Schéma comportemental et courbes fermées .pdf



Nom original: Schéma comportemental et courbes fermées.pdfAuteur: Valentin

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SCHÉMA COMPORTEMENTAL
ET
COURBES FERMÉES

ANALYSE COMPORTEMENTALE AU TRAVERS DES INTERACTIONS ETUDE DES INTERACTIONS ET DE LEURS ORIGINES CONTRÔLE DES INTERACTIONS INFLUENCE DE SES CHOIX SUR SON ENVIRONNEMENT

Valentin Marié

Chaque modèle social a ses propres caractéristiques mais la compréhension de
ceux-ci dépend de l’analyse qui en est faite en fonction de l’individu. L’analyse est alors
portée sur des approches socio-économique, socio-culturel, socio-professionnel...
Les différentes analyses conçues ont un but de compréhension finale sur une seule
donnée. Bien souvent économique d’ailleurs, car ce qui ne rapporte pas n’a pas d’intérêt
pour une majorité de système. Ce qui n’engendre rien n’a donc pas de valeur… Sauf que si
nous partons du principe que tout engendre une action ou une réaction, est-ce pour autant
que tout a une valeur ?
Nous pouvons également concevoir les fonctions motrices et intellectuelles dans le cadre
d’un schéma comportemental qui intègre des facteurs illimités en interactions entre eux et
s’appuyant également sur des données environnementales externes aux sujets mais
réagissant aux actions des sujets. Dans ce cadre, toute entité est alors liée. Toute action
engendrée par n’importe quelle entité aura donc dans ce schéma un impact plus ou moins
important sur l’ensemble des entités. Même une réflexion n’entraînant pas d’action aura
donc des conséquences illimitées sur l’ensemble du système.
Une mixité entre la théorie des nœuds et le théorème des quatre sommets rendrait
une équivalence en courbe d’un système quadratique sur plusieurs niveaux internes.
Composés de quatre extrema sur des courbes fermées attenantes, juxtaposées, se
renvoyant chacune les actions des autres.
Nous pouvons la matérialiser via une forme multi dimensionnelles où les courbes fermées
peuvent se rencontrer en se brisant ou en fusionnant.
Les ondes -ou vibrations- émises par les courbes ainsi que par l’ensemble du
système font croître les extrema, les tendant -phase d’expansion- ou les amoindrissant phase de récession ou de repli-. Dans les cas extrêmes, les ondes peuvent détruire tout ou
partie de la courbe interne ou externe, voire l’ensemble du système en cas d’expansion ou
de récession systémique extrême.
Lorsqu’une courbe interne est rompue suite à une vibration supérieure à son support
d’intégration, nous avons une fin du cycle vertueux ; soit la courbe peut se constituer de
nouveau, soit l’espace reste libre. Cela permet à une autre courbe de prendre la place par
extension grâce aux vibrations émises volontairement ou subies.
La disparition d’une courbe peut être subie ou provoquée en fonction des autres courbes et
extrema internes ou externes.
L’émission de vibrations indirectes permet d’augmenter la croissance des extrema des
courbes fermées sans action directe sur la courbe de réception, qu’elle soit une courbe
interne, de représentation globale ou externe. La courbe interne étant une des courbes de
représentation de la personnalité, la courbe globale étant ce que la personne représente et
la courbe externe étant un autre système complexe de courbes -un autre individu-.

1

La conscience de ce schéma permet une meilleure maîtrise de l’évolution de sa courbe
globale via l’expansion choisie de ses courbes internes, mais aussi des courbes externes
par le biais de vibrations émises.

2

La courbe globale est définie par quatre extrema.

L’extrema Personnel regroupe la famille, les relations, la conception de soi, la
conception de l’autre, l’affirmation de soi ainsi que la connaissance de sa place au sein de
son système.
L’extrema Professionnel, intègre les collaborateurs, les concurrents, la hiérarchie,
ses capacités à agir dans le cadre de son activité, son niveau de responsabilité…
L’extrema Environnemental peut avoir des acteurs inconnus et toutes les interactions
émanant de systèmes autres que personnels, professionnels et d’aspirations.
L’extrema d’Aspiration fait ressortir les volontés d’ascension, d’ambition, de réussite en fonction des propres critères de chaque être, ces aspirations peuvent être personnelles
ou professionnelles-.

