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CHAQUE MOIS
UN DOSSIER
THÉMATIQUE
POUR
LES DÉCIDEURS
-

LE CAHIER DE LA DYNAMIQUE ÉCONOMIQUE DU POITOU ET DES CHARENTES

Entreprendre,
un pari fou ?

AU SOMMAIRE
Evénement
Connect Day,
une journée pour
les entrepreneurs. PAGE II
Deltic : le temps de
la dématérialisation
approche. PAGE II
Christine Morlet : « J’aide à
devenir mémorable ». PAGE III

Parcours de créateur
et repreneur
A quand un guichet unique
pour la création
d’entreprise ? PAGE IV
Kalank offre une nouvelle
vision du monde en réalité
augmentée. PAGE V
Ecale Métallerie : la reprise
réussie d’une entreprise
familiale. PAGE VI
Vinyl Records Makers
trace son sillon dans
le disque. PAGE VII
Gestic Formation
accompagne votre
développement. PAGE VII

Accompagnons ceux qui ont
l’énergie d’entreprendre
1 PME-PMI sur 3 nous fait confiance.

Ne cherchez plus. Rencontrons-nous.

INFO-ÉCO 2 La création et la reprise d’entreprise
I II I Info-éco 2 Octobre 2018
INTERVIEW

Entreprendre Connect Day,
une journée pour les entrepreneurs
Pour sa 20e édition, le Salon de l'entreprise est rebaptisé Entreprendre Connect Day. L’organisateur,
Xavier Roqel, fondateur de l'agence Atlantika revient sur l’esprit et les temps fort de cet événement.
Créateur et repreneur auront le 9 octobre, 120 exposants à disposition, des ateliers, des conférences.
Info-éco / Pourquoi le
Salon de l'entreprise et le
Salon du numérique
deviennent-ils Entreprendre Connect Day ?
Xavier Roquel / Le Salon
du numérique a été créé il
y a 5 ans. C'était très
moderne, mais aujourd'hui il y a besoin d'un
renouveau. Alors l'agence
Atlantika a décidé de
réunir les deux événements en un seul. Il s'appelle Entreprendre parce
qu'on est toujours centré
sur l'entrepreneur et
Connect Day car on est
toujours axé sur la
connexion au sens large.
C'est-à-dire qu'on se sert
du digital pour que les
gens se rencontrent.
Info-éco / Et pourquoi l'événement est-il ramassé
sur une journée et non
plus deux ?
X. R. / On a écouté les
visiteurs et les exposants.
Aujourd'hui, la tendance
du meilleur format tend
vers ce modèle. Ça concen-

Xavier Roquel

“ Le salon a besoin
d'un renouveau.
Alors l'agence
Atlantika
a décidé
de réunir
les deux
événements
en un seul ”

tre tout, cela crée plus d'émulation. C'est aussi plus
simple et plus homogène
pour le visiteur.

pour l'entrepreneur, je
crois que ce sera un gain
de temps pour tout le
monde.

Info-éco / Les quatre espaces thématiques suivent la
même tendance ?
X. R. / Oui, ils suivent le
mouvement de la fusion
des deux salons. C'était
parfois compliqué pour
certains exposants qui
hésitaient entre s'inscrire
à l'un ou à l'autre salon.
Surtout, comme ils sont
pensés comme des outils

Info-éco / La nouvelle
application dédiée au
salon, Swapcard, relève de
la même logique ?
X. R. / Oui. Elle permet, à
condition de la télécharger
et de s'y inscrire, de voir
photo à l'appui qui sera
présent, qui on pourra rencontrer. Ça permet d'organiser sa journée, de proposer des rendez-vous, ou

d'en refuser. Ça qualifie les
rencontres et les optimise
car en cas de rendez-vous
accepté, les deux parties
sont intéressées. Et puis
rien n'interdit de se fixer
des rendez-vous après le
salon. C'est du B to B à l'état pur (Business to business, ou interentreprises).
Ce type d'application est
devenu habituel sur les
salons à Paris qui dictent
la norme. J'en suis le premier utilisateur.

tres nouveautés ?
X. R. / Trois conférenciers, qui sont aussi des
auteurs édités par Dunod,
une référence en matière
de livres de techniques de
l'entreprise, dédicaceront
leur ouvrage : la conférencière spécialiste de l'influence positive Christine
Morlet, le consultant en
communication et fondateur de Soto Johann Ouaki
et le formateur en marketing digital Rémy Maronne.
Le public pourra discuter
avec eux.

