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Les Nouveaux dégagements phrénologiques .pdf



Nom original: Les Nouveaux dégagements phrénologiques.pdf
Auteur: Windows User

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Noria

Revue littéraire et artistique
Annuelle
Directeurs

Giovanni Dotoli (Université de Bari Aldo Moro - Cours de Civilisation Française
de la Sorbonne - Paris)
Mario Selvaggio (Université de Cagliari)

Rédacteurs en chef

Celeste Boccuzzi (Université de Bari Aldo Moro)
Marcella Leopizzi (Université du Salente - Lecce)

Conseil scientifique

Silvana Belvisi (Galeriste - Cagliari), Michel Bénard (Peintre, poète, critique Reims), Claude Blum (Sorbonne Université - Paris), Hédi Bouraoui (Université
de York - Toronto), Pierre Brunel (Sorbonne Université, Académie des Sciences
morales et politiques - Paris), Étienne Champollion (Musicien, compositeur), Arthur Cohen (Hermann Éditeurs - Paris), Diana Del Mastro (Université de Szczecin), Giovanna Devincenzo (Université de Bari Aldo Moro), Michele Damiani
(Peintre - Bari), Thierry Delaballe (Photographe - Paris), Bernard Franco (Sorbonne Université - Paris), Ralph Heyndels (Université de Miami), Encarnación
Medina Arjona (Université de Jaén), Danguolė Melnikienė (Université de Vilnius), María Manuela Merino García (Université de Jaén), Angelo Rella (Université de Szczecin), Frédéric-Gaël Theuriau (Université François Rabelais - Tours)

Rédacteurs

Valeria Aresu (Université de Cagliari), Claudia Canu Fautré (Université de Cagliari), Sara Cardia (Université de Cagliari), Lucia Cristina Larocca (Université de Bari
Aldo Moro), Lorenzo Manca (Université de Cagliari), Martina Mura (Université
de Cagliari), Rosamaria Pau (Université dé Cagliari), Susanna Seoni (Université de
Cagliari), Angela Maria Serra (Université de Cagliari)

Rédactions

Dipartimento di Lettere Lingue Arti
Via Garruba 6 • 70121 Bari (Italie)
Tel. +39.0805717437/41 • Fax +39.0805717533
Dipartimento di Lettere, Lingue e Beni Culturali
Via San Giorgio 12 • 09124 Cagliari (Italie) • Tel. +39.0706756256
La revue « Noria » paraît au mois de mars de chaque année et publie des textes
en français, en italien, en anglais et en espagnol.

En couverture
Michele Damiani, La noria, aquarelle, 2019.

ISSN 2612-1948
© AGA Arti Grafiche Alberobello, 2019
70011 Alberobello (I - Ba)
Contrada Popoleto, nc - tél. 00390804322044
www.editriceaga.it - info@editriceaga.it
ISBN 978-88-9355-105-2
© L’Harmattan, 2019
5-7, rue de l'École-Polytechnique
75005 Paris
http://www.editions-harmattan.fr
ISBN 978-2-343-17048-0

FRÉDÉRIC-GAËL THEURIAU
Université François-Rabelais - Tours

LES NOUVEAUX
DÉGAGEMENTS PHRÉNOLOGIQUES
DU XIXE SIÈCLE : REPRÉSENTATIONS TACTILES

1. Une pseudoscience de l’Homme

Durant les siècles passés, tout ce qui avait trait aux passions
ou aux émotions relevait généralement des sciences philosophiques, quelquefois des sciences médicales. Depuis 2005, les
sciences affectives possèdent leur propre domaine. Le professeur Klaus R. Scherer1 (1943-) fonda, en 2005, à l’Université de
1 Il théorisa scientifiquement la nouvelle discipline en regroupant les
avancées de ses recherches dans Handbook of Affective Sciences (2003), fruit
de trente années d’un travail commencé en 1970 avec Richard J. Davidson et H. Hill Goldsmith, et en poursuivant avec Oxford Companion to
Emotion and Affective Sciences (2009) en collaboration avec David Sander,
l’actuel directeur du CISA.

