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LE CORRECTOR N°2 HERVE NGUEBO (2) .pdf



Nom original: LE CORRECTOR N°2 HERVE NGUEBO (2).pdf
Titre: LE CORRECTOR N°2 HERVE NGUEBO
Auteur: stevekottostevekotto

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LE CO RRE
    CTOR
237

HERVE
NGUEBO

PLUS HAUT
PLUS BEAU
EVENEMENTS
JANVIER SOBRE

MODE
LES FAMEUSES
BOUCLES D'OREILLES

LOVE
COMMENT SURVEILLER
SON PARTENAIRE ?

MUSIQUE
DYING DANCE

N°0002 JANVIER 2019 - GRATUIT

EDITO
NOUVEL AN
Le nouvel an est là. 
C'est le moment de
repartir sur de nouvelles
bases. Faire de nouvelles
rencontres et se fixer de
nouveaux objectifs. Le
nouvel an, c'est aussi
l'occasion de faire plaisir
à ceux qui comptent pour
nous. 
Le Corrector 237
vous plonge dans une
ambiance nouvelle avec
des sujets attractifs. Pour
cette édition, l’invité est
le célèbre Hervé NGUEBO
qui présente toute son
actualité. Il nous fait
l’honneur de nous révéler
tout sur sa carrière
professionnelle et même
son tout dernier album
“Multicol’Or“.
Tout au long de
l’interview, vous êtes
appelé à découvrir des
histoires croustillantes
sur votre star, puisqu’il
étale toute sa vie auprès
de ses fans tout en leur
donnant des conseils de
pointe pour réussir dans
ce domaine.

Nous ne quittons pas le
monde de la musique,
puisque la prochaine
rubrique vient avec une
tendance qui ne tarde pas
de se répandre dans tous
les quatre coins du
monde. La Dying dance
qui fait feindre la mort à
ses adeptes : un concept
jeune, et facile à exécuter
où que vous vous trouvez.
Les évènements du mois
de janvier sont à la suite
afin que personne ne
vienne à louper une
soirée en ville ou une
actualité culturelle dans
le 237.

Dans la rubrique mode,
nous vous présentons un
accessoire fashion qui
tend à perdre sa valeur,
bien très ancien : les
boucles d’oreilles. Si vous
pensez qu’elles ne sont
utilisées que pour les
femmes, vous serez
surpris de ce que vous
découvrirez à la suite de
la lecture. C’est pourquoi,
très massivement, nous
vous invitons à nous
suivre jusqu’à la rubrique
amour, où notre docteur
love nous parlera de la
surveillance du
partenaire. Autant de
sujets pour vous garder
en haleine et partager le
magazine autour de vous.

LE CORRECTOR*********************************

Artiste musicien, percussionniste, guitariste
de prédilection, Hervé NGUEBO est un
professionnel aux casquettes multiples. Père
de famille et passionné de la bonne musique,
Hervé est un bassiste qui vit de la musique et
touche à plusieurs instruments.

L'INVITE

QUI EST
HERVE

NGUEBO ?
Hervé NGUEBO est mon nom
d’artiste, mais mes parents
m’ont donné le nom de
Nguem Hervé Isidore. Je suis
originaire du département
du Moungo, arrondissement
de Melong, du village de
Mbouroukou, dans les hauts
plateaux du Manengoumba.
Je suis dans la quarantaine et
je vis en harmonie avec ma
petite famille, dont ma
compagne et mes deux
enfants.
Cependant, je sors d’une
grande famille de 6 enfants,
(donc 5 garçons et 1 fille) et je
suis le deuxième enfant. J’ai
grandi avec ma grande-mère
au village et c’est à l’âge de 7
ans que je retrouve mes
parents à Douala.

LE CORRECTOR******************************

L'INVITE

"Je pense
que la
vraie
école
c’est
 l’école
"
de la vie.

