentaise est apparue à la fin
du XIXe siècle pour recycler des
reliquats de fabrication des
industries textiles et papetières
situées sur le fleuve Charente et
ses affluents, précise l'Inpi dans
son communiqué. Les feutres à
papier étaient en laine. Après
avoir servi au pressage et avoir
absorbé l'eau de la pâte à papier,
ils devenaient imperméables. Les
savetiers locaux eurent alors l'idée de récupérer les feutres pour
en faire des semelles souples et
confortables. Un cahier des charges très strict a été établi par
l'Inpi pour déterminer le type de
charentaise qui pourrait bénéficier de l'indication géographique.
L'enquête publique devrait durer
deux mois et, si tout est validé, le
label IGP serait attribué aux charentaises d'ici novembre 2018. ◆
L. D. A.

FLORILEGGE
10 JARDINS EXTRAORDINAIRES

1er juin - 15 octobrre 2018
Rose p
pâle, blanc jasmin et rouge
o
pivoine,
3 couleurs mises à l’honneur
dans la ville.
Éveillez tous vos sens en dé
écouvrant
les 10 jardins extraordin
naires
dans le
e parc de Blossac, le square du Petit Séminaire,
la cour arrière de l’Hôtel de Ville, le square Jeanne d’Arc,
le jarrdin des Plantes, le square Cha
anoine-Aigrain
et le parc floral de la Rose
eraie.

ations...
Visites libres ou commentées, anim
d taillé sur poitiers.fr
Programme dé

Vie des Entreprises
I 6 I InfoEco

Juin 2018

SERVICE — CHÂTELLERAULT / 86

Kaonet éradique vos problèmes
de nuisibles
Fondée en 2012 et après des investissements dans des nouveaux locaux et des embauches en 2017, Kaonet,
spécialisée dans la dératisation, la désinfection et la désinsectisation entend bien poursuivre son
développement en 2018.

L

a nature pétillante,
énergique et positive de la dirigeante
de Kaonet, Laurence
Leplanquais, dénote de
l’aspect quelque peu austère de l’activité. La dératisation, la désinfection et la
désinsectisation sont ses
spécialités et d’emblée
Laurence Leplanquais est
intarissable sur la vie des
insectes et des rongeurs
qu’elle traque et notamment les conditions extérieures qui engagent leur
prolifération.
« Les populations de rats
sont de plus en plus nombreuses et plus seulement en campagne. Les conditions climatiques et hygiéniques ne
permettent pas de les éradiquer et nos réflexes de propreté rentrent aussi en ligne de
compte, ainsi que les dératisations de moins en moins fréquentes des égouts par les col-

lectivités, sans oublier les
résistances des animaux de
plus en plus fortes », énumère Laurence Leplanquais, soumise plus que
jamais dans ce domaine
aux normes environnementales. « Nous devons
garder les mêmes produits en
baissant les dosages. Je comprends, l’environnement c’est
important, mais l’efficacité est
forcément moindre. Il va falloir
se renouveler et trouver d’autres solutions en cas de fortes
infestations. Le piégeage peut
en être une. » C’est là où la
connaissance approfondie
des rongeurs et autres
insectes est une plusvalue. « Ça me permet de cerner les besoins de traitement
en fonction de ce que je cherche à éradiquer sans abuser
de produits inutiles », complète Laurence Leplanquais
qui intervient dans toute la
Vienne. Dans les entrepri-

Laurence Leplanquais

“ Je cerne
les besoins
de traitement
en fonction
de ce que
je cherche
à éradiquer
sans abuser
de produits
inutiles ”

ses de l’agroalimentaire,
elles-mêmes soumises à
des normes d’hygiène
importantes, mais aussi
dans les industries telles
que Thalès ou Safran, les
imprimeries ou encore les
collectivités locales, mais
aussi les parcs à l’instar de
La Vallée des Singes ou Défi
Planet’ à Dienné. Les particuliers peuvent aussi faire

appel à ses services.

Femme d’action
et de réseaux
Le parcours et les expériences professionnelles de
Laurence Leplanquais sont
à son image. De clerc de
notaire à animatrice d’une
célèbre marque de programme minceur en passant par responsable admi-

nistrative d’hôpital ou salarié du CRITT Sport et Loisirs, elle se lance dans la
création d’entreprise et
fonde Kaonet, avec un ami,
en 2012. Un an plus tard,
elle se retrouve seule aux
manettes. « Heureusement
pour moi, j’avais tout appris
sur le terrain et j’avais toutes
les certifications. J’ai pu continuer l’activité et son dévelop-

pement », confirme Laurence Leplanquais. A la fin
de l’année dernière, elle a
ainsi pu investir massivement dans la construction
d’un local à Châtellerault et
l’embauche d’une assistante administrative et
d’un technicien pour
mieux satisfaire les délais
de sa clientèle. Un développement rapide qu’elle va
poursuivre voire accentuer
pour cette année charnière.
Récemment, elle a intégré le réseau Génération
Femmes d’Entreprises.
« J’ai aimé leur énergie et la
convivialité qui règne lors des
rencontres et interventions
diverses. C’est vraiment top
de partager nos problématiques. » Au sein du GFE,
Laurence Leplanquais
représente avec fierté l’artisanat local. ◆
M. N.

