ÉCHOS DES TRANSPARENTS DE CARMONTELLE AUX XX° ET XXI° SIÈCLES 3 .pdf



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ÉCHOS DES TRANSPARENTS DE CARMONTELLE AUX XX° ET XXI° SIÈCLES-3

-  SHAW Jeffrey (né en 1944), The Legible City, 1989-91, 
installation vidéo interactive 
(le spectateur en pédalant avance et choisit son parcours dans les rues d'une ville virtuelle
 projetée sur écran, calquée sur le plan d'une ville réelle mais faite de lettres de l'alphabet).
VOIR UNE VIDÉO DE L'INSTALLATION
Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : IMAGE (PAYSAGE/VOYAGE) - LUMIÈRE MOUVEMENT (IMAGE/SPECTATEUR) Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : INSTALLATION - LUMIÈRE ARTIFICIELLE PROJECTION - OEUVRE INTERACTIVE - ABSENCE DE TRANSPARENCE, DE SON -

- NAM JUNE PAIK (1932-2006), Olympe de Gouges, 1989,
12 postes de télévision en bois, 12 moniteurs couleurs, 1 lecteur vidéodisque laser, vidéos
travaillées au synthétiseur avec distorsions, tissu, fleurs en tissus, 300 x 200 x 50 cm, Musée d'Art
Moderne de la Ville de Paris.
Commande de la Ville de Paris à l’occasion du Bicentenaire de la Révolution de 1789. L'artiste va
réaliser cinq installations représentant des personnes ayant existé et se faisant reconnaître par un
élément précis : Olympes de Gouges, femme de Lettres, féministe et révolutionnaire (soie bleu
blanc rouge), Voltaire (plume trempant dans un encrier et un sabre symbolisant le polémiste),
Rousseau (du feuillage pour marquer l’homme amoureux de la nature), Robespierre (scie tâchée
de rouge faisant référence à la guillotine), Diderot (volumes de l’Encyclopédie).
VOIR UNE VIDÉO DE "OLYMPE DE GOUGES", 1989
Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : BOÎTE - IMAGE - LUMIÈRE - MOUVEMENT SON ?
Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : INSTALLATION - LUMIÈRE ARTIFICIELLE - VIDÉO JUXTAPOSITION D'IMAGES MULTIPLES - NAM JUNE PAIK (1932-2006), Electronic Superhighway: Continental U.S., Alaska, Hawaii, 1995,
installation vidéo à 51 canaux (y compris un circuit de télévision en circuit fermé), électronique
personnalisée, éclairage au néon, 
acier et bois, couleur, son, env. 12x4x1 m, Smithsonian American Art Museum.
L’immense réseau autoroutier symbolise une certaine idée de la liberté américaine. L’œuvre
Electronic Superhighway représente la sensation du jeune artiste coréen quand il arrive sur le
continent américain. Les Néons évoquent les enseignes multicolores et tentatrices des motels et
restaurants au bord de la route. La multitude d’images clignotantes défilent comme le paysage vu
d’une voiture qui fonce à travers la nuit. La structure faite d’écrans suggèrent que le mythe de
l’Amérique s’est construite sur son cinéma.
VOIR UNE VIDÉO DE "ELECTRONIC SUPERHIGHWAY...," 1995
Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : BOÎTE - IMAGE - LUMIÈRE - MOUVEMENT SON -

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : INSTALLATION - LUMIÈRE ARTIFICIELLE - VIDÉO  JUXTAPOSITION D'IMAGES MULTIPLES -