de La Rochelle soutient
toujours l'événement ?
X. R. / Bien sûr. D'ailleurs
la Fabrique à entreprendre
participera. Nous avions
signée la convention l'an
dernier. Il s'agit d'un
concept réunissant 11 partenaires (Caisse des dépôts
et consignation, grandes
écoles, Région, État, Chambres consulaires, université) pour accompagner les
gens qui ont des idées et
veulent créer leur entreprise. Elle sera tout à fait à
sa place sur le salon. ◆

Info-éco / L'Agglomération

PROPOS RECUEILLIS PAR
OLIVIER GUÉRIN

Pratique
Date : Mardi 9 octobre
Lieu : Espace Encan à La Rochelle
4 espaces : Solutions digitales et services aux entreprises /
Financement, assurance, conseil et gestion / Formation,
recrutement, ressources humaines / Réseaux, territoires et
franchises
Animations : 1 application pour du networking qualifié,
14 ateliers sur le digital et l’entrepreneuriat, 4 conférences,
1 soirée des 20 ans
Entrée libre, mais inscription obligatoire en ligne
Programme sur : www.entreprendreconnectday.com

Info-éco / Y aura-t-il d'au-

EXPERTISE

Deltic : le temps de la dématérialisation
approche
La start-up rochelaise Deltic tiendra un stand sur la Gestion des documents électroniques (GED)
et son fondateur, Matthieu Dumasdelage, donnera une conférence sur la dématérialisation.

A

u premier janvier
2019, les entreprises de plus de
dix salariés auront l'obligation de dématérialiser
les factures adressées à
l'administration publique.
Un an plus tard viendra le
tour des Très petites entreprises et tout reste à faire
ou presque, l'écrasante
majorité des structures ne
s'étant pas encore adaptée. Matthieu Dumasdelage, le jeune patron de
Deltic (29 ans), en est parfaitement conscient. « Le
marché de la dématérialisation existe depuis 25 ans mais
c'est maintenant qu'il est en
plein essor. »

Les plus de
la dématérialisation
Alors comme chaque
année au Salon de l'entreprise, désormais baptisé
Entreprendre connect day,
il va prendre son bâton de
pèlerin pour présenter ses
solutions en matière de
dématérialisation des factures à l'administration
publique bien sûr, mais
aussi de celles destinées
aux autres clients et fournisseurs, des bulletins de
salaires ou d'hébergement
d'archives. Il le fera sur son
stand et au cours de la
conférence qu'il tiendra de
10h15 à 11h. Matthieu
Dumasdelage est un habi-

tué de ces prises de parole.
Il intervient régulièrement
au sein des Chambres de
commerce et d'industrie,
dans les clubs d'entreprises ou lorsqu'il organise
des petits déjeuners
numériques, comme il l'a
déjà fait à La Rochelle,
Saintes, Angoulême ou
encore au sein de Digital
bay, l'écosystème du
numérique rochelais. Il
cherchera autant à
convaincre qu'à rassurer.
« La dématérialisation est un
gain de temps, mais ne supprime en aucun cas des
emplois. Elle supprime uniquement des tâches à faible
valeur ajoutée pour laisser

Matthieu Dumasdelage donnera une conférence de 10h15 à 11h.

plus de temps pour des activités plus porteuses. »

Deltic au national
La start-up a déjà
convaincu 300 entités dont
une écrasante majorité

installée dans un triangle
centre-ouest compris
entre Nantes, Limoges et
Bordeaux. Mais depuis le
mois de juillet, Deltic
déploie ses solutions au
national à travers son pro-

jet « Lead ». « Un lead, c'est
un formulaire rempli pour
obtenir une information, une
démonstration ou une installation de notre système,
explique le pictavien,
formé à l'Institut universitaire de technique de commercialisation (« IUT tech
de co ») de La Rochelle. On
reçoit à peu près 30 leads par
mois. » Cela a déjà débouché sur une cinquantaine
de contrats. L'entreprise a
recruté trois personnes
cette année pour faire face
à l'enjeu. Pour autant, « si
le projet est un échec complet,
ça ne mettra pas la société en
péril ». ◆
O. G.

INFO-ÉCO 2 La création et la reprise d’entreprise
I III I Info-éco 2

Octobre 2018

CONFÉRENCE

Christine Morlet :
« J’aide à devenir mémorable »
L'intervention de la conférencière internationale Christine Morlet, spécialiste de l'influence positive,
constituera un moment fort du salon Entreprendre Connect Day.

I

l y a fort à parier que
les professionnels
viendront autant
écouter Christine Morlet
pour les trucs et astuces
pratiques qu'elle donnera
pour réussir à convaincre
lors d'une intervention
publique que pour voir à
l’œuvre cette conférencière renommée. Car
comme le résume l'organisateur d'Entreprendre
Connect Day, Xavier
Roquel : « C'est une référence ».