NUMÉRIQUE — POITIERS / 86

Pixis : s’orienter dans le 21 siècle
e

La start-up Pixis a bien l’intention de s’inscrire dans la volonté des politiques locales de faire de Poitiers la
capitale de l’Education. Son crédo  : l’orientation des jeunes. Des propositions à l’intention des entreprises
sont en projet et l’exposition universelle de Dubaï en 2020 est en ligne de mire.

Q

u’est-ce que tu
veux faire plus
tard ? » La question, souvent anxiogène et
donc contre-productive,
est chargée de la pression
d’un devenir inconnu pour
les jeunes, s’éloignant parfois de ses valeurs. Pixis se
positionne justement à
côté de ces poncifs. La
start-up, fondée à Paris
vient de prendre ses
marques à Poitiers dans
les locaux de Cobalt.
« Nous comptons profiter et
valoriser l’écosystème local
pour surfer sur notre mission :
orienter la jeunesse dans leur
futur métier », explique
Aloïs Gaborit, co-fondateur de Pixis. L’idée est
même d’imaginer les
métiers du futur, quitte à
les inventer. « Dans 10 ans,
100 % des métiers auront
changé, 50 % auront été remplacés et les survivants seront
méconnaissables », annonce

juste le trouver », explique
Aloïs Gaborit. Le co-fondateur de Pixis a grandi dans
le Poitou et, même éloigné
par les études, c’est très
attaché à son territoire
qu’il est fier de porter l’implantation poitevine
aujourd’hui.

Partenariat
d’entreprises

L’équipe Pixis, avec Aloïs Gaborit au centre.

d’emblée le site. En fait,
Pixis a choisi de s’appuyer
sur les 17 objectifs de
l’ONU pour le développement durable (ODD).Des
thèmes tels que la santé et
le bien-être, l’égalité entre
les sexes, l’éducation pour
tous, les villes intelligentes
et durables de demain ou
encore l’innovation et l’industrie 4.0 sont abordés.

« L’idée est de s’appuyer sur
les valeurs qui sont importantes pour les jeunes et qu’ils
souhaitent éventuellement
mettre en pratique dans leur
future vie professionnelle. Au
lieu de dire qu’est-ce que tu
veux faire plus tard, la question est plutôt quelle place
souhaites-tu avoir dans le
21e siècle ? Derrière chaque
métier il y a du sens. Il faut

Outre les ateliers en établissements scolaires, Pixis
développe actuellement
une offre à l’intention des
entreprises, des banques
par exemple, qui pourraient ainsi proposer les
services de Pixis à l’attention de leurs jeunes utilisateurs ou clients. « Des entreprises pourraient aussi être
intéressées pour offrir nos services aux enfants de leurs collaborateurs », souligne Aloïs
Gaborit qui planche aussi
sur des programmes à l’intention de fondations qui

œuvrent à l’accompagnement des jeunes dans leur
insertion dans le monde
professionnel.

Direction l’expo
Dubaï 2020
Lauréat du French Tech
Ticket et après leur participation à l’accélérateur
Edtech des Rencontres
Nationales du Numérique
en décembre dernier, Pixis
s’ouvre désormais les horizons hors de nos frontiè-

res. La start-up vient d’apprendre sa sélection pour
l’Expo universelle de Dubaï
en 2020. « L’approche proposée pour rendre les jeunes
acteurs de l’orientation a été
saluée par le comité de sélection. La volonté de co-construire le 21e siècle à travers l’orientation des jeunes aussi »,
explique Aloïs Gaborit.
Pixis prévoit son internationalisation pour le
second semestre 2019. ◆
M. N.

Galaxie des métiers et test de personnalité
Sur pixis.co , les collégiens, lycéens et étudiants entrent alors
dans la galaxie des métiers. Près de 1 000 métiers y sont
représentés par un point de couleur en fonction de ces
fameux 17 ODD. La recherche est aussi possible par niveau de
rémunération, diplôme, secteur et bien sûr intérêt. Vous pouvez tout aussi bien passer le test de personnalité, élaborer
avec des chercheurs en sciences cognitives et des psychologues. Soixante questions présentées comme « ludiques et
adaptées à un public jeune » et au bout, un « rapport pédagogique » avec une vision des qualités et motivations qui suggèrent des métiers adaptés au profil de l’utilisateur.