- VIOLA Bill (né en 1951), The Sleepers, 1992,
installation vidéographique (7 barils de métal, 7 vidéogrammes, 7 moniteurs de surveillance noir et
blanc, 7 lecteurs de DVD et 385 gallons d’eau, 524 x 584 cm)(dimensions variables selon l’espace
de présentation), Montréal, Musée d’Art Contemporain,
Cette installation vidéographique consiste en sept barils remplis d'eau contenant un moniteur fixé
au fond dans un caisson étanche en métal, scellé par une plaque de verre trempé. Chaque
moniteur joue en boucle une vidéo de 30 minutes qui présente le visage d'un dormeur (seul, sous
l’eau, endormi), à chaque fois différent, de l’enfance à l’agonie, filmé en temps réel. Seule la
lumière bleutée des moniteurs noir et blanc éclaire la salle d’exposition.
VOIR UNE VIDÉO DE L'INSTALLATION
Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : BOÎTE - IMAGE - LUMIÈRE - MOUVEMENT
(IMAGE - SPECTATEUR) - TRANSPARENCE (EAU) - 
Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : INSTALLATION - LUMIÈRE ARTIFICIELLE - VIDÉO -

- VIOLA Bill (né en 1951), The Veiling, 1995,
2 projections vidéo couleur depuis les extrémités opposées d’une grande salle obscure, à travers 9
longs voiles translucides suspendus au plafond, son mono amplifié sur 2 canaux, 4 haut-parleurs.
Dans une salle obscure, un homme et une femme s’approchent et s’éloignent lentement de la
caméra sur fond de divers paysages nocturnes, leur image coexistant et perdant en intensité au
travers des couches de voile qui révèlent, à l’inverse, le cône de lumière des deux projecteurs.
VOIR UNE VIDÉO DE L'INSTALLATION
Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle :  BOÎTE (PIÈCE) - IMAGE - NARRATION LUMIÈRE - MOUVEMENT (IMAGE - SPECTATEUR) - TRANSPARENCE (ECRANS) - SON -

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : INSTALLATION - LUMIÈRE ARTIFICIELLE - VIDÉO SUPERPOSITION D'IMAGES - VIOLA Bill (né en 1951), Catherine's Room, 2001,
 polyptique vidéo en couleur de 18 mn 39, projeté sur 5 écrans LCD plats fixés sur un mur, formant
en semble de 38,10x246,40x5,70 cm.
Ce travail vidéo fait partie d'un groupe d’œuvres connues sous le nom «Les Passions» qui explore
les émotions humaines, inspirées par des peintures de dévotion européennes. Les cinq écrans
montrent différents moments de la journée - le matin, l'après-midi, le coucher du soleil, le soir et la

nuit. Chaque scène montre le personnage féminin (Weba Garretson) à une tâche différente, des
exercices de yoga le matin, grâce à l'éclairage des bougies dans la soirée et enfin le coucher.
Dans chaque scène, l'arbre en dehors de la fenêtre est affiché à différents stades de son cycle
annuel (et éternel), en mettant la routine de la femme dans le contexte plus large des cycles de la
nature. Le travail est basé sur les images et les scènes (frontalité, cadre architectural) de la
prédelle (partie basse d’un retable - tableau d’autel - montrant Sainte-Catherine de Sienne priant)
du retable d’Andrea di Bartolo, Sainte-Catherine de Sienne et Quatre Sœurs du Tiers-Ordre
Dominicain, 1393-1394.
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Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle :  BOÎTE - IMAGE (RÉFÉRENCE À LA PEINTURE)
- NARRATION - PAYSAGE (JOUR/SAISONS) - LUMIÈRE - MOUVEMENT - 

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : INSTALLATION - LUMIÈRE ARTIFICIELLE - VIDÉO ABSENCE DE TRANSPARENCE - DE SON - JUXTAPOSITION D'IMAGES MULTIPLES -