LE CORRECTOR******************************

VOTRE PARCOURS SCOLAIRE ?
Personnellement, ce volet de
ma vie je n’aime pas souvent
le révéler au public, même si
plusieurs se vantent souvent
d’avoir de grands diplômes. Je
pense que la vraie école, c’est
l’école de la vie. Si je suis ce
que je suis aujourd’hui, c’est
parce que j’ai dû me forger
dans cette école pour pouvoir
m’en sortir. Cependant,
j’encourage tous ceux qui ont
un bon parcours académique,
même si l’on ne voit pas
toujours les résultats positifs
dans leur vie.
Néanmoins, la matière que
j’ai le plus aimée à l’école,
c’est l’histoire. Peut-être que
c’est la raison pour laquelle je
raconte beaucoup d’histoires
dans mes chansons et que j’ai
autant de gaieté dans ma
petite famille. Quand je me
souviens même de mes
années à l’école, je souris
beaucoup. 

Une anecdote pour illustrer :
à l’école publique de
Mbouroukou, on avait un
maître, Mr BIKEM, que je
n’oublierai jamais. Il avait une
large barbe, c’était un homme
influent, tenace, rigoureux et
il nous faisait tellement peur.
Quand quelqu’un criait Mr
BIKEM arrive, tout le monde
fuyait ou se rangeait.
Après, j’ai suivi le parcours
secondaire au collège
Eyengue Nkongo, à Deido. À
mon époque, c’était des
gaillards dans les classes,
même en 6ème, pas comme
maintenant, où il y a plein de
petitS.

NOTRE NOM C'EST VOUS...

L'INVITE

LE CORRECTOR******************************

L'INVITE

COMMENT
GÉREZ-VOUS
VOTRE VIE DE
FAMILLE
ET DE STAR ...
En réalité, ce n’est pas
toujours évident de le faire.
Mais entre ma compagne,
mes enfants et moi, il règne
une relation d’amour, de
complicité, mais surtout de
confiance. Nous savons
tous que c’est un domaine
assez convoité, mais,
j’arrive à faire la part des
choses. Ma compagne
n’aime pas souvent
m’accompagner dans mes
activités et mes concerts,
mais bon. Après un couple,
c’est garder beaucoup de
secrets, d’où l’un de mes
titres « Essoka »

LE CORRECTOR******************************

Herve Nguebo
Herve Nguebo Officiel

L'INVITE

Hervé Nguebo
6 65 45 30 83

LE CORRECTOR******************************

L'INVITE

VOTRE PREMIER CONTACT AVEC
LA MUSIQUE La vérité est que je ne
En plus de jouer dans les
saurais vous dire avec
exactitude à quel moment
tout a commencé. Mais, de
mes plus vieux souvenirs,
je peux dire que le fait
d’accompagner ma grandmère à ses tontines, a été
l’élément
déclencheur. Ses amies de
réunions venaient
souvent me chercher pour
jouer des percussions
avec elles, aux cérémonies
de dimanche. Dès l’âge de
5 à 6 ans, je précise bien
l’âge de l’époque (rires). Je
tapais déjà au tambour, et
je peux dire que la
musique est presque
"sanguinaire". C’est une
chose que l’on ne force
pas, l’on naît artiste et
c’est très spirituel.

tontines le dimanche et
mes cours, j’ai intégré un
groupe de musique de
déido, du nom de « Etamba
Sessé, qui veut dire la
chaussure qui fait mal » ;
dans ce groupe, j’étais
percussionniste. J’avais des
amis comme Haoussa
Drums (batteur) et Baby
Bass (bassiste) pasteur
actuellement, qui m’ont
conseillé de choisir un
instrument de
prédilection ; parce que,
malgré notre trio,
l’assemblage des
instruments sonnait quand
même creux.
C’est alors qu’entre 1993 et
1994, je rencontre Mr
Jeannot Hens de regretté
mémoire qui était mon
mentor dans la musique.
Grâce à lui, je mets mes
petits doigts, pour la
première fois, sur une
guitare. Pour la petite
histoire, ce n’était pas
évidement de se former
chez ce monsieur. J’ai
trainé pendant plus de 2
mois pour qu’il m’apprenne
à jouer, mais rien. 

