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Nom original: coq-enchaine-journal-clandestin-sous-le-manteau-imprimer-resistance-contre-censure-facebook (1).pdfTitre: Environmental health professionals may be known as environmental health officers, public health inspectors, environmental health specialists, environmental health practitioners, or sanitarians. Researchers and policy-makers also play important roles inAuteur: gricha16

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N

° 01

SEPT.19

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LE COQ ENCHAINE
JOURNAL CLANDESTIN
Le bon sens vaincra !
CIVILISATION

SORCELLERIE

L'accusation de racisme est
devenue comme
l'accusation d'hérésie ou
sorcellerie avant 1700: une
façon de stigmatiser ceux
qui osent déroger de la
morale officielle ou qu'on
soupçonne de vouloir
déroger. Les progressistes
se croient hypermodernes
alors qu'ils sont hyper
archaïques.
J-L. B

OCHLOCRATIE

La démocratie meurt. Nous
entrons dans l’ère de
l’ochlocratie dans laquelle
les masses manipulables,
provoquées, nourries et
téléguidées par les grands
médias, imposent une
idéologie fondée sur
l’irrationnel.
G.R

GAUCHISME

Le gauchisme est au corps
national ce que le Sida est
au corps biologique : une
destruction systématique
de toutes les défenses
immunitaires saines, utiles
et naturelles.
J.R

IMMIGRATION

Depuis des années, on nous
dit que l'immigration
massive est un fantasme.
Depuis des années, on nous
dit que les enfants
d'origine maghrébine sont
Français "comme vous et
moi" . Mais quand on
regarde les rues de nos
grandes villes le soir de la
coupe d'Afrique des
nations, on a un doute. Un
gros doute.
R.M

NOUS RISQUONS DE DISPARAITRE DE
LA MEME MANIERE QUE LES ROMAINS
« Un peupl e qui oubl i e son passé se condamne à l e revi vre » ou encore l ’ Hi stoi re se
répète touj ours deux foi s, « l a premi ère foi s comme tragédi e, l a seconde foi s
comme farce ». Les ci tati ons dépl orant l ’ i ncapaci té des Hommes à ti rer l es l eçons
de l ’ Hi stoi re sont pl éthore. La décadence et l a di spari ti on de l ’ Empi re romai n ont
fai t l ’ obj et de tant de l i vres et d’ anal yses qu’ on en a oubl i é l ’ essenti el .
Rome avai t de nombreux ennemi s, parmi l esquel s Carthage est sans doute l e pl us
cél èbre. Mai s c’ est l a pol i ti que mi gratoi re i ncontrôl ée, l ’ échec de l a pol i ti que
d’ assi mi l ati on des étrangers, coupl ée à une « concaténati on de causes mul ti pl es »,
écri vai t Paul Veyne1, qui ont causé sa perte.
La France et l ’ Europe, héri ti ères de l ’ Empi re romai n, commettent l es mêmes
erreurs, à un rythme qui pourrai t causer l eur chute bi en pl us rapi dement.