- VIOLA Bill (né en 1951), Going forth by day, 2002,
5 parties de chacune 35 mn (installation sur 5 canaux vidéo haute définition couleur, son stéréo,
dans une pièce de 5,20x24,17x8,25 m).
Le spectateur entre dans la pièce au travers de la lumière de la première image (brasier du revers
du mur d’entrée) et se retrouve au centre d’une projection visuelle (et sonore) directement sur tous
les murs (comme les fresques de la Renaissance italienne) ; 5 séquences sont ainsi regroupées
sous la traduction littérale du titre du Livre des Morts égyptien, livre « pour sortir au jour », guide de
l’âme libérée des ténèbres du corps : à gauche, des passants (type américains), dans un parc
boisé, avec sac à dos ou leur objet préféré vaquent à leurs occupations (sur un format horizontal
très étiré) et déposent parfois près d’une borne rouge leur objet à un disciple de Bouddha (comme
au Japon) ; au fond, une façade d’immeuble devant laquelle passent puis courent les passants est
l’objet du Déluge qui emporte les corps ; à droite, la première vidéo offre deux scènes, avec en
haut un ange gardien qui accompagne un fils qui veut voir son père mourant mais n’arrive pas à
entrer dans la maison (« fresque de lumière » reprenant L’Apparition de l’ange à Sainte Anne, vers
1305, fresque de Giotto de La Chapelle Scrovegni de Padoue), et en bas, une femme âgée
fantomatique qui embarque sur un lac pour le paradis ; la dernière vidéo, First Light, montre des
pompiers affairés à la suite d’une inondation dans le désert où une mère scrute l’étendue d’eau en
quête de son fils disparu puis l’ascension au ciel du noyé devant les sauveteurs endormis (type
Résurrection du Christ).
VOIR UNE VIDÉO DE L'INSTALLATION
Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle :  BOÎTE (PIÈCE) - PAYSAGE - IMAGE
(RÉFÉRENCE À LA PEINTURE) - NARRATION - LUMIÈRE - MOUVEMENT (IMAGE SPECTATEUR) - SON 
Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : INSTALLATION - LUMIÈRE ARTIFICIELLE - VIDÉO ABSENCE DE TRANSPARENCE - JUXTAPOSITION D'IMAGES MULTIPLES -

- HATOUM Mona (née en 1952), Corps étranger, 1994,
Installation mixte, 1 DVD' Pal, couleur, son, structure cylindrique en bois composée de deux
doubles parois, 1 écran circulaire blanc, 1 vidéoprojecteur, 1 lecteur DVD, 1 amplificateur, 4 hautparleurs "Hyper Basse", 1 salle obscure (10m x 10m) minimum, Paris, MNAM.

En créant un espace propre au visionnage d’une œuvre, l’artiste crée des conditions de réception
qui influent sur la perception. Ainsi, la Libanaise Mona Hatoum invite le spectateur à entrer par
deux portes étroites dans un petit espace cylindrique, où une image est projetée au sol. Coincé
contre le mur, il voit à ses pieds un travelling à l'intérieur et sur la surface du corps de l'artiste —
image par essence invisible. L’intimité extrême des images fait du spectateur un voyeur. Le Corps
étranger est non seulement la caméra endoscopique mais aussi le spectateur présent dans cet
espace. Le corps devient objet non seulement pour la médecine mais aussi pour le public.
VOIR UNE VIDÉO DE LA PROJECTION
Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle :  BOÎTE (PIÈCE) - IMAGE - PARCOURS LUMIÈRE - MOUVEMENT (IMAGE - SPECTATEUR) - SON - 
Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : INSTALLATION - LUMIÈRE ARTIFICIELLE - VIDÉO ABSENCE DE TRANSPARENCE - 

- HATOUM Mona (née en 1952), Homebound, 2000,
ustensiles de cuisine, meubles, fil électrique, ampoules, gradateur, amplificateur et deux hautparleurs, dimensions variables
Les travaux de Mona Hatoum explorent les thèmes de la maison et du déplacement à travers la
perspective de l'exil palestinien, en utilisant des objets domestiques communs qui, en y regardant
de plus près, révèlent souvent des qualités menaçantes.
VOIR UNE VIDÉO DE L'INSTALLATION
Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle :  IMAGE (OMBRES PORTÉES) - LUMIÈRE MOUVEMENT/TRANSPARENCE (OMBRES PORTÉES - SPECTATEUR) - SON - 
Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : INSTALLATION - ABSENCE DE BOÎTE - LUMIÈRE
ARTIFICIELLE -  PROJECTION (OMBRES PORTÉES) -

