Ouvrage Complet de La pensée wencharrissienne à travers le CNAPEST Par, Rachid Sadek Bouziane .pdf



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Chlef le vendredi 17/12/2

La pensée Wencharisienne
Le combat des irréductibles

La volonté du mal et de l’injustice, propulsée par la médiocrité, a choisi le mardi
14 décembre 2004, de frapper l’innocence, et d’anéantir cette énergie
cérébrale, qui depuis la nuit des temps, n’a jamais cesser de combattre cet
obscurantisme, expression d’une encéphalopathie aiguë
La pensée blessée, subsiste et résiste, pour défendre les héros d’el-wencharissi,
alors que la médiocrité humiliée, essaye de s’accrocher au négativisme pour
justifier son existence, qui semble être alignée avec le néant.
Hommage par le savoir et la science à ces héros, qui ont choisi de divorcer avec
la trahison, pour épouser l’honnêteté et la fidélité avec détermination.
La pensée chante et glorifie, aujourd’hui ces héros, pour lui avoir procuré, cet
espace dans lequel, elle se meut en toute liberté et indépendance.
L’encre et la plume, maudissent ceux qui ont renoncé à protéger la pensée, et
qui ne savent pas évaluer le prix de cette substance grise, qui nous a été confié
par l’invincible qui est invisible.
L’équation de la peur a été désormais, extraite de la constitution des
irréductibles, pour être remplacer par l’équation de la résistance, qui a pour
solutions, la liberté et l’indépendance.
La plume honore et glorifie cette pensée Wencharissienne, qui su
convenablement mené le combat, sans être infiltrée par les courants de la
médiocrité, qui se sont tous succombés dans le combat de l'intelligence contre
l'ignorance.
Les victimes de l’indifférence, qui attendent la victoire pour se prononcer, sont
intérieurement rongées par le sentiment défaite, et risquent instantanément
de converger tangentiellement vers la trahison.
Dans de telles circonstances, même l’amitié n’est pas épargnée, et elle est
agressée par le sentiment de la peur, diffusé par la volonté de l’ignorance et de
la méconnaissance.

L’antidote du syndrome de la maladie de la peur, est nommé la foi, de laquelle
émane l’énergie spirituelle, qui libère la pensée par la conquête de cette
indépendance significative, qui demeure inévitablement, protégée par la
résistance.
Je vénère cette puissance divine, pour nous avoir choisis comme ambassadeurs
de la science et de l’éducation, et pour nous avoir inoculé cette petite dose de
foi, qui a immunisé notre pensée contre la médiocrité et l’ignorance.
Je prie le créateur de l’infini et du néant, pour nous avoir accordé sa
bénédiction, qui nous a guidé tout le long de notre combat, en nous épargnions
de l’adhésion dans la communauté des ennemis de la science et de la morale.

El-khamis le 29,30 /12/2004
Je récite par l’expression écrite, l’œuvre de ces maîtres penseurs, qui savent
composer la symphonie de l’intelligence par le nombre et la mesure.
C’est à travers le concept «je pense, j’y vis» que se déterminent les qualités du
savoir acquis, qui met en valeur, les compétences de cet enseignant, chargé de
rétablir la communication avec les receveurs codés par l’incohérence et la
méconnaissance.
C’est à travers le concept «personne ne peut m’empêcher de penser» que se lit
la puissance de la liberté cérébrale, qui s’impose par le pouvoir de l’intelligence
et de la réflexion.
La peur est une contrainte morale et intellectuelle, qui comporte la signature
de toutes les formes de l’humiliation. Elle risque d’affecter la pureté de la
machine pensante par le syndrome de la médiocrité, mais elle n’est pas une
maladie incurable chez le sujet insoumis.
Le courage n’est pas une qualité innée, c’est une valeur qui émerge du combat
de la justice contre l’injustice, et affecte le sujet prédisposé à embrasser cette
qualité et ses conséquences.
La sagesse n’a jamais été la négation du courage, c’est la complémentarité qui
les relie pour assurer l’équilibre entre l’action cérébrale et l’action
sentimentale.
La victoire sur la justice est une défaite, puisque la référence est anéantie, et la
liberté se dégénère vers le désordre et l’insécurité avec absence du quantitatif,
qui qualifie la loi et l’équation.
L’aube brille sur cette machine neuronale, qui continue en permanence à
exercer, pour absorber toute l’obscurité qui empêche la nuit de se transformer
en jour.

