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TROUBLE DE STRESS POST TRAUMATIQUE APRÈS UN VIOL .pdf



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Les Publications du Vendredi
TROUBLE

DE STRESS

POST-TRAUMATIQUE
APRÈS

UN VIOL

02

Sexualité Magazine
N°12 du 26/11/2018

Bonjour les amis,
Cette semaine «Sexualité Magazine»
dans son édition «Les Publications du Vendredi».
vous présente son Dossier sur
Le Trouble de stress post-traumatique
après un viol,
notions barbares pour la plupart des hommes
qui, jusqu’au 21 siècle, ignorent toujours leur existence .
Bienvenue dans ce monde inconnu.
La Rédaction.
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03

QUI DIT MIEUX ? PAR SAID

Sexualité Magazine
N°12 du 26/11/2018

T

L’information unique? L’information plurielle?
Que choisir ? Nous optons pour le pluriel.

out le monde sait que le journalisme nous
propose des supports à informations
multiples. Un petit peu par-ci, un p’tit
chouïa par-là et on a un journal complet. Vous
prenez votre chevrotine, vous ne visez pas le paquet d’oiseaux qui passent par là et vous tirez.
Il tombera certainement des oiseaux. Beaucoup
d’oiseaux parfois.
La presse est ainsi faite. Mais on n’a jamais la
certitude de tomber sur le gibier que l’on veut.
Nous pensons que la vraie question, c’est que
votre lecteur, vous ne lui donnez qu’une seule et
unique information. Quoi qu’il en pense ou n’en
pense pas, il est obligé de la gober. Un point c’est
tout.
Si l’on veut être des gens, pour le moins sensé,
cette information n’est pas le coran. Personne
n’est obligé de l’accepter telle quelle.
En plus, ce qui nous étonne vraiment est que le
grand public reçoit cette information, ne la digère
même pas et se met à s’en gargariser bénévolement dans tout son entourage, comme s’il en était
militant. Le grand public ne sait pas que la presse
n’a pas été nommée «le quatrième pouvoir» par

erreur. D’autant plus qu’on sait que derrière
chaque organe de presse se cachent des intérêts
de quelqu’un d’autre quelque part. Sinon, on
n’aura pas compris les mots tels que «propagande», «rumeurs», «désinformation», etc.
Pourquoi vous disons-nous tout ça ? Nous
produisons ce magazine -Sexualité Magazinespécialisé dans la sexualité, que nous avons dédié à la sexologie pour permettre aux experts de
la thématique ainsi qu’aux personnes «malades»
de trouver une solution à des problèmes sexuels.
Nous ne visons donc pas nos lecteurs les yeux
fermés. Nous ramenons vers nous tous types
de gens habilités à nous suivre parce que leur
intérêt se trouve dans nos pages. Notre cible en
terme marketing est claire donc. Nous sommes
motivés pour publier un support qui intéresse
nos lecteurs. Et nous prenons toutes nos dispositions pour ne servir que nos lecteurs.
Parlons maintenant de la question de l’information unique qui ne donne aucune chance au
lecteur d’approfondir le sujet. C’est pourquoi
nous avons décidé de fournir plusieurs contenus
simultanés dans le même article. Sous toutes les

formes que nous puissions dénicher.
Si nous parlons de «dénicher», c’est parce que
les sources où nous allons chercher nos informations, c’est chez de grands journaux internationaux, différentes chaines TV, différents livres,
différents séminaires et ainsi de suite. Rien ne
nous échappe. Ni chanson ni sketchs d’ailleurs.
Vous, en tant que lecteur potentiel de «Sexualité magazine», vous aurez plusieurs contenus qui vous permettent d’avoir un éventail de
sources qui vous aident à vous acquérir une information plurielle.
Au moins, nous n’aurons pas sur la conscience
l’erreur d’avoir osé vous influencer dans la direction où nous comptons vous diriger.
En lisant un seul article pluriel, vous aurez obtenu un résultat plus rationnel, plus vrai.
Déjà, rien que dans cet article, nous vous révélons une vérité qu’aucun autre journal ne vous
dévoilera dans son discours. Ou bien il le tiendra.
En connotant ou dénotant son information pour
vous induire dans l’erreur. Conseil d’ami, soyez
vigilant. 
CLIQUEZ :      

