Laibi une Imposture Enfin Révélée .pdf



Nom original: Laibi une Imposture Enfin Révélée.pdf

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“L’esprit sans bonté n’est propre qu’à faire du mal.”
Jean-Benjamin DE LABORDE
«Salim Laibi», Le Libre Penseur», «LLP».. un nom et un pseudo qui reviennent régulièrement
lorsque l'on parle de «Dissidence». L'homme exerce le métier de chirurgien-dentiste, on peut ainsi
constater ce qu'est devenu le niveau de la profession au travers des inepties débitées par Salim
Laibi. Ce guérrier du virtuel s'est auto-proclamé premier complotiste de France et tente de se faire
un nom, non pas en bâtissant un projet alternatif au système, mais en se faisant une marque de
fabrique en calomniant ceux qui ont mailles à partir avec le système.
Celui qui a vu le jour en Algérie mais qui a obtenu ses papiers français, merci la Gauche, est devenu
un supplétif de l'extrême-droite antisémite et islamophobe pour pouvoir gravir les marches de la
célébrité ou de la débilité selon. Se revendiquant musulman pratiquant (sic), Salim Laibi est devenu
un serf des temps modernes qui s'est placé au service de ses «alliés» racistes, de ses maîtres de la
finance et du Qatar, grand argentier de l'internationale islamiste.
En juin 2018, le site d’information «Lepoint.fr» publiait un article intitulé «Qui protège Salim
Laïbi, le « libre-penseur » d’extrême-droite ?». Un article particulièrement révélateur sur
l’étonnante opacité qui prédomine autours de l'impunité accordée à Salim LAIBI par les autorités
étatiques.
L’article du «Lepoint.fr » met l’accent sur des défaillances, sans explications rationnelles,
observées au niveau de l’Ordre National des Chirurgiens-dentistes, du Gouvernement, de la Justice
et de la police. L'un des passages de l'article est d'autant plus révélateur qu'il est factuel : « Si Soral
et Dieudonné sont régulièrement poursuivis devant la justice, Laïbi passe en permanence entre
les mailles du filet. Interrogé sur son inaction, le parquet de Marseille n'a pas donné suite à nos
multiples sollicitations. »
Même si le révolté du Bounty de l'art dentaire s’est rapidement empressé de nous expliquer qu’il
était, de nouveau, la victime expiatrice de la presse meanstream pas pour autant qu'il a pu faire la
démonstration d'une machination ourdie par «LE POINT», dont on connaît la tendance à critiquer
l'Islam et la «Dissidence».
Dans l'une de ses vidéos, Salim Laibi traite le journaliste du POINT de «sioniste» (Oh la belle
accusation!) alors nous avons voulus en avoir le cœur net en menant quelques recherches sur ce
journaliste. Le fruit de nos recherches ne correspond pas aux allégations de Salim Laibi, bien au
contraire.
En 2010, Aziz Zemouri, qui est journaliste au Figaro depuis dix ans, déclarait chez Jean-Marc
Morandini à Europe 1 qu'il était particulièrement outré à l’idée de partager son bureau avec un
individu notoirement raciste, sexiste et misogyne. Et d’enfoncer le clou : « Eric Zemmour ne
connaît pas la France, il se lève dans le 8ème arrondissement, va ensuite chez LCI, à RTL ou au
Figaro Magazine, on ne le voit jamais et il s'alimente de blog d'extrême-droite pour développer
ses théories et distiller sa haine sur le service public. Il prend ses informations sur différents
blogs » (tiens ça nous rappelle un certain dentiste marseillais)
Refusant de travailler aux côtés d'Eric Zemmour, le journaliste Aziz Zemmouri claque la porte du
«Figaro», il avait joins l'acte à la parole. Nous découvrons aussi que c'est Aziz Zemmouri qui avait
révélé que Habib Meyer utilisait, à leur insu, les policiers de son escorte pour «protéger» ses
transactions d'achats et de ventes de pierres précieuses.