Le jour s’élève pour réveiller les esprits mal affectés, mais endormis par la
doctrine de la fatalité, et met fin au royaume des partisans du moindre effort.
Oh ! Enseignant, je ne te réclame pas pour me soutenir, mais la science que tu
as épousé pendant plusieurs années, exige de toi ses droits de divorce pour
qu’elle choisisse celui qui apprécie sa symphonie et qui est capable d’en
composer d’autres pour elle.
La loi qui conditionne et régie l’équilibre entre l’âme, la pensée, et la matière,
demeure depuis la création du temps, invariante même si cette volonté
incohérente, essaye au nom de la liberté de l’indépendance de violer le
concept d’inséparabilité pour agresser la morale, la science, et la nature.
Délivrez-moi le permis d’accès à l’expression écrite pour exprimer ma liberté et
mon indépendance sans déshonorer la pensée, même si je ne suis pas un
spécialiste en orthographe, ni en grammaire. Je ne sais pas impressionner
l’intellectuel par le style d’écriture, ni l’art de faire rimer les mots, je cherche
simplement à conjuguer correctement le verbe connaître à travers la pensée, la
science, et la morale
Je renonce à me faire blesser dans ma propre fierté, pour laquelle, j’ai payé le
prix de plusieurs nuits blanches et j’ai usé la totalité de ma jeunesse pour
accéder par le savoir acquis à cette valeur, qui demeure accessible qu’à ceux
qui savent vénérer le maître créateur de l’infini et du compliqué.
Ceux qui savent communiquer avec le compliqué, pour exprimer l’inconnu, et
quantifier l’infini, sont autorisés à assister à la conférence de la pensée, qui ne
manque pas de décrire dans son discours, la beauté de cet infiniment
compliqué, appelé activité cérébrale, et qui maintient les adhérants en
équilibre sur orbite par l’attraction neuronale.

Terminé le jeudi 30/12/2004 à Khermis-Miliana à 18h 50

Chlef le 19/12/2003

Hommage au savoir par le savoir
Je dédie ces quelques modestes lignes aux dix-sept P.E.S, qui ont sacrifié leur
poste de travail au nom de l’éducation et de la science.
C’est avec une profonde affection et une haute considération, que je salue par
l’encre et la plume, le courage de ces professeurs, qui n’ont jamais cesser
d’actionner la locomotive du Cnapest sans se tromper de destination.
J’ai choisi aujourd’hui, les larmes de la plume, pour rendre hommage au savoir
par le savoir, tout en m’inclinant devant la détermination de cette pensée qui a
choisi de s’imposer par le droit d’existence et la liberté de la réflexion par
l’expression.
Le déséquilibre instauré par l’équation de la peur et l’absence d’indépendance,
induisant ainsi le climat d’insécurité alimentaire à l’intérieur de la masse
intellectuelle, a provoqué la révolte de la communauté scientifique, qui
heureusement, a été conduite par ce mouvement spontané des sages, dirigé
par la raison et la morale.
L’histoire n’oubliera jamais de mentionner dans ses agendas l’ampleur de ce
mouvement de la science, qui a ébranlé les commanditaires de cette agression
contre les valeurs. Les différents courants de la médiocrité, qui se sont installés
à l’intérieur de cet espace de la connaissance et du savoir, ne pourront jamais,
diriger les lumières de la science par l’obscurantisme qui aveugle la pensée.

Le silence imposé à la pensée
La pensée blessée, mais invulnérable, subsiste, résiste, et continue à chanter sa
liberté, sa dignité, sa souveraineté, par le droit de revendication au nom de la
connaissance et du savoir.
Ô ! Enseignant de la science avec conscience et confiance, la plume te réclame
aujourd’hui par l’encre pour glorifier les valeurs que tu défends avec vigueur et
rigueur.
Ô ! Enseignant de la sagesse, les ténèbres ne pourront jamais obscurcir la
lumière émanant de ta foi et de ta science.
Ô ! Enseignant de cet ordre neuronal qui exprime la puissance de cette force
invisible et invincible, créatrice de la pensée, tu sauras comment la vénérer.
Ô ! Enseignant, toi qui n’as jamais cesser de composer la symphonie de la
pensée par l’art de savoir convenablement conjuguer le verbe connaître.
Ô ! Enseignant de la science de l’observation, de l’ordre et de la précision, c’est
dans le berceau de ton cerveau que se contemple toute la beauté du flambeau.
Ô ! Enseignant, fondateur de l’équation qui exprime l’inconnu et quantifie
l’infini.
Ô ! Enseignant, tu as éveillé par ton militantisme, les esprits inconscients de
cette nation, qui obéissent inconditionnellement au concept de la fatalité de
l’humiliation éternelle.
Ô ! Enseignant, toi qui sais comment communiquer avec la substance grise, tu
sauras évaluer le prix de cette énergie cérébrale, dissipée dans la conquête du
savoir.
Ô ! Enseignant de la mesure et des nombres qui gouvernent l’univers, chaque
exploit scientifique évoquera ta réflexion et respectera la transmission de ton
produit.

Ô ! Enseignant, de l’affection avec réflexion, toi qui cherches à reconquérir la
liberté confisquée par l’équation, pour t’imposer par l’expression et la
description sentimentale de l’interaction de l’âme avec l’âme.