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Genève le Pôle de Recherche National en Sciences Affectives
qui fut absorbé, en août 2017, par le Centre Interfacultaire en
Sciences Affectives créé à l’Université de Genève également en
2005. Pluridisciplinaire, le Centre permet à des chercheurs en
psychologie, en éducation, en lettres, en médecine et en sociologie de mutualiser leurs efforts. Cette nouvelle discipline
trouve ses racines dans ce qui était considérée, au XIXe siècle,
comme une science, la phrénologie, elle-même héritière de
l’antique physiognomonie. La postérité la relégua au rang de
pseudoscience. C’est essentiellement le neurologue Franz Joseph Gall (1758-1828) qui établit la « crân(i)ologie »2 en 1807 et
rebaptisée contre son gré, en 1810, par son collègue et élève
Johann Gaspar Spurzheim (1776-1832), « phrénologie » qui signifie « étude du cerveau ». L’enjeu était de déterminer les rapports entre saillies et méplats du crâne et cerveau afin d’établir
une cartographie cérébrale et crânienne qui serait similaire. En
outre, Gall tenta de montrer que le corps et l’esprit n’étaient
pas aussi séparés que cela. Cependant ils ne sont pas non plus
autant liés qu’il le disait. Il en est de même pour le système
émotion-raison, à tort séparé en deux par la recherche souligne
David Sander : « Aujourd’hui, non seulement de nombreux
chercheurs n’opposent plus l’émotion à la raison, mais on a vu
se développer une véritable science des émotions »3.
Les manifestations phrénologiques, avec leur contenu tantôt
parfaitement exact tantôt complètement faux, permettent de
définir un certain nombre de nouveaux dégagements phrénologiques qui complètent ainsi l’essai intitulé Les Dégagement phréno-

Franz Gall, Crânologie, ou découvertes nouvelles concernant le cerveau, le
crâne, et les organes, Paris, H. Nicolle, 1807. Selon Théophile Thoré (Dictionnaire de phrénologie et de physiognomonie, Bruxelles, 1837), cette science
« explique les manifestations humaines par l’appréciation extérieure du
développement cérébral ».
3 David Sander, « Douze ans de révolution affective », Campus, Douze
ans de révolution affective, n°129, Genève, Université de Genève, juin 2017,
p. 24. Il s’agit d’un entretien avec David Sander dont les propos furent
recueillis.
2

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logiques du XIXe siècle : Le corps-esprit entre erreur et vérité4. L’antique
pratique de la physiognomonie enseignait « à connaître le caractère des hommes par l’inspection des traits du visage et de
toutes les parties du corps »5 et, au XVIIIe siècle, le système
physiognomonique de Johann Kaspar Lavater (1741-1801) reposait encore sur cette connaissance de l’Homme « intérieur et
moral, par l’observation de [son] extérieur et physique »6. Autrement dit, cette pseudoscience de l’Homme l’envisageant
dans certaines de ses parties ou dans sa globalité était fondée
sur le sens de la vue.
Au début du siècle suivant, une approche localiste du cerveau s’imposa avec la phrénologie. Gall en fut l’initiateur en
sollicitant le sens du toucher sensible pour établir une cartographie crânienne qu’il pensait être le reflet exact du cérébral. Il
repérait, grâce à la pulpe des phalanges des doigts, les saillies et
les méplats plus ou moins prononcés de la surface externe du
crâne dans la visée de déterminer le caractère fondamental et
dissimulé du sujet humain. Les pratiques phrénologiques très
« sensuelles » avec les palpations furent diversement appréhendées par les contemporains de cette science apparue au début
du XIXe siècle. Comment le toucher était-il intégré par la phrénologie ?
Afin de définir de nouveaux dégagements phrénologiques
du XIXe siècle et de prolonger les connaissances en ce domaine7, quelques pistes de réflexions se limiteront aux représentations tactiles dans les sciences médicales et certains arts.
Frédéric-Gaël Theuriau, Les Dégagements phrénologiques du XIXe siècle :
Le corps-esprit entre erreur et vérité, Bari (Italie)/Paris, AGA/Lanore, col. italo-française L’Orizzonte dirigée par R.-L. Etienne Barnett, Giovani Dotoli, Encarnacion Medina Arjona et Mario Selvaggio, n°5, 2017.
5 « Physiognomonie », Dictionnaire de l’Académie française, Paris, Firmin
Didot Frères, 1835, t. 2, p. 408.
6 Alexandre Ysabeau, Lavater et Gall : Physiognomonie et phrénologie, Paris,
Garnier frères, 1862, p. 5.
7 Frédéric-Gaël Theuriau, Les Dégagements phrénologiques du XIX e siècle :
Le corps-esprit entre erreur et vérité, op. cit. ; communication intitulée « Les dégagements phrénologiques du XIXe siècle », colloque « Erros meus, for4