LE CORRECTOR******************************

Je venais très tôt, je
rentrais très tard et je
faisais presque toutes les
corvées qu’il me donnait,
mais toujours rien. Je
rentrais toujours
bredouille. Un jour même,
j’ai surpris une
conversation avec sa
femme, qui lui demandait si
je ne suis pas un sans-abri
ou un bandit pour errer
chez lui comme ça. Jeannot
a vite répondu en disant
que cela montre qu’il a le
désir d’apprendre et que
tous les artistes passent
par cette étape. Bien après,
Jeannot, m’offre une
guitare sans corde, que
moi-même je vais rafistoler
avec des fils de pêche et je
commence à m’exercer avec
les accords qu’il m’a
montré.
J’ai eu l’aide des grands
frères comme Yves
Makouanza, d’autres
guitaristes que j’ai
sollicité à l’époque pour
essayer d’approfondir mes
connaissances.
Cependant, je ne
suis allé dans aucun centre
de formation. D’ailleurs, il
n’y en a aucun actuellement
; imaginez donc à l’époque.
Je me considère donc
comme un artiste
autodidacte, qui s'est forgé
dans le tas.

 À notre époque, il fallait
quitter Bonaberi pour aller
retrouver un grand frère
plus futé pour nous
apprendre le travail.
 Maintenant, avec l’arrivée
des technologies, les choses
deviennent plus faciles. Il
suffit de cliquer sur Internet
et télécharger des livres de
guides, les maîtres de
musique que l’on veut, et on
s’améliore.
En 1995, je jouais dans de
nombreux cabaret de la ville,
même si je n’étais pas
toujours titulaire. Mais
chaque soir, j’y allais avec
mon trio. On nous
appelait les CRASHOW,
parce qu’on crachait le show.
Notre groupe a grandi avec
Fred Bollo, Charlotte
Dipanda et d’autres artistes;
ce qui nous a valu, le nom
des "mercenaires" : parce
que l’on jouait dans
plusieurs établissements à
l’instar du collège Integ,
ancien Ises IPD, Eyengue
Nkongo, ...
Entre 1996 et 1997, nous
avons créé les Sans visas
junior, parce que nous étions
très rapproché de ce groupe
qui faisait fureur à ce
moment. 
Petit Pays était au top de sa
forme et tous les chanteurs
voulaient intégrer son
groupe.

L'INVITE

Après les Sans Visas Junior,
on devient Les Sans Visas.
Vous pouvez me retrouver
dans les albums de Petit
Pays "alawuba de" et bien
d’autres.
On quitte des Sans Visas
pour devenir les Sans Avis
avec tous ceux qui ont été
chassés de l’autre groupe à
l’instar de Pakito, Sylvain
Ngombi, Henri Dina,
Marcel Sosso, bref toute la
troupe. Nous étions donc
leurs petits frères, et après
nous intègrons les Sans
Visas Senior. En suivant
tous nos mentors, je finis
mon parcours avec eux
dans les Sans Avis en 1998.
Je décide de créer mon
propre groupe «
"Mukeng'ekombo", la cloche
du peuple ». Nous faisions
des musiques acoustiques,
traditionnelles. Nous avons
fait des scènes ouvertes
partout, et même dans les
alliances francaise.
D’aucuns s’étonnent de la
trajectoire que j’ai pris,
mais justement, c’est parce
que j’ai grandi dans cet
univers.
Je me souviens à l'époque, à
Bonantonè, nous écoutions
les 33 et 45 tours, les
disques vynil d’Eboa Lottin,
Charles Lembe, Charles
Ewandje, Françis Bebey, 
etc.

LE CORRECTOR******************************

Mes chansons comme utile et
agréable ont beaucoup chauffé
dans les boites de nuit. J’ai fais
appel à mes amis de tous les jours
pour m’accompagner, bien
qu'ayant tout fait par mes
propres moyens. Nous avons
grandi dans une atmosphère de
groupe, et pour nous c'est une
idéologie forte, et c’est depuis
toujours que nous entretenons le
vivre ensemble.

