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M´emoire de BC01 - P18

C´ecile Kersuzan

Table des mati`
eres
1 Introduction

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2 Partie 1 : Comment se d´
efinit une connaissance et sur quels objets porte-t-elle ? Quelles sont les conditions qui me permettent
d’affirmer que je poss`
ede une connaissance ?
2.1 La connaissance se fonde sur la croyance en un savoir universel,
mais est-il possible de croire en une chose sans la connaitre ? . . .
2.2 Peut-on savoir sans croire : S’il faut ˆetre convaincu par un fait
pour le croire, en est-il de mˆeme pour le savoir ? . . . . . . . . . .
2.3 Peut-on r´eellement croire `a une chose sans la connaitre ? Est-ce
alors une croyance av´er´ee ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2.4 La connaissance est-elle subjective ? Peut-on enseigner des qualit´es individuelles telle que la vertu par la science ? . . . . . . . .
2.5 Mais si certains savoirs ne sont pas d´emontrables alors suis-je
l´egitime `
a y croire ? Je peux croire en certaines choses sans les
connaitre v´eritablement ? Nozick Gettier, la connaissance estelle une croyance vraie justifi´ee ? . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2.6 Quelle est l’importance du probl`eme de Gettier ? Gettier Dutant
La croyance vraie est-elle suffisante pour qu’un sujet soit connaisseur ? Une croyance en une proposition vraie ne n´ecessite-t-elle
pas aussi une justification pour ˆetre une v´eritable connaissance ?
2.7 Si je me trompe et que ma croyance s’av`ere vraie, alors s’agit-il
malgr´e tout d’une connaissance ou bien d’une croyance infond´ee ?
2.8 Quelles conditions de justifications possibles pourrait-on ajouter
pour se garantir qu’une croyance vraie justifi´ee conduise `a une
connaissance certaine ? Y a-t-il des croyances Getteris´ee ? . . . .
2.8.1 En quoi croire que P et croire que P est vrai est diff´erent ?
2.9 Est-ce que si je ne suis pas ignorant cela suffit-il `a avancer ma
connaissance ? Certes, je n’ignore pas que je poss`ede deux mains,
mais est-ce ´equivalent `a dire que je sais que je poss`ede deux
mains ? Moore, la certitude . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2.10 De Martelaere, les limites de la certitude de Moore vues par Wittgenstein : De la certitude sans savoir . . . . . . . . . . . . . . . .

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3 Partie 2 : La v´
erit´
e d’un fait et la croyance en celui-ci est insuffisante pour d´
emontrer une connaissance : je ne peut poss´
eder
une connaissance que si celle-ci existe en dehors de ma perception. Mes sens sont sources d’erreur
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3.1 D’o`
u proviennent nos connaissances ? Comment distinguer notre
savoir universel de notre connaissance subjective ? Locke, Nos
id´ees viennent par sensation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31
3.2 La connaissance me vient de mes sens ; c’est ma perception du
monde ext´erieur qui me permet de m’en fournir une connaissance
Berkeley : des principes de la connaissance humaine . . . . . . . 33

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