04

Sexualité Magazine
N°12 du 26/11/2018

DOSSIER

TROUBLE DE STRESS
POST-TRAUMATIQUE
APRÈS UN VIOL

L

Par Wikipédia

e trouble de stress post-traumatique après un viol, en anglais:
rape trauma syndrome, est un type
de trouble de stress post-traumatique causé par un viol consistant en
dysfonctionnements physiques, émotionnels, cognitifs, comportementaux et de la personnalité. Le trouble a été défini pour
la première fois par la psychiatre Ann Wolbert Burgess et la
sociologue Lynda Lytle Holmstrom en 1974.
Le trouble définit un canevas commun de symptômes psychologiques et physiques communs à la plupart des victimes de
viol durant, immédiatement après et pendant des mois et des
années après le viol.
La plupart des recherches se sont focalisées sur des victimes de
sexe féminin mais des victimes masculines ont également révélé des symptômes semblables, qu’ils aient été sexuellement
abusés par homme ou des femmes. La définition de ce trouble a
également permis de dessiner les contours du trouble de stress
post-traumatique complexe (en), qui décrit plus précisément
les conséquences d’un traumatisme que ne le fait le trouble de
stress post-traumatique.

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Sexualité Magazine
N°12 du 26/11/2018

DOSSIER
PHASE AIGUË

La phase aiguë se produit durant les jours
ou semaines après le viol, la durée varie et
peut se chevaucher avec la phase d’ajustement.
Selon Scarse il n’y a pas de réponse typique
parmi les victimes de viol. Par contre, le
centre américain U.S. Rape Abuse and Incest
National Network (en) (RAINN) affirme que,
dans la plupart des cas, la phase aiguë chez
une victime peut, dans la plupart des cas, être
classifiée en réactions : expressive (« Il ou elle
peut apparaître agitée ou hystérique et peut
souffrir de crises de larmes ou d’attaques d’anxiété ») ; contrôlée (« la victime parait ne pas
ressentir d’émotions et se comporte comme si
rien n’était arrivé et comme si tout allait bien
») ; ou choqué/déni (« la victime se comporte
de manière désorientée. Elle peut avoir des
difficultés à se concentrer, à prendre des décisions, à accomplir des tâches quotidiennes. Elle
peut également n’avoir qu’un souvenir diffus
de l’agression. »). Les victimes n’expriment pas
forcément leurs émotions. Certaines peuvent
rester calmes et sans affectation particulière
après l’agression.
Parmi les comportements présents dans la
phase aiguë :
 vigilance diminuée ;
 vacuité ;
 pensée désordonnée ;

 vomissements 9 ;
 nausée;
 anxiété paralysante ;
 terreur persistante ;
 obsession de se laver ;
 hystérie, confusion, larmes ;
 sensibilité accrue aux réactions d’autres per-

sonnes où à l’inverse , indifférence au monde
extérieur
 le sentiment de ne plus rien avoir à perdre.

LA PHASE D’AJUSTEMENT
VERS L’EXTÉRIEUR

Les victimes ayant atteint ce stade semblent
avoir retrouvé leurs habitudes de vie normale.
Par contre, elles souffrent d’un profond traumatisme intérieur, qui peut se manifester de
manière variée. En 1976, Burgess et Holmstrom

notent qu’un sujet sur 92 a montré un symptôme de mauvaise adaptation. Cette phase
peut durer de quelques mois à quelques années après le viol.
RAINN identifie cinq stratégies majeures
qui se manifestent chez la victime durant cette
phase :
 Minimisation (prétend que tout va bien)
 Dramatisation (ne peut pas s’arrêter de parler de l’agression)
 Déni (refuse de parler du viol)
 Explication (analyse ce qui s’est passé)
 Fuite (déménage dans une nouvelle maison
ou ville, change son apparence).
D’autres mécanismes d’adaptation peuvent
apparaître durant la phase d’ajustement, par
exemple :
 Mauvaise santé en général
 Anxiété continuelle
 Sentiment d’abandon
 Peur persistante ou dépression, à des taux
bien plus élevés que la population
 Sautes d’humeur, de joie relative à la dépression ou l’agressivité
 Agressivité extrême et hostilité (se rencontre
plus chez les victimes masculines)
 Troubles du sommeil comme des réveils en
sursaut ou des cauchemars récurrents
 Insomnie, rêves éveillés, terreurs nocturnes
 Flashback