Un mercredi, le grand
frère, Sylvain
Ngondji, m'a demander de
l’accompagner sur un
projet important;  Serge
Djapoum, viennait de lui
confier l'organisation du
concours de la chanson.
Il s’agissait de 3 mois de
route et il voulait que ce
soit les sans visas qui gère
le projet. J’ai dû
reconstituer le groupe
pour assurer le contrat
avec

d’autres talents comme Jackie
Kingue, Monny Eka, etc. Et
c’était magnifique.
A la fin de ce projet, je suis
revenu aux cabarets. j’intègre
le Maxims à Deido, chez
Monsieur Bambot, où je
gagne 185 000 FCFA, sans
compter, les "gombos" de
scènes. C’est avec cet argent
que j’ai pu produire les titres
et réaliser les clips du
"Quartier Show", groupe en
créé en 2003.

L'INVITE

"

Entre 1999 et 2001,
je vous assure,
j’ai broyé du noir...

"

LE CORRECTOR******************************

L'INVITE

UN MOT CONCERNANT
LE NOUVEL ALBUM
Il est venu pour confirmer que je
suis un artiste polyvalent., bien
que l'on ne puisse pas toujours
rencontrer l’assentiment de tout
le monde. Plusieurs personnes
sont venus me dire qu’elles
préfèrent quand je fais des
chansons qui bougent. Mais, je
pense que le tournant à 180° a
plutôt émerveillé. L’accueil a été
extraordinaire, une
totale satisfaction, que je savoure.
Sorti depuis près de 4 mois, j’ai dû
reporter la grande promotion à
cause des évènements qu’il y avait
au Cameroun, notamment,
l'élection présidentielle de 2018.
Cependant, les CD sont déjà
disponibles et se vendent comme
des petits pains dans les réseaux
de distributions mis en place.

OU TROUVEZ VOUS
L'INSPIRATION  ?
La plupart de mes chansons sont
un appel à la prise de conscience.
Dans beaucoup de ménages et de
couples, parce que l’artiste ne
chante que ce qu’il voit ou ce qu’il
vit. J’ai eu les encouragements de
mon entourage et chaque jour h'en
suis ému. Le fait de chanter et
savoir que beaucoup de personnes
suivent et elles apprécient, pour
moi, c’est une motivation. Quand
je chante, je sais que cela impacte
la vie de mes fans. Pour moi c'est
le plus important donc je ne
chante pas pour le buzz.

" MULTICOL’OR
EST UN ALBUM
QUI SE
TRAVAILLE
DEPUIS 4 ANS "

LE CORRECTOR******************************

COMMENT
AVEZ-FAIT
POUR PRÉPARER
CET ALBUM À
14 TITRES ?
Multicol’or est un album
qui se travaille depuis 4
ans. Il a fait le tour des USA
de la France et du Sénégal
pour l'enregistrement. 
J’ai sollicité l’orchestre de
Youssou Ndour, avec
l’appuie d’Alain Oyono. On y
retrouve des chansons
en douala aux sonorités
Sénégalaises.
En bref, Multicol’or est un
mélange de plusieurs belles
mélodies, un voyage dans
l’afro diversité et un recueil
pour les amoureux. J'y ai
raconté l’amour sous toutes
ses formes, en rythmes,
en mélodies, et le tout est à
déguster sans modération.
Vous allez y retrouver du
Jazz, de l’afrobeat et autres
rythme urbain pour
faire plaisir à la jeunesse,
du Makossa, de la salsa, du
Blues, etc. En fait, je suis
fier du travail produit.

LES DIFFICULTÉS  ?
Je suis dans le métier
depuis des décennies, mais
sachez que les difficultés
sont à tous les niveaux. 

Juste pour que vous ayez
une idée de la situation,
mon album a été enregistré
à plus de 16 000 dollars et il
est déjà piraté.
Sur le plan national, Les
droits d’auteurs ne sont
toujours pas effectifs. Le
statut de l’artiste n’est pas
encore en pourparlers ...
Donc, si nous sommes
encore dans ce domaine, ce
n’est que par amour. Quand
je parle même de 16000$,
ce n’est que pour
l’enregistrement, car, les
voyages, l’organisation des
concerts, les promos, les
frais d’hébergements et
autres ne sont pas pris en
compte.
Cependant, nous saluons
l’apport de certains médias,
qui comprennent que la
culture se meurt. Ils
aménagent des canaux pour
faciliter la communication
autour de nos œuvres Nous
sommes comme dans un
tunnel où rebrousser
chemin n’est pas une
excellente initiative, il faut
juste continuer.

