EGLISE CATHOLIQUE ANGE OMBOLO .pdf



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LE VATICAN OU LE
CHRISTIANISME
APOSTAT ET NON
BIBLIQUE

« Je prononcerai mes jugements contre eux, à cause de toute leur
méchanceté, parce qu’ils m’ont abandonné et ont offert de l’encens à
d’autres dieux, et parce qu’ils se sont prosternés devant l’ouvrage de
leurs mains » (Jérémie 1 :16).

Ange OMBOLO

SÉDUCTION & FOI CHRÉTIENNE

Ange OMBOLO

LE VATICAN OU LE
CHRISTIANISME
APOSTAT ET NON
BIBLIQUE

SÉDUCTION & FOI CHRÉTIENNE
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Table des matières

Résumé ....................................................................................................................................... 5
Introduction : .............................................................................................................................. 6
Chapitre 1 : Le Culte des images taillées ................................................................................... 7
Chapitre 2 : Les Textes Deutérocanoniques ou Une Autre Bible ............................................ 15
Chapitre 3 : Le Saint-Siège, Le Conflit Israélo-palestinien et Le Statut de Jérusalem ............ 18
Chapitre 4 :Le Culte Marial et Le Culte des Saints.................................................................. 22
Chapitre 5 :Le Baptême des Bébés .......................................................................................... 27
Chapitre 6 :L’Infaillibilité du Pape .......................................................................................... 29
Chapitre 7 :Le Dialogue Œcuménique et Interreligieux .......................................................... 32
Chapitre 8 :Le Purgatoire et Les Prières pour les Morts .......................................................... 36
Chapitre 9 :L’Écriture Sainte et la Sainte Tradition ................................................................. 38
Chapitre 10 :Un Rayonnement Diplômatique Suspect ............................................................ 40
Chapitre 11 :Le Faux Prophète ? .............................................................................................. 41
Conclusion ................................................................................................................................ 42
Liste des Références Bibliographiques .................................................................................... 43

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Résumé
Dans ce livre, en dénonçant le Christianisme apostat et non biblique du
Vatican, l’auteur dévoile la face cachée du Pontife Romain, le faux Prophète, à
la tête de la grande religion mondiale officielle et unique de la fin des temps, et
au service de l’Antéchrist. Il se fait ensuite l’écho du vibrant appel solennel
lancé par l’Éternel Dieu à son peuple : « Sortez du milieu d’elle, mon peuple,
afin que vous ne participiez point à ses péchés, et que vous n’ayez point de part
à ses fléaux. Car ses péchés se sont accumulés jusqu’au ciel, et Dieu s’est
souvenu de ses iniquités » (Apocalypse 18 :4-5).

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Introduction :
« Sortez du milieu d’elle, mon peuple, afin que vous ne participiez point à
ses péchés, et que vous n’ayez point de part à ses fléaux. Car ses péchés se sont
accumulés jusqu’au ciel, et Dieu s’est souvenu de ses iniquités » (Apocalypse
18 :4-5).
Tel est l’appel solennel de l’Éternel Dieu à son peuple en ces temps de la
fin face à l’apostasie du Saint-Siège.
Tout au long de ce livre, nous nous ferons l’écho de cet appel, face à la
gravité de l’heure, et à l’urgence de la situation.
A travers une dénonciation sans concessions ni compromis du Culte des
images taillées, des textes deutérocanoniques, des prises de position du SaintSiège au sujet du conflit au Proche-Orient, des cultes marial et des saints, du
dialogue œcuménique et interreligieux, du baptême des bébés, de l’infaillibilité
papale et du Magistère, des doctrines apostates du purgatoire et des prières,
aumônes, indulgences et des œuvres de pénitence en faveur des défunts, du
bicaméralisme en matière de révélation, et du rayonnement diplomatique suspect
du Saint-Siège, nous dévoilerons la face cachée du Vatican, et donnerons ainsi
une meilleure lisibilité et visibilité à ce vibrant appel du Seigneur, resté jusqu’ici
lettre morte pour nombreuses de ses brebis.

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Chapitre 1 :
Le Culte des images taillées
« Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce
que nous connaissons, car le salut vient des Juifs. Mais l’heure vient, et elle
est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit en vérité ;
car ce sont là les adorateurs que le Père demande. Dieu est Esprit, et il faut
que ceux qui l’adorent l’adorent en esprit et en vérité » (Jean 4 :22-24).
L’Écriture est intarissable de mises en garde formelles contre l’idolâtrie,
qui consiste à associer des dieux faits de mains d’homme au Dieu vivant et vrai,
qui est Esprit.
« Maudit soit l’homme qui fait une image taillée ou une image en fonte,
abomination de l’Éternel, œuvre des mains d’un artisan, et qui la place dans
un lieu secret ! » (Deutéronome 27 :15). « Pourquoi m’ont-ils irrité par leurs
images taillées, par des idoles étrangères ? » (Jérémie 8 :19).
« Tu ne fixeras aucune idole de bois à côté de l’autel que tu élèveras à
l’Éternel, ton Dieu. Tu ne dresseras point des statues, qui sont en aversion à
l’Éternel, ton Dieu » (Deutéronome 16 :21-22).
« Vous ne vous ferez point d’idoles, vous ne vous élèverez ni image
taillée ni statue, et vous ne placerez dans votre pays aucune pierre ornée de
figures, pour vous prosterner devant elle ; car je suis l’Éternel, votre Dieu »
(Lévitique 26 :1).
« Je prononcerai mes jugements contre eux, à cause de toute leur
méchanceté, parce qu’ils m’ont abandonné et ont offert de l’encens à d’autres
dieux, et parce qu’ils se sont prosternés devant l’ouvrage de leurs mains »
(Jérémie 1 :16).