Ô ! Enseignant, toi qui as choisi d’épouser le concept «je pense, j’y vis », tu
demeureras vivant par le mouvement de cette machine infernale de l’exercice
cérébral.

khemis-miliana, le15/08/2004

Ô enseignant ! Laisses-moi par la pensée, contempler en toi, le charme et la
beauté de ton pouvoir, qui quantifie la réflexion par l’observation, la mesure, le
nombre, et le fondement de l’équation, pour repousser à l’infini l’infiniment
compliqué.
Ô enseignant ! Laisses-moi, vivre la joie et le bonheur, que rayonne le
mouvement de cette pensée capable de décrypter l’inaccessible,
l’inexprimable, l’inexplicable, qu’engendre cette ordonnance matérielle en
perpétuelle évolution.
Ô enseignant ! Partisan de cet équilibre écologique, c’est à travers les poumons
de la nature, que s’actionnent les interactions neuronales, par l’extraction de
l’oxygène nécessaire, à la production de l’énergie cérébrale, qui te permet
d’exister à travers ta réflexion, qui orbite autour de ta foi.
Ô enseignant ! Je lis encore le vieillissement mérité et honoré par les lumières
de la sciences, à travers les courbes qui déchirent, ce visage innocent et
toujours fidèle au savoir.
Ô enseignant ! Ton âme vulnérable, qui s’affaiblit de plus en plus, et qui
semble converger vers son extinction, reçoit aujourd’hui, le certificat de la
satisfaction divine, et triomphe par le prix du grand pardon de l’au-delà,
accordé à cette pensée épuisée par la connaissance et la science.

Le 06/05/2003

L’art de penser et de s’exprimer par le dire et l’écrit
Je contemple le contenu de ce temple,
Qui exprime la complémentarité des cultures
Malgré la complication qui réside
Dans la cohabitation des valeurs morales.
J’apprécie ce mouvement de la pensée,
Qui coexiste avec l’apport permanent
Du complément produit convenablement
Par la conjugaison de l’énergie cérébrale
Avec la tendresse et l’affection du sentiment.

La douleur provoquée par l’impact de
L’absence du savoir, ne peut-être guéri
Que par la douceur du soulagement
De la symphonie composée par l’ordre
Et l’équilibre, qui gouvernent notre
Dimension par le chiffre quatre.
La loi de l’évolution du cosmos est exprimée
Par la dense des astres, qui communiquent
Entre eux par l’échange ininterrompu
De la lueur de cette lumière qui cherche à
Dénombrer l’infini et dénoncer l’inconnu.

Je succombe au charme de cet artiste
Qui s’impose par l’ardeur de son art,
Et qui guide la plume, à réaliser son œuvre
Sur sa toile sans arbitre et sans article.
Je m’engage dans ce langage de la sagesse,
Pour me venger contre le mal qui a rongé
Mon droit d’exister par la foi et la science.

El-attaf le 15 /05/ 2003

La récompense sentimentale de l’effort cérébral

De la science avec conscience, jaillit la récompense de la patience.
De la connaissance avec référence, émerge la plaisance avec jouissance.
De l’ordonnance avec fréquence, s’observe le silence de l’intelligence.
De l’ignorance sans justice, prolifèrent la méconnaissance et l’injustice.
De la clémence avec espérance, on récolte les semences de la tolérance.
De l’interférence et de la mouvance, émane l’émergence avec ascendance.
C’est dans la puissance de la résistance, que résident
l’indépendance.

l’existence

et

C’est dans le berceau du cerveau, que se repose la beauté du flambeau.
C’est dans la photo du château, que je contemple l’eau authentique et
autonome.
La quantification de l’interaction de la dimension avec la réflexion, par
l’observation et l’équation, conditionne la communication entre l’intelligence
et l’ordonnance par le nombre quatre.

Je contemple avec mes neurones, la géométrie spatiale, dessinée par la petite
corniche du mont de Boucherhal, qui se baigne dans la grandeur infinie de ce
liquide bleu.

Je n’arrête pas d’apprécier cette fumée permanente, qui s’élève de la couronne
de ce cône vert et marron, plongé dans le bleu infini qui domine l’horizon.
Mon regard demeure vaincu, devant la beauté du mouvement ascendant, de
ce nuage de vapeur d’eau, propulsé vers le ciel par la condensation incessante
du froid qui règne sur la côte toute entière.

Je ressens encore la fréquence ininterrompue de ce quantum d’oxygène pure,
qui redonne à mes palpitations cardiaques, un nouveau rythme, revivifiant
ainsi mon appareil respiratoire.
Dans mon voyage à travers l’infini inconnu, j’éteins le générateur d’équations,
pour alimenter mon appareil cérébral d’énergie sentimentale, extraite de la
nature par la contemplation de ce paysage, qui semble être construit par la
liberté sauvage de notre écosystème en perpétuelle évolution.

