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LA NOUVELLE REPUBLIQUE Publié le 07/05/2019 à 04:55

Montmorillon : un parapluie pour les fondations de
Notre-Dame
Hier après-midi. A l’église NotreDame, la construction de l’auvent
au-dessus de la tranchée a débuté
la semaine dernière. © Photo NR

La cavité formée par la pluie sous l’église n’est toujours pas rebouchée. Un toit provisoire doit éviter
qu’elle ne s’agrandisse, en attendant la réparation.
A Montmorillon aussi, on construit un parapluie pour Notre-Dame. L’église de la Cité de l’écrit avait subi en
juin 2018 un sinistre au niveau de ses fondations, causé lors d’un orage par l’accumulation d’eau au fond d’une
tranchée en cours de terrassement.

Jean Blanchard : “ C’est très compliqué ”
Près d’un an plus tard, la cavité n’a toujours pas été comblée : « Les experts n’ont pas encore déterminé la nature du
remblai à employer ; ils pensent qu’il faudrait renforcer d’autres endroits où des cavités sont également possibles »,
indique l’adjoint aux travaux Jean Blanchard, en charge de ce chantier « plus que problématique. Ça n’avance pas…
Je comprends que les gens se demandent ce que nous faisons mais c’est extrêmement compliqué. »
En attendant de réparer les dégâts, pour éviter leur aggravation, un auvent est en construction au-dessus de la
tranchée. Cette structure métallique légère sera couverte de tôles. Elle est provisoire… mais pourrait durer : « Le
délai pourrait être assez long avant de régler le problème, reconnaît Jean Blanchard. Je ne sais pas quand nous en
verrons le bout. » L’affaire pourrait être d’autant plus longue que « le projet initial est presque obsolète ». La
tranchée creusée le long du mur était destinée à recevoir un caniveau bétonné pour aérer les maçonneries et
assainir la crypte Sainte-Catherine.

Retour à la case départ ?
Il s’agissait d’une opération coûteuse (750.000 €) et de longue haleine : près de dix ans avaient été nécessaires pour
réunir les études, les autorisations et les fonds.
L’orage de l’année dernière a tout interrompu en cours de chantier et tout remis en cause. « Nous ne pouvons pas
fonder un ouvrage en béton sur un sol aussi instable. On doit réfléchir à une autre solution. »
Il est désormais envisagé de reboucher cette tranchée et de modifier ensuite la pente de la place Régine-Deforges
pour éloigner de l’église l’écoulement des eaux pluviales. « Le maître d’œuvre doit étudier ces solutions ». La ville,
maître d’ouvrage de l’opération (et financeur à hauteur de 5 %) assume pour le moment les dépenses imprévues.
« Nous avançons les sommes sans savoir si les autres financeurs suivront, rien n’est réglé juridiquement », indique
le maire Ernest Colin.
Sébastien KEROUANTON


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