Ouvrage Complet de La pensée wencharrissienne à travers le CNAPEST Par, Rachid Sadek Bouziane.pdf


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El-khamis le 29,30 /12/2004
Je récite par l’expression écrite, l’œuvre de ces maîtres penseurs, qui savent
composer la symphonie de l’intelligence par le nombre et la mesure.
C’est à travers le concept «je pense, j’y vis» que se déterminent les qualités du
savoir acquis, qui met en valeur, les compétences de cet enseignant, chargé de
rétablir la communication avec les receveurs codés par l’incohérence et la
méconnaissance.
C’est à travers le concept «personne ne peut m’empêcher de penser» que se lit
la puissance de la liberté cérébrale, qui s’impose par le pouvoir de l’intelligence
et de la réflexion.
La peur est une contrainte morale et intellectuelle, qui comporte la signature
de toutes les formes de l’humiliation. Elle risque d’affecter la pureté de la
machine pensante par le syndrome de la médiocrité, mais elle n’est pas une
maladie incurable chez le sujet insoumis.
Le courage n’est pas une qualité innée, c’est une valeur qui émerge du combat
de la justice contre l’injustice, et affecte le sujet prédisposé à embrasser cette
qualité et ses conséquences.
La sagesse n’a jamais été la négation du courage, c’est la complémentarité qui
les relie pour assurer l’équilibre entre l’action cérébrale et l’action
sentimentale.
La victoire sur la justice est une défaite, puisque la référence est anéantie, et la
liberté se dégénère vers le désordre et l’insécurité avec absence du quantitatif,
qui qualifie la loi et l’équation.
L’aube brille sur cette machine neuronale, qui continue en permanence à
exercer, pour absorber toute l’obscurité qui empêche la nuit de se transformer
en jour.