DES PROJETS ?

Nous continuons la
promotion de l’album.
En février, nous avons un
concert de présentation au
Cameroun, avec comme
invités, Stephane Mbamba,
le grand bassiste et Henri
Dikongué. 

L'INVITE

En Mars et Avril,nous irons
en France pour une
présentation et un concert
à paris. Après place à un
break pour souffler et
ensuite préparer d’autres
concerts.

UN MOT POUR VOS
FANS ?

Je dis à tout le monde de
tenir bon, de croire et
surtout d’avoir de
l’espérance. À ceux qui font
de la musique, mon conseil
est d’avoir de la
patience, beaucoup
d'humilité et du respect
pour les aînés... Comme on
dit chez nous respecter
ceux qui ont vécu"
(rires..). Personnellement,
j’ai fait 4 albums, près de 17
ans dans les cabarets. j’ai
écrit pour beaucoup qui ont
connu du succès grâce à ces
chansons . D'aucuns m'ont
trouvé et d'autres m'ont
même dépassé. C'est notre
culture qui en sort grandie.
Merci au CORRECTOR pour
cette belle invitation.

"

C'EST NOTRE
CULTURE QUI EN
SORT GRANDIE
"
interview: ADELINE NDAME

LE CORRECTOR*****************************

MUSIQUE

DYING DANCE
ET SI LE DAB
FAISAIT
PLACE À LA
DYING DANCE ?
On trouve de plus en plus
des vidéos, sur la toile,
d’une nouvelle danse
appelée Dying Dance et
elles ont un caractère
viral. Cette danse, est une
mouvance qui consiste
tout simplement à feindre
la mort (faisant semblant
de mourir). Très drôle,
elle est aussi très facile à
exécuter peu importe les
circonstances. La Dying
Dance a été accueillie de
manière plus ou moins
controversée. Tandis que
d’aucuns en meurent de
rire, d’autres la trouvent
stupide et trouvent
qu’elle banalise la mort,
ce qui n’est pas très bien
perçu.

Les origines de la
Dying Dance
La Dying Dance tire son
origine de la chanson
intitulée Malwhede Idibala
de l’artiste Sud-Africain
King Monada. Grande
était notre surprise de constater que personne ne tombe
dans la mini-vidéo d'origine
tournée par la star ellemême...Qui a dû suivre la
tendance pour son
videogramme officiel.

Le DAB, comme toutes
les tendances, ne parlait
par à tout le monde à ses
débuts.
Mais l'appropriation du
mouvement par l’artiste
camerounais Ténor en
2016, et ses apparitions
multiples sur les plateaux
de radios et télés, pousse
à l'adhésion massive des
jeunes et même des
moins jeunes:
notamment, la première
dame du Cameroun.

Sauf qu’en regardant la

LEvidéo
DYING
DANCE
lyric traduite
en
anglais que vous pouvez
EST
SIMPLE
trouver sur YouTube, l’on
ETconstate
FUN que la chanson

Nous pouvons peut le
dire ! "DO LE DAB" est un
virus qui nous fait penser
à coller la petite de
Franko, Gangnam Style et
bien d’autres qui ont mis
le monde d’accord de
manière progressive. Au
départ, on boude d’abord
et puis petit à petit on se
retrouve à chantonner
(même si la propagande y
est parfois pour
beaucoup). Enfin, ça
devient un tube
planétaire.

parle de déception
amoureuse
et la
Gros,
mince, petit
ou grand,
paraphrasée
touttraduction
le monde peut
la danserdu
refrain
donne
: « Si tu
même
les plus
nulsceci
! Pas
me quittes, je vais
besoin d’être un as, il suffit
m’écrouler, m’effondrer ».
juste de tomber mort de rire
! La Dying Dance possède
néanmoins un côté sombre.
Attention à la chute !
Amusons-nous, mais en
restant prudents et
protégeons les enfants.
Nous vous laissons, nous
allons préparer LE
CORRECTOR de la dying
dance !
hahahhaha !!!