CARTHAGO DELENDA. IL FAUT DÉTRUIRE CARTHAGE

Carthago Del enda. Deux mots qui rugi ssent depui s l e tréfonds du temps l a vol onté
d’ un peupl e à survi vre, son entêtement à vai ncre un ennemi qui menace son
exi stence.
Deux mots qui nous rappel l ent égal ement que même si Carthage fut détrui te, Rome
n’ a pu échapper au même desti n.
Carthage, l ’ ennemi de l ’ extéri eur, cri stal l i sai t l es crai ntes et l es ambi ti ons de Rome.
Mai s son véri tabl e adversai re, cel ui qu’ el l e ne voyai t pas ou ne voul ai t pas voi r,
évol uai t sous de mul ti pl es formes à l ’ i ntéri eur même de l a soci été romai ne : décl i n
de l a pui ssance mi l i tai re et économi que, décadence des mœurs, i nfl uence croi ssante
de l ’ i mmi grati on barbare à l ’ i ntéri eur et aux marches de l ’ Empi re. Consi dérée
pourtant comme «une i mmi grati on sal utai re», comme l ’ affi rmai t en 2008 l a
di rectri ce général e du Pal azzo Grassi qui avai t organi sé à Veni se une exposi ti on sur
Rome et l es Barbares, cette i nvasi on progressi ve, accompagnée par l e pouvoi r, a
préci pi té l a chute de l ’ Empi re romai n. Le deuxi ème sac de Rome, en 410, a été
faci l i té par des années de dél i tement soci étal et i denti tai re sous l e poi ds d’ une
i mmi grati on barbare i ncontrôl ée, devenue i ncontrôl abl e.
Les i nvasi ons barbares ont achevé de détrui re l ’ Empi re romai n, pui ssant et
mi l l énai re. Mai s ces i ncursi ons ne sont pas des attaques perpétuel l es et
destructri ces, ni même des campagnes systémati ques de conquête. I l s’ agi ssai t
pl utôt d’ une sorte de « ruée d’ i mmi grants venus des pays sous-dével oppés du Nord
vers l es ri ches terres médi terranéennes », affi rme l ’ hi stori en i rl andai s Peter Brown,
spéci al i ste de l ’ hi stoi re romai ne et de l ’ Anti qui té tardi ve.
Cette « ruée d’ i mmi grants venue de pays sous-dével oppés » n’ avai t pas l e proj et de
détrui re l ’ Empi re romai n. I l s voul ai ent si mpl ement profi ter et s’ emparer des
ri chesses produi tes par cette ci vi l i sati on, « faute d’ avoi r été capabl es d’ adopter l es
di sci pl i nes qui en avai ent permi s l a producti on, et i l s en provoquèrent, par l eur
i rrupti on vi ol ente, l a di sl ocati on ».

Ces i nfl uences réci proques n’ ont en ri en désarmé l a vi ol ence de l a
confrontati on. Car l e poi nt déci si f est que Rome avai t montré sa fai bl esse en admettant
sur son terri toi re des peupl es qu’ el l e n’ avai t pas été capabl e de soumettre et qu’ el l e
avai t régul ari sé l eur présence sans l es avoi r vai ncus sur l e terrai n.
– Mi chel De Jaeghere, hi stori en, Auteur de Les derni ers j ours : La fi n de l ’ empi re romai n
d’ Occi dent