A monsieur le président
A messieurs les membres
de la commission nationale de recours
c’est après avoir épuiser toutes les voies de recours par la raison et la sagesse
avec les responsables de l’éducation de la willaya de Chlef, que je dirige
aujourd’hui ma plume vers l’excellence et la souveraineté de ce conseil, pour
consulter le savoir par le savoir, en réclamant par la science et l’éducation, le
droit de reconquérir, ma dignité, ma fierté, ma liberté, qui m’ont été confisqué
par la médiocrité.
C’est au nom de la connaissance, de la science, et de la justice, qui gouvernent
l’âme de ce conseil, que je viens plaider à sa sagesse, mon innocence en
réponse aux accusations portées à cette pensée qui depuis la nuit des temps,
n’a jamais manqué d’alimenter par l’énergie cérébrale la dimension quatre et
son contenu.
C’est en référant à votre fortune scientifique et morale, que je m’engage à vous
demander de faire juger la pensée par la pensée, libérer la science par la
science, et condamner l’injustice par la justice.
Après plus de vingt trois ans d’exercice au service de la substance grise, plus
d’un demi-siècle de fidélité à la science et à l’éducation, le directeur de
l’éducation de la willaya de Chlef, me récompense en me faisant comparaître
en conseil de discipline mardi le 15/03/2005 devant une commission composée
de membres, incapables d’évaluer, ni reconnaître ce produit précieux, conçu
par le mouvement de la machine cérébrale, qui depuis la naissance de
l’univers, n’a jamais cesser d’étonner l’homme en l’accompagnant dans son
voyage infini pour l’exploration de l’inconnu par la fameuse équation du savoir,
qui quantifie l’intelligence et immunise la pensée contre la médiocrité.
Le jugement proclamé par les membres de cette commission est fondé sur une
équation à un seul membre, ce qui remet en cause toute la logique des
mathématiques, en effet les accusés étaient absents dans ce procès, mais le
président de ce conseil a été averti par la voie du huissier.
Il semble que la volonté de conseil, converge vers l’humiliation des
compétences qui demeurent irréductibles à toute atteinte au savoir et à la
dignité porteuse de ce patrimoine scientifique, qui caractérisent les intelligents
et les sages.
Quant aux professeurs, qui sont censé défendre les profs inculpés, s’inclinent
devant l’autorité du président, qui semble détenir tous les pouvoirs pour
uniquement punir la physique et les mathématiques et faire prospérer la

médiocrité et l’ignorance. Un non à la décision du chef, peut induire l’opposant
à une sanction disciplinaire, si non comment peut-on expliquer, l’intensité de la
sanction, qui a été infligé à ces innocents, et qui s’exprime par l’affectation de
ces derniers à plus de 50 km de leur lieu de résidence, dans des lycées situés
dans la compagne où le transport est souvent absent.
Par ailleurs, la demande de report du conseil de discipline est justifiable,
puisque la direction d'éducation de la willaya de Chlef, a refusé de nous
transmettre notre dossier d’inculpation pour préparer convenablement notre
défense, il a fallu l’intervention de la justice pour obtenir ce dossier, après
proclamation d’un verdict en l’absence de la défense et des accusés.
Le procès verbal (P.V.) du huissier, ne mentionne pas le refus ou l’acceptation
du report du conseil de discipline, la décision qui a été prise par ce conseil,
reste inexpliquée.
C’est au nom du savoir acquis et transmis, que la plume n’a pas voulu
aujourd’hui décevoir la pensée, et réclame par l’encre son innocence et maudit
cette médiocrité, qui a toujours tendance à déshonorer, humilier, insulter,
accuser, inculper, agresser, les compétences qui s’imposent par la majesté de
l’équation, qui a vaincu l’inconnu et quantifié l’infini.
Messieurs les membres de cette commission nationale de recours, je viens en
dernier recours vous demander au nom de la justice, de bien vouloir lever cette
sanction
qui déshonore ces ambassadeurs de la science, élus par le savoir Chelifien.
C’est par cette singularité cérébrale, que la pensée se distingue et se meut en
toute liberté puisque, c’est dans le berceau du cerveau que se repose toute la
beauté du flambeau. Toute la communauté scientifique Algérienne observe le
mouvement et l’engagement de ce conseil qui est condamné à défendre la
souveraineté de ces militants de la science et du savoir.
C’est à travers le concept, personne ne peut m’empêcher de penser, je pense,
j’y vis, que je viens par ma modeste plaidoirie, prouver à cette assemblée
scientifique, que le dysfonctionnement qui règne au niveau de notre direction
d’éducation, est la conséquence du manque de compétences scientifiques qui
dirigent ce secteur, puisque le désordre est anéanti par l’équation, qui est se
trouve aujourd’hui mise en cause.
Condamner aujourd’hui la compétence, c’est condamner le nombre qui
gouverne l’univers, condamner la liberté, c’est condamner la pensée,
condamner l’équation, c’est condamner l’équilibre, la stabilité, la sécurité.
L’histoire témoignera en faveur de ceux qui seront irréductibles à l’atteinte
d’une décision justice et sage.