- OURSLER Tony (né en 1957), Years/ Months/ Weeks/ Days/ Hours/ Minutes/ Seconds, 1996,
 malle, poupée habillée, LCD video projection, 23.5 x 66 x 40 cm, Saatchi Gallery.
Tony Oursler met en scène ses vidéos dans des installations qu’il nomme des « dispositifs », au
sein desquels l’image projetée échappe volontairement à son cadre
Ses dispositifs multimédia intègrent l'architecture du lieu mais également des objets et le matériel
de projection. Il projette notamment des images animées de visages entiers ou partiels sur des
formes géométriques, des coussins ou des têtes de poupées (depuis 1992) et accompagne
l'ensemble de montages sonores, les poupées semblant déverser un flot de paroles. L'oeuvre est
souvent interactive, le spectateur pouvant actionner les commandes de l'oeuvre ou étant lui-même
filmé et son visage intégré à la projection.
VOIR L'EXPOSITION DE TONY OURSLER AU AROS EXHIBITION CENTER (DANMARK), 2012
Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : BOÎTE - IMAGE - NARRATION - LUMIÈRE MOUVEMENT - SON - 
Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : INSTALLATION - LUMIÈRE ARTIFICIELLE - VIDÉO - 
- OURSLER Tony (né en 1957), Window Project, 2005, Paris, Musée du Jeu de Paume,
 la vitre surmontant la porte du bâtiment, devenue écran, renonce en partie à sa transparence et
ouvre sur la réalité extérieure au travers du filtre des images, réalisées avec des danseurs
contemporains. 
Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle :  IMAGE - NARRATION - LUMIÈRE MOUVEMENT - TRANSPARENCE/FENÊTRE - SON - 
Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : INSTALLATION - ABSENCE DE BOÎTE - LUMIÈRE
ARTIFICIELLE - VIDÉO - 

- OURSLER Tony (né en 1957), Oude Kerk (Vieille Eglise), Amsterdam, 2014,
exposition multimédia dans toute l'église sur les rapports de l'homme à l'ordinateur, au numérique,
à Internet,
avec affichage de citations. Projection sur les vitraux.
Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle :  IMAGE - LUMIÈRE (NATURELLE) MOUVEMENT - TRANSPARENCE/FENÊTRE/VITRAUX - SON - 
Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : INSTALLATION - ABSENCE DE BOÎTE - LUMIÈRE
ARTIFICIELLE - VIDÉO - SUPERPOSITION D'IMAGES - 
- OURSLER Tony (né en 1957), The Influence Machine, Stockholm University, 2016,
 A l'extérieur, l'artiste réalise des projections (dispersions) sonores de nuit sur les arbres et de la
fumée (The Influence Machine, depuis 2000-2002).
VOIR UNE VIDÉO DE "THE INFLUENCE MACHINE", 2016
Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle :  IMAGE - NARRATION - PAYSAGE - LUMIÈRE
(NATURELLE) - MOUVEMENT - TRANSPARENCE (IMAGE/BRUME) - SON - 
Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : INSTALLATION - ABSENCE DE BOÎTE - LUMIÈRE
ARTIFICIELLE - VIDÉO - SUPERPOSITION D'IMAGES - 