Vie pratique
I 7 I InfoEco

Juin 2018

ECOSCOPE / OLIVIER BROUSSOIS Directeur général de la Société d'équipement du
Poitou

Construire au service
de l’intérêt général
Olivier Broussois

“ Il faut savoir
écouter
et ne jamais croire
qu'une réponse
est définitive ”

BIO EXPRESS
1972 Né à Champigny-surMarne (Val-de-Marne)
1995 Sort diplômé de
l'école spéciale des travaux
publics de Paris, puis
poursuit avec son service
militaire
1997 Travaille en région
parisienne dans la société
d'économie mixte la SAERP
(société d'aménagement et
d'équipement de la région
parisienne), dédiée à
l'aménagement urbain et à
la construction
d'équipements publics
notamment à la
construction et la
réhabilitation de lycées et
bâtiments pour
l'enseignement supérieur en
Ile-de-France
2002 Intègre Soderec, une
filiale du Crédit Mutuel, qui
intervient en tant que
maître d'ouvrage pour des
projets immobiliers relevant
de l'intérêt général
(ministère de la Justice,
rectorat de Paris,
collectivités …)
2004 Quitte la région
parisienne pour rejoindre
Amiens. Recruté par son
maire Gilles de Robien, il est
responsable du
développement puis
directeur adjoint d'Amiens
Aménagement
2016 Arrive à Poitiers où il
prend le poste de directeur
général de la SEP

Avis d’expert

Le temps partiel
thérapeutique
Après un arrêt de
travail, votre salarié
peut reprendre une
activité à temps partiel
pour motif thérapeutique afin de lui permettre de se réinsérer
progressivement dans
le monde du travail.

Deux conditions :
• Le temps partiel
thérapeutique doit être
prescrit médicalement Frédéric Jallais, conseiller
Informatique Services.
et accepté par le médecin conseil.
• Sauf exceptions, l’indemnisation d’un arrêt de
travail à temps complet doit obligatoirement précéder
la demande de temps partiel thérapeutique.

Les modalités pratiques :

Carrière. Quelle est votre plus belle réussite professionnelle ?
Olivier Broussois / Par ces opérations
d'aménagement, nous contribuons à l'attractivité d'un territoire. Nous l'aidons à se
développer. Avec Amiens Aménagement,
j'ai notamment contribué à l'émergence et
au développement d'un quartier contemporain, celui de la gare. L'objectif était de
participer à la reconversion du territoire,
d'amener de nouvelles activités, de donner
une nouvelle image à la ville. C'est une
fierté de voir que des projets que nous
avons imaginés il y a dix ans, se réalisent
aujourd'hui. Il y a eu des périodes difficiles,
mais la constance porte ses fruits.

Conseil. Quel conseil donneriez-vous à
un jeune responsable de projet ?
O. B. / Il faut savoir écouter et ne jamais
croire qu'une réponse est définitive. La
société bouge, ses besoins évoluent. Il est
nécessaire d'être à l'écoute de ces changements. Il faut savoir prendre du recul pour
élaborer des réflexions de fond, sur le long
terme, qui permettront à la ville de se
confronter et d'intégrer ces changements.
C'est un métier exigeant, mais qui ouvre
l'esprit et qui nécessite volonté et humilité.

Motivation. Qu'est-ce qui vous motive
dans votre travail ?
O. B. / J'ai toujours cherché à allier secteur privé et public pour plus d'efficacité
au service de l'intérêt général. Je travaille
pour améliorer le cadre de vie des habitants, des entreprises. Je rencontre également une grande variété d’interlocuteurs :
habitants, entrepreneurs, élus … Je suis
d'un naturel curieux et j'aime découvrir un

QUESTIONNAIRE DE PROUST
La qualité que j’apprécie chez les autres
L’honnêteté
Ce que j'apprécie le plus chez mes amis
La fidélité
Mon principal défaut
Etre têtu
Ce que je déteste par-dessus tout
Le mensonge, la malhonnêteté
Mes loisirs, mon occupation préférée
Passer du temps avec ma famille et la lecture. Je fais aussi un peu
de sport (il a participé au marathon Poitiers-Futuroscope)
Mon rêve de bonheur
Faire un voyage autour du monde avec ma famille
Le pays où je désirerais vivre
En France !
La couleur que je préfère
Bleu

nouveau territoire, de nouvelles problématiques. Mon rôle est de redynamiser cet
outil pour faire face aux défis du territoire.
Poitiers est une ville patrimoniale qui se
transforme. L'enjeu est de prendre appui
sur les activités publiques pour s'ouvrir et
générer de nouvelles activités privées. Poitiers a des atouts, mais reste discrète. Il faut
l'ouvrir, de par son aménagement en faire
un pôle au nord de la Nouvelle-Aquitaine.
Poitiers répond aux enjeux des villes intermédiaires. C'est un territoire qui mérite de
l'intérêt, qui a des atouts à faire valoir.