Certifiée
aux États-Unis
Première conférencière
professionnelle française
certifiée par les États-Unis,
en 2012, elle fait effectivement partie des 10 % de
conférenciers ainsi distingués dans le monde. En

France, il n'y en a que deux.
Pour obtenir cette reconnaissance, il faut réaliser
100 conférences sur 5 ans,
cumuler des « crédits éducatifs » en participant aux
conventions pour se former, obtenir des recommandations de clients
ainsi qu'une note de 7,5/10
au questionnaire d'évaluation confidentiel rempli par
ces employeurs et atteindre un chiffre d'affaires de
625 000 euros sur la période
de cinq ans. Un véritable
cahier des charges alors
que la prise de parole en
public relève de la gageure
pour la majorité des gens.

« Devenir mémorable »
Chef d'entreprise depuis
l'âge de 29 ans dans le secteur du conseil, Christine
Morlet s'est d'abord fait un

Christine Morlet

“ L'influence
positive consiste
à savoir obtenir ce
que l'on souhaite
en toutes
circonstances.
J'aide tous
les dirigeants
à devenir
mémorables ”
nom dans la communication et la formation professionnelle, qu'elle enseigne
dans plusieurs écoles de
management, avant de
devenir une spécialiste de
l'influence positive. « Cela
consiste à savoir obtenir ce que
l'on souhaite en toutes circonstances. J'aide tous les dirigeants qui ont du mal à struc-

turer leurs présentations à
devenir mémorables »,
détaille cette quinquagénaire installée dans les
Alpes-Maritimes. Beaucoup
d'entreprises françaises et
internationales font appel
à ses services, comme les
groupes LVMH, Casino ou
encore Motorola et Pimpkie. D'autant qu'elle est

également certifiée à l’instrument de mesure des
préférences cognitives de
Ned Herrmann H.B.D.I.
(Herrmann Brain Dominance Instrument) et praticienne PNL (Programmation Neuro Linguistique).

cices pratiques et des restitutions personnelles dans
les sessions de formation
ou encore au coaching
individuel ou collectif en
entreprise permettent aux
participants d’assimiler
rapidement les clés d'une
négociation réussie et de
l'influence positive, qu'il
s'agisse de vente ou de
techniques d'influences
sur scène comme sur internet (ses vidéos sont facilement accessibles sur le
net). Des compétences qui
lui ont valu de nombreuses
récompenses. A La
Rochelle, elle présentera
également son dernier
ouvrage : “La boîte à outils
du speaker conférencier”. ◆
O. G.

Les clés pour négocier
Son recours à des exer-

NOUVEAUTÉ
appli

A retenir : Christine Morlet
interviendra de 12h à 13h.

S
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Entrée

Un événement

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gratuite

INFO-ÉCO 2 La création et la reprise d’entreprise
I IV I Info-éco 2

Octobre 2018

PARCOURS DE CRÉATEUR

A quand le guichet unique
pour la création d’entreprise ?
Vers qui se tourner lorsque l'on prend la décision de devenir chef d'entreprise  ? En Vienne, il existe de
nombreux dispositifs d'accompagnement, mais pas de guichet unique qui chapeaute l'univers de la
création et reprise d'entreprise.

D

evenir créateur
ou repreneur
d'entreprise est
un défi palpitant qui
demande une bonne préparation afin d'assurer la
distance sur le long terme.
Avant de devenir chef
d'entreprise, il faut se mettre en condition. Au-delà
de la maturité du projet
dans sa tête, créer ou
reprendre une entreprise
nécessite des connaissances de base. L'idéal est de
se faire accompagner. Par
qui justement ?
Le premier rendez-vous
idéal est avec un expertcomptable, véritable expert
de l'entreprise, il peut être
un bon conseiller, comme
votre banquier et avocat.
S'il s'agit d'une entreprise
relevant de l'artisanat, un
stage de 5 jours est obligatoire, c'est le stage de pré-

paration à l'installation, le
SPI. Il traite des thèmes
incontournables comme le
commercial, le juridique, le
social, la fiscalité et la
comptabilité. Pour toutes
les autres entreprises rien
n'est imposé en amont.