- CONVERT Pascal (né en 1967), Native Drawings, 1997-1998,
peinture sous verre, 2 parois de 2,21x6,10 m, peinture réalisée à partir de dessins d'enfants aux
tracés numérisés en 3D.
"Dans le cadre du projet "Art et Architecture" réalisé par Fumio Nanjo pour la Obayashi
Corporation à Tokyo, j'ai été invité à concevoir une pièce à partir de deux murs de verre de
grandes dimensions devant servir de cloisons de séparation dans un espace d'accueil du public.
Chacun de ces murs était feuilleté en trois panneaux de verre successifs. Pour ce premier projet
j'ai conservé la représentation tridimensionnelle des tracés issue des images de synthèse. Le
verre, sa transparence, sa profondeur, son feuilletage permettait cette inscription inframince du
volume temporel. Le traitement artisanal de la couleur, la fluidité des transitions colorées, (la
transparence diffuse du verre lie dernier plan étant entièrement sablé) permettaient la création
d'une image suspendue entre deux et trois dimensions. Vision de rubans de couleur saisis dans
leur envol."
Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle :  - PEINTURE -  OEUVRE PANORAMIQUE
(SUCCESSION DE PIÈCES) - LUMIÈRE (NATURELLE) - TRANSPARENCE (VERRE)  MOUVEMENT ( SPECTATEUR) - 

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : INSTALLATION - ABSENCE DE MOUVEMENT
D'IMAGE - ABSENCE DE SON - 

- IRWIN Robert (né en 1928), 1° 2° 3° 4°, 1997, 
trois ouvertures découpées dans les vitres teintées de la galerie, 292.1 × 812.8 × 561.3 cm, San
Diego, Museum of Contemporary Art,
les découpes cadrent la vue mais font également entrer la lumière, l'air et le paysage dans la
galerie.

Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle :  BOÎTE (PIÈCE) - IMAGE - PAYSAGE - LUMIÈRE
(NATURELLE) - MOUVEMENT (PAYSAGE - SPECTATEUR) - TRANSPARENCE/FENÊTRE - 
Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : INSTALLATION - LUMIÈRE ARTIFICIELLE - ABSENCE
DE SON - 
  - NOBLE Tim (né en 1966) et WEBSTER Sue (née en 1967), Instant Gratification, 2001
billets américains de 1 $, pinces métalliques, MDF, formica, Perspex (plaques acryliques), 3
ventilateurs électriques, mécanisme de machine à sous, jetons en plastique, projecteur de lumière,
76.3 x 76.3 x 222.5 cm,
les deux artistes réalisent des installations avec des matériaux de récupération, éclairées afin de
dessiner le plus souvent
 leur autoportrait en ombre portée sur le mur ; ici, le système est plus élaboré avec vitrine et
mouvement.
Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle :  BOÎTE - IMAGE (OMBRE PORTÉE) MOUVEMENT (VENTILATEUR/BILLETS) - LUMIÈRE - SON Différences avec l'oeuvre de Carmontelle :  LUMIÈRE ARTIFICIELLE - PROJECTION (THÉÂTRE
D'OMBRES) - OEUVRE INTERACTIVE (DÉCLENCHEMENT PAR LE SPECTATEUR) VOIR LE SITE DES ARTISTES

- ERLICH Leandro (né en 1973), The View, 1997/2017,
Installation vidéo 12 canaux, projecteur, dimensions variables
vidéo d'environ 10 minutes chacune (en boucle),
3 fenêtres offrant une vue de nuit d'appartements éclairés de Buenos Aires.
Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle :  BOÎTE - IMAGE - NARRATION - PAYSAGE LUMIÈRE - MOUVEMENT - TRANSPARENCE/FENÊTRE - 
Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : INSTALLATION - LUMIÈRE ARTIFICIELLE - VIDÉO ABSENCE DE SON - JUXTAPOSITION D'IMAGES MULTIPLES - ERLICH Leandro (né en 1973), Eau molle, 2003,
dans l'architecture d'un ancien barrage, un bassin d'eau est offert à la traversée du spectateur : ce
dernier marche en fait sur un matelas en vinyle rempli d'eau et imprimé de l'image numérisée de la
rivière.
Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle :  BOÎTE (PIÈCE) - IMAGE - PAYSAGE PARCOURS - LUMIÈRE - MOUVEMENT (SPECTATEUR - EAU/IMAGE) - TRANSPARENCE
(EAU/IMAGE) - 
Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : INSTALLATION - PHOTOGRAPHIE - LUMIÈRE
ARTIFICIELLE - ABSENCE DE SON - OEUVRE INTERACTIVE - 