Chlef le 03/04/2005

C’est au nom des larmes déversées par cette pensée irréductible et déterminée
à poursuivre le combat de l’intelligence contre l’ignorance, que j’engage ma
plume à travers le savoir acquit, pour rendre hommage au groupe des quatorze
héros, qui ont renoncé à trahir la pensée et la conscience, pour s’aligner aux
rangs de ceux qui vénèrent la puissance créatrice de la substance grise. Ces
résistants ont su comment glorifier et honorer la majesté de cet exercice
cérébral à travers lequel, ils s’imposent par la fierté, la dignité, la science, et la
morale.
Toute la communauté scientifique de la ville de Chlef, salue et chante l’attitude
exemplaire, de ces irréductibles, qui ont réussi par leur foi et leur savoir à écrire
l’histoire de la résistance de l’intellectuel chilifien, qui renonce à s’incliner
devant les différents courants de la médiocrité et de l’ignorance.
L’histoire n’oubliera jamais de mentionner dans ses agendas, le mouvement de
cette pensée wencharissienne, qui demeure invulnérable à l’impact, malgré la
grandeur de l’intensité des hostilités émanant de cette volonté destructrice
des valeurs morales et scientifiques.
Je ne peux exprimer, ni évaluer l’intensité du sentiment de soutien et
d’affection, qui s’est installé en moi à travers la confiance et la crédibilité,
accordées à ma personne, de la part des profs et travailleurs du lycée ElWencharissi, qui continuent à prononcer mon nom dans la salle des profs, pour
saluer et honorer l’âme et la pensée de celui, qui a choisi de se ranger au coté
de la liberté, de l’indépendance, de la science, et de la morale.
Je n’ai à ma portée que ces modestes mots pour témoigner le respect et la
haute considération, que j’éprouve pour cette petite famille qui n’a jamais
cesser de chanter sa souveraineté à tête haute, sans s’abaisser aux tendances
matérialistes, qui déshonorent l’âme et la pensée.
Chères sœurs, chers frères, vous avez su choisir convenablement vos
ambassadeurs, qui continuent à vous représenter sans vous décevoir, tout en
vous accordant leur confiance et leur estime à jamais.

Notre action, en tous les cas, a démontré, à cette Algérie bien aimée, que Chlef
n’est pas stérile, et possède ses propres hommes, qui se distinguent par la
vigueur et la rigueur. C’est à travers la compétence scientifique, que s’impose
la qualité du neurone, par la signature de son impact sur le nombre quatre.
Ô ! Enseignant de la science avec conscience et confiance, la pensée chante
aujourd’hui ton âme et ta réflexion.
Ô ! Enseignant de la symphonie du savoir, c’est par la mécanique des nombres,
que se mesure ta compétence et ton intelligence.
Ô ! Enseignant du comportement de la matière, c’est par l’équation du savoir
que s’exprime le produit de ton exercice cérébral.
Ô ! Enseignant de la liberté, tu sauras apprécier la valeur de cette réflexion, qui
a vaincu l’inconnu, et quantifié l’infini.
Ô ! Enseignant de la morale et de la sagesse, tu as choisi de t’imposer par ta
fierté et ta dignité pour divorcer avec la trahison et l’humiliation.
Ô ! Enseignant de la vertu, la science te réclame, pour que tu lui joues la
symphonie de l’existence par l’équation de la résistance.
Ô ! Enseignant de l’histoire, la science t’appelle aujourd’hui, pour t’enseigner la
leçon de la foi, qui a immunisé la pensée contre l’ignorance et la
méconnaissance.
Ô ! Enseignant de la science de l’observation et de la précision, c’est de ton
laboratoire, que jaillit l’exploit de cette énergie cérébrale, dissipée dans la
conquête de l’inconnu et la quantification de la philosophie.
Ô ! Enseignant de la communication, c’est par l’information que se propage la
connaissance à travers la trajectoire, qui est dessinée par le mouvement de la
plume, qui semble être propulsée par l’énergie vibratoire de cette interaction
interneuronale.
Ô ! Enseignant de la raison, qui conditionne le sentiment et l’affection, tu as
vaincu l’injustice par la justice, tu as libéré la pensée par la pensée, et tu as
glorifié la science par la science.

« L’encre des savants est aussi précieuse à Dieu que le sang des martyrs ».C’est
dans le contexte de ce hadith, que ma pensée est dimensionnée par l’encre
déversée au nom de la science et de la civilisation, et quantifiée par la
récompense divine.

*je dédie l’intégralité de mon récit à tous les martyrs qui ont réussi à réécrire
avec le sang, l’histoire de la Palestine.
*A tous ceux qui se sont donné volontairement la mort pour transmettre par le
sang le message suivant :
« Nul ne détient le droit de procuration pour négocier une seule particule des
terres palestiniennes, ni même le droit de changer une seule lettre du mot
Palestine. »
*A tous ceux qui ont combattu par l’encre et la plume, cette volonté
programmée pour étouffer la pensée, et anéantir la liberté et le droit de la
coexistence.
*Ma haute considération et mon respect profond, à mes maîtres qui m’ont
permis d’acquérir cette pensée dont le point d’application est la morale, son
support est la liberté, dirigée par la communication entre la pensée et la nature,
et quantifiée par l’équation de la conquête de l’inconnu.
*A la mémoire de ma très chère sœur Djaouida qui a toujours partagé mes idées
et respecter ma façon d’agir.