1

NOUS Y SOMMES

Un espri t contradi cteur pourrai t être tenté de répl i quer que l es enj eux que doi t rel ever
une ci vi l i sati on sont de mul ti pl es ordres : économi que, cul turel , fi nanci er, écol ogi que,
sci enti fi que, agri col e, etc. I l aurai t rai son. Mai s tous ces enj eux doi vent être consi dérés
comme secondai res si l e socl e même d’ une ci vi l i sati on, c’ est-à-di re son i denti té, est
menacé de péri l . Agi r sur ces champs est vai n si l a ci vi l i sati on est menacée, si son
organi sati on, sa structure et son deveni r ri squent l a di spari ti on.
La France mi l l énai re, l ’ Europe, l ’ Occi dent, subi ssent depui s pl usi eurs décenni es l es
i ncursi ons permanentes d’ i mmi grants maj ori tai rement afri cai ns mus par l ’ espoi r d’ une
vi e mei l l eure que cel l e offerte dans l eur pays d’ ori gi ne. La ri chesse de l ’ Occi dent, son
confort de vi e et son i napti tude à protéger ses fronti ères sont autant de moti fs d’ y
pénétrer pour l e qui dam al l ogène dési rant rej oi ndre l ’ Occi dent « ri che et pri vi l égi é » à
peu de frai s.
Incapabl e de contrôl er l ’ i mmi grati on et de fai re respecter son i ntégri té terri tori al e, l a
France et au-del à, l ’ Europe, envoi ent un si gnal de fai bl esse potenti el l ement fatal à l ong
terme.
Le probl ème de l ’ i mmi grati on, c’ est d’ abord et surtout l e nombre. Qui se pl ai ndrai t
d’ une France cul turel l ement enri chi e d’ un fol kl ore venu d’ ai l l eurs, dont l es
représentants serai ent tel l ement peu nombreux qu’ i l fai l l e al l er gai ement à l a rencontre
de cette di versi té pl utôt qu’ el l e ne s’ i mpose d’ el l e-même dans l ’ espace publ i c,
massi vement, agressi vement, partout et tout l e temps ?
La nati on françai se avai t l a capaci té d’ absorber une parti e l i mi tée d’ i mmi grati on extraocci dental e, dési reuse de se fondre dans l e creuset nati onal au pri x d’ une
reconstructi on i denti tai re, gage d’ une assi mi l ati on rendue possi bl e. Mai s l a France ne
peut pas assi mi l er des mi l l i ons d’ i ndi vi dus qui ne voi ent en el l e qu’ un pays étranger où
l ’ on peut vi vre comme chez soi .
L’ i mportance des fl ux mi gratoi res composés d’ i ndi vi dus extra-européens aux mœurs
radi cal ement étrangères aux nôtres et aux moti vati ons pri nci pal ement économi ques a
provoqué l a formati on de di asporas dans l es grandes vi l l es et l eur banl i eue dès l es
années 1960. Depui s, ces fl ux se répandent dans l es vi l l es moyennes et dans l es vi l l ages
de France et d’ Europe. Le communautari sme « ethni que », qui i mpacte l a géographi e du
terri toi re, est l a réacti on spontanée de cette assi mi l ati on non-dési rée à une nati on qui
ne représente, pour nombre de Françai s d’ opportuni té, ri en d’ autre qu’ un confort
matéri el , qu’ une terre de rési dence ne méri tant ni reconnai ssance ni respect.

COMMUNAUTARISME, COHABITATION FORCÉE ET
ISLAMISATION

Dans ces condi ti ons, l es Françai s de souche, à qui l a doxa pol i ti co-médi ati que refuse
ce qual i fi cati f correspondant pourtant à une réal i té hi stori que et généti que, sont
contrai nts de cohabi ter avec des i ndi vi dus reprodui sant l e mode de vi e d’ un pays
qu’ i l s ont qui tté, i mposant à l ’ autochtone de se soumettre à ses contrai ntes et usages
cul turo-rel i gi eux, sous pei ne d’ être marqués du sceau de l ’ i ntol érance et du raci sme,
synonyme de banni ssement soci al , dans son propre pays.
Au communautari sme ethni que, qui anni hi l e l es chances d’ assi mi l ati on des i mmi grés
et enfants d’ i mmi grés dans notre pays, s’ aj oute l e probl ème de l ’ I sl am, système
pol i ti co-rel i gi eux dont l a fi nal i té ul ti me est de domi ner l e monde, qu’ i l di vi se en deux
parti es : l e Dar al -I sl am ou « domai ne de l a soumi ssi on à Di eu » et Dar al -Harb, l e «
domai ne de l a guerre ». Tant que son i sl ami sati on ne sera pas parfai te, l a France
apparti ent au Dar al -Harb.
Les stati sti ques ethni ques et rel i gi euses n’ exi stent pas en France. Mai s l es
éval uati ons, notamment fondées sur des marqueurs i denti tai res tel s que l ’ attri buti on
de prénom arabo-musul mans, permettent d’ éval uer l ’ expl osi on du nombre de
nai ssance l i ées à l ’ i mmi grati on musul mane en quel ques décenni es. Ai nsi , l ’ anal yse de
l ’ octroi de prénoms musul mans pour l es nai ssances en France révèl e qu’ un enfant sur
ci nq, né en 2017, portai t un prénom musul man, soi t 20 % des nai ssances en France.
Ce taux étai t de 6, 5% en 1997.
I l est i mpossi bl e de connaî tre l e nombre exact de musul mans vi vant en France. Ce qui
est néanmoi ns possi bl e de di re, c’ est que l a caste pol i ti co-médi ati que nous i mpose l a
fourchette dogmati que et constante de 4 à 6 mi l l i ons de musul mans depui s l es années
1990, ce qui apparaî t comme étant démographi quement, soci ol ogi quement et
mathémati quement i mpossi bl e.