- ERLICH Leandro (né en 1973), The Boat, Vidéo Windows series, 2010,
métal, bois, alu et installation vidéo, 265x220x32 cm, New York, Sean Kelly Gallery.
Le paysage maritime défile (vidéo) au-travers des baies, faisant voyager le spectateur comme s'il
était sur un bateau.
Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle :  BOÎTE - IMAGE - FENÊTRE - PAYSAGE LUMIÈRE - MOUVEMENT (IMAGE/SPECTATEUR) - 
Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : INSTALLATION - VIDÉO - LUMIÈRE ARTIFICIELLE ABSENCE DE TRANSPARENCE - DE SON - 
- ERLICH Leandro (né en 1973), Single Cloud Collection, 2012,
bois, verre, acrylique, Buenos Aeres, Galeria Ruth Bencazar.
Une stratification de panneaux de verre peints à l'acrylique donnent l'illusion de nuages en 3D.
Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle :  BOÎTE - IMAGE (PEINTURE) TRANSPARENCE - PAYSAGE - LUMIÈRE - MOUVEMENT (SPECTATEUR)
Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : INSTALLATION - LUMIÈRE ARTIFICIELLE - ABSENCE
DE MOUVEMENT DE L'IMAGE - ABSENCE DE SON -

- SORIN Pierrick (né en 1961), Titres variables, série, 1999,
caisson métal avec fenêtre de vision, 42x31x28 cm, Théâtre optique, vidéo HD,
bribe de chanson qui émane du disque rayé et passé à l'envers, qui, interprétée par le spectateur
devient le titre de l'oeuvre.
Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle :  BOÎTE - IMAGE - TRANSPARENCE - LUMIÈRE MOUVEMENT (IMAGE/OBJET) - SON Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : INSTALLATION - LUMIÈRE ARTIFICIELLE - VIDÉO - 
- SORIN Pierrick (né en 1961), Superman à la banane, 2011,
caisson métal avec fenêtre de vision, 42x27x30 cm, Théâtre optique, vidéo HD.
L‘œuvre est dispositif optique (théâtre optique, depuis 1995) intégré dans un caisson métal pourvu
d’une fenêtre de vision. Le procédé permet de faire apparaître un personnage filmé (l'artiste) dans
un décor miniature réel en volume (objets, décors), avec une scène qui se répète en boucle. Le
personnage s’apparente à un hologramme. L'artiste se met en scène dans des scènes burlesques
où il décrit, avec humour et kitsch, la société contemporaine et l'absurdité de la vie, tout en faisant
référence à l'Histoire de l'Art, notamment contemporain. Le spectacle est magique, en lien avec les
inventions de la seconde moitié du XIX° siècle (John Henry Pepper, 1821-1900 : Pepper's Ghost,
1862 - Emile Reynaud, 1844-1918 : praxinoscope, 1876 ; praxinoscope-théâtre, 1879 ; théâtre
optique, 1888) et les effets spéciaux du cinéma de Méliès au tout début du XX° siècle mais
cherche à dévoiler également sa fabrication et son fonctionnement.
Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle :  BOÎTE - IMAGE - NARRATION TRANSPARENCE - LUMIÈRE - MOUVEMENT (IMAGE) - SON Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : INSTALLATION - LUMIÈRE ARTIFICIELLE - VIDÉO - 
VOIR LA VIDÉO (9 MN 45, 2001),
PIERRICK SORIN, 261, BOULEVARD RASPAIL, PARIS, XIV°,
EXPOSITION À LA FONDATION CARTIER, 2001.


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