Un parcours
pas si simple
En surfant sur le web, la
chambre de commerce et
d'industrie de la Vienne
propose un entretiendécouverte avec un
conseiller pour présenter
son projet, la demande
peut se faire en ligne. La
communauté urbaine
Grand Poitiers, renvoie vers
le Centre d'entreprises et
d'innovation, mais celui-ci
n'a pas répondu présent.
La Technopole Grand Poitiers a pour vocation d'accompagner les créateurs-

Bien s’entourer est souvent la clé pour bien démarrer son activité.

repreneurs, mais uniquement dans le domaine de
l'innovation.
Sur Grand Châtellerault,
les services de l’agglomération proposent « Les
3 premières heures de
votre entreprise ». Ce
dispositif est organisé tous
les 2e et 4e jeudis du mois
de 9h à 12h à la pépinière
d'entreprises
René

ACCOMPAGNEMENT

La Technopole Grand Poitiers
au service de l’innovation
Alors que son siège est en train de se dessiner
sur le technopôle du Futuroscope, la Technopole
Grand Poitiers commence à prendre ses quartiers.
Le 25 septembre dernier, elle organisait son premier
petit-déjeuner à Cobalt sur les financements de
l'innovation.

L

'innovation est le
cheval de bataille
de la Technpole.
« Nous offrons un service avec
une valeur ajoutée pour l'innovation », présente Cyril
Gomel, le directeur. Sorte
de guichet unique pour
l'innovation, la Technopole
a pour vocation d'accompagner les porteurs de
projet. « La notion d'innovation est large et ne concerne
pas que les process industriels. Notre volonté est d'inciter le développement des
entreprises par l'innovation. »
L'incubateur Etincel poursuit ses actions sous la
houlette de la Technopole ;
les prochaines étapes à
suivre seront l'intégration
du Centre d'entreprise et

Cyril Gomel est depuis avril le directeur de cette nouvelle structure.

d'innovation (CEI), la création d'une « dynamique
technopolitaine » et la mise
en place d’accompagnements pour les porteurs
de projets innovants, des
prémices jusqu'à la

concrétisation. « Nous
devons la jouer collectif, souligne Cyril Gomel. C'est
ensemble que nous aiderons
l'écosystème territorial à
grandir et se consolider. » ◆
L. D. A.

Monory. Il a pour objectif
d'aider les porteurs de projets à partir sur de bonnes
bases avant de rentrer en
relation avec les conseillers
de la communauté.
Au niveau régional, la
Nouvelle-Aquitaine vient
de lancer le programme
d’accompagnement à la
création-reprise de TPE :
« Entreprendre, la Région à

vos côtés ». Encore un peu
flou, il rassemble les différents acteurs économiques
(lien ci-dessous) dans l'objectif d'offrir un parcours
plus fluide, mais il ne propose pas de guichet
unique.

Initiative Vienne,
un partenaire solide
Plateforme de finance-

ment, Initiative Vienne
intervient à la fin du projet,
mais souvent, Virginie Bretaudeau, la directrice est
confrontée à des dossiers
dont l'état d'avancement
est aléatoire. « Il est important de bien comprendre son
projet. Même si notre rôle est
d'intervenir en phase finale,
nous sommes souvent amenés à conseiller les porteurs
de projet. Le jargon financier
n'est pas simple, BFR, BF, calcul du point mort, business
plan … Nous les aidons à
démystifier ce langage et nous
les orientons aussi vers les
fédérations de leur métier. » ◆
LYDIA DE ABREU

Plus : https://les-aides.nouvelle-aquitaine.fr/fiche/dispositif-regional-daccompagnementa-la-creation-reprise-de-tpe-ent
reprendre-la-region-a-voscotes/

INFO-ÉCO 2 La création et la reprise d’entreprise
I V I Info-éco 2

Octobre 2018

CRÉATION SERVICES — ANGOULÊME / 16

Kalank offre une nouvelle vision
du monde en réalité augmentée
Une jeune start-up qui travaille pour les plus grands, c'est l'histoire de Kalank. C’est aussi celle de deux
étudiants, passionnés par la réalité augmentée, qui ont fait de leur rêve une réalité.

L

a réalité augmentée ne vous dit
rien ? Pourtant
vous l'avez au moins croisée au détour d'une publicité ou dans un film au
cinéma. C'est ce que la
start-up angoumoisine,
Kalank, développe depuis
huit mois seulement. A sa
tête, il y a Baptiste Deneufbourg et Adrien Carta,
deux jeunes diplômés de
l'ENJMIN (École nationale
du jeu et des médias interactifs numériques) à
Angoulême.
Kalank produit différents types de réalité augmentée. Elle participe
notamment à la création
des filtres Snapchat, utilisables par tout à chacun.
Ils partagent avec la communauté leur travail.
Chez Kalank tout est fait
main, face à une concur-

Kalank a déjà sorti de nombreux filtres pour Snapchat.

rence qui utilise des logiciels déjà prêts afin de
créer leurs filtres, ils sont
donc seuls sur ce créneau.
Ce travail acharné et de
bonne qualité leur a permis, notamment, de travailler avec Yves Saint
Laurent. C'est ainsi qu'ils
ont pu participer à la campagne de promotion du
parfum Black Opium.