Les policiers demandèrent à ne plus servir de gardes du corps au député Meyer. Les révélations
d'Aziz Zemmouri lui valurent une campagne de calomnies par la LDJ et d'autres organisations
sionistes. Le hacker israélien ULCAN mena des cyberattaques contre Aziz Zemmour suite à ses
révélations sur Habib Meyer et en raison de ses positions pro-palestiniennes et anti-Zemmour.
Aujourd'hui, Aziz Zemmouri est la bête noire des identitaires, des islamophobes de Riposte Laïque
et des groupuscules sionistes.
Alors ce journaliste, Aziz Zemmouri, a t-il volontairement dressé un portrait négatif de Salim Laibi
pour le traîner dans la boue ou s'est-il appuyé sur des éléments factuels pour prendre le risque de
publier un tel article qui pourrait relever de la diffamation ?
Comme à son accoutumé, Salim Laibi nous a servit sa complainte de la victime du système alors
que les éléments avancés par le journaliste du «POINT» semblent fondés. En quelques clics sur le
site «lelibrepenseur.org», on constate que Salim Laibi publie depuis des années des tribunes et des
vidéos en liens avec l'extrême-droite et les milieux antisémites et islamophobes. Son site est une
vrai mine d'informations. Pour ne citer qu'eux : Didier Bourbon et Rivarol, Alain Soral et
Dieudonné, la librairie «Fracta» et Emmanuel Ratier, les néo-nazis Hervé Ryssen et Vincent
Raynouard, Robert Faurisson, Charles Mauras et l'Action Française, Thomas Werlet et Kémi Séba,
Paul-Eric Blanrue et Jean-Marie Le Pen...
On remarque aussi que le média « Lepoint.fr » a été le destinataire d’un droit de réponse de la part
de la présidente de la Chambre Disciplinaire de Première Instance. Certes, cette dernière a tenté de
se dédouaner mais on constate qu’à aucun moment elle ne contredit les accusations portées par
« Lepoint.fr » contre le warrior virtuel.
En toute logique, elle aurait dû plaider en faveur de l’innocence de Salim Laibi au travers de son
droit de réponse, elle ne l’a pas fait car elle est consciente que l’article semblait reposer sur des
informations avérées. Comme sur le radeau de la Méduse, chacun pour soi !
Aujourd'hui, à la lumière de cet article, nous avons décidés de mener des investigations
approfondies pour savoir si Salim Laibi est la victime d'une cabale de la part du «POINT» ou s'il est
réellement lié à l'extrême-droite islamophobe et antisémite ou qu'il bénéficie de puissants soutiens
jusqu'au sommet de l’État comme semble le démontrer l'article du journaliste Aziz Zemmouri.
Devant ce magma d'assertions, la seule question qui subsiste est « Pourquoi les institutions, si
enclines à s’acharner sur ceux qui se revendiquent de l'Antisionisme, de la «Dissidence» ou
des «Gilets Jaunes», sont-elles plongées dans une étrange passivité lorsqu'il s'agit de Salim
Laibi ? ».
En effet, dans les plus hautes sphères de l’État français, l'ordre a été donné de «neutraliser» les
principales figures du mouvement de la «Dissidence», des organisations antisionistes, des «Gilets
Jaunes». L'objectif de cette chasse à l'homme ou aux dissidents est de faire taire les partisans d'un
changement radical dans notre pays. Le mot d'ordre lancé par le Gouvernement à l’ensemble des
entités étatiques (services de police, de justice et administrations fiscales) est de ne laisser aucun
répit aux leaders de ces mouvements dont prétend faire partie Salim Laibi.
Du jour au lendemain tous les anciens comparses de Salim Laibi tombent les uns après les autres
dans les mailles du filet judiciaire alors que lui continue sereinement à s’adonner à ses joutes antisystème. Dans un quartier quand une équipe est soulevée par les policiers et que l’un des individus
s’en sort indemne sans même une condamnation, on le soupçonne immédiatement d’être une
«donneuse», une «balance» qui a lourdé sans vergogne ses petits camarades de délinquance.

Peut-on résumer le fait que si Salim Laibi dit « Le Libre Penseur - LLP » échappe à toute
poursuite judiciaire, contrairement à ses anciens compagnons de luttes, c’est parce que c’est une
«donneuse» ? Pas seulement !
Afin que vous puissiez tirer vous-mêmes les conclusions qui s’imposent devant l’incroyable
impunité dont jouit Salim Laibi au niveau de son Ordre, il est important de savoir que des
recommandations du Conseil Départemental de l’Ordre des Chirurgiens-dentistes des Bouches-duRhône avaient préconisés des sanctions contre une de leur ouaille en plein égarement idéologique.
La Chambre Disciplinaire National a faillit dans la mission qui était la sienne : faire respecter le
code de déontologie dans le but de prévenir toute action coercitive contre Salim Laibi.
Avant d’entrer dans le vif du sujet, nous devons pointer le comportement indécent de celui qui ne
voit pas plus loin que son nombril. Malheureusement, notre société décadente produit des individus
qui se fichent d'une quelconque respectabilité préférant se vautrer dans l'immoralité, la calomnie et
le mensonge pour acquérir un peu de célébrité sur le net. Malgré ses diplômes, Salim Laibi se
comporte comme un homme impudique qui a besoin d'insulter tout ce qui représente, à ses yeux, un
potentiel rival.
Internet est devenu un champs de bataille sans honneur et Salim Laibi y prospère comme un petit
poisson dans l'eau. De notre point de vue, Salim Laibi est une véritable référence universelle en
matière de déshonneur après sa grande platitude intellectuelle. La pseudo intelligence de Salim Laibi
relève du gène défaillant, une erreur d’ADN, une anomalie passée inaperçue à l’échographie.