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« Ils disent au bois : Tu es mon père ! Et à la pierre : Tu m’as donné la
vie ! Car ils me tournent le dos, ils ne me regardent pas. Et quand ils sont dans
le malheur, ils disent : Lève-toi, sauve-nous ! Où donc sont tes dieux que tu t’es
faits ? Qu’ils se lèvent, s’ils peuvent te sauver au temps du malheur ! » (Jérémie
2 :27-28).
« Par sa criante impudicité […], elle a commis un adultère avec la pierre
et le bois » (Jérémie 3 :9).
« Tu ne te feras point de dieu en fonte » (Exode 34 :17). « Vous ne ferez
point des dieux d’argent et des dieux d’or, pour me les associer ; vous ne vous
en ferez point » (Exode 20 :23).
« Le peuple, voyant que Moïse, tardait à descendre de la montagne,
s’assembla autour d’Aaron, et lui dit : Allons ! Fais-nous un dieu qui marche
devant nous, car ce Moïse, cet homme qui nous a fait sortir du pays d’Égypte,
nous ne savons ce qu’il est devenu. Aaron leur dit : Otez les anneaux d’or qui
sont aux oreilles de vos femmes, de vos fils et de vos filles, et apportez-les moi.
Et tous ôtèrent les anneaux d’or qui étaient à leurs oreilles, et ils les apportèrent
à Aaron. Il les reçut de leurs mains, jeta l’or dans un moule, et fit un veau en
fonte. Et ils dirent : Israël ! Voici ton dieu, qui t’a fait sortir du pays d’Égypte.
Lorsqu’Aaron vit cela, il bâtit un autel devant lui, et il s’écria : Demain, il y
aura fête en l’honneur de l’Éternel ! Le lendemain, ils se levèrent de bon matin,
et ils offrirent des holocaustes et des sacrifices d’action de grâces. Le peuple
s’assit pour manger et pour boire ; puis ils se levèrent pour se divertir.
L’Éternel dit à Moïse : Va, descends ; car ton peuple, que tu as fait sortir du
pays d’Égypte s’est corrompu. Ils se sont promptement écartés de la voie que je
leur avais prescrite ; ils se sont fait un veau en fonte, ils se sont prosternés
devant lui, ils lui ont offert des sacrifices, et ils ont dit : Israël ! Voici ton dieu,
qui t’a fait sortir du pays d’Égypte. L’Éternel dit à Moïse : Je vois que ce peuple
est un peuple au cou roide. Maintenant laisse-moi ; ma colère va s’enflammer
contre eux, et je les consumerai ; mais je ferai de toi une grande nation »
(Exode 32 :1-10).
« Ainsi donc, étant la race de Dieu, nous ne devons pas croire que la
divinité soit semblable à de l’or, à de l’argent, ou à de la pierre, sculptés par
l’art et l’industrie de l’homme » (Actes 17 :29).
« Ils n’ont point d’intelligence, ceux qui portent leur idole de bois, et qui
invoquent un dieu incapable de sauver » (Ésaïe 45 :20).
« Ceux qui fabriquent des idoles ne sont tous que vanité, et leurs plus
belles œuvres ne servent à rien ; elles le témoignent elles-mêmes : Elles n’ont ni
la vue, ni l’intelligence, afin qu’ils soient dans la confusion. Qui est-ce qui
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fabrique un dieu, ou fond une idole, pour n’en retirer aucune utilité ? Voici, tous
ceux qui y travaillent seront confondus, et les ouvriers ne sont que des hommes ;
qu’ils se réunissent tous, qu’ils se présentent, et tous ensemble ils seront
tremblants et couverts de honte. Le forgeron fait une hache, il travaille avec le
charbon, et il la façonne à coups de marteau ; il la forge d’un bras vigoureux ;
mais a-t-il faim, le voilà sans force ; ne boit-il pas d’eau, le voilà épuisé. Le
charpentier étend le cordeau, fait un tracé au crayon, façonne le bois avec un
couteau, et marque ses dimensions avec le compas ; et il produit une figure
d’homme, une belle forme humaine, pour qu’elle habite dans une maison. Il se
coupe des cèdres, il prend des rouvres et des chênes, et fait un choix parmi les
arbres de la forêt ; il plante des pins, et la pluie les faits croître. Ces arbres
servent à l’homme pour brûler, il en prend et il se chauffe. Il y met aussi le feu
pour cuire du pain ; et il en fait également un dieu, qu’il adore, il en fait une
idole, devant laquelle il se prosterne. Il brûle au feu la moitié de son bois, avec
cette moitié il cuit de la viande, il apprête un rôti, et se rassasie ; il se chauffe
aussi, et dit : Ha ! Ha ! Je me chauffe aussi, je vois la flamme ! Et avec le reste
il fait un dieu, son idole, il se prosterne devant elle, il l’adore, il l’invoque, et
s’écrie : Sauve-moi ! Car tu es mon dieu ! Ils n’ont ni intelligence, ni
entendement, car on leur a fermé les yeux pour qu’ils ne voient point, et le cœur
pour qu’ils ne comprennent point. Il ne rentre pas en lui-même, et il n’a ni
intelligence, ni le bon sens de dire : J’en ai brûlé une moitié au feu, j’ai cuit du
pain sur les charbons, j’ai rôti de la viande et je l’ai mangée ; et avec le reste je
ferais une abomination ! Je me prosternerais devant un morceau de bois ! Il se
repaît de cendres, son cœur abusé l’égare, et il ne sauvera point son âme, et ne
dira point : N’est-ce pas du mensonge que j’ai dans ma main ? (Ésaïe 44 :9-28)
« Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face. Tu ne te feras point
d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut
dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas
que terre. Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point ;
car moi, l’Éternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux » (Exode 20 :3-5).
« Ils ont changé la gloire du Dieu incorruptible en images représentant
l’homme corruptible, des oiseaux, des quadrupèdes, et des reptiles » (Romains
1 :23).
« Bel s’écroule, Nebo tombe ; on met leurs idoles sur des animaux, sur
des bêtes ; vous les portiez, et les voilà chargées, devenues un fardeau pour
l’animal fatigué ! Ils sont tombés, ils se sont écroulés ensemble, ils ne peuvent
sauver le fardeau, et ils s’en vont eux-mêmes en captivité. Écoutez-moi, maison
de Jacob, et vous tous, restes de la maison d’Israël, vous que j’ai portés dès
votre naissance ! Jusqu’à votre vieillesse je serai le même, jusqu’à votre
vieillesse je vous soutiendrai ; je l’ai fait, et je veux encore vous porter, vous
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soutenir et vous sauver. A qui me comparez-vous, pour le faire mon égal ? A qui
me ferez-vous ressembler, pour que nous soyons semblables ? Ils versent l’or de
leur bourse, et pèsent l’argent à la balance ; ils paient un orfèvre, pour qu’il en
fasse un dieu, et ils adorent et se prosternent. Ils le portent, ils le chargent sur
l’épaule, ils le mettent en place, et il y reste ; il ne bouge pas de sa place ; puis
on crie vers lui, mais il ne répond pas, il ne sauve pas de la détresse. Souvenezvous de ces choses, et soyez des hommes ! Pécheurs, rentrez en vous-mêmes !
Souvenez-vous de ce qui s’est passé dès les temps anciens ; car je suis Dieu, et il
n’y en a point d’autre, je suis Dieu, et nul n’est semblable à moi. J’annonce dès
le commencement ce qui doit arriver, et longtemps d’avance ce qui n’est pas
encore accompli ; je dis : Mes arrêts subsisteront, et j’exécuterai toute ma
volonté. C’est moi qui appelle de l’orient un oiseau de proie, d’une terre
lointaine un homme pour accomplir mes desseins, je l’ai dit, et je le réaliserai ;
je l’ai conçu, et je l’exécuterai. Écoutez-moi, gens endurcis de cœur, ennemis de
la droiture ! Je fais approcher ma justice : elle n’est pas loin ; et mon salut : il
ne tardera pas. Je mettrai le salut en Sion, et ma gloire sur Israël »
(Ésaïe 46 :1-13).
« Qui a mesuré les eaux dans le creux de sa main, pris les dimensions des
cieux avec la paume, et ramassé la poussière de la terre dans un tiers de
mesure ? Qui a pesé les montagnes au crochet, et les collines à la balance ? Qui
a sondé l’esprit de l’Éternel, et qui l’a éclairé de ses conseils ? Avec qui a-t-il
délibéré pour en recevoir de l’instruction ? Qui lui a appris le sentier de la
justice ? Qui lui a enseigné la sagesse, et fait connaître le chemin de
l’intelligence ? Voici, les nations sont comme une goutte d’un seau, elles sont
comme de la poussière sur une balance ; voici les îles sont comme une fine
poussière qui s’envole. Le Liban ne suffit pas pour le feu, et ses animaux ne
suffisent pas pour l’holocauste. Toutes les nations sont devant lui comme un
rien, elles ne sont pour lui que néant et vanité. A qui voulez-vous comparer
Dieu ? Et quelle image ferez-vous son égale ? C’est un ouvrier qui fond l’idole,
et c’est un orfèvre qui la couvre d’or, et y soude des chaînettes d’argent. Celui
que la pauvreté oblige à donner peu choisit un bois qui résiste à la vermoulure ;
il se procure un ouvrier capable, pour faire une idole qui ne branle pas. Ne le
savez-vous pas ? Ne l’avez-vous pas appris ? Ne vous l’a-t-on pas fait connaître
dès le commencement ? N’avez-vous jamais réfléchi à la fondation de la terre ?
C’est lui qui est assis au-dessus du cercle de la terre, et ceux qui l’habitent sont
comme des sauterelles ; il étend les cieux comme une étoffe légère, il les déploie
comme une tente, pour en faire sa demeure. C’est lui qui réduit les princes au
néant, et qui fait des juges de la terre une vanité ; ils ne sont pas même plantés,
pas même semés, leur tronc n’a pas même de racine en terre : Il souffle sur eux,
et ils se dessèchent, et un tourbillon les emporte comme le chaume. A qui me
comparerez-vous, pour que je lui ressemble ? Dit le Saint. Levez vos yeux en
haut, et regardez ! Qui a créé ces choses ? Qui fait marcher en ordre leur
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armée ? Il les appelle toutes par leur nom ; par son grand pouvoir et par sa
force puissante, il n’en est pas une qui fasse défaut. Pourquoi dis-tu, Jacob,
pourquoi dis-tu, Israël : Ma destinée est cachée devant l’Éternel, mon droit
passe inaperçu devant mon Dieu ? Ne le sais-tu pas ? Ne l’as-tu pas appris ?
C’est le Dieu d’éternité, l’Éternel, qui a créé les extrémités de la terre ; il ne se
fatigue point, il ne se lasse point ; on ne peut sonder son intelligence. Il donne
de la force à celui qui est fatigué, et il augmente la vigueur de celui qui tombe
en défaillance. Les adolescents se fatiguent et se lassent, et les jeunes hommes
chancellent ; mais ceux qui se confient en l’Éternel renouvellent leur force. Ils
prennent le vol comme les aigles ; ils courent, et ne se lassent point, ils
marchent, et ne se fatiguent point » (Ésaïe 40 :12-31).
« Nos pères n’ont hérités que le mensonge, de vaines idoles, qui ne
servent à rien. L’homme peut-il se faire des dieux, qui ne sont pas des dieux ? »
(Jérémie 16 :19-21)
« Ils burent du vin, et ils louèrent les dieux d’or, d’argent, d’airain, de fer,
de bois et de pierre » (Daniel 5 :4).
« J’exterminerai du milieu de toi tes idoles et tes statues, et tu ne te
prosterneras plus devant l’ouvrage de tes mains » Michée 5 :12).
« Nous ne dirons plus à l’ouvrage de nos mains : Notre Dieu ! » (Osée
14 :3).
« Il survint, à cette époque, un grand trouble au sujet de la voie du
Seigneur. Un nommé Démétruis, orfèvre, fabriquait en argent des temples de
Diane, et procurait à ses ouvriers un gain considérable. Il les rassembla, avec
ceux du même métier, et dit : O hommes, vous savez que notre bien-être dépend
de cette industrie ; et vous voyez et entendez que, non seulement à Éphèse, mais
dans presque toute l’Asie, ce Paul a persuadé et détourné une foule de gens, en
disant que les dieux faits de main d’homme ne sont pas des dieux. Le danger
qui en résulte, ce n’est pas seulement que notre industrie ne tombe en
discrédit ; c’est encore que le temple de la grande déesse Diane ne soit tenu
pour rien, et même que la majesté de celle qui est révérée dans toute l’Asie et
dans le monde entier ne soit réduite à néant. Ces paroles les ayant remplis de
colère, ils se mirent à crier : Grande est la Diane des Éphésiens ! Toute la ville
fut dans la confusion » (Actes 19 :23-29).
« Le sixième ange sonna de la trompette. Et j’entendis une voix venant des
quatre cornes de l’autel d’or qui est devant Dieu, et disant au sixième ange qui
avait la trompette : Délie les quatre anges qui sont liés sur le grand fleuve
d’Euphrate. Et les quatre anges qui étaient prêts pour l’heure, le jour, le mois et
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l’année, furent déliés afin qu’ils tuassent le tiers des hommes […]. Les autres
hommes qui ne furent pas tués par ces fléaux ne se repentirent pas des œuvres
de leurs mains, de manière à ne point adorer les démons, et les idoles d’or,
d’argent, d’airain, de pierre et de bois, qui ne peuvent ni voir, ni entendre, ni
marcher ; et ils ne se repentirent pas de leurs meurtres, ni de leur impudicité ni
de leurs vols » (Apocalypse 9 :13-21).
« A quoi sert une image taillée, pour qu'un ouvrier la taille? A quoi sert
une image en fonte et qui enseigne le mensonge, Pour que l'ouvrier qui l'a faite
place en elle sa confiance, Tandis qu'il fabrique des idoles muettes? Malheur à
celui qui dit au bois: Lève-toi! A une pierre muette: Réveille-toi! Donnera-t-elle
instruction? Voici, elle est garnie d'or et d'argent, Mais il n'y a point en elle un
esprit qui l'anime. L'Éternel est dans son saint temple. Que toute la terre fasse
silence devant lui ! » (Habacuc 2 :18-20).
« Écoutez la parole que l'Éternel vous adresse, maison d'Israël! Ainsi
parle l'Éternel: N'imitez pas la voie des nations, et ne craignez pas les signes du
ciel, parce que les nations les craignent. Car les coutumes des peuples ne sont
que vanité. On coupe le bois dans la forêt; la main de l'ouvrier le travaille
avec la hache; on l'embellit avec de l'argent et de l'or, on le fixe avec des clous
et des marteaux, pour qu'il ne branle pas. Ces dieux sont comme une colonne
massive, et ils ne parlent point; on les porte, parce qu'ils ne peuvent marcher.
Ne les craignez pas, car ils ne sauraient faire aucun mal, et ils sont incapables
de faire du bien. Nul n'est semblable à toi, ô Éternel! Tu es grand, et ton nom
est grand par ta puissance. Qui ne te craindrait, roi des nations? C'est à toi que
la crainte est due; car, parmi tous les sages des nations et dans tous leurs
royaumes, nul n'est semblable à toi. Tous ensemble, ils sont stupides et insensés;
leur science n'est que vanité, c'est du bois! On apporte de Tarsis des lames
d'argent, et d'Uphaz de l'or, l'ouvrier et la main de l'orfèvre les mettent en
œuvre; les vêtements de ces dieux sont d'étoffes teintes en bleu et en pourpre,
tous sont l'ouvrage d'habiles artisans. Mais l'Éternel est Dieu en vérité, il est
un Dieu vivant et un roi éternel; la terre tremble devant sa colère, et les nations
ne supportent pas sa fureur. Vous leur parlerez ainsi: Les dieux qui n'ont point
fait les cieux et la terre disparaîtront de la terre et de dessous les cieux. Il a
créé la terre par sa puissance, il a fondé le monde par sa sagesse, il a étendu les
cieux par son intelligence. A sa voix, les eaux mugissent dans les cieux; il fait
monter les nuages des extrémités de la terre, il produit les éclairs et la pluie, il
tire le vent de ses trésors. Tout homme devient stupide par sa science, tout
orfèvre est honteux de son image taillée; car ses idoles ne sont que mensonge,
il n'y a point en elles de souffle, elles sont une chose de néant, une œuvre de
tromperie; elles périront, quand viendra le châtiment. Celui qui est la part de
Jacob n'est pas comme elles; car c'est lui qui a tout formé, et Israël est la tribu
de son héritage. L'Éternel des armées est son nom » (Jérémie 10 :1-16).
12

« Les hommes d'Israël dirent à Gédéon: Domine sur nous, et toi, et ton
fils, et le fils de ton fils, car tu nous as délivrés de la main de Madian. Gédéon
leur dit: Je ne dominerai point sur vous, et mes fils ne domineront point sur
vous; c'est l'Éternel qui dominera sur vous. Gédéon leur dit: J'ai une demande
à vous faire: donnez-moi chacun les anneaux que vous avez eus pour butin. -Les
ennemis avaient des anneaux d'or, car ils étaient Ismaélites. - Ils dirent: Nous
les donnerons volontiers. Et ils étendirent un manteau, sur lequel chacun jeta les
anneaux de son butin. Le poids des anneaux d'or que demanda Gédéon fut de
mille sept cents sicles d'or, sans les croissants, les pendants d'oreilles, et les
vêtements de pourpre que portaient les rois de Madian, et sans les colliers qui
étaient aux cous de leurs chameaux. Gédéon en fit un éphod1, et il le plaça
dans sa ville, à Ophra, où il devint l'objet des prostitutions de tout Israël; et il
fut un piège pour Gédéon et pour sa maison » (Juges 8 :22-27).
« La neuvième année d'Osée, le roi d'Assyrie prit Samarie, et emmena
Israël captif en Assyrie. […]. Cela arriva parce que les enfants d'Israël
péchèrent contre l'Éternel, leur Dieu, qui les avait fait monter du pays d'Égypte,
de dessous la main de Pharaon, roi d'Égypte, et parce qu'ils craignirent d'autres
dieux […]. Ils se dressèrent des statues et des idoles sur toute colline élevée et
sous tout arbre vert. Et là ils brûlèrent des parfums sur tous les hauts lieux,
comme les nations que l'Éternel avait chassées devant eux, et ils firent des
choses mauvaises, par lesquelles ils irritèrent l'Éternel. Ils servirent les idoles
dont l'Éternel leur avait dit: Vous ne ferez pas cela. L'Éternel fit avertir Israël et
Juda par tous ses prophètes, par tous les voyants, et leur dit: Revenez de vos
mauvaises voies, et observez mes commandements et mes ordonnances, en
suivant entièrement la loi que j'ai prescrite à vos pères et que je vous ai envoyée
par mes serviteurs les prophètes. Mais ils n'écoutèrent point, et ils roidirent leur
cou, comme leurs pères, qui n'avaient pas cru en l'Éternel, leur Dieu […]. Ils se
firent deux veaux en fonte, ils fabriquèrent des idoles d'Astarté, ils se
prosternèrent devant toute l'armée des cieux, et ils servirent Baal » (2 Rois
17 :6-16).
« La troisième année d'Osée, fils d'Éla, roi d'Israël, Ézéchias, fils d'Achaz,
roi de Juda, régna. Il fit ce qui est droit aux yeux de l'Éternel, entièrement
comme avait fait David, son père. Il fit disparaître les hauts lieux, brisa les
statues, abattit les idoles, et mit en pièces le serpent d'airain que Moïse avait
fait, car les enfants d'Israël avaient jusqu'alors brûlé des parfums devant lui:
on l'appelait Nehuschtan. Il mit sa confiance en l'Éternel, le Dieu d'Israël […].
Et l'Éternel fut avec Ézéchias, qui réussit dans toutes ses entreprises. Il se
révolta contre le roi d'Assyrie, et ne lui fut plus assujetti » (2 Rois 18 :1-7).