Baptiste Deneufbourg et Adrien Carta.

Cette collaboration leur a
ouvert de nombreuses portes, ils peuvent maintenant se concentrer sur les
projets à venir. Leur objectif est bien de faire connaître leur nom dans le
milieu.
Et s'ils en sont là aujourd'hui c'est grâce aux
réseaux sociaux, tout a
commencé sur Facebook

avec une communauté qui
a grandi, puis ils se sont
fait connaître sur Snapchat, et les voilà à travailler
pour Yves Saint Laurent.

Tout a commencé par
un projet étudiant
Kalank est à l'origine un
projet d'étude, mais rapidement les deux associés
se sont lancés dans l'aven-

ture de l'auto-entreprenariat, afin d'être indépendants. C'est chose faite,
puisqu'ils sont maintenant quatre à travailler au
sein de la start-up. Ils pensent même à recruter
davantage pour pouvoir
élargir leurs activités.
Même si la marque de
fabrique de Kalank est le
fait main et le luxe, ils

répondent à tout type de
sollicitation et peuvent
ainsi proposer leurs services à une entreprise qui
voudrait avoir un site internet actuel et moderne. La
réalité augmentée est en
plein essor au niveau international et Kalank n'est
pas prêt de s'arrêter en si
bon chemin. ◆
C. C.

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INFO-ÉCO 2 La création et la reprise d’entreprise
I VI I Info-éco 2

Octobre 2018

REPRISE ARTISANAT - AYRON / 86

Ecale Métallerie :
l’entreprise familiale perdure
Karine Ecale a repris la société familiale, basée à Ayron. Une reprise qui vient du fond du cœur, puisque
c'est au tribunal de commerce qu'elle a racheté à son père la société placée en redressement judiciaire.
Après un an, le carnet de commandes se remplit.

K

arine Ecale affiche
un large sourire.
Toujours au travail. « Excusez-moi, c’est un
peu le désordre. » Sur son
bureau des papiers et des
photographies. Celles de
sa famille. Son père, sa
mère, sa grand-mère, ses
enfants. Car la famille est
une valeur essentielle aux
yeux de la dirigeante.
Aujourd’hui, elle a pris le
relais de son père à la tête
de l’entreprise familiale
Ecale Métallerie à Ayron.
Pourtant cette structure
qui fabrique des portails,
des barrières, des bâtiments industriels, a failli
mettre la clé sous la porte
après quelques années
difficiles.
Karine Ecale a pris la
succession de ses parents
le 1er octobre 2017 quand
son rachat a été validé par
le tribunal de commerce.

Karine Ecale entourée de ses salariés. Elle a notamment remporté le prix Coup de cœur à Créa’Vienne,
ainsi qu’un trophée des Femmes de l’artisanat. A chaque fois, son parcours a touché.

« Quand j’ai vu que la société
familiale allait disparaître je
n’ai pas tergiversé. J’ai réfléchi
avec mon cœur. Et je me suis
lancée », confie-t-elle. En
2016, la société est placée
en redressement. « J’avais
jeté un coup d’œil dans les
comptes, mes parents bais-

saient peu à peu les bras. »
D’autant plus que la maladie allait frapper sa mère,
avant de l’emporter … « J’ai
repris l’entreprise aussi pour
elle », poursuit la jeune dirigeante. Après 14 ans à la
tête d’une auto-école à
Vouillé, Karine Ecale a

sauté le pas. « Je ne voulais
pas que ça s’arrête comme
ça, après quatre générations. »

Des relations
très fortes
La métallurgie et la
famille Ecale, c’est une lon-

gue histoire. Ses aïeux
étaient maréchaux-ferrants à Ayron, (son arrièrearrière-grand-père, son
arrière-grand-père, son
grand-père, son père). Et
maintenant, elle est à la
barre de cette entreprise
familiale qui compte
douze salariés. « Eux me
considèrent comme une amie
d’enfance. Ils me disent les
choses. Les relations patronsalariés sont particulières. »
L’un des plus anciens a
d’ailleurs 30 ans de boîte.
« Il a connu mon grand-père
et mon père à la tête de l’entreprise. » Preuve que l’ambiance est bonne. Karine
Ecale a troqué ses talons
pour des chaussures de
sécurité. Elle est souvent
dans les ateliers de
3 200 m2, toujours prête à
aider. « Il faut être polyvalent
dans ce genre de structure. »
Aujourd’hui la société va