Très souvent, Salim Laibi se réfère à la religion musulmane allant jusqu'à se définir comme un
musulman pratiquant orthodoxe (sic). En n'ayant que quelques notions de religion, on peut
facilement s’apercevoir que, là aussi, la religion n'est qu'un moyen détourné pour augmenter son
audience.
Contrairement à Salim Laibi, la calomnie ne fait pas partie des principes islamiques et de la morale
musulmane. À vrai dire, tout ce qui vise à humilier un homme dans sa réputation ne fait pas partie
de la foi, ni d'une bonne éducation familiale ni de vraies méthodes d’action. Les choix que font la
plupart des gens qui luttent contre le système, au nom de leurs convictions religieuses, doivent être
conformes à une éthique musulmane et à la morale islamique. C'est la décence qui dicte
quotidiennement leur conduite.
De tout temps, la jalousie a été souvent à l'origine de la calomnie qui est à l'origine de la suspicion.
C'est pourquoi l'Islam, comme les autres religions, condamne fermement ce grave péché : « ne vous
épiez pas et ne médisez pas les uns sur les autres ; plairait-il à l’un d’entre vous de manger la
chair du cadavre de son frère ; cela vous serait plutôt répugnant alors craignez Dieu et sachez
qu’Allah est Absoluteur et Tout Miséricordieux »
Et le péché est encore plus grand lorsqu'il concerne la vie intime ou privée des gens : «vous qui
croyez du bout des lèvres mais dont la foi n’a pas imprégné le cœur ! Ne faites pas de la
médisance sur le dos des musulmans et ne vous ingérer pas dans leur vie privée. Allah s’ingère
dans la vie privée de quiconque s’ingère dans la vie privée des musulmans au point de trahir les
actions qu’il tient cacher au cœur de son foyer.»
Régulièrement Salim Laibi s'acharne contre des musulmans. Est-il aussi clean que cela pour porter
des jugements de valeurs sur la croyance des uns des autres ? Nul ne l’a jamais aperçu dans une
mosquée sauf dans une mosquée à Téhéran à se goinfrer de couscous ni même dans des actions de
défense de la communauté musulmane.

Le comble des combles, c'est d'apprendre sur internet que le père de Salim Laibi a porté plainte
contre une mosquée à cause de son appel à la prière au moment où son fils Salim dénonçait Israël
pour son projet de loi sur la suppression de l'appel à la prière en Palestine occupée.
Qui donc, parmi les gens de bien qui craignent Dieu, peut suivre les pas d’un homme dont les
actions immorales et d’une grande vulgarité contribuent à la faillite du monde moderne ? Lorsqu'il
accorde une interview à France Maghreb 2 à propos de la présentation de son livre « Ils aiment
l’islam », Salim Laibi est pris à partie par un des présentateurs, Gamal Abina. En représaille, Salim
Laibi publiera un article intitulé «Qui est Gamal Abina» qui s'appuie sur un post Facebook de
Gamal Abina contre Joe le Corbeau, dhimmi de Salim Laibi.
Ce post d'une effroyable vulgarité a été posté par Salim Laibi alors que la religion musulmane
appelle à la pudeur : «À chaque religion sa morale, celle de l’Islam se fonde sur la pudeur (alhayâ). La pudeur s’insère dans la foi, et la foi conduit au Paradis. Quant aux propos indécents,
ils s’inscrivent dans la rudesse des caractères, et celle-ci mène en Enfer. Celui qui n'a pas de
pudeur, qu'il fasse ce qu'il veut» (la pudeur se définit par la décence du langage et par le savoirfaire du comportement).
La pudeur atteint la perfection lorsqu’elle couvre ces trois aspects : avoir honte vis-à-vis de Dieu ;
avoirs honte vis-à-vis des gens ; avoir honte vis-à-vis de soi-même, c'est pourquoi il ne faut jamais
rien publié de grossier ou entaché par la vulgarité.
Comme tout à chacun, l'humain est amené à commettre des erreurs de jugements et il tente de les
réparer pour ne plus les reproduire. Nul n’est infaillible dans ses choix, c’est ce qui différencie
l'homme de Dieu qui incarne la perfection même. Il faut donc savoir faire preuve de clémence avec
ceux qui peuvent se tromper pour éviter les excès. C'est pour cela que l'Islam est censé être la
religion du bon conseil car le croyant sincère doit implorer quotidiennement Dieu pour qu'il soit
guidé sur le droit chemin.
Se penser membre d'une communauté de foi devrait amener Salim Laibi à adopter un bon
comportement et à faire preuve de décence dans toutes ses actions. Salim Laibi est la première
victime de sa grande misère spirituelle qu'il dévoile dans son livre. Comme dit Dieu : « Vous êtes la
meilleure communauté qu’on ait fait surgir pour les hommes. Vous ordonnez le convenable,
interdisez le blâmable et croyez en Allah. Si les gens du Livre croyaient, ce serait meilleur pour
eux, il y en a qui ont la foi, mais la plupart d’entre eux sont pervers. » (Sourate 3 / Verset 110).
Salim Laibi fait des vidéos qui détaillent les différentes pratiques sexuelles à la mode, qui fait la
promotion du sexologue Nader Alami, qui appelle les musulmans à ne plus se rendre au hajj à la
Mecque (5ème pilier de l’Islam), qui revisite le récit du prophète Abraham (la paix sur lui) en
écrivant qu’il ne faut plus égorger de mouton mais des poulets pour le sacrifice de l’Aïd pour
boycotter les boucheries, qui fait appel aux pires vulgarités pour calomnier autrui ou qui fait de
longs éloges à l’endroit des chanteurs de jazz manouche devrait éviter de se prendre pour un érudit
musulman.
Salim Laibi excommunie les musulmans qui ne sont pas à son goût tout en soutenant des factions
chiites qui assassinent des centaines de milliers de sunnites à travers le monde musulman. Il est bien
loin le temps où Salim Laibi dénonçait les livraisons clandestines d’uranium et d’armes des USA à
l’Iran « SCOOP : un étrange avion US à Téhéran – Livraison d’uranium pour les Ayatollah ?
par Laurent Glauzy. » Il aura fallu un petit voyage en Iran en 2014 et une conversion au Chiisme
pour devenir un serviteur zélé des Gardiens de la Révolution. Lors de son voyage, il est aller se
prosterner sur la tombe de son maître, l'ayatollah Khomeini, il entrait en transe au rythme des
tambourins et a fait allégeance au chiisme militant.