1

Éphod : Objet sacré servant à connaître la volonté de Dieu (1 Samuel 23 :9-12).

13

« Manassé […] régna cinquante-cinq ans à Jérusalem. Il fit ce qui est mal
aux yeux de l'Éternel, selon les abominations des nations que l'Éternel avait
chassées devant les enfants d'Israël. Il rebâtit les hauts lieux qu'Ézéchias, son
père, avait détruits, il éleva des autels à Baal, il fit une idole d'Astarté, comme
avait fait Achab, roi d'Israël, et il se prosterna devant toute l'armée des cieux et
la servit. Il bâtit des autels dans la maison de l'Éternel, quoique l'Éternel eût dit:
C'est dans Jérusalem que je placerai mon nom. Il bâtit des autels à toute l'armée
des cieux dans les deux parvis de la maison de l'Éternel. Il fit passer son fils par
le feu; il observait les nuages et les serpents pour en tirer des pronostics, et il
établit des gens qui évoquaient les esprits et qui prédisaient l'avenir. Il fit de
plus en plus ce qui est mal aux yeux de l'Éternel, afin de l'irriter. Il mit l'idole
d'Astarté, qu'il avait faite, dans la maison de laquelle l'Éternel avait dit à David
et à Salomon, son fils: C'est dans cette maison, et c'est dans Jérusalem, que j'ai
choisie parmi toutes les tribus d'Israël, que je veux à toujours placer mon nom »
(2 rois 21 :1-7).
« Parce qu'ils m'ont abandonné et qu'ils ont offert des parfums à d'autres
dieux, afin de m'irriter par tous les ouvrages de leurs mains, ma colère s'est
enflammée contre ce lieu, et elle ne s'éteindra point » (2 Rois 22 :17).
« L'Éternel règne […]. Ils sont confus, tous ceux qui servent les images,
qui se font gloire des idoles. Tous les dieux se prosternent devant lui »
(Psaume 97).
« Ceux qui s’attachent à de vaines idoles éloignent d’eux la miséricorde.
Pour moi, je t’offrirai des sacrifices avec un cri d’actions de grâces,
j’accomplirai les vœux que j’ai faits : le salut vient de l’Éternel » (Jonas 2 :910).
La parole de Dieu est ainsi intarissable et abonde de mises en garde
explicites, formelles et sévères contre l’idolâtrie, qui porte le cœur humain à se
fabriquer, se prosterner et adorer de faux dieux, des dieux faits de mains
d’homme. A travers ses objets de cultes que sont les crucifix, les images taillées
improbables et sordides du Christ Jésus, les statues de la Vierge Marie…, le
Vatican embrigade insidieusement ses fidèles dans une idolâtrie d’une saleté
repoussante et qui ne dit pas son nom. Pour justifier ses pratiques idolâtres, qui
constituent clairement une violation du deuxième commandement de l’Éternel
Dieu, le Vatican se réfugie derrière des explications artificielles, sophistiquées,
fallacieuses et mensongères, pour la ruine de ceux qui l’écoutent et le suivent.

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Chapitre 2 :
Les Textes Deutérocanoniques
ou Une Autre Bible
« Je le déclare à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce livre :
Si quelqu’un y ajoute quelque chose, Dieu le frappera des fléaux décrits dans ce
livre ; et si quelqu’un retranche quelque chose des paroles du livre de cette
prophétie, Dieu retranchera sa part de l’arbre de la vie et de la ville sainte,
décrits dans ce livre. » (Apocalypse 22 :18-19)
Il est généralement unanimement admis au sein de la chrétienté que Les
Témoins de Jéhovah constituent une secte chrétienne pernicieuse, notamment en
raison des nombreuses hérésies véhiculées par ce mouvement, dont leur
négation de la réalité de l’enfer ou de la divinité du Christ Jésus, mais aussi pour
leurs « Saintes Écritures, La Traduction du Monde Nouveau » que l’on dit
falsifiées car différant significativement des textes originaux de la Bible.
Dans le souci de préserver l’unité de l’Église, et surtout pour ne pas
scandaliser les nouveaux convertis, rares sont les croyants qui osent souligner
qu’en Occident, depuis le XVI ème siècle, date de la Réforme et du Concile de
Trente (1545-1563), l’ Église Catholique Romaine utilisent aussi des Bibles
dont le contenu diffère du canon primitif des Pères de l’Église. Ces Bibles dites
de tradition catholique romaine, intègrent au canon primitif de la Bible, des
textes appelés pudiquement « deutérocanoniques », et qui ne sont à la réalité que
des textes apocryphes, c’est-à-dire d’une origine douteuse, admettant de fait
ainsi, l’existence d’un protocanon biblique et d’un deutérocanon biblique. Or,
dans son épître, Jude nous exhorte expressément « à combattre pour la foi qui a
été transmise aux saints une fois pour toutes » (Jude 3), car dit-il, « il s’est glissé
parmi vous certains hommes, dont la condamnation est écrite depuis longtemps,
des impies, qui changent la grâce de notre Dieu en dissolution, et qui renient
notre seul maître et Seigneur Jésus-Christ » (Jude 4).

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Bien plus, dans le livre de l’Apocalypse de Jean, le Seigneur Jésus-Christ
lui-même adresse de sévères mises en garde à quiconque ajouterait ou
retrancherait quoique ce soit de l’Écriture (Apocalypse 22 :18-19).
Admettre l’existence d’un protocanon et d’un deutérocanon bibliques,
revient implicitement à prétendre que la révélation de la Parole de Dieu ne serait
pas complète, et par conséquent qu’elle serait sujette à évolution, ouvrant ainsi
de fait la porte à de susceptibles canons bibliques à venir, et ce en totale
contradiction avec les exhortations de Jude et les recommandations expresses du
Seigneur Jésus-Christ.
Sans être un spécialiste du canon biblique, il est évident que la définition
du canon biblique doit obéir à un minimum des règles de bon sens dont le
témoignage de Christ Jésus ou celui de ses saints apôtres, joint à un critère de
cohérence d’ensemble des textes. Il est probable que ce soit de telles règles
minimales de bon sens qui aient présidé à la définition du canon biblique
primitif. C’est ainsi que des livres comme le pentateuque de Moïse (Luc 24 :27 ;
Luc 24 :44), celui des Psaumes (Luc 24 :44 ; Jean 13 :18), celui du prophète
Ésaïe (Luc 4 :16-22), celui du prophète Malachie (Luc 7 : 27), celui du prophète
Zacharie (Matthieu 26 : 31), celui du prophète Michée (Jean 7 :42), celui du
prophète Jonas (Luc 11 :29-30 ; Matthieu 12 :39-41), celui du prophète Joël
(Actes 2 :16-17), celui du prophète Daniel (Matthieu 24 :15), celui du prophète
Jérémie (Daniel 9 :2), celui de Job (Jacques 5 :11), celui de Osée (Romains
9 :25), celui de Josué (Hébreux 4 :8), celui d’Esdras (Daniel 9 :25), les livres
des Rois et les Chroniques (Luc 11 :31 ; Matthieu 12 :42), les épîtres
pauliniennes (2 Pierre 3 :15), les épîtres et écrits johanniques, les épîtres de
l’apôtre Pierre…ont reçu le témoignage du Christ Jésus ou celui de ses saints
apôtres, qui les citent nommément attestant ainsi de leur inspiration divine, de
même qu’ils conservent entre eux une entière cohérence interne.
C’est n’est malheureusement pas le cas des livres deutérocanoniques de
l’Église Catholique Romaine, qui n’ont ni reçu le témoignage du Christ Jésus, ni
celui de ses saints apôtres, mais bien plus, qui sont en contradiction ouverte et
flagrante avec les textes du canon biblique primitif et du canon juif, et ont de ce
fait généralement servi de terreau pour les doctrines hérétiques et apostates du
Saint-Siège que sont notamment le purgatoire et les prières, les aumônes, les
indulgences et les œuvres de pénitence en faveur des défunts (2 Maccabées
12 :45 ; Psaumes 49 :7-9 ; Matthieu 16 :26 ; Marc 8 :37 ; 2 Corinthiens 5 :10 ).
La liste ci-dessous des livres deutérocanoniques, dressée par le Vatican,
fait des Bibles de tradition catholique (Bible de Jérusalem, Bible TOB…),
d’autres Bibles, pour un autre Évangile et un autre Jésus.
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Liste des Livres Deutérocanoniques :
1.
2.
3.
4.
5.
6.
7.
8.

Judith
Tobit
1 et 2 Maccabées
Sagesse
Siracide ou Ecclésiastique ;
Baruch ;
Lettre de Jérémie, qui forme parfois le dernier chapitre de Baruch ;
Suppléments grecs à Esther et à Daniel