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2. Les sciences médicales
2.1. Le toucher digital
La phrénologie, une science médicale à l’origine, reposait sur
une triple base : une translation de la conformation externe de
l’encéphale à celle du cortex cérébral, une analyse du caractère
reposant sur la localisation de facultés innées excluant
l’acquisition par l’apprentissage ou l’éducation, un rapport entre
l’importance des bosses et creux du crâne et le développement
des talents.
Le massage digital de « la surface extérieure de la tête »,
mieux que la vision bloquée par la présence d’une barbe, de
cheveux ou d’une « peau de la figure épaisse », permettait, selon
Gall, de déterminer finement les proéminences osseuses et les
creux qui représentent respectivement le développement ou
l’inhibition d’une prédisposition de naissance, d’un « talent », situé dans une aire du cerveau marquée par « des circonvolutions »8 plus ou moins prononcées. La précision millimétrique
déterminée avec le bout des doigts était d’ailleurs connue
comme le rappelait Pierre Flourens (1794-1867) :
« […] les nerfs […] peuvent […] exciter des sensations […], particulièrement aux extrémités des doigts, où
ils produisent le sens du toucher. »9
Des milliers de palpations, sur des têtes réelles ou moulées,
furent ainsi exécutées par le neurologue Gall à l’origine du
tuna nossa : da falha como acerto », Université de Porto, CITCEM, 2325 novembre 2017 ; autre comunication « Le toucher phrénologique »,
colloque « Le toucher : prospections médicales, littéraires et artistiques »,
Université de Porto, CITCEM, 8-9 octobre 2018.
8 Franz Josef Gall, Organologie, t. IV, Paris, J.-B. Baillière, 1825, p. 456.
9 Pierre Flourens, « Recherches expérimentales sur les propriétés et
les fonctions du système nerveux dans les animaux vertébrés » (1824),
Revue critique de quelques ouvrages anatomico-physiologiques, Paris, Boucher et
Delaforest, 1825, p. 286-287.
50

premier modèle de crâne phrénologique. Avec le regard, il savait que si toutes les têtes étaient différentes, il était quand
même possible de les classer par ressemblances morphologiques. La palpation apportait ensuite des précisions comme le
rapporta le témoin d’une scène, en 1805, lorsque Gall visitait
l’une des prisons de Berlin pour ses recherches sur les détenus.
Selon lui, l’organe du vol était plus prépondérant pour un voleur que chez les autres individus : « Cela s’aperçoit au premier
coup d’œil, mais le toucher rendait encore bien plus frappante
la différence entre la forme du crâne des voleurs et celle de
ceux qui étaient détenus pour d’autres causes »10.

En 1809, le docteur Coutèle (17??-18??), à qui l’on avait demandé d’analyser la tête décapitée d’un meurtrier, remarqua
l’incontestable supériorité de la palpation sur la simple constatation visuelle :

Anonyme, « Conclusion et revue sommaire », Revue critique de
quelques ouvrages anatomico-physiologiques, ibid., p. 478.
10

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« Par le toucher, je reconnus bientôt aux régions temporales de chaque côté une proéminence située au-dessus
du pavillon de l’oreille ; ayant mis à nu la portion écailleuse de l’os, je trouvai à son tiers postérieur une bosse
arrondie, qui pouvait avoir trois à quatre millimètres
d’élévation à son centre, sur une douzaine de centimètres
à sa base. »11
Pour en revenir à Gall, il répertoria, en 1807, vingt-sept
zones cognitives spécifiques et récurrentes afin de comprendre
la nature humaine. Il divisa la surface du crâne en trois localisations spatiales majeures. D’abord la base du crâne qui comportait dix facultés12. Ensuite la zone frontale inférieure qui en présentait neuf autres13. Enfin la partie frontale supérieure qui
contenait les huit dernières14.
2.2. Le toucher affectif
D’autres modèles phrénologiques furent mis au point par la
palpation crânienne, apportant des précisions et des distinctions.
Spurzheim, disciple de Gall, se démarqua en proposant un
classement spatial et typologique. Datant de 1818, son modèle
Citation dans Franz Joseph Gall, Organologie, op. cit., p. 178.
L’amativité ou l’instinct de reproduction (1), la philogéniture ou
l’amour de la descendance (2), la défense (3), l’affectionivité ou l’amitié
(4), l’instinct carnivore et meurtrier (5), la ruse et l’adresse (6), le sens de
la propriété et la tendance au vol (7), l’orgueil et l’arrogance (8), la vanité,
l’ambition et l’amour de la gloire (9), la prudence et la prévoyance (10).
13 L’éducabilité (11), le sens des lieux et de l’espace (12), la mémoire
et le sens du prochain (13), la mémoire des mots (14), le sens du langage
et de la parole (15), le sens de la couleur (16), le sens du son et de la musique (17), le sens des nombres ou la bosse des mathématiques (18), le
sens de la mécanique (19).
14 La sagesse (20), le sens de la métaphysique (21), l’esprit satirique et
du calembour (22), le talent poétique (23), la bonté, la compassion et la
moralité (24), le don d’imitation (25), la religion (26), la fermeté dans les
propos, l’obstination et la constance (27).
11
12