La courbe globale est la représentation de soi pour son environnement. Il s’agit de la vision
que nous renvoyons, l’image que les individus ont de nous.
Chacune de nos actions définissent une réaction physique ou physiologique
transformant notre personnalité en conscience, ou non. Ce que nous savons de nous de
façon primaire et ce que les autres individus entrevoient sont donc les résultantes d’un
schéma décisionnel comportemental complexe qui n’est pas lié à notre courbe globale mais
à nos courbes internes.
Ce sont ces courbes internes qui vont influer sur la courbe globale, afin de définir qui
nous sommes et comment nous réagissons, quelles sont nos pensées, nos idées, nos
orientations politiques, nos affinités, notre attirance et rejet d’autres individus ou sujets, etc.
Tout cela est créé par des multitudes de courbes internes provoquant et influant sur notre
courbe globale pour devenir, in fine, ce que nous sommes, tous, individuellement et
solidairement.

3

Extrema professionnel

Extrema d’aspiration

Extrema
environnemental

Extrema personnel

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Les courbes internes.

Les courbes internes sont donc l’origine du façonnement de notre courbe globale.
Au sein de cette courbe globale, les courbes internes ne sont pas limitées et représentent
l’ensemble des structures connues, conscientes ou inconscientes, telles que les idées, les
projets, les craintes, les peurs, les envies, les joies, les certitudes et confiances, les
souvenirs ainsi que ses expériences et les implants éducationnels.
Les courbes internes, illimitées en nombre et en genre, peuvent se détruire mutuellement,
mourir naturellement, grandir ou diminuer seules ou par interactions et naître.

Elles sont une constituante de notre existence et définissent nos réflexions. La
courbe globale n’en étant qu’une résultante apparente.

Sont alors à prendre en compte les courbes externes -qui ont leurs propres système de
courbes internes- et représentant les vibrations neutres, alliées ou paradoxales, des
obstacles naturels, etc. Elles peuvent être issues d’autres individus ainsi que d’un ensemble
environnemental plus complexe (obstacle naturel créant des vibrations : le climat par
exemple, comme la pluie, le beau temps, mais aussi des schémas plus forts tels que
tremblements de terre, cyclones…).
Ce schéma dynamique intègre des attracteurs et réfracteurs.
Chaque courbe fermée sur leurs trois niveaux, qu’elle soit interne, globale ou externe est en
rotation à des vitesses équivalentes ou différentes mais sans constance. La vitesse change
en fonction des ondes émises ou reçues.
Ces ondes -ou vibrations- vont donc orienter les trajectoires de ses propres courbes
internes au sein du système afin de rapprocher les courbes internes choisies pour créer la
symbiose et les effets recherchés. La vitesse permettra d’accélérer ou de diminuer les effets
des vibrations sur les ondes au sein du même système, ainsi que directement sur les
courbes internes d’un autre système global. Dans ce cas, cela signifie que l’impact des
vibrations d’une courbe interne est tel que la courbe interne d’un autre individu en subit les
effets, sans même passer par la courbe globale. La courbe globale ne fera que réagir à la
courbe interne.
Il s’agit alors d’une intrusion directe sur une courbe interne.

Le système interne implique donc que chaque courbe a un effet les unes sur les autres,
engendrant des actions sur le système global qui a lui-même des effets de retour sur les
courbes internes et externes.
Les extrema externes ayant le même fonctionnement, chaque système global est intégré
dans un ensemble interférant en continu.
5

Courbes internes

6

Les courbes en soutien.