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Chapitre 3 :
Le Saint-Siège, Le Conflit
Israélo-palestinien et Le Statut
de Jérusalem
De tout temps, le Saint-Siège adopte des positions non bibliques au sujet
du conflit Israélo-palestinien en général, et du statut de la ville sainte de
Jérusalem en particulier.
En effet, non seulement, le Saint-Siège est favorable à la création d’un
État palestinien aux côtés d’Israël et sur le sol Israélien, bien plus, il soutient
l’idée d’une internationalisation de Jérusalem, c’est-à-dire d’un statut
international pour Jérusalem, naturellement sous administration onusienne
(vaticane), ouvert aux trois religions monothéistes à savoir le Christianisme,
l’Islam et le Judaïsme, foulant ainsi aux pieds le conseil exécutoire de l’Éternel
Dieu, qui dit expressément que la ville de Jérusalem est le patrimoine éternel
d’Israël, en vertu de Son alliance faite avec Abraham, et contribuant ainsi dans
le même temps, à la profanation de la ville sainte par de faux dieux et démons.
Dans Son droit souverain et Sa sagesse infiniment variée, l’Éternel Dieu
dans les Écritures, n’entretient aucune ambiguïté, quant à l’immuabilité de sa
volonté parfaite au sujet du droit de propriété sur le pays de Canaan appelé de
nos jours « la terre de Palestine » avec à son centre Jébus, l’actuel Jérusalem. Il
y est en effet clairement indiqué que l’Éternel Dieu fit alliance avec le patriarche
Abraham, en vertu de laquelle ce pays sera son héritage à perpétuité. L’Éternel
Dieu donna donc le pays de Canaan à la postérité d’Abraham, c’est-à-dire à la
descendance d’Isaac et de Jacob, et par conséquent donc à Israël.
En effet, l’Écriture dit expressément : « Le fils de l’esclave n’héritera pas
avec le fils de la femme libre » (Galates 4 :30). En effet, pour être la postérité
d’Abraham, Ismaël n’en est pas l’enfant. Aussi, il est écrit : « En Isaac sera
nommée pour toi une postérité, c’est-à-dire que ce ne sont pas les enfants de la
chair qui sont enfants de Dieu, mais que ce sont les enfants de la promesse qui
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sont regardés comme la postérité. Voici, en effet, la parole de la promesse : Je
reviendrai à cette même époque, et Sara aura un fils » (Romains 9 :7-9).
La terre promise et donnée à perpétuité par l’Éternel Dieu à Israël s’étend,
« depuis le fleuve d’Égypte jusqu’au grand fleuve, au fleuve d’Euphrate, le pays
des Kéniens, des Keniziens, des Kadmoniens, desHéthiens, des Phéréziens, des
Rephaïms, des Amoréens, des Cananéens, des Guirgasiens et des Jébusiens »
(Genèse 15 :18-21).
Nous soumettons à l’attention des lecteurs, la série de textes ci-dessous,
tirée de l’Écriture, et qui expose d’une manière suivie, la volonté parfaite de
l’Éternel Dieu au sujet du droit de propriété sur le pays de Canaan dont Jébus
l’actuelle Jérusalem, et que revendiquent Juifs et Palestiniens, et qui est au
centre du conflit éternel.
« L’Éternel dit à Abram : Va-t’en de ton pays, de ta patrie, et de la
maison de ton père, dans le pays que je te montrerai. Je ferai de toi une grande
nation, et je te bénirai ; je rendrai ton nom grand, et tu seras une source de
bénédiction. Je bénirai ceux qui te béniront, et je maudirai ceux qui te
maudiront ; et toutes les familles de la terre seront bénies en toi. Abram partit,
comme l’Éternel le lui avait dit, et Lot partit avec lui. Abram était âgé de
soixante-quinze ans, lorsqu’il sorti de Charan. Abram prit Saraï, sa femme, et
Lot, fils de son frère, avec tous les biens qu’ils possédaient et les serviteurs
qu’ils avaient acquis à Charan. Ils partirent pour aller dans le pays de Canaan,
et ils arrivèrent au pays de Canaan […]. Lot, qui voyageait avec Abram, avait
aussi des brebis, des bœufs et des tentes. Et la contrée était insuffisante pour
qu’ils demeurassent ensemble, car leurs biens étaient si considérables qu’ils ne
pouvaient demeurer ensemble. Il y eut querelle entre les bergers des troupeaux
d’Abram et les bergers des troupeaux de Lot. Les Cananéens et les Phérésiens
habitaient alors dans le pays […]. L’Éternel dit à Abram, après que Lot se fut
séparé de lui : Lève les yeux, et, du lieu où tu es, regarde vers le nord et le midi,
vers l’orient et l’occident ; car tout le pays que tu vois, je le donnerai à toi et à
ta postérité pour toujours. Je rendrai ta postérité comme la poussière de la
terre, en sorte que, si quelqu’un peut compter la poussière de la terre, ta
postérité aussi sera comptée. Lève-toi, parcours le pays dans sa longueur et
dans sa largeur ; car je te le donnerai. Abram leva ses tentes, et vint habiter
parmi les chênes de Mamré, qui sont près d’Hébron. Et il bâtit là un autel à
l’Éternel […]. En ce jour-là, l’ Éternel fit alliance avec Abram, et dit : Je donne
ce pays à ta postérité, depuis le fleuve d’Égypte jusqu’au grand fleuve, au fleuve
d’Euphrate, le pays des Kéniens, des Keniziens, des Kadmoniens, des Héthiens,
des Phéréziens, des Rephaïms, des Amoréens, des Cananéens, des Guirgasiens
et des Jébusiens […]. Abraham deviendra certainement une nation grande et
puissante, et en lui seront bénies toutes les nations de la terre. Car je l’ai choisi,
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afin qu’il ordonne à ses fils et à sa maison après lui de garder la voie de
l’Éternel, en pratiquant la droiture et la justice, et qu’ainsi l’Éternel
accomplisse en faveur d’Abraham les promesses qu’il lui a faites.» (Genèse 1218 :19).
« Lorsque l’Éternel, ton Dieu, t’aura fait entrer dans le pays dont tu vas
prendre possession, et qu’il chassera devant toi beaucoup de nations, les
Héthiens, les Guirgasiens, les Amoréens, les Cananéens, les Phéréziens, les
Héviens et les Jébusiens, sept nations plus nombreuses et plus puissantes que
toi ; lorsque l’Éternel, ton Dieu, te les aura livrées et que tu les auras battues, tu
les dévoueras par interdit, tu ne traiteras point d’alliance avec elles, et tu ne
leur feras point grâce. Tu ne contracteras point de mariage avec ces peuples, tu
ne donneras point tes filles à leurs fils, et tu ne prendras point leurs filles pour
tes fils ; car ils détourneraient de moi tes fils, qui serviraient d’autres dieux, et
la colère de l’Éternel s’enflammerait contre vous : il te détruirait promptement.
Voici, au contraire, comment vous agirez à leur égard : vous renverserez leurs
autels, vous briserez leurs statues, vous abattrez leurs idoles, et vous brûlerez au
feu leurs images taillées. Car tu es un peuple saint pour l’Éternel, ton Dieu ;
l’Éternel, ton Dieu, t’a choisi, pour que tu fusses un peuple qui lui appartînt
entre tous les peuples qui sont sur la face de la terre. Ce n’est point parce que
vous surpassez en nombre tous les peuples, que l’Éternel s’est attaché à vous et
qu’il vous a choisis, car vous êtes le moindre de tous les peuples. Mais, parce
que l’Éternel vous aime, parce qu’il a voulu tenir le serment qu’il avait fait à
vos pères, l’Éternel vous a fait sortir par sa main puissante, vous a délivrés de
la maison de servitude, de la main de Pharaon, roi d’Égypte. Sache donc que
c’est l’Éternel, ton Dieu, qui est Dieu. Ce Dieu fidèle garde son alliance et sa
miséricorde jusqu’à la millième génération envers ceux qui l’aiment et qui
observent ses commandements. » (Deutéronome 7 :1-9)
« Non, ce n’est point à cause de ta justice et de la droiture de ton cœur
que tu entres en possession de leur pays ; mais c’est à cause de la méchanceté
de ces nations que l’Éternel, ton Dieu, les chasse devant toi, et c’est pour
confirmer la parole que l’Éternel a jurée à tes pères, à Abraham, à Isaac et à
Jacob. » (Deutéronome 9 :5)
« Et ce jour-là Moïse jura, en disant : Le pays que ton pied a foulé sera
ton héritage à perpétuité, pour toi et pour tes enfants, parce que tu as
pleinement suivi la voie de l’Éternel, ton Dieu. » (Josué 14 :9)
« Après la mort de Moïse, serviteur de l’Éternel, l’Éternel dit à Josué, fils
de Nun, serviteur de Moïse : Moïse, mon serviteur, est mort ; maintenant, lèvetoi, passe ce Jourdain, toi et tout ce peuple, pour entrer dans le pays que je
donne aux enfants d’Israël. Tout lieu que foulera la plante de votre pied, je vous
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le donne, comme je l’ai dit à Moïse. Vous aurez pour territoire depuis le désert
et le Liban jusqu’au grand fleuve, le fleuve de l’Euphrate, tout le pays des
Héthiens, et jusqu’à la grande mer vers le soleil couchant. Nul ne tiendra devant
toi, tant que tu vivras. Je serai avec toi, comme j’ai été avec Moïse ; je ne te
délaisserai point, je ne t’abandonnerai point. Fortifie-toi et prends courage, car
c’est toi qui mettras ce peuple en possession du pays que j’ai juré à leurs pères
de leur donner. Fortifie-toi seulement et aie bon courage, en agissant fidèlement
selon toute la loi que Moïse, mon serviteur, t’a prescrite ; ne t’en détourne ni à
droite ni à gauche, afin de réussir dans tout ce que tu entreprendras. Que ce
livre de la loi ne s’éloigne point de ta bouche ; médite-le jour et nuit, pour agir
fidèlement selon tout ce qui y est écrit ; car c’est alors que tu auras du succès
dans tes entreprises, c’est alors que tu réussiras. Ne t’ai-je pas donné cet ordre :
Fortifie-toi et prends courage ? Ne t’effraie point et ne t’épouvante point, car
l’Éternel, ton Dieu, est avec toi dans tout ce que tu entreprendras. « Josué 1 :19)
« Après ces choses, Josué, fils de Nun, serviteur de l’Éternel, mourut, âgé
de cent dix ans. On l’ensevelit dans le territoire qu’il avait eu en partage, à
Thimnath-Sérach, dans la montagne d’Éphraïm, au nord de la montagne de
Gaasch. Israël servit l’Éternel pendant toute la vie de Josué, et pendant toute la
vie des anciens qui survécurent à Josué et qui connaissaient tout ce que
l’Éternel avait fait en faveur d’Israël. Les os de Joseph, que les enfants d’Israël
avaient rapportés d’Égypte, furent enterrés à Sichem, dans la portion du champ
que Jacob avait achetée des fils de Hamor, père de Sichem, pour cent kesita, et
qui appartint à l’héritage des fils de Joseph. Éléazar, fils d’Aaron, mourut, et on
l’enterra à Guibeath-Phinées, qui avait été donnée à son fils Phinées, dans la
montagne d’Éphraïm. » (Josué 24 :29-33)
Il apparaît donc clairement que le Saint-Siège a des positions non
bibliques sur le conflit Israélo-palestinien, dont l’importance dans la marche du
monde vers sa fin est contenue et dévoilée dans l’Écriture. On ne le dira jamais
assez, le conflit Israélo-palestinien n’est ni une question de droit international, ni
une question de droit des premiers occupants de la terre, encore moins une
question de droit humanitaire, mais simplement une question de droit souverain
de l’Éternel Dieu. Je m’étonne personnellement de l’aveuglement du Saint-Siège
sur le sujet en dépit de l’infaillibilité quelle revendique en matière
d’interprétation de l’Écriture, qui nous révèle clairement les desseins de
l’Éternel Dieu pour le monde et cette région en particulier, ainsi que l’issue de
toutes ces choses là.

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Chapitre 4 :
Le Culte Marial et Le Culte
des Saints
« Jésus est la pierre rejetée par vous qui bâtissez, et qui est devenue la
principale de l’angle. Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel
aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous
devrions être sauvés » (Actes 4 :11-12).
En dépit des évidences scripturaires relatives au Christocentrisme de la foi
chrétienne, indiquant notamment et formellement qu’il n’y a de salut en aucun
autre que le Seigneur Jésus-Christ, car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui
ait été donné parmi les hommes par lequel nous devrions être sauvés, que nul ne
peut aller au Père autrement que par le Seigneur Jésus-Christ qui est ainsi le seul
médiateur et intermédiaire entre Dieu et les hommes, et les invitations expresses
à nous adressées par le Seigneur Jésus-Christ de venir à lui nous tous qui
sommes fatigués et chargés, et de nous approcher avec assurance du trône de la
grâce afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce pour être secouru dans nos
besoin, l’Église Catholique Romaine notamment dans son livre d’orientation et
de doctrines intitulé le Catéchisme l’Église Catholique, institua et reconnaît la
pratique du Culte marial et celle du culte des saints. On pense ici en effet que la
Vierge Marie et les Saints sont dignes de recevoir un culte spécial en vertu du
rôle qu’ils peuvent jouer dans la protection et le salut des âmes, rendant ainsi le
« Tout est accompli » du Christ en une œuvre imparfaite, et en en faisant un
menteur. Que Dieu au contraire soit tenu pour vrai et tout homme pour menteur.
Le culte marial tout comme le culte des Saints constituent de vraies
abominations aux yeux du Seigneur. En effet, contrairement à l’idée mensongère
largement répandue par le Saint-Siège, selon laquelle, les hommes devraient
rendre un culte spécial, vénérer, honorer, et rechercher auprès de la vierge
Marie, protection, fortification et salut en raison du rôle d’interprète, d’avocat et
d’intercesseur auprès du Fils qu’elle jouerait actuellement en faveur des
hommes, la parole de Dieu nous invite au contraire explicitement, à nous
approcher avec assurance, d’un cœur sincère et dans la plénitude de la foi, du
trône de la grâce afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce pour être secouru
dans nos besoins. Bien plus, le Christ souligne qu’il est le chemin, la vérité et la
vie, et que nul ne va au Père autrement que par lui se posant ainsi en seul
intermédiaire entre Dieu et les hommes. Autrement dit, les hommes fatigués et
chargés, n’ont pas besoin d’avocat auprès du Fils, et n’ont d’ailleurs aucun
22