Dans son billet intitulé « Sauvagerie : Daech revendique un attentat ayant fait au moins 70
morts parmi des pèlerins chiites ! », Salim Laibi s'émeut du massacre de quelques pèlerins chiites
mais ne bronche pas quand les milices para-militaires chiites de Moqtada al-Sadr & consorts
massacrent des centaines de milliers de sunnites. Il ne trouve jamais à redire quand les milices
chiites de Nouri al-Maliki ont jetés des centaines de dizaines de milliers de corps de sunnites,
lâchement assassiné, dans les eaux du Tigre et de l'Euphrate. Il n'a jamais dénoncé la coalition
chiito-américaine pour déloger les insurgés de Faloudja et de nombreuses autres régions irakiennes.
Il applaudit les bombardements des tueurs d'Al-Assad sur Alep et la Ghouta orientale et soutien les
actions meurtrières du Hezbollah au Liban contre des populations sunnites complètement désarmées
face à l’hégémonie chiite.
Il suffit de taper les mots « chiites », « Hassan Nasrallah », « Iran » et « Hezbollah » sur son site
internet « lelibrepenseur.org » pour constater qu’il laisse une large place aux mouvements chiites.
À l'opposé, on observe sa virulence et ses attaques sans vergognes contre le bloc sunnite. Il fait la
promotion du Hezbollah et du Jihad Islamique en permanence mais dénigre les mouvements de
résistances sunnites.
Un musulman doit donner le meilleur exemple possible même si la situation tend au contraire. Il
faut faire du bien, et faire tout le bien dont on est capable car l'esprit sans bonté n'est propre qu'à
faire du mal. C'est pour cela que la plupart des détracteurs de Salim Laibi sont rebutés à l’idée de
répondre au gars qui ne fait peur qu’à son ombre car il franchit toutes les lignes rouges qu’impose
toute morale. Comment aller sur le terrain d'un homme vulgaire et ignare alors que l'on porte en soi
les germes de la bonté et de la compassion pour autrui ?
Salim Laibi croit-il réellement que Dieu est sourd aux invocations de ceux qui sont victimes de ses
injustices ? «Le mal est rétribué par un mal identique, tandis que le salaire de celui qui pardonne
et qui réconcilie appartient à Allah ; certes Il n’aime pas les injustes».
Salim Laibi, en plus d’être un bouffon théâtral à la Rachid Nekkaz, est un individu qui est incapable
de raisonner par lui-même et qui s’invente des vertus qu’il n’a pas et qu’il n’aura jamais.
Salim Laibi est un vulgaire plagiaire dont l’œuvre pseudo littéraire prolifère à la périphérie des
intelligences les plus vives. Son livre «La faillite du monde moderne» en est la parfaite illustration
puisqu’il a élaboré son ouvrage en allant picorer ses infos chez d’autres auteurs ou essayistes bien
plus brillants que lui. Les informations qu'il apporte sont connus de tous, ce sont des informations
qui sont accessibles à un large public et qui ne nécessite aucun travail d'investigation.
On retrouve la même fainéantise intellectuelle sur le site internet «lelibrepenseur.org». Sans
surprise, ce n'est pas Salim Laibi qui publie les articles sur son site internet, ce sont une dizaine de
contributeurs qui alimentent sa propagande. Eux, ils bossent et lui récupère la notoriété. Idem pour
ses vidéos, il nous présente des dizaines de livres et ne fait que commenter les analyses des autres.
À l’instar de tous les arrivistes, Salim Laibi est un «réplicateur» qui n’a jamais rien pondu, il a
simplement récolté la ponte des autres. Un syndrome proche de celui du coucou qui occupe le nid
des autres sans jamais se tuer à la tâche.
L'exemple le plus criant est celui du procès Salim Laibi contre Pierre Berranger patron de
SKYROCK. Salim Laibi s'est présenté comme celui qui a pourfendu SKYROCK et a décrit ses
«exploits» dans un livre intitulé «La dérive Skyrock – Danse avec Bellanger», préfacé par
Dieudonné (À l'époque il trouvait une utilité de mettre en avant le nom de Dieudonné, c'était plus
vendeur).