Plusieurs courbes peuvent se rapprocher, d’un même système global ou de systèmes
différents -deux individus par exemple- afin de se soutenir et d’avoir une croissance
commune choisie. Ces courbes peuvent être globales ou internes. Le principe étant d’avoir
un objectif commun en conscience, et d’avoir aussi la même conscience de s’appuyer sur
des volontés communes pour y arriver. Lorsqu’un des deux individus n’a pas la même notion
consciente de cette volonté, il s’agit alors d’une implication intrusive par le biais d’une
courbe interne ou globale d’un autre individu.
Pour analyser une référence d’addition de systèmes de courbes fermées qui se
soutiennent, nous avons des processus récurrents, dans un couple ou une famille par
exemple, ou dans un rapprochement patriotique, religieux, sportif.
Prenons l’exemple d’un couple au sein duquel une seule personne travaille avec un choix
dicté par une courbe du confort.
Nous avons donc deux courbes internes de deux personnes aux extrema n’ayant pas les
mêmes références.
La personne qui ne travaille pas aura, sur sa courbe de confort, un extrema personnel et un
extrema d’aspiration fortement développé, tandis que son extrema environnemental le sera
moindre et l’extrema professionnel sera quasiment inexistant. Ces quatre extrema sont sur
une des courbes internes du confort. Ce pourrait être sur une tout autre courbe si les raisons
n’étaient pas les mêmes ou si elles évoluent -une personne qui s’arrête de travailler pour
des raisons de santé ne sera pas sur une courbe interne du confort mais sur une courbe de
sauvegarde, de repos…-.
La personne qui travaille aura donc un extrema professionnel plus fort que l’extrema
personnel ainsi qu’un extrema d’aspiration et environnemental plus ou moins important, en
fonction du reste de ses courbes internes. Nous sommes ici sur une courbe du confort si la
décision est prise communément sur un choix de confort.
Il peut néanmoins exister des situations où les courbes globales sont en soutien avec des
courbes internes différentes ; pour rester sur le même exemple, ce pourrait être une courbe
interne du confort pour un individu et une courbe interne de la volonté d’ascension
professionnelle pour l’autre.

Il existe ensuite des possibilités de courbes de soutiens paradoxales.

Deux individus qui n’ont aucun point commun intrinsèque sur leurs choix, leurs modes de
vie, leurs niveaux de vie, leurs visions du monde... et qui, suivant un schéma long et
complexe, peuvent se retrouver à se soutenir pour le maintien de courbes internes
exacerbées à un instant précis.
Prenons deux supporters d’un club de sport, en poussant leur personnalité à l’extrême pour
certaines différences ; l’un sans emploi, avec cinq enfants, ne souhaitant pas travailler et
7

attenant l’aide d’autres personnes ou des aides sociales. L’autre individu, cadre supérieur,
ne peut pas concevoir le mode de vie du premier et ayant pour but ultime -dicté ou voulul’extension capitalistique de son activité.
Tous deux réunis au sein d’un monde commun fort -encourager un club de sport- va
exacerber des courbes internes tribales et rapprocher les deux personnes qui seront alors
en cas de besoin, prêtent à devenir alliées pour supporter la même équipe ou ennemis si
leurs préférences s’orientent vers des équipes différentes donc avec un choix d’opposition.

Bien qu’elles aient une approche paradoxale sur l’ensemble de leurs courbes internes et
externes, cette seule courbe interne, modulée, poussée, exacerbée à souhait, peut
influencer leurs actes. Ainsi, deux entités que tout paraît opposer peut allier ses courbes
internes ou externes pour tendre à un but unique ou exacerber leurs différences.

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Les effets des extrema sur la courbe.

Lorsqu’un extrema de la courbe est en croissance rapide, elle le fait au détriment du reste
de la courbe.
La partie en expansion entraîne une récession sur le reste de la courbe par effet d’étirement
et va réduire les autres extrema.