*A la mémoire de mon père, qui a installé en moi le sentiment révélateur de
cette foi qui se traduit par le concept, « je pense, j’y vis »
*A la mémoire de mon grand-père (Bouya-Ahmed), qui a sacrifié sa vie et sa
fortune pour avoir protéger les initiateurs de l’indépendance de l’Algérie.
* A mon épouse Hayet, qui a su toujours comment me soutenir moralement
pendant les situations difficiles, et me procurer ce climat de confiance, qui me
permet d’exprimer par l’écrit l’exploit infini de cette force cérébrale.
*A ma très chère mère, qui est toute ma force sentimentale, et qui a toujours su
alimenter ma pensée par cette énergie affective qui continue à diriger mon
esprit scientifique et quantifier l’exercice de la particule grise.
Chlef le 02/10/99

Mon souhait le plus suprême dans la vie est de partager les trois joies suivantes.

*La joie qu’éprouve le mathématicien depuis qu’il commence à élaborer sa
théorie mathématique jusqu’à ce qu’on lui annonce que sa théorie fait de lui un
savant mathématicien.
*La joie qu’éprouve le physicien depuis qu’il attaque le phénomène physique au
laboratoire par la mise en équation de ses grandeurs physiques,
expérimentalement et théoriquement, jusqu’à ce qu’on lui annonce que sa
théorie est vérifiée positivement par la nature, porte son nom, et fait de lui un
savant physicien.
*La joie qu’éprouve le biologiste depuis qu’il commence à examiner sa particule
vivante pour mettre au point une molécule biologique capable d'exprimer
l’origine et la nature de la pensée jusqu’à ce qu’on lui annonce que sa molécule
a positivement exprimer la loi de la pensée et fait de lui un savant biologiste
dont cette dernière porte son nom.

Chlef 12 juin 2005

J’ai choisi aujourd’hui de réserver une quantité de mon énergie cérébrale pour
rendre hommage par l’encre et la plume à la personne de monsieur Radhouane
Osmane, cet intellectuel très distingué par son militantisme syndical, et qui n’a
pas manquer le rendez-vous pour saisir l’histoire à travers la symphonie de
l’existence, composée par l’équation de la résistance.
Je me trouve dans l’incapacité (mes amis et moi) d’évaluer la grandeur de
l’intensité de ce sentiment d’affection et de fraternité, qui s’est installé en nous,
à travers le soutient, que vous nous avez apporté, lors de notre rencontre du
lundi six juin deux mille cinq, juste avant de nous comparaître devant la
commission nationale de recours. Cette date demeurera gravé dans les esprits de
ceux qui ont choisi de se ranger au côté de l’intelligence, et chaque fois que
l’événement sera évoqué, votre nom sera prononcé, honoré, et glorifié par
l’attitude exemplaire, entreprise lors de cet événement unique dans l’histoire du
mouvement des scientifiques de la willaya de Chlef.
Je n’ai à ma portée que ces modestes lignes pour témoigner la reconnaissance et
la haute considération, à cette âme et conscience, pour ce sacrifice colossal,
dirigé par l’énergie neuronale, de laquelle émanent la raison et la sagesse,
composantes fondamentales du référentiel, dans lequel se meut cette liberté, qui
est nécessaire et indispensable à la matière pensante, mais qui semble être
confisquée aujourd’hui par les courants de la médiocrité à l’état pure.
Encore une fois, les intellectuels se distinguent par les interactions
interneuronales, à travers lesquelles, ils peuvent communiquer entre eux en
faisant présider l’objectivité qui quantifie la connaissance par l’équation en
mettant à nu l’incohérence et la subjectivité.
C’est dans le berceau du cerveau, que se contemple toute la beauté du flambeau,
triste est celui qui est incapable d’apprécier le produit de cette réflexion, par
conséquent il demeure dépourvu de cette faculté de vénérer le maître et le
créateur de cette autoréflexion qui distingue l’homme des autres créatures.
Cher frère, comment renoncer à cette liberté, qui permet à l’homme de prospérer
à travers sa pensée, aveugle est celui qui demeure encore indifférent devant le
charme et l’élégance de cette équation qui exprime l’inconnu et quantifie
l’infini.
Cher frére Radhouane Osmane, toute la communauté scientifique de la ville de
Chlef, a inscrit dans son agenda, cet accueil réservé spécialement à ses
ambassadeurs de votre part, et vous transmet ses remerciements les plus sincères
avec les respects les plus distingués.
Je porte à votre connaissance, que notre coordinateur Borass Mohamed, a
évoqué votre nom avec honneur lors de la dernière assemblée du CNAPEST

jeudi neuf juin deux mille cinq au siège du FFS de Hidra, votre nom a été
accueilli avec les applaudissements de toute la salle.
J’espère que cette lettre de reconnaissance n’a été agressé par le discours
scientifique, en tous les cas, il s’agit d’un sentiment réversible, développé par
l’action commune, que nous menons pour faire présider la liberté, qui permet à
l’homme de s’évaluer par sa majesté l’intelligence.
Pour vous quitter, je vous fais savoir que les ténèbres ne pourront jamais
obscurcir la lumière, émanant de la foi et de la science.

Chlef 03 février 2009

À travers sa foi irréductible et sa détermination
inébranlable.