avocat auprès du Fils, car lui-même les invite expressément au contraire à venir
directement à lui, afin d’obtenir du repos pour leurs âmes, car son joug est doux
et son fardeau léger. Le plus sûr moyen de se priver de la grâce divine c’est ainsi
d’adresser des prières à la vierge Marie qui est actuellement au séjour des morts
dans l’attente de la résurrection, et qui ne jouit par conséquent d’aucun accès
auprès du Fils. Pourquoi cette obstination à faire compliqué en empruntant des
détours par la mère pour accéder au fils, quand celui-ci lui-même nous invite à
venir directement à lui ? Il y a là quelque chose d’incompréhensible ? Pourquoi
tenir à passer par des anges lorsque Dieu lui-même vous appelle à lui ? Il s’agit
là très clairement d’une vaste séduction orchestrée par le Vatican afin de priver
les hommes de la grâce de Dieu disponible.
Pour justifier l’hérésie du culte marial, le Saint-Siège décréta le mythe de
l’Assomption, selon lequel « La Vierge immaculée, préservée par Dieu de toute
atteinte de la faute originelle, ayant accompli le cours de sa vie terrestre, fut
enlevée corps et âme à la gloire du ciel, et exaltée par le Seigneur comme la
Reine de l’univers, pour être ainsi plus entièrement conforme à son Fils,
Seigneur des seigneurs, victorieux du péché et de la mort (LG 59 ; cf. la
proclamation du dogme de l’Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie par
le Pape Pie XII en 1950 : DS 3903). L’Assomption de la Sainte Vierge est une
participation singulière à la Résurrection de son Fils et une anticipation de la
résurrection des autres chrétiens » (Le Catéchisme de l’Église Catholique).
Pour déifier encore plus « la Mère de Dieu » (cf. SC 103), le Saint-Siège
inventa un second mythe, celui de la virginité perpétuelle de Marie (cf. DS 427),
au grand mépris du témoignage rendu par l’Écriture (cf. Matthieu 1 :25 ;
Matthieu 13 : 55 ; Marc 3 :31-35 ; Marc 6 : 3 ; 1 Corinthiens 9 :5 ; Galates
1 :19).
Comme Jean-Baptiste s’est lui-même fait tout petit afin que le Christ
croisse, de même aucune idole ne doit être élevée aux côtés du Christ pour
l’abaisser en lui faisant ombrage et perdre ainsi les Hommes. Le Christ constitue
en effet le seul pilier de la foi chrétienne, le vrai cep, tandis que les chrétiens en
constituent les sarments. Et de même que le sarment ne peut de lui-même porter
du fruit, s’il ne demeure attaché au cep, de même les hommes ne peuvent obtenir
le salut et la vie éternelle, s’ils ne demeurent en Christ. Tout ce qui peut être
élevé aux côtés du Christ afin de l’abaisser est diabolique, satanique et idolâtre.
Ce qui est vrai du Culte Marial l’est également du Culte des Saints. Les
Saints du Vatican, comme la vierge Marie sont dans le séjour des morts dans
l’attente de la résurrection et du jugement, éloignés de la présence du Fils, avec
qui ils sont donc privés de tout contact. Bien plus, ce culte constitue bel et bien
de la nécromancie, formellement interdite par les Écritures.
23

« Lorsque tu seras entré dans le pays que l’Éternel, ton Dieu, te donne, tu
n’apprendras point à imiter les abominations de ces nations-là. Qu’on ne trouve
chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui
exerce le métier de devin, d’astrologue, d’augure, de magicien, d’enchanteur,
personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure,
personne qui interroge les morts. Car quiconque fait ces choses est en
abomination à l’Éternel ; et c’est à cause de ces abominations que l’Éternel, ton
Dieu, va chasser ces nations devant toi. Tu seras entièrement à l’Éternel, ton
Dieu. Car ces nations que tu chasseras écoutent les astrologues et les devins ;
mais à toi, l’Éternel, ton Dieu, ne le permet pas » (Deutéronome 18 :9-14).
De plus, « Si l’on vous dit : Consultez ceux qui évoquent les morts et ceux
qui prédisent l’avenir, qui poussent des sifflements et des soupirs, répondez : Un
peuple ne consultera-t-il pas son Dieu ? S’adressera-t-il aux morts en faveur des
vivants ? A la loi et au témoignage ! Si l’on ne parle pas ainsi, il n’y aura point
d’aurore pour le peuple. Il sera errant dans le pays, accablé et affamé ; et,
quand il aura faim, il s’irritera, maudira son roi et son Dieu, et tournera les
yeux en haut ; puis il regardera vers la terre, et voici, il n’y aura que détresse,
obscurité et de sombres angoisses : Il sera repoussé dans d’épaisses ténèbres »
(Ésaïe 8 :19-22).
Il m’est particulièrement douloureux, d’aborder le problème du culte
Marial, en raison de la considération respectueuse que j’ai pour Marie. Il se
trouve que tablant sur cette bienveillance naturelle pour sa personne, Le Vatican
saisissant l’occasion, en a fait un autre pilier central de la foi chrétienne, la
faisant même ni moins ni plus que « Reine de l’univers », tandis que Marie ellemême, se présente humblement comme « la servante du Seigneur » (Luc 1 :38),
et que le Christ de façon uniforme, tend plutôt à relativiser pour ne pas dire
minimiser la relation qui les unis. En effet, alors qu’on lui annonce la présence
de sa mère et de ses frères qui désirent le voir, le Christ répond : « Ma mère et
mes frères, ce sont ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la mettent en
pratique » (Luc 8 :19-21). Bien plus, face à l’émerveillement d’une disciple
devant Sa majesté, et qui déclarait du milieu de la foule : « Heureux le sein qui
t’a porté ! Heureuses les mamelles qui t’ont allaité ! », Le Seigneur répondit
plutôt : « Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la
gardent ! » (Luc 11 :27-28).
Ainsi, de façon très claire, et comme pour nous mettre en garde contre
tout risque éventuel d’idolâtrie, en raison de notre cœur déchu et idolâtre, le
Seigneur Jésus-Christ ne donne aucune place particulière à Marie dans quoique
ce soit ; bien au contraire, il prend plutôt clairement ses distances à son égard.

24

Aussi, faire de Marie - « La Reine de l’univers/La Reine du ciel », afin
de la déifier, et abaisser par là même le Christ Jésus, relève du pur satanisme. En
effet, voici ce que dit expressément l’Éternel Dieu, par la bouche du Prophète
Jérémie, au sujet de la fameuse « Reine de l’univers/Reine du ciel », selon qu’il
est écrit, « Je traiterai la maison sur laquelle mon nom est invoqué, sur laquelle
vous faites reposer votre confiance, et le lieu que j'ai donné à vous et à vos
pères, de la même manière que j'ai traité Silo; et je vous rejetterai loin de ma
face, comme j'ai rejeté tous vos frères, toute la postérité d'Éphraïm. Et toi,
n'intercède pas en faveur de ce peuple, n'élève pour eux ni supplications ni
prières, ne fais pas des instances auprès de moi; car je ne t'écouterai pas. Ne
vois-tu pas ce qu'ils font dans les villes de Juda et dans les rues de Jérusalem?
Les enfants ramassent du bois, les pères allument le feu, et les femmes pétrissent
la pâte, pour préparer des gâteaux à la reine du ciel, et pour faire des libations
à d'autres dieux, afin de m'irriter. Est-ce moi qu'ils irritent? dit l'Éternel; n'estce pas eux-mêmes, à leur propre confusion? C'est pourquoi ainsi parle le
Seigneur, l'Éternel: Voici, ma colère et ma fureur se répandent sur ce lieu, sur
les hommes et sur les bêtes, sur les arbres des champs et sur les fruits de la
terre; elle brûlera, et ne s'éteindra point » (Jérémie 7 :14-20).
« Tous les hommes qui savaient que leurs femmes offraient de l'encens à
d'autres dieux, toutes les femmes qui se trouvaient là en grand nombre, et tout le
peuple qui demeurait au pays d'Égypte, à Pathros, répondirent ainsi à Jérémie:
Nous ne t'obéirons en rien de ce que tu nous as dit au nom de l'Éternel. Mais
nous voulons agir comme l'a déclaré notre bouche, offrir de l'encens à la
reine du ciel, et lui faire des libations, comme nous l'avons fait, nous et nos
pères, nos rois et nos chefs, dans les villes de Juda et dans les rues de
Jérusalem. Alors nous avions du pain pour nous rassasier, nous étions heureux,
et nous n'éprouvions point de malheur. Et depuis que nous avons cessé d'offrir
de l'encens à la reine du ciel et de lui faire des libations, nous avons manqué
de tout, et nous avons été consumés par l'épée et par la famine... D'ailleurs,
lorsque nous offrons de l'encens à la reine du ciel et que nous lui faisons des
libations, est-ce sans la volonté de nos maris que nous lui préparons des
gâteaux pour l'honorer et que nous lui faisons des libations? Jérémie dit alors à
tout le peuple, aux hommes, aux femmes, à tous ceux qui lui avaient fait cette
réponse: L'Éternel ne s'est-il pas rappelé, n'a-t-il pas eu à la pensée l'encens
que vous avez brûlé dans les villes de Juda et dans les rues de Jérusalem, vous
et vos pères, vos rois et vos chefs, et le peuple du pays? L'Éternel n'a pas pu le
supporter davantage, à cause de la méchanceté de vos actions, à cause des
abominations que vous avez commises; et votre pays est devenu une ruine, un
désert, un objet de malédiction, comme on le voit aujourd'hui. C'est parce que
vous avez brûlé de l'encens et péché contre l'Éternel, parce que vous n'avez pas
écouté la voix de l'Éternel, et que vous n'avez pas observé sa loi, ses
ordonnances, et ses préceptes, c'est pour cela que ces malheurs vous sont
25

arrivés, comme on le voit aujourd'hui. Jérémie dit encore à tout le peuple et à
toutes les femmes: Écoutez la parole de l'Éternel, vous tous de Juda, qui êtes au
pays d'Égypte! Ainsi parle l'Éternel des armées, le Dieu d'Israël: Vous et vos
femmes, vous avez déclaré de vos bouches et exécuté de vos mains ce que vous
dites: Nous voulons accomplir les vœux que nous avons faits, offrir de l'encens à
la reine du ciel, et lui faire des libations. Maintenant que vous avez accompli
vos vœux, exécuté vos promesses, écoutez la parole de l'Éternel, vous tous de
Juda, qui demeurez au pays d'Égypte! Voici, je le jure par mon grand nom, dit
l'Éternel, mon nom ne sera plus invoqué par la bouche d'aucun homme de Juda,
et dans tout le pays d'Égypte aucun ne dira: Le Seigneur, l'Éternel est vivant!
Voici, je veillerai sur eux pour faire du mal et non du bien; et tous les hommes
de Juda qui sont dans le pays d'Égypte seront consumés par l'épée et par la
famine, jusqu'à ce qu'ils soient anéantis. Ceux, en petit nombre, qui
échapperont à l'épée, retourneront du pays d'Égypte au pays de Juda. Mais
tout le reste de Juda, tous ceux qui sont venus au pays d'Égypte pour y
demeurer, sauront si ce sera ma parole ou la leur qui s'accomplira. Et voici,
dit l'Éternel, un signe auquel vous connaîtrez que je vous châtierai dans ce
lieu, afin que vous sachiez que mes paroles s'accompliront sur vous pour votre
malheur. Ainsi parle l'Éternel: Voici, je livrerai Pharaon Hophra, roi
d'Égypte, entre les mains de ses ennemis, entre les mains de ceux qui en
veulent à sa vie, comme j'ai livré Sédécias, roi de Juda, entre les mains de
Nebucadnetsar, roi de Babylone, son ennemi, qui en voulait à sa vie »
(Jérémie 44 :15-29).
Bien qu’il y aurait encore beaucoup à dire sur le sujet, je m’en tiendrais à
ce qui a été dit afin de ne point blasphémer contre le Saint-Esprit. En effet,
n’est-il pas écrit que celui qui parle beaucoup ne manque pas de pécher ?
A travers le culte marial, le Vatican étale une fois de plus au grand jour,
son attachement non à l’Écriture, mais aux fables habillement conçues. Nous
sommes effectivement en plein dans de la mythologie d’une saleté repoussante.
Sur ce sujet particulier du culte marial, le Catéchisme de l’Église
Catholique renferme d’innombrables insanités dont il est honteux de parler car
contraire à la bienséance, et constitue par conséquent de ce point de vue, ni
moins ni plus que le fond de la poubelle.