Avenir. Quels sont les dossiers en cours ?
O. B. / Le parc Aliénor (zone République 4)
à Poitiers va entrer dans sa phase opérationnelle. Les travaux d'aménagement
devraient démarrer à la rentrée, en septembre-octobre. Il y a un réel intérêt pour cette
zone moderne, favorisant les coopérations
et les synergies. La SEP travaille à la reconversion du site de Fédéral Mogul et à l'implantation de l'entreprise Forsee Power.
Côté habitat, la SEP continue l'accompagnement et l'aménagement des zones des
Montgorges à Poitiers, des Magnals à
Mignaloux-Beauvoir ou encore à Fontainele-Comte. La société accompagne la construction des deux casernes de pompiers
sur la Blaiserie et Saint-Eloi à Poitiers. La
SEP veille également à la rénovation de la
Maison de la Formation, pour le compte de
la chambre de commerce et d'industrie.

Mots croisés. Pouvez-vous nous donner
trois mots pour vous définir ?
S. L. / Engagé, persévérant et ouvert
d'esprit. ◆
PROPOS RECUEILLIS PAR MATHILDE WOJYLAC

Mon plat favori
La blanquette de veau ou le bœuf bourguignon
Mes auteurs favoris
Je suis un féru d'histoire alors forcément la littérature historique,
notamment ancienne avec Dostoievski, mais aussi André Malraux
Mon cinéma préféré
Je suis un fan de cinéma, mais je choisirais Stanely Kubrick pour la
profondeur de ses sujets et son exigence
Mes artistes favoris
Modigliani, Dali ou encore Botticelli
Ma musique adorée
Serge Gainsbourg
Mes héros dans la vie réelle, les personnes qui m’inspirent
Des personnes avec des convictions et qui les défendent avec
persévérance et force
Le don de la nature que je voudrais avoir
Un don artistique

La reprise du travail ne correspond pas forcément
à du mi-temps strict. Le pourcentage d’activité peutêtre progressif jusqu’à la reprise à temps complet.
Les indemnités journalières sont maintenues tant
que la reprise du travail pour motif thérapeutique est
à la fois prescrite par le médecin traitant et justifiée
par le médecin conseil.
Le temps partiel thérapeutique fait l’objet d’un suivi
très attentif. Sa durée ne peut pas prolonger de plus
d’un an le délai de 3 ans maximum prévu par la réglementation pour l’indemnisation d’un arrêt de travail.
La CPAM n’envoie plus d’accord de notification de
reprise du travail à temps partiel aux salariés qui en
font la demande. C’est désormais le volet 3 d’avis d’arrêt de travail (volet destiné à l’employeur) qui fait foi.
Le salarié peut :
► intercaler des congés payés entre son arrêt à
temps complet et la reprise à temps partiel thérapeutique à condition que le temps partiel thérapeutique
ait été prescrit AVANT le début des congés.
► être en congés payés pendant la période durant
laquelle il travaille en temps partiel thérapeutique. La
durée des congés payés ne prolonge pas d’autant la
prescription de temps partiel.

Une attestation de salaire chaque mois
Chaque mois, l’employeur doit établir une attestation de salaire via le site Net-entreprises :
/!\ Depuis le 06/04/2018 vous devez indiquer la
période du temps partiel ainsi que la perte de salaire :
elle représente les heures de travail non effectuées,
sur la période concernée.
Vous pouvez consulter la fiche explicative sur le
site Net-entreprises : http://www.formation-net-entreprises.fr/le-temps-partiel-therapeutique-dsij/
Remarque :
Si le temps partiel thérapeutique est refusé par la
CPAM, que ce soit pour raison médicale ou administrative, le salarié peut négocier un temps partiel provisoire avec son employeur.
Dans ce cas, il s’agit d’une modification temporaire
de son contrat de travail.
La CPAM n’interviendra pas pour compenser la
perte de salaire.
Contact :
Votre correspondant de l’Assurance Maladie :
cis-employeurs.cpam-poitiers@assurance-maladie.fr.

2018

W
R
RL
LD
C NNEC
CON
CTIO
ONS
S’OUVRIR
S
OUVRIR AU MOND
DE AVEC S UCCÈS !

25 JUIN / BORDEAUX
X
Palais de la Bo
ourse

Les rendezz-vous
Export des entrep
prises
de Nouvelle-Aqu
uitaine

26 JUIN / BIARRITZ
Halle d’Iraty

27 JUIN / LIMOGES
Ester Technopo
ole

28 JUIN / POITIERS

Palais des Cong
grès du Futuroscop
pe

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/ Crédit photo : GettyImages

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