EGLISES EN CENDRES

22 églises incendiées en un
an en France.
Aucun lieu sacré ne fait
l’objet d’un tel saccage.
Ni les mosquées.
Ni les temples bouddhistes
(touchés eux aussi)
Sans punition.
Sans prévenu.
Nous laissons la conclusion
au lecteur qui, seul, saura
faire la part des choses,
compléter son
renseignement, et
finalement, conclure.
Aucune condamnation à ce
jour.
Cela signifie: continuez. Un
Message clair.
L-S R.

Sous le manteau !
La censure arbitraire des
réseaux sociaux est contraire
à la liberté d'expression.
Ce journal lui échappe: à
vous de le faire circuler !

GENS DE GÔCHE

Ces gens de gauche n’ont
jamais vraiment aimé les
immigrés, ne vous y
trompez pas. Ils ne vivront
pas avec eux. Ils s’aiment
eux aimant les immigrés,
c’est différent. Ils aiment
leur amour. Le sans-papier
qu’ils « soutiennent » n’est
qu’un esclave au service de
leur amour-propre.
J.R

2

ÉCOLOGIE MACROREMPLACISTE

La ridicule affaire Rugy, et le
remplacement en
catastrophe du ministre
d’État chargé de la transition
écologique par Mme le
ministre des Transports,
illustrent à merveille la
dérision de toute prétention
à une “politique”
“écologique”, de la part d’un
gouvernement macronien.
Il y a d’abord qu’en régime
davocratique il n’y a pas de
“politique”, mais seulement
de la gestion, du management
du parc humain dans les
intérêts des
commissionnaires
davocrates. Et comment un
comité de gestion chargé
d’assurer et d’accélérer sans
relâche — par l’immigration
de masse et par le métissage
incessamment suggéré,
presque imposé — la
production industrielle de la
Matière Humaine
Indifférenciée (MHI) et la fin
de la biodiversité humaine,
comment un tel conseil
d’administration du Grand
Remplacement pourrait il se
livrer à la moindre action
sérieuse en faveur de
l’écologie ?
Son objectif est au contraire
d’augmenter tant qu’il le
pourra le nombre des
consommateurs, donc la
croissance démographique,
qu’il estime à tort ou à raison
être le principal facteur de la
croissance tout court. Le
meilleur résultat à
escompter, en de pareilles
conditions, c’est une sorte de
Theresienstadt
gretathunbergien, un leurre,
un village Potemkine, une
nouvelle manifestation du
règne du faux, du faussel, du
réel de substitution.
C.N.R.E.