Il est peut être grand temps
de laisser la place à autre
chose; car depuis bientôt 4
ans, c'est la même chose
dans les clubs et nos médias.
Vivement le changement
donc ! Rire
ARTHUR HIMINS

LE CORRECTOR**************************

EVENEMENTS

RENDEZ-VOUS

ARTHUR HIMINS

LE CORRECTOR********************************

LES FAMEUSES

BOUCLES
D'OREILLES

Actuellement, les boucles d’oreilles sont portées par
les femmes tout comme les hommes. Accessoire de
mode, elles se présentent sous diverses formes :
simples anneaux ou pendants expansifs, pointes
discrètes ou écarteurs, clips, clou, etc. Il y en a de
toutes sortes, pour tous les goûts et pour toutes les
bourses. Afin de mieux cerner le concept des boucles
d’oreilles, il est mieux de s’appesantir sur son origine
et sa signification particulière.

Les genèses historiques du port de
boucles d’oreilles
Les premières boucles d’oreilles paraissent, il y a 7
500 à 8 000 ans environ, en Mongolie plus
précisément. Elles étaient prises comme des écrits,
des représentations ou des objets, qu’on arborait
avec des tenues spéciales. Par contre, au MoyenAge, seules les femmes de l’aristocratie portaient
des boucles. Les soldats de l’empire Perse les
portaient aussi, de même que les femmes au temps
des pharaons ou les Grecques de l’époque antique.
De cette ancienne origine, nous pouvons dire que se
faire percer les lobes des oreilles est sans aucun
doute, la plus vieille culture de modification
corporelle que le monde ait connue. Le fait de porter
les boucles d’oreilles est répandu dans le monde
entier. Dès le 18e siècle, ce fameux bijou devient
véritablement à la mode, sous des modèles divers,
afin de les rendre toujours plus populaires et stylés.
Les filles se font percer les oreilles de plus en plus
jeunes, voire à la naissance, dans certaines régions.
De même que voir un homme actuellement avec des
oreilles percées n’est plus étonnants.

MODE

LE CORRECTOR**********************************

MODE

LES TENDANCES AUX BOUCLES D'OREILLES
Les styles de boucles d’oreilles suivent la mode et sont très nombreux, ainsi que les
matériaux utilisés pour leur confection. S’agissant des hommes, ils commencent à en
porter dans les années 60. Afin de marquer la différence avec les femmes, certains
préfèrent ne porter qu’une seule boucle, du côté gauche ou droit, selon le milieu dans
lequel il évolue. Que ce soient les marins, les pirates, les corsaires ou certaines célébrités à
l’instar de Pharell Williams, Johnny Depp ou David Beckham ; la boucle d’oreille à une
signification particulière. 

DAVID BECKHAM

PHARELL WILLIAM

JOHNNY DEPP

Celles-ci peuvent être précieuses ou fantaisistes, discrètes ou extravagantes, classiques et
intemporelles, voyantes ou significatives, peu importe. Les boucles d’oreilles font
désormais partie des bijoux que l’on porte au quotidien, quelle que soit la circonstance.
Elles sont assorties à la tenue, à la forme du visage, mais avant tout à la coupe de cheveux
de la personne. Avec le temps, l’on a trouvé, mille et une façons de porter ce bijou de luxe,
au point où, le perçage d’oreille ne concerne plus seulement le lobe.

LE CORRECTOR*********************************

MODE

LA PLACE DES BOUCLES D’OREILLES
Porter des boucles d’oreilles est bien plus qu’une question de tradition, d’histoire, mais
aussi une tendance. Que ce soit pour apporter une touche de rebelle, un look élégant et
glamour, véhiculer un message ou construire une allure originale, la tendance est au port
des boucles d’oreilles dépareillées, d’une seule boucle chez les hommes et de différents
modèles pour la gente féminine.
Alors, que ce soient les créoles ou les anneaux pour les plus connues, les demi-créoles, les
clous d’oreilles (classiques et élégantes), les dormeuses (confortables et sécuritaires), les
pendants d’oreille, les earcuffs, les clips ou les puces, vous avez des styles infinis à votre
disposition. Ce sont des bijoux et accessoires de mode fragiles selon le volume, la matière
et fermoir, il suffit, de bien adapter son choix à ses vêtements pour éblouir tout le monde
au passage et relever votre féminité.
Affirmez-vous désormais et maximisez votre élégance avec cet accessoire de fashion qui
tend à disparaitre de nos commodes.