En fait, Salim Laibi n'a rien inventé et son livre n'est que la reprise d'informations collectées dans
divers médias. Une vérité qu'a plaidé Me John Bastardi Daumont, avocat de Salim Laibi, en
rappelant que l'affaire «Berranger» avait commencée avec des plaintes de la société éditrice de
Skyrock « VORTEX » et de « TELEFUN » une filiale du groupe Orbus qui édite les sites web
Skyrock.COM et Skyrock.FM. Il rappelait aussi que Salim Laibi n'avait fait que de s'inspirer d'un
article de «Libération». C'est pour cela que la Justice a déboutée Pierre Berranger dans son action
contre Salim Laibi au motif qu'il n'avait fait que produire des éléments déjà traités par la presse.
Quand à son dernier livre «Ils aiment l'Islam», ce n'est qu'un condensé de citation grappillé chez
des soufis hérétiques, des néo-nazis, des racialistes, des colonialistes et des Franc-maçons
orientalistes. Son livre est un mauvais plagiat du livre «Mahomet l’Européen» de John Tolan qui
traitait sur la façon dont été perçu le prophète de l'Islam en Occident depuis le Moyen Âge. Sans
compter les dizaines de sites dédiés aux personnalités non musulmanes qui aiment l'Islam ou son
prophète, ils n'ont pas attendus que Salim Laibi sorte de sa torpeur pour traiter de cette question.
À l’image de tous les mégalomanes qui pullulent sur la toile et dans notre société, le comportement
de Salim Laibi relève d’une surestimation de ses capacités et d'un désir immodéré de puissance qui,
cache mal, son délire de grandeur. Une condescendance qui, malheureusement pour lui, s’arrête
nette devant les réalités de ses faiblesses intellectuelles.
C’est un gars qui a toujours rêvé d’être un dur à cuire mais qui a été obligé de reconnaître dans
l’une de ses vidéos que la dernière fois qu’il s’était battu avec une personne c’était au...collège. Et
ça veut faire la révolution ! Son royaume est une toile d’araignée éphémère qui sera balayée par les
durs aléas de la vie.
Salim Laibi, c'est le gars qui affirme dans une vidéo avoir anticipé l'affaire des subprimes un an
avant la crise, là où tous les plus grands économistes du monde ont échoués à voir la bulle éclater.
La crise des subprimes a été quasi instantanée et nous ne pensons pas qu'en 2006 Salim Laibi avait
des connaissances suffisantes en économie pour prédire la crise une année avant. Au moment de la
crise, Salim Laibi avait tout simplement traduit en français les travaux d'économistes américains et
les travaux du conspirationniste américain Alex Jones.
Enfin, Salim Laibi s'est fait connaître pour ses vidéos assassines où il profère des menaces contre
tous ses détracteurs. Il semblerait que l'Apollo Creed marseillais a du mal à mettre à exécution ses
menaces à moins que, là aussi, sa sublime lâcheté ne l’empêche de venir mettre en pratique ses
promesses de représailles qu’il diffuse à profusion dans ses vidéos merdiques. Le blédard devenu
français par papier, n’impressionne en rien et il n’impressionnera jamais personne, c’est une fatalité
qu’il doit accepter au risque de se ridiculiser en continuant à proférer des menaces qui, jusqu’à ce
jour, restent lettres mortes. Comme disait l'écrivain britannique Tim Willocks : « Seul un idiot
cultive un ennemi qu'il ne peut pas combattre. »
C’est le drame de tous les pauvres types qui ont une existence sur internet mais qui sont invisible
sur le terrain : ils descendent dans l’arène avant de se rendre compte qu’ils ne pourront jamais être
des gladiateurs. Toute l’existence de Salim Laibi tourne autours de l’idée qu’il pourrait-être un
coriace, un mec capable d’attaquer le système sans lâcher prise mais il s’est vite rendu compte qu’il
n’avait pas les épaules suffisamment large pour jouer au guerrier Mâori. Un faible tellement
courageux qu'il préfère se trainer dans une collaboration honteuse avec le systéme.
En s'interressant de plus près aux activités subversives de Salim Laibi, nous comprenons qu'avoir
un diplôme peut coexister néanmoins avec une étroitesse d’esprit totale… ce qui nous fait croire
qu'il est tout a fait possible que de belles intelligences brillent de tout leur feu hors de tout cursus
scolaire.