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intégrait les émotions de manière plus claire que Gall tout en
proposant une dizaine de facultés supplémentaires portant leur
quantité à trente-sept. Il détermina d’une part les facultés affectives qui représentaient onze penchants15 et douze sentiments16.
Il recensa d’autre part les facultés intellectuelles qui se subdivisaient en douze perceptions17 et deux réflexions18.
Le sens du toucher nécessaire au phrénologiste faisait parallèlement l’objet d’analyses basées sur ses observations physiologiques qui lui permirent d’établir des définitions certes conjecturales. Mais il était parfaitement conscient que le « toucher
[…] donn[ait] la sensation de la température, de l’humidité et
de la sécheresse, du plaisir et de la peine »19. Ce sont ces deux
derniers éléments, « plaisir » et « peine », qui laissent penser que
Spurzheim avait compris la complexité du toucher mais pas que
sa mise en œuvre pouvait avoir comme conséquence le stimulus de diverses zones cérébrales. Cela dit, en parlant de sentiments plaisants et douloureux, il flirtait avec la notion de « toucher affectif » apparue à la fin du XXe siècle pour se différencier du « toucher thérapeutique » qui est une intervention planifiée et organisée pour soigner ou ausculter un malade20. Le toucher affectif est une stratégie de communication spontanée non

L’amour de la vie (1), l’alimentativité (2), la destructivité (3),
l’amativité (4), la philogéniture (5), l’adhésivité (6), l’habitativité (7), la
combativité (8), la secrétivité (9), l’acquisitivité (10), la constructivité (11).
16 La prudence (12), l’approbativité (13), l’amour-propre (14), la bienveillance (15), la vénération (16), la fermeté (17), la conscienciosité (18),
l’espoir (19), la merveillosité (20), l’idéalité (21), la gaieté (22), l’imitation
(23).
17 L’individualité (24), la configuration (25), la taille (26), le poids et la
résistance (27), la couleur (28), le lieu (29), l’ordre (30), le calcul (31),
l’éventualité (32), le temps (33), le son (34), le langage (35).
18 La comparaison (36) et la causalité (37).
19 Johan Gaspar Spurzheim, Observations sur la phrénologie, Paris, Treuttel et Wurtz, 1818, p. 245.
20 Diane Saulnier, Réactions au toucher affectif de l’infirmière des personnes
âges qui émettent des cris répétitifs, Thèse de l’Université de Montréal, 1989.
15

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verbale mise en place par le soignant pour prendre soin par de
petits gestes tactiles21 effectués sur le malade.

Cependant, ce que Spurzheim subodora pour cerner les
éléments qui pouvaient définir, mieux que par le passé, ce sens,
ne lui permit pas de localiser un « organe du toucher »22 dans le
cerveau, remarqua Giovanni Fossati (1786-1874).
2.3. La tactilité
François Broussais (1772-1838) évoquait, quant à lui, les différents sens qu’il passait en revue dans ses Cours de phrénologie,

21 Andréa Boudreault et Antoine Lutumba Ntetu, « Toucher et estime de soi des personnes âgées », Recherches en soins infirmiers, Toulouse,
éd. de l’ARSI, 2006, vol. 3, n°86, p. 52-67.
22 Giovanni Fossati, Manuel pratique de phrénologie, Paris, Germer Baillière, 1845, p. 414.

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dont le toucher qu’il estimait primordial et dont il écrivait que
« le talent de bien toucher »23 était important.
Grâce au « tact », il rappelait qu’en « promenant [s]es doigts
[…] sur [une] tête, [il] en appréci[ait] la surface ; [il] voi[ait]
qu’elle [était] lisse ici, qu’elle présent[ait] là des cheveux, voilà
les bosses »24. Le terme « toucher » et ses synonymes sont si
développés et analysés que ses résultats s’affinèrent avec plus
ou moins d’exactitude. Il déduisit ainsi trente-sept organes cérébraux, en 1836, et plaçait la tactilité au niveau de « la pesanteur » et de « la résistance »25 estimant que le toucher était le
sens permettant de définir ce talent26. Son analyse intuitive lui
permit néanmoins de se positionner dans la lignée des découvertes modernes qui démontrent que le toucher présente trois
niveaux27. Broussais conserva finalement l’essentiel de
l’organisation de Spurzheim hormis quelques petites modifications. Premièrement, il définissait les facultés affectives avec
onze penchants28 et douze sentiments29. Deuxièmement il détermina les facultés intellectuelles avec douze perceptions30, où
François J. V. Broussais, Cours de phrénologie, Paris, J.B. Baillière,
1836, p. 268.
24 Ibid., p. 530.
25 Id.
26 Ibid., p. 34 : « le toucher […] perçoit la consistance, la résistance ».
27 Le tactile (pression, vibration, étirement), la proprioception (position des différentes parties du corps) et le thermo-algique (température et
douleur).
28 L’amour de la vie (1), l’alimentativité (2), l’amativité (3), la philogéniture (4), l’habitativité ou la concentrativité (5), l’affectionivité ou
l’adhésivité (6), la combativité (7), la destructivité (8), la secrétivité (9),
l’acquisivité (10), la constructivité (11).
29 L’estime de soi (12), l’approbativité (13), la circonspection (14), la
bienveillance (15), la vénération (16), la fermeté (17), la conscienciosité
(18), l’espérance (19), la merveillosité (20), l’idéalité (21), la gaieté ou
l’esprit de saillie (22), l’imitation (23).
30 L’individualité (24), la configuration (25), l’étendue (26), la tactilité
liée à la pesanteur et la résistance (27), les coloris (28), la localité (29), le
calcul (30), l’ordre (31), l’éventualité (32), le temps (33), les tons (34), le
langage (35).
23