Une croissance trop rapide de l’extrema professionnel se fera au détriment des
autres extrema sur la courbe. Cette équivalence fonctionne avec chacun des quatre
extrema.
Afin d’établir un équilibre, lorsqu’il est voulu, il faut donc permettre à l’ensemble de la courbe
d’entrer en expansion. La récession volontaire d’un extrema s’avère parfois nécessaire pour
entraîner l’expansion d’un autre extrema ou d’une autre courbe choisie au préalable afin de
rétablir l’équilibre.
C’est là où nous pouvons aussi voire la complexité de la gestion interpersonnelle à interagir
avec soi-même et avec son environnement.
Une décision va, par son schéma, engendrer de multiples vibrations qui vont entraîner
d’autres actions décisionnelles, réactionnelles, d’observations ou d’intégrations.
Les actions décisionnelles sont celles qui vont provoquer d’autres actions, d’autres décisions
immédiates que nous pensons volontaires et maîtrisées. En effet, nos actions décisionnelles
peuvent être liées à une suite d'interactions volontaires ou involontaires extérieures ayant
créées un cheminement de prise de décision qui n’est pas intrinsèquement volontaire ni
maîtrisée.
Les actions réactionnelles sont celles qui ne seront pas maîtrisées mais dont nous avons
conscience avec du recul, tout comme un réflexe.
Les actions d’observations sont subies par les individus et impliquent une phase de réflexion
avant réaction.
Les actions d’intégrations s’intègrent sur une ou plusieurs courbes internes ou sur la courbe
externe et peuvent avoir des effets immédiats comme à long terme. Il s’agit d’une des
actions les plus complexes à appréhender, car elle peut engendrer de nouveaux processus
longtemps après sa phase originelle ou son action d’intégration.
Les actions sont toutes liées car ayant toutes un effet les unes sur les autres, qu’elles soient
sur la courbe globale, sur les courbes internes ou répercutées via des courbes externes.

9

Courbe globale avec effet
d’extension d’un extrema et
récession de son opposé

10

Les interactions comportementales.

Ce schéma d’interactions comportemental permet d’établir les synergies entre les individus
ainsi que sur leurs actions individuelles.
Les symbioses possibles et les masses de destruction rendent plausible les équilibres.

Sans les expansions ou concentrations, la mise en place de l’équilibre reste
inconcevable.

Le seul cas dans lequel l’équilibre peut théoriquement exister sans ces mouvements est en
cas de néant ; aucun mouvement signifie aucune de création de force, donc aucune
structure n’existe plus alors.
Pour exister, nous devons alors constater que les éléments contradictoires
deviennent essentiels et que la difficulté, le but, sont de les maintenir en équilibre. Les
vibrations négatives définissent alors une constance essentielle de l’ensemble du schéma. Il
faut donc arriver à utiliser les ondes négatives d’autres courbes globales plutôt que de
renforcer les siennes.
Sans rentrer dans la valorisation des vibrations, avec des notions de bien et de mal, nous ne
pouvons qu’accepter que l’action ne se crée que grâce à une contre action, qu’une
expansion ne peut se faire que par le biais d’une contraction. Toute action entraîne une
action contraire de puissance équivalente, il nous reste le soin de pouvoir orienter quelle est
la courbe ou l’extrema qui subira cette contraction ou contre action.
Les effets d’interactions sont alors guidés par nos choix, par notre conscience et
subconscience. Tout comme ils sont imposés par notre environnement.
Nous pouvons alors, lorsque que nous avons conscience de ce schéma comportemental, de
cette approche de l’interaction des courbes via l’émission de vibration internes, globales ou
externes, rapprocher ou opposer les forces.
Nous devons alors maintenir, côtoyer, supprimer les équilibres, qu’il s’agisse d’un équilibre
positif ou d’ascension, d’un équilibre neutre ou d’un équilibre négatif.

Les différentes fluctuations engendrées par nos actions ou celles des tiers permettent ces
équilibres ou déséquilibres.

La difficulté imposée est de savoir comment gérer au mieux la mise en place et le
maintien de cet équilibre, en augmentant sa capacité à rester positif au maximum en
fonction de ses attentes et caractéristiques personnelles.