mieux. Les chiffres sont au
vert avec beaucoup de projets en perspective. « On a
de quoi faire pour le
moment. » De quoi se rassurer et surtout pérenniser
l'entreprise familiale. L'objectif était d’1,5 million
d’euros de chiffre d’affaires. « Cette année, je suis audessus. Je suis soulagée. »
De temps à autre, son
père passe encore à l’entreprise pour donner quelques
conseils et vérifier que tout
roule. Et il n’est pas rare d’y
trouver deux petites têtes
en dehors des horaires de
l’école, la 6e génération de
la famille Ecale. La relève
est assurée ? Comme leur
mère, ils grandissent dans
l’odeur de la forge. Ses
enfants de 2 et 4 ans ne
voient déjà que par les
outils. ◆
JULIEN PRIVAT

CRÉATION ARTISANAT - LIGUGÉ / 86

Urban Jungle : un « artiste-coiffeur »
à l’ancienne filature
À 18 ans, Luck Martin savait déjà qu’il ouvrirait son salon de coiffure. Aujourd’hui, il a réalisé son rêve.
Installé à la filature de Ligugé depuis avril dernier, il coiffe sur rendez-vous de nombreuses têtes.
Rencontre avec cet artiste-coiffeur qui a franchi le pas de créer son salon.

A

u bout de l’allée
principale de
l’ancienne filature de Ligugé, un grand
portail et juste à gauche
une plus petite porte
grise : le salon Urban Jungle. Luck Martin, coiffeur
de 33 ans est à l’accueil.
Depuis avril dernier, il
coiffe dans ce tiers-lieu de
nombreuses personnes. Il
n’a pas encore fixé d’enseigne au-dessus de son
entrée, « mais ça ne saurait
tarder ! ». Voici donc Urban
Jungle, un local de 20 m2
où il fait bon se faire coiffer. « Je ne connaissais pas du
tout cet endroit. J’ai rencontré
les propriétaires sur les lieux.
Je suis tombé sous le charme
de l’ambiance, de ce que
dégage le bâtiment. » Sur la
vingtaine de structures et

entreprises, c’est le seul
coiffeur.
Luck Martin, qui se définit lui-même artiste-coiffeur, a toujours voulu devenir coiffeur et surtout
ouvrir son propre salon. Un
projet qu’il a réalisé en
avril dernier. Il a investi
toutes ses économies dans
son « chez lui ». « J’ai acheté
au fur et à mesure. Pas tout
d’un coup, ce serait trop cher. »
Son local a été décoré à
son goût. En un mois et
demi, il a tout fait. Peindre
les murs, dénicher des
objets de récupération, les
assembler, les fabriquer.
Repeindre le pied du bac
pour laver les cheveux. Il a
donné de sa personne et
de son temps. « L’idée est de
rester longtemps ici donc il
faut que je m’y sente bien »,

pensé. »

Un épanouissement

Luck Martin dans son salon à Ligugé.

poursuit Luck Martin, toujours le sourire aux lèvres.
Pour son local, il paie
600 euros de charges mensuelles.
Et comme tout entrepreneur qui se lance, Luck
Martin ne se dégage pas
encore de salaire : il a opté
pour le statut d’entrepre-

neur salarié. Pour sa création de salon, il s’est fait
accompagner par une
coopérative d’activités et
d’emploi (CAE). « Elle nous
aide dans l’installation à faire
un prévisionnel, nous guide
dans l’investissement et sur
certaines choses auxquelles je
n’avais pas forcément

Le fait d’ouvrir son salon
a permis à l’entrepreneur
de s’épanouir encore plus
dans son métier. « J’aime
vraiment tout faire. Que ce
soit coiffer les femmes, les
enfants, les hommes, je m'occupe de tout le monde. Je me
suis diversifié. » Il est également barbier à l’ancienne
et n’utilise que des colorations « ayant une base végétale et bio », précise-t-il. Un
engagement qui lui tient à
cœur. « Il n’y a aucun produit
toxique dedans. »
Autre corde à son arc, il
intervient également lors
d’événements. « Cela arrive
qu’on m’appelle pour des
concerts ou des manifestations. On sort un peu des

codes des salons de coiffure,
c’est plaisant. » Sur la commune de Ligugé, il est le
cinquième coiffeur, mais il
affirme qu’il n’est pas en
concurrence directe avec
eux. « On n’a pas la même
cible de clientèle. » Une clientèle variée. « Cela va des
enfants de 2 ans aux adultes
de 93 ans », explique le coiffeur.
D’ailleurs sa cliente de
14 heures vient d’arriver et
l’accueille toujours avec le
sourire. « Un bon coiffeur doit
toujours être à l’écoute. » La
discussion est sans doute
son point fort. Lui qui ne
compte pas ses heures et
qui est enfin en « osmose
avec lui-même », car il a toujours voulu être son propre
patron. ◆
J. P.