ISLAMISATION DE LA FRANCE IRRÉVERSIBLE D’ICI 2050

Le 11 septembre 2018, Ahmet Ogras, prési dent du Consei l françai s du cul te musul man
( CFCM) , décl arai t sur Radi o France Maghreb 2 « Auj ourd’ hui , nous avons pl us de di x
mi l l i ons de musul mans en France. ». Quel ques semai nes pl us tôt, l e 22 j ui n 2018,
Ni kol etta I ncze, chercheuse au Center for Study of Pol i ti cal I sl am, annonçai t à l a
tél évi si on publ i que hongroi se, en s’ appuyant sur une étude de Harvard,
l e seui l au-del à
THIS ISSUE
duquel l ’ i sl ami sati on d’ un pays devenai t i rréversi bl e : « l ’ i sl ami sati on d’ un pays est
i rréversi bl e si l a popul ati on musul mane attei nt 16% ».
Sel on une étude du très séri eux i nsti tut de recherche améri cai n Pew, reconnu pour ses
recherches en mati ère de démographi e rel i gi euse, l a France est l e pays européen qui
compte l e pl us de musul mans. La proporti on vari era, sel on l es hypothèses, de 12, 7 % à
18 % de l a popul ati on nati onal e en 2050. L’ i sl ami sati on de l a France serai t donc, d’ après
ces chi ffres, i rréversi bl e en d’ i ci 30 ans.
Inuti l e d’ attendre 2050 pour constater l ’ i sl ami sati on déj à bi en engagée de notre pays.
Les vagues d’ i mmi grati on successi ves que subi ssent l a France et l es Françai s depui s l es
années 1960 boul eversent l a physi onomi e de nos rues, de nos étal s, portent attei nte à
nos coutumes, nos tradi ti ons, nos l i bertés i ndi vi duel l es. Par souci d’ apai sement et
d’ égal i tari sme avec nos nouveaux voi si ns de l ’ i ntéri eur, l a cl asse pol i ti que se pl i e
progressi vement à cette revendi cati on i ncongrue qui consi ste à voul oi r vi vre en France
comme on vi t en Afri que central e ou au Maghreb, ne manquant pas de cul pabi l i ser, voi re
de puni r, qui conque verra cette i nfl exi on cul turel l e et cul tuel l e d’ un œi l cri ti que.
Dans l e paysage pol i ti co-médi ati que, l a mi èvreri e égal i tari ste suppl ante l e bon sens et
l ’ i nsti nct de survi e, l égi ti mement égoï ste, de notre ci vi l i sati on menacée de l ’ i ntéri eur
par une i mmi grati on hétérogène mai s qui trouve néanmoi ns, dans l ’ opposi ti on au
concept d’ assi mi l ati on, un moti f pour fai re converger l eur i ntérêts respecti fs en fai sant
survi vre l eur cul ture ori gi nel l e dans l eur pays d’ accuei l , parfoi s même après troi s
générati ons de rési dence en France. Le dénomi nateur commun des communautari smes
est l e rej et de toute forme d’ assi mi l ati on cul turel l e.
Une parti e des autochtones encourage par ai l l eurs ces nouveaux arri vants à refuser l eur
assi mi l ati on, à revendi quer l eur droi t d’ i mposer l eur cul ture d’ ori gi ne dans l e pays
d’ accuei l , cel ui -ci devant mettre l a si enne en retrai t au nom d’ un pri nci pe mai ntes foi s
détourné et dévoyé : l es Droi ts de l ’ Homme.

LE SURSAUT OU LE SOUBRESAUT

Rome péri t de n’ avoi r su i mposer ses l oi s et ses dogmes à une popul ati on étrangère, de
pl us en pl us nombreuse, qu’ el l e accuei l l ai t en son sei n. Le même desti n funeste nous
guette, nous Françai s, nous Européens, nous Occi dentaux.
Davantage, i l guette nos enfants, ceux qui ne s’ i nscri ront pas i déol ogi quement dans un
système-monde ou l e concept de nati on, de l i en à l a terre, aux anci ens, au passé est l a
raci ne de tout aveni r. Ceux pour qui l e mos maj orum est l e socl e d’ une vi e sur terre, notre
terre. Ceux pour qui l a vi e ne se résumera pas à j ouer aux apprenti s sorci ers de l a fi nance,
déraci nés, vagabondant d’ aéroports en sal l es de marché dans un vi l l age gl obal ou toutes
l es vi l l es se ressembl ent : cosmopol i tes, menaçant l es i denti tés et l es cul tures forgées par
des mi l l énai res d’ hi stoi re.
A l ’ échel l e du monde, l a di versi té des peupl es est une ri chesse. A cel l e d’ un pays, l a
Di versi té est un poi son qui détrui t l ’ i denti té de son hôte. Notre France se dél i te. El l e se
di ssout l entement dans un magma mul ti -cul turel , soumi se aux exi gences de
communautari smes rel i gi eux, ethni ques, sexuel s auxquel s el l e accède néanmoi ns pour
démontrer au monde sa vertu et sa tol érance qui l a caractéri sent depui s 1789.
Nous avons un choi x i ndi vi duel et col l ecti f à fai re. Le sursaut ou l e soubresaut.
Le sursaut i mpl i que l uci di té, courage et sacri fi ce. Le soubresaut sera nourri de notre
l éthargi e, de nos i nconséquence, l âcheté et aveugl ement col l ecti fs face à l ’ i nsi di eux
processus de soumi ssi on de notre soci été à l ’ i mmi grati on de masse, au système pol i ti corel i gi eux qu’ est l ’ i sl am, face à l a montée des communautari smes et au Grand
Renoncement col l ecti f devant ces menaces.
Le sursaut, qui précède l a renai ssance, ou l e soubresaut qui précède l a mort. Agi r ou
l ai sser fai re. Survi re ou mouri r.
G. R