M O D È L E S

D E

B O U C L E S

D ' O R E I L L E S

AD

N O T R E

N O M

C ' E S T

V O U S

PUBLICITE

LE CORRECTOR**********************************

LOVE

LA MEILLEURE FAÇON DE
SURVEILLER SON
PARTENAIRE.
Un sujet qui va certainement vous intéresser. Je
suis moi-même très excité à l’idée d’évoquer cette
thématique avec vous aujourd’hui et tout de suite.
Politesse oblige, recevez avant tout mes salutations
(j’ai failli oublier). Pour revenir à nos moutons,
j’aimerais que la personne qui n’a jamais joué le
policier dans sa relation amoureuse lève le doigt.
Hummm j'imagine que personne n'a levé le doigt.
La meilleur façon de surveiller son partenaire:
Surveiller son amoureux(se) est un art qui
demande beaucoup de discipline et
d’exemplarité. Nous surveillons les personnes
que nous aimons majoritairement parce qu’il y a
crise de confiance, mais parfois aussi, le
problème n’est pas toujours la confiance. Il nous
arrive de surveiller simplement parce que nous
sommes le type de personne qui veut savoir à
tout moment ce que l’être aimé fait, nous voulons
mesurer à tout moment le degré d’amour que
l’autre nous porte. Je vais vous surprendre en
vous disant que surveiller un homme/une
femme, ne se résume ni à le/la suivre ou le/la
faire suivre, ni à fouiller dans son téléphone,
encore moins dans ses affaires personnelles.
Puisque en réalité ce qui vous intéresse c’est de
connaître ses faits et gestes, la meilleure façon
de le/la surveiller est de le/la faire participer à
sa propre surveillance. Vous avez du mal à
comprendre n’est ce pas? OK je vous explique
comment y parvenir dans quelques instants.

LOVE

LE CORRECTOR*********************************

LOVE

Être vous-même un exemple est un réel moyen de
le/la surveiller. En plus de l’aimer chaque jour,
informez au quotidien vôtre chéri(e) sur vos
mouvements. Le matin au réveil, après le petit
déjeuner, dites-lui « mon amour aujourd’hui je vais
au boulot comme d’hab, mais par contre ce midi je ne
pourrais pas être avec toi, je dois passer au pressing.
Autour de 20 h je serai à la maison pour m’occuper
de toi ». Vous l’avez compris, c’est en pratiquant et
adoptant une certaine attitude que vous allez
éduquer votre conjoint(e) et l’amener à être son
propre surveillant pour vous. En lui donnant
régulièrement votre emploi du temps et en lui
racontant les temps forts de votre journée, vous
le/la disciplinez et vous lui montrez comment faire.
C’est tout naturellement qu’à son tour il/elle le fera.
Au salon, lorsque vous êtes assis ensemble et que
votre téléphone sonne, n’allez pas répondre à côté,
parlez devant lui/elle. Par moment même,
demandez-lui de répondre pour vous si vous êtes
occupé(e). Partagez avec lui/elle les messages
douteux que vous recevrez dans une ambiance
conviviale. Vous verrez, il/elle le fera également à
son tour. Oui en gros jouez franc jeux, éduquez le/la
par votre façon de vivre, aidez la personne que vous
aimez à comprendre de manière naturelle comment
on s’épanouit dans un couple.

Je préfère vous rassurer et vous encourager en
vous disant que plus vous serez un exemple, plus
vous deviendrez un modèle pour l’autre, il/elle
n’aura plus ou alors presque plus de secret pour
vous. Vous informer sur ses déplacements loin
d’être pénible, deviendra un exercice romantique,
une occasion pour vous de discuter en
permanence. Cette méthode éloignera de vous le
doute, la crise de confiance et l’excès de jalousie.
L’harmonie se construit, construisez la votre. Ne
l’oublions jamais la chose la plus importante pour
un être humain après la vie, c’est l’amour.
On se capte !

JOAKIM KOTTO

Ils nous font confiance !


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