26

Chapitre 5 :
Le Baptême des Bébés
« Puis il leur dit : Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à
toute la création. Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui
ne croira pas sera condamné » (Marc 16 :15-16).
« Cette eau était une figure du baptême, qui n’est pas la purification des
souillures du corps, mais l’engagement d’une bonne conscience envers Dieu »
(1 Pierre 3 :21).
Nous évoquons ce point du baptême, non pas que le baptême soit quelque
chose en soit c’est-à-dire qu’il sauve, car l’apôtre Paul nous enseigne
explicitement que « ce n’est rien que d’être circoncis ou incirconcis ; ce qui est
quelque chose, c’est d’être une nouvelle créature » (Galates 6 :15) ; bien plus,
l’apôtre Pierre souligne que le baptême n’est pas la purification des souillures du
corps, mais seulement l’engagement d’une bonne conscience envers Dieu (1
Pierre 3 :21); nous nous étonnons néanmoins du maintien à nos jours, au sein de
l’Église catholique romaine, de la pratique contre biblique du baptême des
bébés. En effet, le Christ ressuscité a fixé expressément un ordre chronologique
très spécifique dans la démarche et le processus du conduisent au baptême.
Premièrement, l’homme doit croire. Ensuite, c’est seulement après avoir cru,
que survient le baptême. Ainsi, en amont du processus, il y a la foi de l’homme,
ensuite, en aval du processus, il y a le baptême ; et non l’inverse. De ce point de
vue, le baptême pratiqué au sein de l’Église catholique romaine est dont entaché
d’un vice de procédure, lequel s’ajoute au vice de forme lié à l’aspersion et non
à l’immersion, toutes choses qui sont susceptibles de rendre nul le baptême des
fidèles de cette institution religieuse.
En effet, sauf mauvaise foi ou esprit de partis, nul ne saurait nier
l’incapacité en soit d’un bébé à avoir la foi préalable à un tel engagement, et
encore moins à prendre cet engagement. Aussi, le baptême d’un bébé est sans
valeur car précisément un bébé n’a pas la foi qui doit précéder le baptême, qui
est non « pas la purification des souillures du corps, mais l’engagement d’une
bonne conscience envers Dieu » (1 Pierre 3 :21).

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Nous remarquons simplement que tout ou presque est fait de travers à
Rome ! Réveilles-toi, mon frère, ma sœur, toi qui dors !
Une fois de plus, il s’agit très clairement d’un christianisme apostat et non
biblique.

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Chapitre 6 :
L’Infaillibilité du Pape
Selon le Catéchisme de l’Église catholique romaine, l’infaillibilité Papale
se réfère à la charge d’interpréter de façon authentique la Parole de Dieu, écrite
ou transmise, laquelle a été confiée au seul Magistère vivant de l’Église dont
l’autorité s’exerce au nom de Jésus-Christ " (DV 10), c’est-à-dire aux évêques
en communion avec le successeur de Pierre, l’évêque de Rome.
Le Pontife romain aurait ainsi en vertu de sa charge, le monopole de la
vérité en matière d’interprétation de l’Écriture. Puisse-t-il en être ainsi pour
l’utilité commune. Pourtant, les faits et l’histoire crient le contraire autour de lui.
On croirait effectivement, avoir à faire plutôt à un pape aveugle et sourd à la
fois. Un pape qui a des yeux, mais qui ne voit point ; un pape qui a des oreilles,
mais qui n’entend point. Le Pontife romain n’aurait-il pas à ce jour, en dépit des
intarissables passages bibliques qui l’enseignent, constituant de sévères mises en
garde, compris que le culte des images taillées dont il est passé maître dans l’art
est une abomination aux yeux du Seigneur Jésus-Christ que l’on confesse de la
bouche mais qui manifestement serait éloigné du cœur de Rome (Actes 17 :29 ;
Exode 20 :3-5 ; Romains 1 :23 ; Osée 14 :3 ; Ésaïe 46 :1-13 ; Ésaïe 40 :12-31 ;
Exode 20 :23 ; Exode 34 :17 ; Ésaïe 44 :9-20 ; Ésaïe 45 :20 ; Daniel 5 :4 ;
Jérémie 16 : 19-21) ?
Ne comprend-il toujours pas après près de deux millénaires, que le
Christocentrisme de la foi chrétienne est contraire et interdit toute idée ou
pratique de culte marial, de culte des saints, de dialogue œcuménique ou
interreligieux, de syncrétisme religieux qui détournent du seul vrai Dieu et
vivant ? Manque-t-il à ce point de discernement pour faire les liens sataniques
entre la nécromancie et son culte des saints ?
Comment peut-il expliquer son aveuglement par rapport à l’accélération
de l’histoire en Israël alors que les prophéties bibliques s’accomplissent à la
lettre sous nos yeux ? Ne comprend-t-il pas qu’en vertu de l’alliance faite par
l’Éternel Dieu avec Abraham, le pays de Canaan avec Jébus (Jérusalem) en son
centre, constitue l’héritage à perpétuité d’Israël ? Ne sais-t-il pas que celui qui
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touche à Israël touche à la prunelle de l’œil de l’Éternel Dieu ? Pourquoi se faitil ennemi d’Israël et ligue-t-il les fidèles catholiques contre le peuple élu de
Dieu ? Faut-il lui apprendre que le salut vient des juifs et le libérateur de Sion?
Pourquoi œuvre-t-il en faveur de la création d’un état Palestinien aux côtés
d’Israël et sur le pays de Canaan en total violation du conseil et de la volonté
parfaite de l’Éternel Dieu ? Pourquoi travaille-t-il à l’internationalisation de la
ville sainte de Jérusalem, capital éternelle, une et indivisible du pays de Dieu ?
Ne sait-il pas que les saints prophètes et apôtres de Jésus-Christ ont longtemps à
l’avance parlé de lui dans les Écritures sous le nom du faux prophète au service
de la bête, l’antéchrist ? Ne sais-t-il pas que toutes ses prises de positions par
rapport à ce conflit sont connues d’avance et contenues dans les Oracles de Dieu
confiées à Israël ? Ne réalise-t-il pas qu’il est simplement dans son rôle de Judas
Iscariot de la fin des temps qui trahi le Maître ? Sa fin est connue et écrite
d’avance dans Apocalypse 19 :20 : « Et la bête fut prise, et avec elle le faux
prophète, qui avait fait devant elle les prodiges par lesquels il avait séduit ceux
qui avaient pris la marque de la bête et adoré son image. Ils furent tous les deux
jetés vivants dans l’étang ardent de feu et de soufre ».
Je pense sincèrement que s’il est des gens, qui ont besoin d’être enseignés
sur les merveilles et les mystères du royaume de Dieu, afin que leur intelligence
s’ouvre et qu’ils comprennent l’Écriture, c’est bien le Pontife romain et son
fameux collège d’évêques du Magistère, si du moins cela est encore possible.
Avant le courageux et frère béni Jean Calvin, qu’il excommunia pour
hérésie, le Pontife romain n’avait-il pas compris la doctrine biblique du salut
exposée dans les épîtres Pauliniennes ? A savoir que nous sommes sauvés par
grâce par le moyen de la foi. Et cela ne vient point de nous, c’est le don gratuit
de Dieu. Ce n’est point par les œuvres afin que nulle chair ne se glorifie devant
Dieu (Éphésiens 2 :8-9) ; lui qui était occupé à monnayer les indulgences ?
Finalement, le Pontife romain et son Magistère semblent être
complètement à côté de la plaque et détachés du vrai cep!
Voici le message de l’Éternel Dieu pour eux :
« Malheur aux pasteurs d’Israël, qui se paissaient eux-mêmes ! Les
pasteurs ne devraient-ils pas paître le troupeau ? Vous avez mangé la graisse,
vous vous êtes vêtus avec la laine, vous avez tué ce qui était gras, vous n’avez
point fait paître les brebis. Vous n’avez pas fortifié celles qui étaient faibles,
guéri celle qui était malade, pansé celle qui était blessée ; vous n’avez pas
ramené celle qui s’égarait, cherché celle qui était perdue ; mais vous les avez
dominées avec violence et avec dureté. Elles se sont dispersées, parce qu’elles
n’avaient point de pasteur ; elles sont devenues la proie de toutes les bêtes des
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champs, elles se sont dispersées. Mon troupeau est errant sur toutes les
montagnes et sur toutes les montagnes et sur toutes les collines élevées, mon
troupeau est dispersé sur toute la face du pays ; nul n’en prend souci, nul ne le
cherche. C’est pourquoi, pasteurs, écoutez la parole de l’Éternel ! Je suis
vivant ! Dit le Seigneur, l’Éternel, parce que mes brebis sont au pillage et
qu’elles sont devenues la proie de toutes les bêtes des champs, faute de pasteur,
parce que mes pasteurs ne prenaient aucun souci de mes brebis, qu’ils se
paissaient eux-mêmes, et ne faisaient point paître mes brebis, à cause de cela,
pasteurs, écoutez la parole de l’Éternel ! Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel :
Voici, j’en veux aux pasteurs ! Je reprendrai mes brebis d’entre leurs mains, je
ne les laisserai plus paître mes brebis, et ils ne se paîtront plus eux-mêmes ; je
délivrerai mes brebis de leur bouche, et elles ne seront plus pour eux une proie»
(Ézéchiel 34 :2-10).
« Malheur aux pasteurs qui détruisent et dispersent le troupeau de mon
pâturage ! Dit l’Éternel. C’est pourquoi ainsi parle l’Éternel, le Dieu d’Israël,
sur les pasteurs qui paissent mon peuple : Vous avez dispersé mes brebis, vous
les avez chassées, vous n’en avez pas pris soin ; voici, je vous châtierai à cause
de la méchanceté de vos actions, dit l’Éternel. Et je rassemblerai le reste de mes
brebis de tous les pays où je les ai chassées ; je les ramènerai dans leur
pâturage ; elles seront fécondes et multiplieront. J’établirai sur elles des
pasteurs qui les paîtront ; elles n’auront plus de crainte, plus de terreur, et il
n’en manquera aucune, dit l’Éternel. Voici, les jours viennent, dit l’Éternel, où
je susciterai à David un germe juste ; il régnera en roi et prospérera, il
pratiquera la justice et l’équité dans le pays. En son temps, Judas sera sauvé,
Israël aura la sécurité dans sa demeure ; et voici le nom dont on l’appellera :
L’Éternel notre justice. C’est pourquoi voici, les jours viennent, dit l’Éternel, où
l’on ne dira plus : L’Éternel est vivant, lui qui a fait monter du pays d’Égypte
les enfants d’Israël ! Mais on dira : L’Éternel est vivant, lui qui a fait monter et
qui a ramené la postérité de la maison d’Israël du pays du septentrion. Et de
tous les pays où je les avais chassés ! Et ils habiteront dans leur pays » (Jérémie
23 :1-8).
Il apparaît finalement que l’infaillibilité du Pape et du Magistère
s’appliquerait non à l’interprétation de l’Écriture, parole révélée et complète de
l’Éternel Dieu, mais à l’interprétation des fables habillement conçues dans les
salons et chambres du Saint-Siège.