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Lorsqu’une question nous est posée par une personne, si nous ne souhaitons pas y
répondre mais qu’un sourire de notre part engendre pour l’individu ayant posé la question
une nuance positive de “oui” sans en obtenir la certitude, ce sourire nous permettra alors, de
façon volontaire, de dégager cette image positive sans pour autant répondre à la question.
Le fait de connaître ce trait de courbe de l’individu est alors essentiel. Savoir ce que vont
engendrer nos actions, paroles et réactions, physiques ou non, orales… permet d’interférer
sur la réception du message de l’individu et donc d’orienter sa compréhension du message
afin qu’il transforme par la suite ses actions en fonction de nos intentions.
Cela permet donc de créer une suite d'événements conformes à la volonté de notre courbe
de réponse ou de non réponse. Dire “non” en souriant, évoque chez certains le mensonge et
la non capacité de dire “non” sans sourire donc sans mentir. Le message entendu sera donc
“oui”. En revanche, en connaissant ce réflexe de courbe interne de l’individu qui se situe
face à nous, il est donc facile de dire “non” en souriant -ce qui nous permet de ne pas
mentir- tout en suggérant que nous le faisons et que la réponse devrait être “oui”. Dans ce
cas, nous entraînons des réactions en chaînes que nous avons provoqués et que nous
allons plus ou moins bien contrôler mais que nous connaissons car les avons générés
volontairement.
Chacune de nos courbes internes, en lien direct avec notre courbe globale, va donc pouvoir
émettre des messages et des vibrations qui auront pour but de mieux contrôler son
environnement.
Notre impact peut être alors immédiat ou transitoire, par le biais de messages ou vibrations
transmises à un individu, qui vont répercuter involontairement notre message auprès d’un
autre individu que nous avions choisi.
Nous entrons dans la complexité, non pas de manipulation, mais de l’orientation, du
message transmis qui va engendrer une réaction. La manipulation rentre dans un constat de
nocivité systématique et de dégradation d’une des courbes. Nous ne sommes pas sur ce
schéma mais bien sur celui de la compréhension de son intelligence interpersonnelle, de
son intelligence intra-personnelle et des effets que celles-ci, une fois mieux comprises et
mieux maîtrisées, peuvent avoir sur l’environnement.

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Courbes sur 3
niveaux : Internes,
globale et externe

13

L’intelligence intra-personnelle et interpersonnelle.

La première incidence est de développer son intelligence intra-personnelle ; se
connaître permet de savoir ce que l’on est, qui l’on est, ce que l’on veut, ce que l’on vaut et
ce à quoi nous aspirons.

Sans cette intelligence intra-personnelle, nos actions sont limitées à un mimétisme social
avec la conservation des valeurs générales.

Globalement, cela signifie que sans cette intelligence intra-personnelle, nous ne faisons que
répéter un schéma qui nous a été soumis ou dicté, durant une période courte ou longue -sur
un cycle d’éducation complète par le biais de son éducation parentale ou professorale, qui
est elle-même dictée par des vibrations et messages politiques-. Mais quelle réflexion
avons-nous vraiment sur cela ? Le maintien des anciens schémas est critiqué. L’arrivée de
nouveaux messages est aussi critiquée. Afin de savoir si nos réflexions sont justes, il suffit
de connaître l’origine de nos courbes. Sont-elles intrinsèques et soumises à une réelle
réflexion de nos courbes internes ou sont-elles la résultante de schéma que nos courbes
intègres doivent ressortir à cet instant par de nouvelles vibrations en fonctions de ce qu’elles
ont appris précédemment ?
L’origine de la vibration est alors essentielle, sachant que l’arrêt de cette recherche d’origine
est aussi lié aux vibrations d’autres courbes internes et étant impactées par ce qui nous
permet d’être considérés en tant que tel : une personne, un individu.
Avoir une véritable réflexion sur son intelligence intra-personnelle amène l’apprentissage de
ses choix, des raisons et buts de ceux-ci.
Mais il n’est question ici que des choix primaires qui répondent à un besoin ou à une volonté
intrinsèque.
Pour commencer à comprendre le schéma, il faut aborder l’intelligence interpersonnelle.
Cette dernière rend opportune les interactions ; nous commençons à entrevoir, à l’aura de
cette intelligence interpersonnelle, ce que l’intelligence intra-personnelle aura comme effet
sur son environnement et plus précisément sur un autre individu.
En avançant sur l’établissement d’une intelligence intra-personnelle et interpersonnelle
développées, une suite logique qui part d’un effet peut en créer un autre.