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se situait la tactilité uniquement liée à la pesanteur et à la résistance, et deux réflexions31.
Finalement ce fut Fossati qui, en 1845, reprenant plus ou
moins les localisations de ses prédécesseurs, plaça à part
l’organe lié au toucher qu’il nomma « tactilité ». S’éloignant
vraisemblablement de la réalité cérébrale, mais convaincu
d’avoir raison, il estimait que ce sens n’avait rien à voir avec la
pesanteur qu’il élimina32. Son organisation en trente-six organes
est spatiale et typologique à la fois, comme Spurzheim et
Broussais. Les facultés affectives présentent dix penchants33 et
douze sentiments34. Les facultés intellectuelles en comportent
douze perceptives35 dont la tactilité et deux réflexives36.
La vogue phrénologique eut l’adhésion de certains médecins
autour de la thèse selon laquelle la forme du crâne, qu’il est
possible de déterminer par le toucher, se trouve directement
liée aux aires cérébrales, situées juste en dessous, à l’origine du
comportement humain. Des artistes qui suivaient l’affaire de
près, intrigués, aux opinions différentes, s’en firent l’écho dans
leurs productions.

La comparaison (36) et la causalité (37).
Il se déclarait en désaccord avec ses prédécesseurs sur ce point :
« Nos recherches et nos observations répétées ne nous ont pas permis
d’adopter leurs opinions relativement au siège de l’organe, ni même de
reconnaître un organe spécial pour la pesanteur et la résistance » (Giovanni Fossati, op. cit., p. 415).
33 L’alimentativité (1), la génération (2), la philogéniture (3),
l’habitativité (4), l’attachement (5), la défensivité (6), la destructivité (7), la
secrétivité (8), la propriété (9), la constructivité (10).
34 L’indépendance (11), l’approbativité (12), la circonspection (13), la
bienveillance (14), la vénération (15), la fermeté (16), la justice (17),
l’espérance (18), la merveillosité (19), la poétique (20), la causticité (21), la
mimique (22).
35 L’individualité (23), la configuration (24), l’étendue (25), la tactilité
(26), les coloris (27), la localité (28), la numération (29), l’ordre (30),
l’éventualité (31), le temps (32), la musique (33), le langage (34).
36 La comparaison (35) et la causalité (36).
31
32

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57

3. Les arts
3.1. La parodie
Déjà au début de leur mise sur le marché médical, les pratiques tactiles de la phrénologie alimentèrent les arts plastiques
qui s’emparèrent du curieux phénomène. On débattait en place
publique et dans les journaux sur cette science novatrice qui se
positionna tout à coup à la croisée de la médecine et des arts.
Les détracteurs démontraient les dérives d’un système infondé et élaboré sur des preuves empiriques. Le parti fut pris
de s’en moquer par le rire et l’ironie. À l’époque de l’émergence
des expérimentations phrénologiques, des sociétés estudiantines organisaient, le dimanche soir, des divertissements nommés mascarades qui avaient pour objectif de parodier le système du docteur Gall dans des mises en scènes ridicules. La parade s’ouvrait par des nécromants adorateurs de la mort et pratiquant la divination en utilisant des têtes. La danse joyeusement macabre pouvait ainsi commencer avec l’arrivée de la musique et du cortège.

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Une représentation de gens se tâtant respectivement le crâne
fit son apparition dans les arts avec une chromolithographie
anonyme intitulée Mascarade crânologique37 en 1807. Elle représente une réunion orgiaque encore pratiquée au XIXe siècle,
sauf qu’il n’y a ni boisson, ni nourriture, ni pratique sexuelle.
Les participants déguisés festoient dans une ambiance musicale
grâce aux quatre musiciens regroupés au fond de la salle. Au
centre, deux duos de personnages se tâtent le crâne : un Arlequin et un Pierrot, un homme et une femme. Sur la gauche, un
étudiant agenouillé touche la tête d’un ami malade étendu sur le
sol prêt à vomir. Près d’eux, passe un Paillasse, vêtu de blanc
comme un Pierrot et coiffé d’une casquette identique à celle
des Forts des Halles, tenant dans ses bras six têtes cartonnées
où sont probablement inscrites les mentions « meurtrier »,
« brigands », « voleur », « faussaire », « banqueroutier », « incendiaire », « faux témoins » et « déserteurs ». Il s’agissait de crimes
considérés comme très graves. À gauche de la lithographie
deux savants en costume noir semblent écouter les élucubrations de deux nécromants levant les mains au ciel. Les trois
personnages sur la droite représentent un Bouffon conduisant
l’âne sur lequel est assis à reculons le docteur Gall sur le point
de recevoir une impériale couronne de laurier par le Bouffon.
Le phrénologue se regarde dans un miroir admirant sa tête, ce
qui n’est pas sans rappeler Narcisse condamné à mourir après
avoir vu son visage. Il discute avec la Commère Madelon qui
l’admire, chevauchée dans le sens de la marche sur un autre
âne. Elle montre au docteur deux têtes qu’elle tient dans ses
mains, sans doute celles que lui avait données le Paillasse. Derrière cette scène très commedia dell’arte, la porte d’entrée est
surmontée d’un tympan orné de six têtes au-dessus desquelles
est visible la mention « crânologie ».