31

Chapitre 7 :
Le Dialogue Œcuménique et
Interreligieux
« Dieu nous a donné la vie éternelle, et […] cette vie est dans son Fils.
Celui qui a le Fils a la vie ; celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie. Je
vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle,
vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5 :11-13). « Celui qui ne croit
pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui »
(Jean 3 :36).
« Prends garde à ce que je t’ordonne aujourd’hui. Voici, je chasserai
devant toi les Amoréens, les Cananéens, les Héthiens, les Phéréziens, les
Héviens et les Jébusiens. Garde-toi de faire alliance avec les habitants du pays
où tu dois entrer, de peur qu’ils ne soient un piège pour toi. Au contraire, vous
renverserez leurs autels, vous briserez leurs statues, et vous abattrez leurs
idoles. Tu ne te prosterneras point devant un autre dieu ; car l’Éternel porte le
nom de jaloux, il est un Dieu jaloux. Garde-toi de faire alliance avec les
habitants du pays, de peur que, se prostituant à leurs dieux et leur offrant des
sacrifices, ils ne t’invitent, et que tu ne manges de leurs victimes ; de peur que
tu ne prennes de leurs filles pour tes fils, et que leurs filles, se prostituant à leurs
dieux, n’entraînent tes fils à se prostituer à leurs dieux. Tu ne te feras point de
dieu en fonte » (Exode 34 :11-17).
« Lorsque l’Éternel, ton Dieu, t’aura fait entrer dans le pays dont tu vas
prendre possesssion, et qu’il chassera devant toi beaucoup de nations, les
Héthiens, les Guirgasiens, les Amoréens, les Cananéens, les Phéréziens, les
Héviens et les Jébusiens, sept nations plus nombreuses et plus puissantes que
toi ; lorsque l’Éternel, ton Dieu, te les aura livrées et que tu les auras battues, tu
les dévoueras par interdit, tu ne traiteras point d’alliance avec elles, et tu ne
leur feras point grâce. Tu ne contracteras point de mariage avec ces peuples, tu
ne donneras point tes filles à leurs fils, et tu ne prendras point leurs filles pour
tes fils ; car ils détourneraient de moi tes fils, qui serviraient d’autres dieux, et
la colère de l’Éternel s’enflammerait contre vous : il te détruirait promptement.
Voici, au contraire, comment vous agirez à leur égard : vous renverserez leurs
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autels, vous briserez leurs statues, vous abattrez leurs idoles, et vous brûlerez au
feu leurs images taillées. Car tu es un peuple saint pour l’Éternel, ton Dieu ;
l’Éternel, ton Dieu, t’a choisi, pour que tu fusses un peuple qui lui appartînt
entre tous les peuples qui sont sur la face de la terre. Ce n’est point parce que
vous surpassez en nombre tous les peuples, que l’Éternel s’est attaché à vous et
qu’il vous a choisis, car vous êtes le moindre de tous les peuples. Mais, parce
que l’Éternel vous aime, parce qu’il a voulu tenir le serment qu’il avait fait à
vos pères, l’Éternel vous a fait sortir par sa main puissante, vous a délivrés de
la maison de servitude, de la main de Pharaon, roi d’Égypte. Sache donc que
c’est l’Éternel, ton Dieu, qui est Dieu. Ce Dieu fidèle garde son alliance et sa
miséricorde jusqu’à la millième génération envers ceux qui l’aiment et qui
observent ses commandements. » (Deutéronome 7 :1-9)
Je m’étonne de l’effort déployé par le Vatican en vue du dialogue
œcuménique et interreligieux impossible notamment avec l’Islam. En effet, le
christocentrisme de la foi chrétienne est contraire et interdit une telle idée. Par
son œuvre expiatoire à la croix à Golgotha, le Seigneur Jésus-Christ, Fils de
Dieu, donna sa vie pour sauver son peuple. Bien plus, il ressuscita le troisième
jour et intercède actuellement pour lui auprès du Père. L’Islam tend par contre à
annuler toute l’œuvre centrale et universelle du Seigneur Jésus accomplie à la
croix. Il nie en effet que le Père ait un Fils, il nie la divinité du Christ, il nie sa
crucifixion, et naturellement il nie sa résurrection le troisième jour. Alors que
dans la sourate 112 du Coran, traitant du monothéisme pur, il est explicitement
écrit que Allah est unique, qu’il n’a jamais été engendré et qu’il n’a jamais
engendré non plus, et que nul n’est égal à lui, dans le Psaume 7 :2 par contre, le
Seigneur Jésus-Christ déclare : « Je publierai le décret ; L’Éternel m’a dit : Tu
es mon fils ! Je t’ai engendré aujourd’hui ». Comment peut-on rapprocher de
telles positions si éloignées ? Comment peut-on trouver des points de
convergences entre des déclarations aussi contraires ? Pour l’Islam
effectivement, parce qu’Allah n’a jamais engendré, alors le Seigneur JésusChrist n’est pas son Fils. Or, au même Seigneur Jésus-Christ, L’Éternel a dit :
Tu es mon fils ! Je t’ai engendré aujourd’hui. De plus, dans sa première épître,
l’apôtre Jean écrit : « Je vous ai écrit, non que vous ne connaissiez pas la vérité,
mais parce que vous la connaissiez, et parce qu’aucun mensonge ne vient de la
vérité. Qui est menteur, sinon celui qui nie que Jésus est le Christ ? Celui-là est
l’antéchrist, qui nie le Père et le Fils. Quiconque nie le Fils n’a pas non plus le
Père ; quiconque confesse le Fils a aussi le Père. Que ce que vous avez entendu
dès le commencement demeure en vous. Si ce que vous avez entendu dès le
commencement demeure en vous, vous demeurerez aussi dans le Fils et dans le
Père. Et la promesse qu’il nous a faite, c’est la vie éternelle. Je vous ai écrit ces
choses au sujet de ceux qui vous égarent. Pour vous, l’onction que vous avez
reçue de lui demeure en vous, et vous n’avez pas besoin qu’on vous enseigne ;
mais comme son onction vous enseigne toutes choses, et qu’elle est véritable et
33

qu’elle n’est point un mensonge, demeurez en lui selon les enseignements
qu’elle vous a donnés. Et maintenant, petits enfants, demeurez en lui, afin que,
lorsqu’il paraîtra, nous ayons de l’assurance, et qu’à son avènement nous ne
soyons pas confus et éloignés de lui » (1 Jean 2 :21-28). Et encore : « Bienaimés, n’ajoutez pas foi à tout esprit ; mais éprouvez les esprits, pour savoir
s’ils sont de Dieu, car plusieurs faux prophètes sont venus dans le monde.
Reconnaissez à ceci l’Esprit de Dieu : tout esprit qui confesse Jésus-Christ venu
en chair est de Dieu ; et tout esprit qui ne confesse pas Jésus n’est pas de Dieu,
c’est celui de l’antéchrist, dont vous avez appris la venue, et qui maintenant est
déjà dans le monde » (1 Jean 4 :1-3).
Il est ailleurs dit dans l’Écriture : « Voici, je mets en Sion une pierre
angulaire, choisie, précieuse ; et celui qui croit en elle ne sera point confus.
L’honneur est donc pour vous, qui croyez. Mais, pour les incrédules, la pierre
qu’ont rejetée ceux qui bâtissaient est devenue la principale de l’angle, et une
pierre d’achoppement, et un rocher de scandale. Ils s’y heurtent pour n’avoir
pas cru à la parole, et c’est à cela qu’ils sont destinés. Vous, au contraire, vous
êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin
que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à son
admirable lumière. Vous qui autrefois n’étiez pas un peuple, et qui maintenant
êtes le peuple de Dieu, vous qui n’aviez pas obtenu miséricorde, et qui
maintenant avez obtenu miséricorde » (1 Pierre 2 :6-10).
Par ailleurs, au nom de l’Islam, les peuples arabes et musulmans se font
des ennemis acharnés d’Israël, le peuple de Dieu. Or, ainsi parle l’Éternel des
armées au sujet d’Israël : « Celui qui vous touche touche la prunelle de son œil »
(Zacharie 2 :8). Et aussi : « Je bénirai ceux qui te béniront, et je maudirai ceux
qui te maudiront ; et toutes les familles de la terre seront bénies en toi » (Genèse
12 : 3). Et encore : « Le salut vient des Juifs » (Jean 4 :22). Par conséquent,
celui qui se fait ennemi d’Israël, se fait aussi ennemi de Dieu. C’est ce que
confirme du reste majestueusement le Psaume 83 d’Asaph ci-dessous où il est
question des ennemis d’Israël qui rêvent de rayer Israël de la carte du monde et
de supprimer son nom de la mémoire collective. On dirait entendre les projets du
Président Iranien Mahmoud Ahmadinedjad.
« O Dieu, ne reste pas dans le silence ! Ne te tais pas, et ne te repose pas,
ô Dieu ! Car voici, tes ennemis s’agitent, ceux qui te haïssent lèvent la tête. Ils
forment contre ton peuple des projets pleins de ruse, et ils délibèrent contre ceux
que tu protèges. Venez, disent-ils, exterminons-les du milieu des nations, et
qu’on ne se souvienne plus du nom d’Israël ! Ils se concertent tous d’un même
cœur, ils font alliance contre toi ; les tentes d’Édom et les Ismaélites, Moab et
les Hagaréniens, Guebal, Ammon, Amalek, les Philistins avec les habitants de
Tyr ; l’Assyrie aussi se joint à eux, elle prête son bras aux enfants de Lot. –
34

Pause. Traite-les comme Madian, comme Sisera, comme Jabin au torrent de
Kison ! Ils ont été détruits à En-Dor, ils sont devenus du fumier pour la terre.
Traite leurs chefs comme Oreb et Zeeb, et tous leurs princes comme Zébach et
Tsalmunna ! Car ils disent : Emparons-nous des demeures de Dieu ! Mon Dieu !
Rends-les semblables au tourbillon, au chaume qu’emporte le vent, au feu qui
brûle la forêt, à la flamme qui embrase les montagnes ! Poursuis-les ainsi de ta
tempête, et fais-les trembler par ton ouragan ! Couvre leur face d’ignominie,
afin qu’ils cherchent ton nom, ô Éternel ! Qu’ils soient confus et épouvantés
pour toujours, qu’ils soient honteux et qu’ils périssent ! Qu’ils sachent que toi
seul, dont le nom est l’Éternel, tu es le Très-Haut sur toute la terre ! » (Psaume
83).
Ainsi, il ne peut y avoir de dialogue entre Foi Chrétienne et Islam. Il s’agit
de deux conceptions absolument contradictoires sur des points essentiels. Toute
tentative de rapprochement participerait simplement de manœuvres de
séductions orchestrées par le Vatican en vue de la formation de cette grande
religion mondiale officielle de la fin des temps appelée New age (Le Nouvel
Age), et dont le Pape en prendrait la tête et en tant que le faux prophète au
service de la bête (Apocalypse 19 :20 ; Apocalypse 13 :11-18). Aussi, sommesnous en plein dans l’Apostasie annoncée par les saints apôtres et prophètes.
Le dialogue œcuménique et interreligieux promu par le Vatican, et dont
Assise 1986 marque le tournant décisif, est contraire à la parole de Dieu qui
consacre le christocentrisme de la foi chrétienne. En effet, il est écrit : « Il n’y a
de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été
donné parmi les hommes, par lequel nous devrions être sauvés » (Actes 4 :12).
Jésus-Christ est le Dieu véritable et la vie éternelle ; et en dehors de lui il n’y a
point de Dieu. C’est cela l’authentique Foi chrétienne enseigné par les Écritures,
et qui s’oppose aux traditions des hommes.
« Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Ne vous
laissez pas entraîner par des doctrines diverses et étrangères ; car il est bon que
le cœur soit affermi par la grâce, et non par des aliments qui n’ont servi de rien
à ceux qui s’y sont attachés » (Hébreux 13 :8-9).