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Sexualité Magazine
N°12 du 26/11/2018

DOSSIER
 Dissociation (sentiment de ne plus être ratta-

ché à son corps)
 Délaissement de son apparence physique
(déni du corps)
 Attaques de panique
 Confiance dans des mécanismes d’ajustement, dont certains peuvent être bénéfiques
(philosophie, support familial) et d’autres qui
peuvent être contre-productifs (automutilation, abus de médicaments ou d’alcool)

MANIÈRE
DE VIVRE

Les victimes dans cette
phase peuvent avoir leur manière de vivre affectée dans
quelques-uns des cas suivants:
 leur conscience de la sécurité personnelle est affectée ;
 ils hésitent à s’engager dans
de nouvelles relations ;
 ils s’interrogent sur leur
identité, voire leur orientation sexuelle (cas que l’on
rencontre plus fréquemment
chez des hommes violés par
d’autres hommes) ;
 les relations sexuelles deviennent problématiques. De
nombreuses victimes ont té-

moigné qu’elles étaient incapables de rétablir
des relations sexuelles normales et fuyaient
l’interaction sexuelle durant un laps de temps
après l’agression. Certains témoignages faisaient état de réponse sexuelle inhibée et de
rétroaction (flashbacks) du viol durant l’acte.
Couramment, des victimes deviennent hyper-sexualisées et entreprenantes après un
viol, comme une façon de se réapproprier leur
sexualité, ou au contraire refuser d’emblée toute
relation[réf. souhaitée].

Certaines victimes vont réduire ou placer des
restrictions dans leur vie sociale, parfois à un
point tel que leurs activités habituelles pourront en être interrompues. Elles peuvent par
exemple résilier leurs abonnements dans des
sociétés, groupes ou clubs, voire restreindre par
peur l’accès de leurs proches (enfants) à leur
propre vie sociale.

RÉPONSES PHYSIOLOGIQUES

Qu’elles aient été blessées ou pas durant leur
agression, les victimes de viol
montrent des taux plus élevés de mauvaise santé dans
les mois et années après une
agression, incluant le trouble
somatoforme
(symptômes
physiques sans cause identifiable) 1. Des réactions physiologiques comme les maux
de tête, vertiges, la fatigue, des
sentiments généraux de douleur ou plus localisée dans la
poitrine, la gorge, les bras ou
les jambes. Des symptômes
spécifiques peuvent apparaître dans les zones du corps
agressées. Les victimes d’un
viol oral peuvent ressentir
une variété de troubles liés à

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Sexualité Magazine
N°12 du 26/11/2018

DOSSIER
la gorge et la bouche tandis que celles victimes
d’un viol anal ou vaginal peuvent avoir des réactions en relation avec ces zones.

PHASE DE RÉORGANISATION

 La victime peut revenir à des perturbations

émotionnelles.

 Il peut être extrêmement effrayant pour une

personne à ce stade de se retrouver encore dans
la même douleur émotionnelle.
 Peurs et phobies peuvent se développer.
 Elles peuvent être en relation spécifique
avec l’assaillant ou les circonstances de l’attaque ou revêtir un caractère plus général.
 Des perturbations de l’appétit comme
les nausées et les vomissements peuvent
apparaître. Les victimes sont sujettes au
développement de troubles des conduites
alimentaires comme l’anorexie mentale ou
la boulimie.
 Cauchemars et terreurs nocturnes
peuvent tourmenter la victime.
 De violents fantasmes de vengeance
peuvent apparaître.

PHOBIES

Une défense psychologique commune qui est
constatée chez les victimes du viol est le développement de peurs et phobies spécifiques liées
aux circonstances du viol, par exemple :

 Peur de la foule
 Peur d’être laissé seul quelque part
 Peur des hommes
 Peur des femmes
 Peur de sortir en public (agoraphobe)
 Peur d’être touchée (haptophobe)
 Peur de l’intimité
 Peurs spécifiques en relation avec certaines

caractéristiques de l’assaillant, par exemple la

moustache, les cheveux, l’odeur, un type spécifique d’habillement ou de voiture
 Certains développent une véritable suspicion
paranoïaque à l’égard d’étrangers
 Certains ressentent une peur permanente envers la plupart des autres personnes.