Moi la foi, je suis la voix de la loi
Moi l’endroit, je suis le toit et le poids
Moi le droit, je suis l’emploi du pourquoi
Moi l’exploit, je suis la joie, l’aloi et le roi.
Moi l’innocence attachée à ma référence
Je renonce à énoncer l’indifférence du silence.
Moi l’existence, je subsiste invulnérablement
Moi la liberté rouge, émergence et convergence
J’engage l’ange de la vengeance et de la Revenge
Pour protéger l’apogée, l’âge et la nostalgie du village.
Je m’appelle Ghaza, mon existence est l’expression
De la signature de ce fleuve plein de liquide rouge.
Je vous chante la symphonie de l’indépendance
Composée par ces morceaux de viande qui vénèrent
La liberté et continuent à diffuser la lumière de la Cohérence dans laquelle se
dissout toute l’obscurité.
Moi Ghaza, je vous fais entendre et apprécier
Le chant de la résistance présente à travers
L’irréductibilité et l’impénétrabilité de ma foi.
Moi Ghaza, je me distingue et je m’impose par
Le sacrifice divin, pur et dur, de cette jeunesse
Responsable du fondement de l’équation rouge
Venant neutraliser l’infidélité de l’équation grise.

Chlef Zeboudja le 22//10/2005 le 19 Ramdhane

La plume refuse de quitter la trajectoire du mouvement de cette intelligence, qui
continue à se manifester par l’autoréflexion, et le neurone demeure en exercice
sous l’action des cinq sens, qui l’alimentent en perpétuité par la diffusion de ce
programme diversifié de la nature maquillée par ses différents comportements,
avec lesquels, elle excite le sentiment, déclenche le mouvement, provoque la
réflexion, attire l’attention par l’observation, quantifie l’intelligence par le
nombre, relationnise l’esprit et la matière par la communication.
La punition injuste, effacée par l’exploit de cette pensée, propulse la curiosité
par l’énergie neuronale vers l’expression qui justifie l’existence de cette âme.
Chaque jour, après la prière de l’aube, je me dirige vers la station des taxis, pour
emprunter le chemin de ce petit village de Zeboudja, très riche en paysages, en
cours de route, mes neurones fixés sur la volonté de l’incohérence et sur les
dégâts causés par son mouvement. Toujours fidèle à l’enseignement de la
physique, le sacrifice pour la science se transforme en plaisir, en un soulagement
plein de sécurité et de stabilité morale. Ni la punition, ni la souffrance, ni la
dépense matérielle, ne peuvent affecter la conviction, ou la certitude de
l’existence, qui se justifie à travers le verbe « penser » soutenu par la liberté, la
fierté, et la souveraineté.
Je m’évade enfin de ces courants de la médiocrité, qui se sont engagés
uniquement pour éteindre la lumière rayonnée par l’exploit de cet exercice
cérébral. Ma pensée maudit à travers ses prières, les ennemis de la science, et les
indifférents qui ne savent pas évaluer le produit par excellence de cette
substance grise.
Cette âme qui semble être épuisée par l’injustice, s’éveille de nouveau,
alimentée par l’équation de la résistance, continu à œuvrer pour défendre la
liberté de la réflexion et le droit de l’expression.
La foi, élément régulateur, veille pour maintenir l’équilibre spirituel, moral, et
sentimental sur orbite, autour de ce centre éblouissant et à jamais mystérieux,
justifié par la métaphysique et confirmé par la pensée.
La science rejetée par le confort et la prospérité, apportés aux habitants de la
ville, elle fuit la civilisation pour regagner la compagne où le savoir est roi, où
la foi est loi, reçue avec bras ouverts, la communauté de ce petit village accorde

encore, le respect et la considération à l’exploit de cette cellule cérébrale, usée
par le savoir, et responsable de ce changement positif, qui est l’expression de
l’évolution technologique, fondée par l’équation de la connaissance scientifique.

Dédicaces
« L’encre des savants est aussi précieuse à Dieu que le sang des martyrs ».C’est
dans le contexte de ce hadith, que ma pensée est dimensionnée par l’encre
déversée au nom de la science et de la civilisation, et quantifiée par la
récompense divine.

*je dédie l’intégralité de mon récit à tous les martyrs qui ont réussi à réécrire
avec le sang, l’histoire de la Palestine.
*A tous ceux qui se sont donnés volontairement la mort pour transmettre par
le sang le message suivant :
« Nul ne détient le droit de procuration pour négocier une seule particule des
terres palestiniennes, ni même le droit de changer une seule lettre du mot
Palestine. »
*A tous ceux qui ont combattu par l’encre et la plume, cette volonté
programmée pour étouffer la pensée, et anéantir la liberté et le droit de la
coexistence.
*Ma haute considération et mon respect profond, à mes maîtres qui m’ont
permis d’acquérir cette pensée dont le point d’application est la morale, son
support est la liberté, dirigée par la communication entre la pensée et la
nature, et quantifiée par l’équation de la conquête de l’inconnu.
*A la mémoire de ma très chère sœur Djaouida qui a toujours partagé mes
idées et respecter ma façon d’agir.

*A la mémoire de mon père, qui a installé en moi le sentiment révélateur de
cette foi qui se traduit par le concept, « je pense, j’y vis »
*A la mémoire de mon grand-père (Bouya-Ahmed), qui a sacrifié sa vie et sa
fortune pour avoir protéger les initiateurs de l’indépendance de l’Algérie.