INFO-ÉCO 2 La création et la reprise d’entreprise
I VII I Info-éco 2

Octobre 2018

CRÉATION INDUSTRIE – CHÂTELLERAULT / 86

Vinyl Records Makers
trace son sillon dans le disque
Sur Châtellerault, à la pépinière René-Monory, Antoine et Benoît ont installé leur atelier de fabrication de
vinyles. Ce marché de niche a de réelles possibilités. Après avoir démarré la production cet été, ils
espèrent trouver leur rythme en pressant 500 disques par jour.

A

près plusieurs
mois retard dans
l'installation des
machines, les premiers
vinyles made in Châtellerault sont enfin sortis de
presse cet été. Et c'est avec
une certaine satisfaction
qu'Antoine Bastien et Sylvain Bodet, après une
phase de réglages, ont
expédié les premières
commandes fin août.
Installé dans les ateliers de
la pépinière René-Monory
à Châtellerault, Vinyl
Records Makers peut désormais produire jusqu'à
500 disques par jour.
Tous deux musiciens, ils
ont notamment tourné
avec des groupes. Ils ont
également créé un label
ensemble et organisé de
nombreux concerts. « Nous
sommes issus d'une scène

De l'idée
à la concrétisation

Chaque vinyle passe entre les mains d’Antoine Bastien et Sylvain
Bodet. L'usinage nécessite de la précision.

musicale qui sort ses créations en vinyle, explique
Antoine Bastien. Nous
avons toujours baigné dans
cet univers, nous en avons
toujours utilisé, acheté. Il y a
une réelle demande des labels
indépendants et des groupes
pour produire des petites
quantités, entre 100 à
1 000 exemplaires, mais très
peu d'offres existantes. Nous

avons voulu creuser l'idée. »
L'étude de marché s'est
révélée prometteuse. Ils
ont sauté le pas. « Pendant
un an nous avons fait de
nombreuses recherches. Nous
nous sommes documentés,
notamment sur tout l'aspect
technique. Nous avons
contacté le fabricant de presse.
Nous avons construit notre
dossier. »

Leur business plan établi, Antoine Bastien et Sylvain Bodet créent la société
Vinyl Records Makers. En
parallèle, ils cherchaient un
local pour installer leur
production. Basés à SaintGeorges-les-Baillargeaux et
Tours, ils se tournent rapidement vers Châtellerault.
« En tant que bassin industriel, ils ont gardé cette volonté
d'accueil de nouvelles productions. » La possibilité de
s'installer dans un atelier à
loyer accessible a fini de les
convaincre. « En tant que
jeune créateur, nous bénéficions de leur accompagnement, c'est appréciable. » Ils
en profitent pour s'inscrire
au concours Créa'Vienne et
remportent, en 2017, le prix
Valéo (prix dédié à un pro-

jet industriel). La Région
Nouvelle-Aquitaine leur
également attribue une
aide à la création d'entreprise pour l'investissement
matériel. « Créa'Vienne, — et
la validation de notre idée par
un jury de professionnels — et
l'aide régionale ont donné de
la crédibilité à notre projet.
Cela a permis de donner plus
de poids à notre dossier,
notamment pour démarcher
les banques. »
Projet validé, financements débloqués, local
trouvé, ils pouvaient à présent commander leur ligne
de production. « Avec l'arrivée du CD, il faut savoir qu'au
niveau mondial, les dernières
presses à vinyles ont été fabriquées dans les années 1980.
Mais face au maintien et même
au développement du marché
du vinyle, une nouvelle société

allemande s'est créée pour
remettre au goût du jour et produire un nouveau modèle de
presse semi-automatique. Plusieurs exemplaires ont été vendus. » Les deux associés passent donc commande, mais
la livraison se fait attendre.
Avec huit mois de retard,
Antoine Bastien et Sylvain
Bodet ont produit leurs premiers vinyles cet été. « Le
marché du vinyle se porte bien.
Les devis rentrent. Après, sur
les aspects techniques, nous
avons encore des réglages,
admet le nouveau dirigeant.
Nous apprenons avec le terrain.
Sur le métier d'entrepreneur,
c'est aussi une gestion nouvelle. En tout cas, à ceux qui se
lancent, il ne fait pas lâcher
malgré les galères, y croire,
prendre parfois du recul, mais
s'accrocher à son idée. » ◆
MATHILDE WOJYLAC

REPRISE SERVICES – MIGNÉ-AUXANCES / 86

Gestic Formation accompagne
votre développement
Depuis 25 ans, Gestic Formation vend et installe des logiciels de gestion professionnelle et propose des
formations. Depuis un an, la société a été reprise par la pétillante et déterminée Jessica Ranger.