3

UNION EUROPENNE

TOMMY ROBINSON

DEUX FEMMES AU POUVOIR, L’EUROPE
EST SAUVÉE !
Le fémi ni sme ri di cul e ne pouvai t épargner l es i nsti tuti ons européennes. C’ est chose
fai te, i l étai t temps : l es di ri geants européens se sont entendus sur l eur casti ng pour
di ri ger l ’ UE, qui verra donc deux femmes aux postes cl és : une mi ni stre al l emande,
Ursul a von der Leyen, à l a Commi ssi on, et l a Françai se Chri sti ne Lagarde à l a BCE.
Après l ’ expl osi on en pl ei n vol des di fférents favori s et de di vers outsi ders ( l e Françai s
Mi chel Barni er, l a Danoi se Margrethe Vestager) , l a si tuati on étai t devenue
i nextri cabl e. Jusqu’ à ce qu’ Emmanuel Macron et Angel a Merkel réussi ssent à
s’ accorder sur l es noms d’ Ursul a von der Leyen, pour l a prési dence de l a Commi ssi on,
et de Chri sti ne Lagarde pour cel l e de l a Banque central e européenne. Le pol i ti quement
correct permet donc de di ssi mul er l ’ i mpasse des i nsti tuti ons européennes.

Ursul a von der Leyen, 60 ans, est une proche de l a chancel i ère Angel a Merkel , qui l ’ a
nommée mi ni stre dans chacun de ses quatre gouvernements ( 2005-2019) et dont el l e
passa un temps pour l a dauphi ne potenti el l e. Une séri e de scandal es ont notamment
écl aboussé l a Bundeswehr et son mi ni stère : matéri el obsol ète, sous-i nvesti ssements,
experts surpayés, essor de “l ’ extrême droi te” dans l es rangs… Si bi en que l e verdi ct des
Al l emands est dur : sel on un sondage récent du quoti di en Bi l d, el l e est consi dérée
comme l ’ une des deux mi ni stres l es moi ns compétents du gouvernement. Le boul et du
gouvernement al l emand est propul sé à l a tête de l ’ Europe.
Chri sti ne Lagarde, l a candi date de Macron mai s surtout de Merkel , est à l ’ opposé du
comportement actuel au ni veau des défi ci ts du prési dent françai s. En tant que
di rectri ce général e du FMI , el l e a pl ai dé pour l ’ orthodoxi e fi nanci ère aux quatre coi ns
du gl obe, et spéci al ement en Grèce, qui tte à froi sser ses anci ens partenai res
européens. Son franc-parl er sera aussi à l ’ ori gi ne d’ un tol l é quand el l e appel l era l es
Grecs, essorés par l es pl ans d’ austéri té, à payer tous « l eurs i mpôts » ou quand el l e
reprochera i mpl i ci tement aux autori tés de ne pas se comporter en « adul tes ».
C’ est d’ ai l l eurs d’ Athènes que sont venues l es attaques l es pl us vi rul entes contre
l ’ acti on du FMI , accusé d’ avoi r une « responsabi l i té cri mi nel l e » dans l a si tuati on du
pays. Mai s on sai t qu’ une femme ne peut être ni responsabl e ni coupabl e. Ai nsi , l a
j usti ce françai se, qui l ’ a décl arée coupabl e en décembre 2016 d’ une « négl i gence » très
coûteuse pour l es deni ers publ i cs quand el l e étai t mi ni stre, dans un dossi er mêl ant