Elle se trouve au département des estampes à la Bibliothèque nationale de France, et est datée de 1807 selon Peter-Christian Wegner,
« Phrenologische Schnupftabakdosen », in Medizin historisches Journal,
Stuttgart-New York, Gustav Fischer Verlag, 1983, p. 86-87, 98.
37

59

Le toucher est donc l’invité d’honneur qu’on raille abusivement et qui semble être autant un sujet d’échange discursif
qu’un moyen communicationnel.
3.2. Le pastiche
D’autres formes d’arts intégrèrent le système de Gall et
Spurzheim. David d’Angers (1788-1856), par exemple, subit
cette influence par son ami Pierre-Augustin Béclard (17851825), sans doute entre 1812 et 1815, au moment où le médecin et anatomiste récupérait des crânes et des moulages de têtes
afin de constituer une collection pour la Faculté de médecine
de Paris. Il ne fut pas le seul à suivre cette mode qu’il pasticha
pour son compte, mais les notes et les commentaires qu’il laissa
en disent plus long que pour les autres sur son penchant phrénologique38 qui devint une composante artistique.
David, initié à l’analyse et au toucher des têtes, voyait un
moyen de représenter extérieurement le caractère des personnes qui posaient pour lui. Son idée était de représenter non
pas ce qu’il voyait en apparence mais ce qu’il ressentait en
voyant un modèle, et sans doute par ce qu’il avait senti en lui
tâtant la tête pour déterminer ce qu’il estimait être le reflet de la
vraie nature de l’autre. Ses Carnets témoignent de ses réflexions
à ce sujet. Il pensait que, par la seule force de son esprit, grâce à
sa sensibilité artistique, il était capable dépasser les attentes d’un
simple moulage de tête. Il prétendait que la statuaire devait
« être pour ainsi dire moulée par le cerveau de l’artiste »39,
preuve de l’imprégnation du système phrénologique chez David.

38 Laurent Baridon. « Du portrait comme une science : Phrénologie et
arts visuels en France au XIXe siècle », La Physiognomonie : Problèmes philosophiques d’une pseudo-science, textes réunis par C. Bouton, V. Laurand et L.
Raïd, Paris, Kimé, 2005, p. 143-170.
39 David d’Angers, Les Carnets, Paris, Plon, 1958, t. II, p. 416-417.

60

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Dans ses sculptures, il amplifiait ou réduisait certaines parties de la tête au niveau des zones établies par les phrénologues,
parfois même ailleurs sur le corps, sans pour autant caricaturer
mais en respectant une certaine plausibilité, comme le peintre
qui retouche son modèle qui souhaite une représentation plus
avantageuse que réelle. Son but étant de représenter la nature
humaine du modèle en face de lui, il marqua par exemple
l’intelligence et le génie lorsqu’il sculpta Balzac, Goethe, Paganini ou Chateaubriand.
Très impliqué et pratiquant lui-même, il entra, en 1831, à la
Société phrénologique de Paris et rejoignit ainsi la cohorte
d’autres artistes qui, fascinés comme lui, adhéraient à cette pratique. Le toucher phrénologique était la pièce maîtresse de son
art qui porte encore ce sens dans ses compositions40, notamment à la mort de Spurzheim, en 1832, par la fabrication d’un
médaillon en bronze représentant son profil dont la conformation externe du crâne correspond à la volonté de mettre en
avant le caractère et les fonctions intellectuelles du savant. Tous
ses médaillons, étudiés d’un point de vue phrénologiques, sont
ainsi faits.
La vogue phrénologique dépassa finalement les frontières
jusqu’au milieu de XXe siècle où les têtes transformées en figurines devinrent une forme d’art vintage servant d’encrier, de
boîte à rangement ou de tirelire en vente par exemple actuellement en Italie dans les boutiques d’objets de souvenirs41. Elles
étaient calquées sur le modèle des trente-cinq organes cérébraux des frères Fowler qui avaient fait fabriquer en masse, un
peu avant la seconde moitié du XIXe siècle, des bustes de
phrénologie en porcelaine qui se vendirent partout aux États40 Les textures des matériaux, les formes et la sensualité qui se dégagent de ses créations invitent le visiteur des musées à braver l’interdit et à
toucher ce que David caressa et frotta lui-même pour en vérifier les particularités crâniennes et pour traduire par la forme un caractère précis.
41 Dans la boutique d’objets vintages de souvenirs CÀMÉ de
l’aéroport de Cagliari (Sardaigne, Italie), les traces des têtes des frères
Fowler sont bien présentes en vitrine en 2018.