LA PHASE DE NORMALISATION

Dans cette phase, la victime commence à reconnaître leur phase d’ajustement. Il est particulièrement important de reconnaître l’impact
du viol pour les victimes qui étaient dans une
phase de déni et reconnaître tout type de dommage secondaire auto-infligé comme étant une
tactique contreproductive (par exemple reconnaître un abus de médicament comme étant
peu adapté pour se positionner face aux
conséquences du viol).
Un comportement typique d’une victime masculine est d’attendre un long intervalle de temps entre l’agression sexuelle
et la recherche d’une aide psychothérapeutique. Selon Lacey et Roberts, moins
de la moitié des hommes victimes d’agression sexuelle recherchaient une thérapie
dans les 6 mois et l’intervalle moyen entre
l’agression et la recherche de thérapie était
de 2,5 ans. Selon King et Woollett’s une
étude sur 100 hommes victimes de viol a
mis en relief que l’intervalle entre l’agression et la thérapie s’élevait à 16,4 ans.
Durant la phase de normalisation, la victime
intègre l’agression dans sa vie de façon qu’elle
n’en constitue plus le point focal. Durant cette
phase, des sentiments négatifs comme la culpabilité et la honte se résorbent et la victime ne se
blâme plus pour l’agression.

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Sexualité Magazine
N°12 du 26/11/2018

DOSSIER
Le syndrome de stress
post-traumatique
après un viol, mon vécu.
Viol :
quand le traumatisme
ressurgit Le Magazine de la santé
Viol : comment a-t-elle
surmonté le traumatisme ? Je t’aime etc...

Téléfilm Histoire vraie Le viol France 3
Diffusé le 19/09/2017

CE QU’EN
DISENT LES
AUTRES.

Audition sur la prise
en charge des victimes
de viols : Muriel Salmona,
Gérard Lopez, etc
Dans les yeux d’Olivier Viol :
briser la loi du silence
Psychothérapie de la
dissociation et du trauma Joanna Smith

Viol - Conséquences
psychotraumatiques du viol
Dr Muriel Salmona

Comment j’ai appris
à m’aimer après un viol?

Agressions sexuelles
et transgénérationnel

Sébastien et Mylène,
du viol à la résilience

Hypnose:
Soigner un trauma ancien.

Pierre DURAY |
Le syndrome de stress
post-traumatique

Comment
se reconstruire après un
viol ?

Inceste et amnésie
traumatique :
Mathilde Brasilier

GUÉRIR DU VIOL
Mes conseils après 1 ans
et 4 mois de travail

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Sexualité Magazine
N°12 du 26/11/2018

Merci
Wikipédia

Les Publications du Vendredi

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Sexualité Magazine
N°12 du 26/11/2018

NOUS VOUS RECOMMANDONS
D’APPRENDRE
COMMENT NAVIGUER
FACILEMENT

D’APPRENDRE
COMMENT ÉCRIRE
FACILEMENT
UN ARTICLE

... ET D’APPRENDRE
COMMENT GAGNER
DE L’ARGENT
AVEC NOUS

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Sexualité Magazine
N°12 du 26/11/2018

J’espère que ce spécial
Dossiers vous a plu.
Grace à vos apports, je suis persuadé
que nous améliorerons davantage
«SEXUALITE MAGAZINE».
N’oubliez pas de réagir avec
vos commentaires.
Le prochain numéro est
déjà en préparation.

MERCI

Saïd Chakri
GRANDS MERCIS PARTICULIÈREMENT À PIXABAY QUI NOUS
ONT PERMIS DE PUISER DANS LEUR IMMENSE PHOTOTHEQUE
POUR NOTRE CONSOMMATION PERSONNELLE.
HTTPS://YOUTU.BE/MZGWKTNPEJ4
COMMENTEZ

saidchakri@yahoo.fr
(212)699 68 69 43
95, Rue chaouia - N°28
Casablanca 20032
Maroc


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