Nous rajouterons aussi qu’être sur-diplômé ne fait pas de Salim Laibi un altruiste, un philanthrope
qui se place au service des autres, bien au contraire.
Faire huit ans d’études universitaires et de spécialisation pour élaborer des vidéos d’une grande
vulgarité (où est l’éthique islamique ?) . Sa pauvreté sémantique est effarante : «décérébré»,
«illettré junkie», «mytho-toxique», «psychopathe psychologique», l’adjectif préféré de Salim Laibi
restant «dégénéré».
Parlant aussi de la duplicité de Salim Laibi envers la cause palestinienne, cause qu’il a toujours
piétiné. Il vient aujourd’hui nous donner des leçons de militance alors que dans une de ses vidéos il
expliquait que manifester pour la Palestine occupée, c’était perdre son temps. Comment ne pas
prendre en raillerie donc les trois photos qu’il a publié sur internet où on le voit furtivement au
milieu d’une manifestation pro-palestinienne en 2018. Il est tellement discret qu'il donne
l'impression d'avoir honte de manifester. Belle hypocrisie que l'antisionisme de façade de Salim
Laibi !
Il est bien qu’aujourd’hui Salim Laibi se rappelle que la Palestine est sous la coupe d’une puissance
occupante mais bon on n’a pas attendu qu’il sorte de son sommeil cryogénique pour défendre et
porter les couleurs de la Palestine occupée. Aujourd’hui, la cause palestinienne a sortie Salim Laibi
de sa légendaire torpeur mais là aussi, c’est le dernier planqué des planqués qui vient nous expliquer
comment gérer une lutte que nous menons depuis trois décennies. Si beaucoup de gens rompent
avec le mouvement pro-palestinien, c'est à cause de la proliférations de gens comme Salim Laibi
qui rendent répulsive une cause qui nous est pourtant sacrée.
On découvrira dans cet ouvrage que le discours antisioniste de Salim Laibi ne l’empêche pas
d'entretenir des liens étroits avec des personnalités proches des milieux sionistes et de ne pas subir
d'actions coercitives de leur part.
Pour conclure notre propos, il est primordial que nous rappelions à tous que nous ne soutenons pas
Alain Soral, Dieudonné ou la «Dissidence» mais qu'il est nécessaire de démontrer que les actions
belliqueuses de Salim Laibi contre eux s'inscrivent dans une action planifiée, préméditée et
soutenue par l’État. Il est crucial que tout le monde comprenne que le système aux abois a lâché son
fidèle cerbère LAIBI contre Alain Soral, Dieudonné et les «Dissidents» parce qu'à un moment ils
mettaient en péril l'existence même du premier État. La priorité qui doit-être donnée au peuple est
de combattre le second État, cet État dans l’État, qui est enfoui dans les entrailles du système et qui
dirige réellement le monde.
À l'inverse d'un arriviste, un opportuniste essaye toujours de saisir la première opportunité qui se
présente à sa portée pour essayer d'influer sur le cours des événements ou de modifier une situation
inextricable pour l’intérêt général. Salim Laibi, lui, est un arriviste qui épousera faussement la
première cause sur laquelle il va jeter son dévolu dans la défense de ses intérêts propres. Il se fout
complètement des autres, il n'est intéressé que par sa notoriété bidon et les dividendes qu'il peut tirer
de son cirque virtuel.
Nous ne demandons pas aux gens de se forger sottement une opinion sur Salim Laibi, nous voulons
qu'ils qu’ils fassent leur propre avis en jugeant les faits car seul les faits permettent de comprendre
la perversion d'un système politique diviseur qui compte sur une légion de traîtres et de vendus pour
exécuter le sale boulot. Nous avons élaborés ce livre pour mettre en lumière le degrés de
complaisance de la police, de la Justice et de sa corporation professionnelle ainsi que l’hypocrisie
qui règne chez les dirigeants communautaires juifs à l’endroit de Salim Laibi. À ce jour, rien ne
justifie l’impunité dont bénéficie Salim Laibi de la part des institutions, à part peut-être…

“La modestie ajoute au mérite, et fait pardonner la médiocrité.”
La Rochefoucauld-Doudeauville
I. Salim LAIBI : Entre manipulation du HIHAK et règlement de compte familial
Contrairement à la grande majorité des Algériens et des Français issus de l'immigration algérienne,
Salim Laibi a grandi sous un dôme familial protecteur l’empêchant de ressentir les affres du petit
peuple algérien. Il est l’incarnation vivante de ces élites de la classe bourgeoise qui forment les
pivots du pouvoir algérien. L’enfance dorée de Salim Laibi est exempt de souffrances, et de
privations. Un protectionnisme familial qui explique pourquoi Salim Laibi exècre les modestes
conditions de vie du peuple algérien et des habitants des quartiers populaires.
La famille de Salim Laibi bénéficie d'une protection policière permanente, ses membres sont
systématiquement invités aux soirées mondaines et autres gabegies de la grande bourgeoisie
algérienne. Ils disposent de personnels de maison et sont très bien intronisés auprès de cercles
proches du pouvoir. Les familles LAIBI et KHALEF (du nom de sa mère) jouissent d'un statut très
particulier auprès du clan BOUTEFLIKA. Comme nous allons le prouver plus loin, Salim Laibi
n'est pas en mesure d’agonir un système qui fut la main nourricière de sa famille depuis plus d'un
demi-siècle.
Au début de la vidéo «Salim Laïbi déjà ridicule en 2007», où on s’aperçoit qu'il a déjà une
araignée au plafond, Salim Laibi est en train d'arroser son jardin et d'expliquer que son jardinier
vient lui tailler ses arbres et entretenir son jardin. La démonstration d'un esprit embourgeoisé qui se
présente comme un défenseur du prolétariat.
Lorsque Salim Laibi fustige Alain Soral sur ses propos sur l’Algérie, il omet de dire que c’est lui
qui, le premier, avait déclaré «L’Algérie est une poubelle !». C’est lui qui dénigre le peuple
Algérien dans ses tribunes et ses vidéos traitant les Algériens d’ordures, insultant l’équipe nationale
algérienne et dénigrant le drapeau et l'hymne national algérien. Des symboles dont sont attachés les
Algériens du petit peuple mais qui crée chez Salim Laibi un sentiment viscéral de rejet.

Il faut savoir que depuis plusieurs mois, Salim Laibi effectue systématiquement des signalements à
YOUTUBE et DAYLIMOTION pour faire retirer la vidéo «Salim Laibi LLP dit la vérité sur
l'Algérie et les maghrébins» de peur que les Algériens découvrent la fumisterie de son engagement
anti-pouvoir. En effet, Salim Laibi se présente dorénavant comme un nationaliste algérien (nous en
avons des crampes d'estomac tellement c'est hilarant).