La théorie du chaos s’applique alors sur ce schéma comportemental interrelationnel.

L’action va engendrer des vibrations plus ou moins fortes avec des effets immédiats ou
différés, négatifs, neutres, positifs ou à tendances systémiques.

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Chacune des actions va, par son message et la façon dont il est capté, entraîner une
réaction de l’environnement et de l’ensemble des autres courbes.
Il faut donc accepter le fait que sans cette pleine conscience, nous ne sommes maîtres en
rien de nos choix, qui ne sont que le résultat de la multiplicité des vibrations reçues et nos
réactions face à elles.
Cette résultante, au-delà de pouvoir être maîtrisée, a en revanche la capacité à être
orientée, modifiée.

Une analyse détaillée de nos actions est alors nécessaire afin d’étudier les différents effets
des vibrations engendrées.

Le message, qu’il soit actif -parole, action physique…- ou qu’il soit sous-jacent, la non action
est une action et un choix ; si je m’exprime, cela implique une réaction, mais le fait de ne pas
m’exprimer entraîne aussi des réactions. La transmission des vibrations vont impacter les
vibrations intrinsèques à l’environnement, aux individus alentours.
Ces individus vont alors avoir des réactions à nos vibrations, ce qui créera de nouvelles
courbes vibratoires qui iront, à leur tour, influencer l’environnement, nous y compris car
l’environnement environ des vibrations qui à leurs tours vont nous influencer.
L’intérêt est donc d’analyser quelles seront les réactions que nous allons engendrer avant
l’envoi du message, afin d’orienter les vibrations dans l’intérêt de l’expansion choisie et
positive d’une de ses courbes ou de l’extrema de celle-ci.

L’intelligence interpersonnelle est essentielle dans le schéma et notamment pour la
compréhension du mode emphatique ; avoir cette compréhension permet de mieux
appréhender les réactions des personnes qui vont percevoir notre message.

Appliquer ce schéma est complexe et il peut même entrer en conflit avec un des extrema
essentiel à une courbe interne ou globale.
Les autres intelligences -logicomathématique, spatiale…- ont également un impact sur le
schéma, tout d’abord pour le comprendre, mais ne sont pas à l’origine de la probabilité de
modification de ce schéma.

Une des difficultés dans l’analyse est de savoir si nous maîtrisons vraiment notre courbe
fermée globale ou si le fait de croire que nous la maîtrisons est la résultante d’actions
d’autres individus qui maîtrisent mieux ce schéma.
Que nous en soyons conscients ou non, tout a un impact.
Ce sont les échelles de valeur de ces impacts qui permettent de pondérer leurs importances
afin de choisir s’il est nécessaire ou non de s’impliquer à les orienter ou à les modifier.

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Mais il faut se positionner plus globalement pour savoir si ce choix est bien le nôtre ou s’il
nous a été dicté ou soumis par d’autres vibrations.

Tel un amas de nuages sur lesquels le moindre souffle dégage des formes infinies, il reste
néanmoins des proximales qui sont à notre portée.

L’étude du comportement n’est pas intéressant en soi, c’est lorsque nous le mettons dans
son environnement qu’il devient fascinant, avec la capacité de pouvoir influer sur celui-ci.
La personne ne doit alors pas se positionner au centre de sa propre étude mais doit
considérer faire partie de l’ensemble des interactions.
Une entité n’est rien sans l’environnement car sans action alentours, il n’existe rien, puisque
notre propre action est elle-même définie par l’environnement.

C’est ici que nous pouvons concevoir que nous sommes le reliquat d’additions incalculables
d’actions, de réactions et de contres actions, de passivité et d’agressivité réactive ou
originelle.

L’inéluctabilité de nos réflexions est alors une simple conséquence d’une seule question à
laquelle il nous appartient de répondre : subissons-nous notre environnement ou sommesnous un acteur de changement fort en orientant son intelligence intra-personnelle et
interpersonnelle ?

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