62

Unis42. Même encore actuellement les allusions phrénologiques
directes sont présentes dans les arts visuels.
3.3. La transposition
Certains téléfilms étrangers populaires intègrent le phénomène tactile en le mixant avec d’autres pseudosciences. Le but
n’est pas de parodier ou de pasticher mais de proposer une
nouvelle adaptation ou un réinvestissement particulier, une
sorte de transposition.
L’épisode 22 de la saison 6 de la série télévisée britannique
The Avengers (Chapeau melon et bottes de cuir), Stay Tuned (Le Visage), sorti le 26 février 1969, montre, l’instant de sept secondes
sans paroles, une femme atteinte de cécité, dite « Grand-Père »,
en train de toucher la tête d’un crâne phrénologique fabriqué
par les frères Fowler à Boston à partir de 183543.

42
43

Frédéric-Gaël Theuriau, op. cit., p. 25.
De 10 minutes 26 secondes à 10 minutes 32 secondes.
63

L’épisode 3 de la saison 1 de la série télévisée états-unienne,
Mr Monk and the Psychic (Monk n’est pas dupe pour la version française), sorti le 19 juillet 2002 sur USA Network, présente une
séance de voyance. Sharona Fleming, l’assistante du consultant
pour la police Adrian Monk, se rend chez Dolly Flint qui entreprend une séance de palpation crânienne afin de deviner le
caractère, les inquiétudes et l’entourage de Sharona. La scène
dure environ une minute :
« […] une personne positive, très spirituelle.
- Oui, c’est vrai ! c’est vrai !
- Mais vous avez pas mal de problèmes pour dormir ;
c’est pas vrai ?
- Si ! Si ! Vous le savez en touchant les bosses de ma
tête ?
- C’est de la phrénologie. La forme de votre tête est
une carte routière spirituelle. Il suffit de savoir la lire.
- Ah ! ça fait du bien.
- Chut ! Alors il y a un jeune homme dans votre vie !
- Ah ! Ce serait mon fils, Benjy.
- Ah ! C’est joli ! Il y a un autre homme plus âgé, mais
il a des réactions d’enfant.
- Ça ce serait mon patron.
- Cet homme n’est pas facile à vivre ; vous êtes anxieuse à son contact.
- Oui ! Oui ! Mais je n’ai pas très envie qu’on parle de
lui si ça ne vous dérange pas.
- Chut ! Mais détendez-vous. Il y a encore un autre
homme, un homme que vous ne connaissez pas encore,
un bel homme !
- Non c’est vrai ?
- Oui. »44

44

De 19 minutes 47 secondes à 20 minutes 50 secondes.
64

Le massage du cuir chevelu occupe tout le temps de la consultation, soit une minute et trois secondes.
Le téléfilm britannique réalisé par David Attwood, sorti le
18 novembre 2002, Sherlock Holmes : The Hound of the Baskervilles
(Sherlock Holmes : Le chien des Baskerville), adapté du roman de Sir
Arthur Conan Doyle par Allan Cubitt, montre une curieuse
conversation entre l’invité d’une soirée, Jack Stapleton, et le célèbre détective :
« Monsieur Holmes.
- Monsieur Stapleton.
- Je suis ravi de faire enfin votre connaissance. Vous
m’intéressez plus que vous ne l’imaginez. Je ne
m’attendais pas à… un dolichocéphale45 ! encore moins à
une partie supérieure aussi développée ! Verriez-vous
une objection à ce que je fasse glisser mes doigts sur
votre région pariétale ?
- Plus qu’une objection, je m’y oppose formellement !