Des propos haineux de Salim Laibi contre l'Algérie, ses symboles et son peuple sont de nouveaux
présents dans ses vidéos intitulées « Salim Laibi - L'Algérie est UNE POUBELLE !!! » et
« Salim Laibi clash l'Algérie ».
Dans la vidéo «Salim Laibi LLP dit la vérité sur l'Algérie et les maghrébins», il affirme dans
cette vidéo vouloir répondre aux Algériens qui font preuve d’excès de patriotisme. Il y déclare que
l'hymne national Algérien est un hymne de mécréants, que le drapeau algérien est un drapeau francmaçon, que l'Algérie est une poubelle, que les algériennes sont des prostituées et des droguées, que
les jugements dans les tribunaux commencent par «République algérienne populaire» qui est un
concept de la république maçonnique, que l’Algérie est le tiers-monde et le quart-monde, il se
moque de l'équipe nationale algérienne et il affirme que ceux qui portent le drapeau algérien sont
cons et stupides.
Extrait : «Pour les Algériens qui ont des excès de patriotisme, je vous rappelle juste rapido que
l'hymne national algérien est un blasphème contre Dieu. Secondo, dans les jugements des
tribunaux algériens on commence par « Au nom du peuple algérien », là encore c'est un très
gros blasphème puisque c'est un concept maçonnique. Je serais jaloux des Algériens ? Moi,
jaloux du tiers monde bande d'abrutis, l'Algérie c'est le tiers monde, le quart monde, c'est une
mascarade, l'Algérie c'est une poubelle... Les beurs arrêtez d'ouvrir votre grande gueule parce
que vous connaissez pas l’Algérie et quant aux Algériens fermaient vos grandes gueules parce
qu'on connaît le manège. Vos drogués, vos corrompus et vos prostituées... Je voudrais rajouter
une petite parenthèse, le drapeau algérien n'a rien d'algérien, c'est un drapeau maçonnique.
L'étoile et le croissant sont typiquement maçonnique que ceci soit clair. Il faut vraiment être con
et stupide pour porter et secouer un drapeau maçonnique de la sorte.»
Étonnement, aujourd'hui, Salim Laibi met l'hymne algérien en introduction de ses vidéos et porte le
drapeau algérien dans les manifs à Marseille. Est-il devenu stupide et con pour arborer un drapeau
maçonnique qui symbolise un pays du tiers-monde ou du quart-monde ? Les hypocrites n'ont peur
de rien !
Cette exécration de Salim Laibi pour
le peuple algérien transpire dans sa
tribune « l'Algérie à la croisée des
chemins » : « Le peuple algérien est
complètement démoralisé et nombre
d’Algériens sont quasiment dévoyés
et dégénérés, la maçonnerie étant
passée par là. Il n’arrive plus à
réagir et se laisse doucement couler
dans les abysses de l’indignité et
du dhoull.
Nombre
de
ses
étudiantes alcoolisées
dans
les
cabarets des grandes villes au lieu
d’étudier. Nombre de ses enfants
dansent au rythme du raï dégénéré
des Japoni et autres Taliani ! Voire
même d’homosexuels aux paroles
sans équivoque ! Que peut-on
espérer de positif et de sain de la part
d’un peuple aussi égaré et éloigné de
la rectitude divine et que la
« Baraka » céleste a définitivement
quitté ? »

Au regard de toute la haine qu'il nourrit contre l’Algérie, pourquoi Salim Laibi s'est-il soudainement
emparé des contestations populaires qui secouent la rue algérienne ?
Coutumier du fait, sa démarche est hypocrite et intéressée car il ne se bat pas en faveur des
aspirations profondes de changements du peuple algérien mais uniquement pour croiser le fer avec
un gouvernement algérien qui a fait assassiner son oncle maternel lors d'un règlement de compte
entre clans rivaux du pouvoir algérien. Il manipule les manifestants pour les envoyer au casse-pipe
contre le gouvernement algérien pendant que lui fait des lives Facebook ou Youtube, en conformité
avec sa lâcheté légendaire.
Le samedi 6 avril 2019 se tenait à Marseille une conférence sur les changements à apporter en
Algérie. C'est durant cette conférence que Salim Laibi avouera publiquement que le combat qu'il
mène au nom du HIHAK n'a qu'un but, celui de dénoncer les meurtriers de son oncle.
Après avoir fait un esclandre pour obtenir le micro, Salim Laibi ne s'en prend aux dirigeants actuels
du pouvoir algérien, il conspua quatre anciens généraux que sa famille accuse d'avoir commandité
les meurtres de membres de sa famille : «ces gens ont tués des membres de ma famille, c'est mon
combat» criera-t-il à une assistance médusé. Il suffit de voir la vidéo de son intervention pour
constater qu'il n'est là que pour venger sa famille et non pas pour défendre le peuple algérien.
Présent lors de cette conférence, le très laïcard Ghaleb Bencheikh, président de la fondation de
l'Islam de France, fit les éloges de Salim Laibi et lui proposa de monter à la tribune pour qu'il
s'adresse à l'assistance. Salim Laibi applaudit des deux mains Ghaleb Bencheikh et après son
intervention Ghaleb Bencheikh va venir lui taper amicalement plusieurs fois l'épaule en lui disant
«c'est bien Salim, bravo». Quand nous regardons la vidéo, nous croyons regarder un épisode de XFiles. Salim Laibi a toujours traité Ghaleb Bencheikh de sionistes et de franc-maçons et soudain il
applaudit Bencheikh. Voilà deux hommes qui se vouent une haine viscérale et qui se mettent
soudainement à se congratuler et à se faire des éloges. Deux faces hypocrites d'une même pièce !
Quand Salim Laibi dénonce l'hymne national algérien comme un chant maçonnique et mécréant, il
retourne vite sa veste lorsqu'il met cet hymne comme générique de sa vidéo «Actu au Scalpel #35 :
Algérie/Yves Bonnet/FLN et subversion cachiriste !». Le pauvre Salim Laibi ne s'assume pas,
c'est comme pour Alain Soral, Dieudonné ou Jean-Marie Le Pen, il ne les connaît plus mais les faits
restent tenaces face à sa mémoire sélective.
Salim Laibi ne peut pas comprendre ce qu'est une injustice sociale, il n'en a jamais été la victime. Il
pourra toujours vilipender le système politique français ou algérien mais lui et les siens sont des
créatures du système politique algérien. Sa famille a toujours été au centre de tous les pouvoirs
successifs post indépendance. Il appartient à une caste d'intouchables qui est la malédiction du
pauvre peuple algérien qui doit lutter au quotidien pour sa survie depuis 70 ans.
L'écrivain catholique Georges Bernanos disait « « Les dictatures se nourrissent du désespoir des
peuples ». Comme toutes les familles qui gravitent autours des cercles du pouvoir, les familles
LAIBI et KHALEF ont fait leurs renommés sur le désespoir du peuple algérien uniquement pour
satisfaire l’obsession de leur propre survie. Pour ces familles inféodées au pouvoir, la soumission
favorise des «constellations d’intérêts» et elles trouvent dans la domination du dictateur une
«douceur insidieuse». Oui, ces familles complices ne cherche qu'une chose : aimer et se faire aimer,
voilà l’obsession cachée des suppôts du régime algérien. C'est dans ce contexte familial que Salim
Laibi a vu le jour et qu'il a été protégé de tout besoin.