* A mon épouse Hayet, qui a su toujours comment me soutenir moralement
pendant les situations difficiles, et me procurer ce climat de confiance, qui me
permet d’exprimer par l’écrit l’exploit infini de cette force cérébrale.
*A ma très chère mère, qui est toute ma force sentimentale, et qui a toujours
su alimenter ma pensée par cette énergie affective qui dirige mon esprit
scientifique.

Chleff le 30/03/2002

La Palestine évoquée par l’histoire et soutenue par le sang
La science et la technologie, véhiculées par l’injustice, succombent dans l’océan
de cette liberté arrachée et délivrée par l’histoire.
La douleur et la grandeur d’un peuple, qui renonce à la rupture avec son
histoire.
La Palestine remet en cause tout le potentiel technologique et scientifique, en
redéfinissant le concept de l’histoire contemporaine par la détermination de ce
peuple qui a réussi à réécrire son histoire au vingt unième siècle, uniquement
au moins de la pierre, en exprimant ce sentiment très fort de dignité et de
souveraineté. La volonté de l’existence,
met en échec cette force
technologique et scientifique, émanant de l’obscurantisme, qui a voulu
transgresser les lois de la morale.
Encore, une fois, la matière développée à son plus haut degré, reste inerte, et
demeure vaincue par son maître (la morale de l’histoire du vivant).
Toute la matière terrestre transformée en plumes, et tous les océans de
l’univers transformés en encre, n’arrivent pas à quantifier par l’écrit, l’exploit
de cette force vivante, déterminée à se donner la mort, pour que l’histoire de
la Palestine demeure vivante à travers tous les siècles, et se transmet de
génération en génération.
Plus une nation se rattache à son histoire, plus elle émerge vers la surface, et
plus elle se détache de son histoire, plus elle s’enfonce dans les ténèbres.
Comme nous le savons tous, l’équation (science) a réussi à quantifier l’abstrait
et l’inerte, mais s’incline devant son créateur, cette énergie cérébrale, émanant
du produit de l’interaction de l’âme avec l’esprit.
L’histoire est l’unique force capable de vaincre la peur et le sentiment de la
mort, par la détermination de vivre en souveraineté ou mourir en martyr. Cette
détermination délivre la pensée afin d’établir les fondements de la fameuse
équation de la liberté, qui permet à la plume de se mouvoir dans cet espace,
gouverné par le chiffre quatre, dans l’exploration de l’inconnu.
L’interpénétration des civilisations, provoque toujours ce mouvement répulsif
entre les civilisations, comme deux charges électriques de même nature qui ont
toujours tendance à se repousser.
Lorsqu’une civilisation avec son potentiel matériel, se donne le droit et la
légitimité d’absorber une autre civilisation qui semble être, affaiblie par le
retard technologique accumulé à travers le temps, mais fortement soutenue

par ses idées et ses valeurs historiques, la première s’affronte à une force
sentimentale induisant le mouvement résistant, qui défit la civilisation qui a su
hautement programmer la matière dans l’anéantissent de la pensée par
l’inertie.
Toute civilisation s’appuyant sur la force matérielle pour justifier son existence,
en étouffant cette liberté qui permet autres civilisations de s’épanouir, se
dissout dans ce sentiment de rejet et de résistance.
Le déséquilibre scientifique ou technologique entre deux civilisations,
s’accompagne souvent par ce sentiment de conquête, transformé en agression,
qui déclenche chez la civilisation agressée, une réaction dont les résultats
échappent à tout calcul mathématique

Pensée(2)

L’histoire (noyau)
science(3)
l’homme, l’espace et le temps

morale(1)

Technologie (4)
(économie)
l’équilibre nucléaire(5)

la sécurité
la paix de
de la nation l’humanité

(6)

(7)

Le diagramme ci-dessus exprime les différentes orbites que doit épouser
l’homme pour accéder à la civilisation
1) le noyau exprime l’histoire
2) la première orbite exprime la morale, c’est l’orbite que doit épouser
l’homme pour préserver son existence et celle de la nature
3) la deuxième orbite exprime la pensée qui produit les différents langages de
communication avec la nature et les autres civilisations.
4) La troisième orbite exprime la science, qui permet à l’homme d’explorer la
matière par la matière, et d’en extraire les informations nécessaires à la
conquête de l’inconnu par l’équation.
5) L’orbite technologique exprime l’instrumentalisme nécessaire à la conquête
de l’espace-temps.
6) Le nucléaire émanant de cette exploration profonde de l’infiniment petit,
aujourd’hui est devenu l’arme la plus redoutable, qui réintroduit de
nouveau, le problème d’absorption d’une civilisation par une autre, qui ne
sera résolu que par l’équilibre nucléaire(c’est le cas des musulmans et des
juifs).
7) La sécurité de la nation sauvegarde la souveraineté et les valeurs de la
nation.
8) L’instauration de la paix de l’humanité par cet apport de l’équilibre
civilisationnel, fondé sur les composantes citées ci-dessus.


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