l ’ homme d’ affai res Bernard Tapi e et l a débâcl e du Crédi t l yonnai s, a été désavouée par
l a Cour de Justi ce de l a Républ i que eu égard à sa « réputati on i nternati onal e » et l a
di rectri ce du FMI a été di spensée de pei ne. Un homme aurai t sauté. Mai s Mme Lagarde,
qui prétend en fémi ni ste assumée que tout i rai t mi eux avec l es femmes aux affai res, n’ a
j amai s évoqué l a di scri mi nati on posi ti ve dont el l e a i ndi scutabl ement bénéfi ci é.
Pri me à l ’ échec de personnes au desti n nati onal compromi s et qui , donc, seront bi en
sages à Bruxel l es. Mai s l es femmes et l a pari té sont l e gadget qui cache l e fond du
probl ème. La confusi on sur l e choi x des nouveaux di ri geants de l ’ Uni on trouve sa cause
dans l e nouveau Parl ement de Strasbourg : l e nombre de si èges détenus par l es
conservateurs ( PPE) et l es soci aux-démocrates ( S & D) a chuté de 401 à 336, bri sant l a
maj ori té qui l eur permettai t de cogérer l ’ Europe.
La CDU al l emande reste l e conti ngent l e pl us i mportant du Parl ement ( 29 si èges) , mai s
j uste devant l a Li gue i tal i enne ( 28) et l e Rassembl ement nati onal ( 22) , qui i l l ustrent l a
progressi on des nati onal i stes. Vi ent ensui te l e Pi S pol onai s ( 26) , qui i ncarne une autre
forme d’ euroscepti ci sme, et surtout l a montée de l ’ Europe central e. Pui s En Marche
( 22) , chef de fi l e des centri stes l i béraux, grands vai nqueurs des él ecti ons ( passés de 69
à 108 si èges) . Et l es Grünen al l emands ( 21) du groupe écol ogi ste, l ’ autre vai nqueur des
Européennes ( de 52 à 74 si èges) . Le premi er conti ngent soci al -démocrate n’ arri ve qu’ en
hui ti ème pl ace, avec l es Espagnol s ( 20 si èges) .
L’ Europe écl atée a trouvé l e remède à sa cri se, l e fémi ni sme médi ati que. Les deux
femmes l es pl us pui ssantes d’ Europe devront démontrer qu’ el l es ne sont pas un
deuxi ème choi x pour une voi e de garage européenne si non el l es fi ni ront en… poti ches !

P. B

EN PRISON

Tommy Robinson retourne
en prison. L’activiste a été
emprisonné pour une durée
de neuf mois après avoir
été déclaré coupable
d’outrage à la justice par la
cour criminelle de l’Old
Bailey pour avoir filmé et
mis en ligne sur les réseaux
sociaux les images
d’accusés liés au scandale
du gang de pédophiles
pakistanais de Telford.
Tommy Robinson est le
cofondateur et ancien
porte-parole de l’English
Defence League, un
mouvement identitaire qui
s’oppose à l’immigration
massive et à l’islamisation
du Royaume-Uni.

CES PAYS SANS
ISLAM

Cette carte représente
l’ensemble des pays dans
lesquels la pratique de
l’Islam est quasiinexistante voire
totalement absente:
https://bit.ly/2Lx0YE7

PROCHAIN NUMERO

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