D

epuis 25 ans, Gestic Formation
vend et installe
des logiciels de gestion professionnelle (Sage et EBP).
La société propose également des formations à ces
mêmes logiciels, ainsi que
sur des sujets de bureautique, graphisme, web,
réseaux sociaux, communication ou encore sécurité.
« Il n'y a jamais un dossier
identique. Nous nous adaptons
aux besoins des entreprises,
nous suivons leur développement. Nous nous remettons en
cause constamment. C'est un
défi permanent », explique
Jessica Ranger, gérante de
Gestic Formation.

Le commerce
dans la peau
C'est cet état d'esprit et
l'envie que la société ne
soit pas absorbée par un
groupe qui ont poussé Jessica Ranger à se lancer

dans la reprise de l'entreprise. Avant d'intégrer la
société, la jeune femme a,
pendant 10 ans, exercé au
Printemps à Poitiers. « C'était une belle expérience, très
formatrice. Mais au bout d'un
temps, je trouvais frustrant
d'attendre la venue du client.
J'avais envie d'inverser la tendance, d'aller au-devant des
gens. » Elle reprend les études et signe un contrat de
professionnalisation
comme attachée commerciale. Gestic sera son entreprise d'accueil. Sa formation terminée, le gréant lui
propose d'intégrer l'équipe
de façon permanente.
Après huit ans à développer le porte-feuille clients et
alors que le dirigeant souhaite prendre sa retraite, l'idée fait son chemin de la
reprise de Gestic Formation.
« Même si j'étais dans l'entreprise, je n'avais finalement
qu'une vision partielle de tous

Les derniers mardis, tous les deux mois, Jessica Ranger organise un
Café'Tic, de 8h45 à 9h30. Le 30 octobre le thème sera : la gestion
électronique des documents.

les dossiers à traiter. Pour bien
appréhender le projet, j'ai travaillé dessus pendant un an. »
La reprise est signée en septembre 2017. « Je me suis bien
entouré. » En plus de son
expert-comptable et de son
avocate, elle aura un “parrain”. « L'activité, je maîtrisais,
mais les craintes étaient plus
sur le fait de devenir gérante,
est-ce que j'en serais capable.
Quel avenir j'offre à l'entreprise ? J'ai beaucoup travaillé
mon dossier pour qu'il puisse

être réalisable et réalisé. Toute
cette réflexion m'a aussi fait
grandir. » Suite à la période
de transition, Jessica Ranger
prend officiellement les
rênes de l'entreprise le
31 mars 2018. « L'équipe est
également montée en compétences, il y a eu une prise de
responsabilités interne. »

Conseiller avant tout
Aujourd'hui, l'entreprise
a un large catalogue de formations à disposition.

« Nous nous appuyons sur un
réseau de formateurs locaux.
A chaque fois, nous nous servons du terrain, des retours de
nos clients pour élargir notre
offre. » Des formations professionnalisantes sont également dispensées : secrétaire comptable et employé
administratif et d'accueil.
« Si avant nous ciblions plus les
dirigeants, nous nous sommes
ouverts aux salariés et aux
demandeurs d'emploi. Nous
privilégions vraiment le conseil
et accompagnement de la personne. Souvent, l'installation
d'un logiciel, son paramétrage
entraîne une réflexion plus globale sur l'organisation de l'entreprise. Nous aidons à cette
démarche. »
Avec la reprise, Jessica
Ranger a impulsé une nouvelle dynamique. L'entreprise vient de dévoiler sa
nouvelle identité visuelle et
son nouveau site internet.
La dirigeante a initié aussi

de nouveaux partenariats.
L'entreprise est adhérente
à la Fédération de la formation professionnelle. En tant
que revendeur de solutions
pour les entreprises du bâtiment, elle est aussi partenaire de la FFB de la Vienne.
« Il s'agit aujourd'hui de faire
connaître Gestic et nos différentes compétences. » L'équipe
est composée de quatre
personnes et l'entreprise
s'appuie sur une douzaine
de formateurs consultants.
« C'est une aventure humaine
formidable. A Créa’Vienne, j’ai
pu rencontrer d'autres repreneurs, avoir d'autres retours
d'expérience. Le plus important
est d'aller au bout de son envie.
Même si on prend deux, trois
claques, il ne faut pas hésiter à
repartir. Des problèmes, il y en
a eu, il y en aura, mais il faut
arriver à prendre du recul et
aller de l'avant car c'est une
belle expérience. » ◆
M. W.

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