45

Un crâne allongé.
65

- Hé ! hé ! Je suis sûr qu’un moulage de votre crâne,
en attendant que l’original soit libre, ferait la fierté de
n’importe quel musée d’anthropologie. J’ai un aveu à
faire : je convoite votre crâne. »46

Il est manifeste que la phrénologie et le toucher crânien sont
ancrés dans la tradition populaire et sont intégrés aux pratiques
de voyance en vogue aux États-Unis et aux curiosités anthropologiques en Angleterre. En réalité, elle est présente plus souvent qu’on ne le pense comme dans le film documentaire scientifique de 2018, Demain, l’école : Du bon usage du cerveau47, où le
crâne des frères Fowler apparait en arrière plan d’un discours
tenu par le Docteur Stanislas Dehaene sur les neurosciences au
service de la pédagogie scolaire.
4. D’autres touchers
Outre celles de Gall, de Spurzheim, de Broussais ou de Fossati, il existe plusieurs modèles de représentations crâniennes
De 59 minutes 58 secondes à 60 minutes 41 secondes.
Demain, l’école : Du bon usage du cerveau, réalisé par Frédéric Gastaignède, diffusé sur Arte le 22 septembre 2018 à 22h15.
46
47

66

comme les quarante-deux localisations du docteur Joseph Vimont48 (XIXe siècle) qui ne contient pas la tactilité. Les localisations varièrent peu au cours du temps mais se stabilisaient autour de trente-cinq comme sur les têtes phrénologiques des
frères Fowler. L’art s’empara du phénomène soit pour critiquer
soit pour utiliser les théories dans les domaines du dessin et de
la sculpture.
Les représentations du toucher phrénologique mettent ainsi
au jour diverses approches de ce sens intégrées par les phrénologistes. Tandis que la question du toucher digital était centrale
dans leur pratique et que la notion de toucher affectif ne restait
qu’une conjecture purement philosophique, la tactilité fit son
apparition en tant qu’organe cérébral. Les artistes récupérèrent
le matériau en le transformant pour l’imiter. Trois cas se présentaient : la parodie visait à critiquer, par la satire, les pratiques
tactiles peu sérieuses ; le pastiche qui rendait au contraire un
respectueux hommage à la phrénologie, elle-même devenue
presqu’une forme d’art49 ; et la transposition qui s’appropriait
cette source préexistante.
La photographie, autre forme d’art visuel, est également
touchée, au sens figuré évidemment. Il est connu que certains
clichés étaient retouchés comme en peinture. Ce qui l’est moins
est la recherche faite par le portraitiste américain Philippe
Halsman (1906-1979), à partir de 1952, qui cogitait sur les émotions véritables et non feintes. Sa théorie était que sauter en l’air
et photographier le sujet en apparente apesanteur révèlerait sa «
vraie nature ». Les déformations et attitudes incontrôlées du visage et du corps reflèteraient ainsi l’essence même de l’Homme
sans artifice. Le photographe entama une série nommée « Jumpology » autour de personnalités comme l’acteur français Fernandel (1952), le pianiste de music-hall américain Leberace
(1954), l’actrice américaine Ava Gardner (1954), l’actrice française Brigitte Bardot (1955), le chanteur français Maurice CheJoseph Vimont, Traité de phrénologie humaine et comparée, Paris,
Londres, J.-B. Baillière, 1831-1835.
49 Frédéric-Gaël Theuriau, op. cit., p. 45.
48

67

valier (1958), ensemble l’actrice américaine Marilyn Monroe et
le photographe Philippe Halsman (1959) qui s’est donc photographié, des têtes couronnées, le duc et la duchesse de Windsor
(1959), ou même un chat avec l’actrice américaine Jean Seberg
(1959). En réalité, il n’y a pas que le toucher physique, corporel,
de contact direct qui compte. D’autres facteurs permettent de
toucher à distance et dont les effets sont les mêmes. Une intonation de voix, une attitude, un geste, un sentiment, une attention peuvent tout autant toucher l’autre dans une relation50. Par
ailleurs, l’éventail des acceptions du toucher devrait tenir
compte du fait que dans l’infiniment petit, deux objets solides
distincts ne se touchent pas vraiment. À l’échelle atomique, les
charges des nuages d’électrons de leurs atomes respectifs se repoussent entraînant une concentration de la presque totalité de
C. A. Estabrooks et J. M. Morse, « Toward a theory of touch: the
touching process and acquiring a touching style », Journal of Advanced
Nurcing, Indianapolis, éd. Roger Watson, vol. 4, n°17, avril 1992, p. 448456.
50

68

la matière en leur noyau. Le nuage d’électrons présent produit
alors un champ de force invisible qui empêche le réel contact51.

Émission Cosmos, une odyssée à travers l’univers : Toujours plus en profondeur, ARTE, 11 février 2018.
51

69

La loi du 11 mars 1957 interdit les copies ou reproductions destinées à une utilisation collective. Toute représentation ou reproduction
intégrale ou partielle faite par quelque procédé que ce soit, sans le
consentement de l’auteur ou de ses ayants droit, est illicite et constitue
une contrefaçon sanctionnée par les articles 425 et suivant du Code
pénal.

Achevé d’imprimer en mars 2019
sur les presses de
AGA Arti Grafiche Alberobello
70011 Alberobello (I - Ba)
Contrada Popoleto, nc - tel. 00390804322044
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Tous droits de reproduction, traduction ou adaptation réservés
pour son pays
Dépôt légal : mars 2019
Copyright AGA et L’Harmattan


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