35

Chapitre 8 :
Le Purgatoire et Les Prières
pour les Morts
Selon le Catéchisme de l’Église Catholique Romaine, « Ceux qui meurent
dans la grâce et l’amitié de Dieu, mais imparfaitement purifiés, bien qu’assurés
de leur salut éternel, souffrent après leur mort une purification, afin d’obtenir la
sainteté nécessaires pour entrer dans la joie du ciel.
L’Église Catholique Romaine appelle Purgatoire cette purification finale
des élus qui est tout à fait distincte du châtiment des damnés. L’Église
Catholique Romaine a formulé la doctrine de la foi relative au Purgatoire
surtout aux Conciles de Florence (cf. DS 1304) et de Trente (cf. DS 1820 ;
1580). La tradition de l’Église Catholique Romaine, faisant référence à certains
textes de l’Écriture (par exemple 1 Corinthiens 3, 15 ; 1 Pierre 1, 7), parle d’un
feu purificateur :
Pour ce qui est de certaines fautes légères, il faut croire qu’il existe
avant le jugement un feu purificateur, selon ce qu’affirme Celui qui
est la Vérité, en disant que si quelqu’un a prononcé un blasphème
contre l’Esprit Saint, cela ne lui sera pardonné ni dans ce siècle-ci,
ni dans le siècle futur (Mt 12, 31). Dans cette sentence nous
pouvons comprendre que certaines fautes peuvent être remises
dans ce siècle-ci, mais certaines autres dans le siècle futur (S.
Grégoire le Grand, dial. 4, 39).
Cet enseignement s’appuie aussi sur la pratique de la prière pour les
défunts dont parle déjà la Sainte Écriture : " Voilà pourquoi il (Judas
Maccabée) fit faire ce sacrifice expiatoire pour les morts, afin qu’ils fussent
délivrés de leur péché " (2 Maccabées 12 :45). Dès les premiers temps, l’Église
a honoré la mémoire des défunts et offert des suffrages en leur faveur, en
particulier le sacrifice eucharistique (cf. DS 856 ;), afin que, purifiés, ils
puissent parvenir à la vision béatifique de Dieu. L’Église recommande aussi les
aumônes, les indulgences et les œuvres de pénitence en faveur des défunts :
36

Portons-leur secours et faisons leur commémoraison. Si les fils de
Job ont été purifiés par le sacrifice de leur père (cf. Job 1, 5),
pourquoi douterions-nous que nos offrandes pour les morts leur
apportent quelque consolation ? N’hésitons pas à porter secours à
ceux qui sont partis et à offrir nos prières pour eux (S. Jean
Chrysostome, hom. in 1 Cor. 41, 5 : PG 61, 361C) » (Le
Catéchisme de l’Église Catholique).
La doctrine du Purgatoire comme celle des prières, des aumônes, des
indulgences et des œuvres de pénitence en faveur des défunts ne trouvent aucune
base scripturaire ni dans le canon biblique primitif, ni dans le canon juif. Pour
donner des fondements scripturaires à cette séduction pernicieuse et
dévastatrice, le Saint-Siège, depuis le XVI ème siècle, date de la Réforme et du
Concile de Trente (1545-1563), a adopté un second canon biblique différent du
premier canon qu’il qualifia de protocanon.
Les doctrines non bibliques du purgatoire et des prières, des aumônes, des
indulgences et des œuvres de pénitence en faveur des défunts, sont
particulièrement pernicieuses et dévastatrices, en ce sens qu’elles séduisent et
confortent certaines personnes dans leur vie d’impiété et d’iniquité, dans l’espoir
qu’après leur mort, leur âme pourra être rachetée par des œuvres humaines du
type prières, aumônes, indulgences ou œuvres de pénitence en leur faveur.
Or le Seigneur Jésus-Christ, en posant la question, « Que donnerait un
homme en échange de son âme » (Matthieu 16 :26 ; Marc 8 :37) y répondait.
Bien plus, et sous l’inspiration du Saint-Esprit, les fils de Koré déclarent :
« Ils ont confiance en leurs biens, et se glorifient de leur grande richesse. Ils ne
peuvent se racheter l’un l’autre, ni donner à Dieu le prix du rachat. Le rachat
de leur âme est cher, et n’aura jamais lieu» (Psaumes 49 :7-9).
Par ailleurs, dans sa seconde épître aux Corinthiens, l’apôtre Paul souligne
très clairement qu’ « il nous faut tous comparaître devant le tribunal de Christ,
afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu’il aura fait, étant dans son
corps » (2 Corinthiens 5 :10).
Ces doctrines comme les livres deutérocanoniques qui les inspirent,
révèlent très clairement, si besoin était encore, la nature apostate et non biblique
du christianisme du Vatican.

37

Chapitre 9 :
L’Écriture Sainte et la Sainte
Tradition
Dans son Catéchisme, l’Église Catholique Romaine reconnaît très
clairement, « ne pas tirer de la seule Écriture Sainte sa certitude sur tous les
points de la Révélation » (Catéchisme de l’Église Catholique). Autrement dit,
pour le Saint-Siège, à côté et aux côtés de L’Écriture Sainte, La Sainte Tradition
constitue un autre outil de la révélation.
" La Sainte Écriture est la parole de Dieu en tant que, sous l’inspiration de
l’Esprit divin, elle est consignée par écrit. "
" Quant à la sainte Tradition, elle porte la parole de Dieu, confiée par le
Christ Seigneur et par l’Esprit Saint aux apôtres, et la transmet intégralement à
leurs successeurs, pour que, illuminés par l’Esprit de vérité, en la prêchant, ils la
gardent, l’exposent et la répandent avec fidélité " (DV 9).
Il en résulte que l’Église à laquelle est confiée la transmission et
l’interprétation de la Révélation, " ne tire pas de la seule Écriture Sainte sa
certitude sur tous les points de la Révélation. C’est pourquoi l’une et l’autre
doivent être reçues et vénérées avec égal sentiment d’amour et de respect "
(Ibid).
Elles sont reliées et communiquent étroitement entre elles. Car toutes
deux jaillissent d’une source divine identique, ne forment pour ainsi dire qu’un
tout et tendent à une même fin " (DV 9). L’une et l’autre rendent présent et
fécond dans l’Église le mystère du Christ qui a promis de demeurer avec les
siens " pour toujours, jusqu’à la fin du monde " (Mt 28, 20).
La Tradition dont nous parlons ici vient des apôtres et transmet ce que
ceux-ci ont reçu de l’enseignement et de l’exemple de Jésus et ce qu’ils ont
appris par l’Esprit Saint. En effet, la première génération de chrétiens n’avait pas
encore un Nouveau Testament écrit, et le Nouveau Testament lui-même atteste
le processus de la Tradition vivante.
Il faut en distinguer les " traditions " théologiques, disciplinaires,
liturgiques ou dévotionnelles nées au cours du temps dans les Églises locales.
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Elles constituent des formes particulières sous lesquelles la grande Tradition
reçoit des expressions adaptées aux divers lieux et aux diverses époques. C’est à
sa lumière que celles-ci peuvent être maintenues, modifiées ou aussi
abandonnées sous la conduite du Magistère de l’Église.
A travers son bicaméralisme en matière de révélation, le Vatican fait très
clairement du christianisme de l’Église Catholique Romaine, un christianisme
non biblique et apostat.

39

Chapitre 10 :
Un Rayonnement
Diplomatique Suspect !
Le Saint-Siège a toujours été un acteur important des relations
internationales. Paradoxalement, son rôle n’a cessé de croître depuis la perte des
États pontificaux en 1870. De nos jours, lié diplomatiquement à près de 130
États, il est présent, par l’intermédiaire des diplomates pontificaux, dans la
plupart des pays du monde ; et le minuscule État du Vatican à Rome est le
centre d’une vie internationale intense. Ce lieu d’observation privilégié pour les
diplomates des différents États accrédités offre bien souvent l’opportunité
d’échanges insoupçonnés, aussi discrets qu’efficaces.
C’est ainsi que le Saint-Siège, par la personne du Pape Jean Paul II, joua
un rôle décisif dans la chute du mur de Berlin, la chute de l’ex-URSS et
l’effondrement du communisme. Aujourd’hui, le Saint-Siège dont les relations
progressent avec les États musulmans, mais dont les contacts avec la Chine
continentale cherchent encore leur base de départ, œuvre en faveur du projet de
construction européen, et s’implique activement dans « le règlement » du
conflit du Proche-Orient, avec notamment une solution passant par la création
d’un État Palestinien aux côtés d’Israël, et l’internationalisation de Jérusalem,
sous administration onusienne ou vaticane, ouvert aux trois religions
monothéistes à savoir le Christianisme, l’Islam et la Judaïsme.
Ce rayonnement diplomatique du Saint-Siège est pour le moins suspect, et
cachent mal les antiques prétentions du Saint-Siège de prendre le contrôle du
Monde, et notamment la ville sainte de Jérusalem.

40

Chapitre 11 :
Le Faux Prophète ?
Par son rayonnement diplomatique, le Saint-Siège œuvre à créer un
consensus autour de la personne de son Pontife, de façon à fusionner toutes les
croyances et religions du Monde, en une grande religion mondiale officielle et
unique, le New Age, placée sous la contrôle de son Pontife, le faux prophète, et
au service de la bête, l’Antéchrist. Pour s’assujettir le monde, l’Antéchrist aura
en effet besoin de contrôler d’abord les esprits afin de pouvoir ensuite
déterminer toutes leurs actions; car comme le dit si bien le proverbe, « dit moi ce
que tu penses, et je te dirai ce que tu feras ».
De ce point de vue, le Saint-Siège est clairement la femme assise sur la
bête écarlate, pleine de noms de blasphème, ayant sept têtes et dix cornes
d’Apocalypse 17. Cette femme vêtue de pourpre et d’écarlate, et parée d’or, de
pierres précieuses et de perles, et qui tient dans sa main une coupe d’or, remplie
d’abominations et des impuretés de sa prostitution. C’est Babylone la grande, la
mère des impudiques et des abominations de la terre. C’est la grande prostituée
assise sur les grandes eaux, et sur la ville aux sept montagnes, Rome
(Apocalypse 17 :9).
« Sortez du milieu d’elle, mon peuple, afin que vous ne participiez point à
ses péchés, et que vous n’ayez point de part à ses fléaux. Car ses péchés se sont
accumulés jusqu’au ciel, et Dieu s’est souvenu de ses iniquités » (Apocalypse
18 :4-5).
Tel est le conseil de l’Éternel Dieu à son peuple.

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Conclusion
Le Christianisme de l’Église Catholique Romaine, est très clairement
apostat et non biblique. L’Église Catholique Romaine constitue la grande
prostituée, et le Pontife Romain, le Faux Prophète à la tête de la grande religion
mondiale officielle et unique de la fin des temps, et au service de l’Antéchrist.
Le peuple de Dieu est invité à sortir du milieu d’elle, afin de ne point participer
à ses péchés, et de n’avoir point part à ses fléaux. Car ses péchés se sont
accumulés jusqu’au ciel, et Dieu s’est souvenu de ses iniquités (Apocalypse
18 :4-5).

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Liste des Références Bibliographiques
1. Ange OMBOLO, Le Christocentrisme de la Foi Chrétienne, 2011.
2. Ange OMBOLO, Israël : Le Grand Incompris, 2011.
3. Ange OMBOLO, L’Accomplissement Prophétique : Preuve suprême de
l’Inspiration et de l’Autorité de l’Écriture, 2011.
4. Joël-Benoît d’Onorio, Le Saint-Siège dans les Relations Internationales,
Ethique & Société, Cerf/Cujas, 1989.
5. MAME/PLON, Le Catéchisme de l’Église Catholique, Paris, 1992.
6. Société Biblique Britannique et Etrangère, La Sainte Bible, Traduction
Louis Segond, 1910.

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Dans ce livre, en dénonçant le Christianisme
apostat et non biblique du Vatican, l’auteur dévoile la face cachée du Pontife
Romain, le faux Prophète, à la tête de la grande religion mondiale officielle et
unique de la fin des temps, et au service de l’Antéchrist. Il se fait ensuite l’écho
du vibrant appel solennel lancé par l’Éternel Dieu à son peuple : « Sortez du
milieu d’elle, mon peuple, afin que vous ne participiez point à ses péchés, et que
vous n’ayez point de part à ses fléaux. Car ses péchés se sont accumulés
jusqu’au ciel, et Dieu s’est souvenu de ses iniquités » (Apocalypse 18 :4-5).

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