Comme le disait si bien le conférencier Alain Leblay : «La vitesse à laquelle certaines personnes
retournent leur veste, ferait passer Arturo Brachetti, grand maître de la métamorphose, pour un
strip-teaseur tétraplégique.»
Le 22 septembre 2019, Salim Laibi, qui joue parfaitement bien sa partition dans le chaos algérien,
organisait une conférence/débat autour de l'Algérie. Durant cette conférence, le chirurgien-dentiste
offrait une tribune à plusieurs intervenants mais trois attirent particulièrement l'attention sur eux. Il
s'agit de l'ancien ministre algérien Ali Benouari, de l'activiste islamiste Yahia Mekhiouba et du
pseudo journaliste Abdou Semmar du site «ALGERIE PART ».
Commençons
par
l'ancien
ministre algérien Ali Benouari.
Dans
la
vidéo
« ALI
BENOUARI : Marine Lepen est
capable de refonder les relations
algero-françaises ! », (toujours
en ligne sur Youtube) le nouvel
ami de Salim Laibi explique
pourquoi Marine Le Pen est la
seule à pouvoir «sauver» la
France et préfère une victoire de
Marine Le Pen plutôt que
d'Emmanuel Macron. Quand on
connaît le pseudo activisme anti
Marine de Salim Laibi, il y a de
quoi s'écarquiller les yeux de
retrouver Ali Benouari en
conférence pour les Algériens qui
subissent la haine anti-algérienne
de Marine Le Pen et ses sbires.
Quelques mois après son soutien
publique à Marine Le Pen aux
dernières élections présidentielles
françaises, Ali Benouari est
éclaboussé par une affaire de
corruption et comme seul
système de défense pour s’être
fait attraper la main dans le pot
de confiture, il affirme que «Le
Monde» à l'origine des
révélations s'est vengé de lui
pour son appel en faveur de
Marine Le Pen ("Le Monde" at-il fait payer à Ali Benouari
son "soutien" pour Marine Le
Pen ? (Vidéo))
Pourtant, le pire arrive quand on sait que la conférence était censé donner la parole à des
personnalités dites anti-système algériens pour dénoncer les corruptions et autres gabegies du
pouvoir algérien. Il est donc plutôt surprenant de retrouver l'argentier millionnaire suisse Ali
BENOUARI qui est très lié au Qatar et l'Arabie Saoudite.

Il fut d’ailleurs trésorier et responsable des salles de marché du groupe bancaire «AL Saudi
Banque» comme le révèle sa biographie sur Facebook. L'ancien ministre est intronisé dans le
premier cercle des dirigeants du Qatar.
En 1988, Ali Benouari, qui est très proche du clan KHELLAF, accepte la proposition du Ministre
des Finances de l'époque, Abdelaziz Khellaf pour intégrer son premier cercle de conseillers. Ali
Benouarri refera parler de lui en étant convié par Kasdi Merbah, oncle de Salim Laibi, à rejoindre le
gouvernement qu'il vient de constituer en tant qu’expert au Comité national de la dette créé dans
l'urgence pour éviter au pays la cessation de paiements.
Ali Benouari finira ministre des finances avant de repartir à Genève où il fonde «Ecofinance», une
société de conseils en partenariats industriels et financiers. Ali Benouari fonde la première banque
étrangère en Algérie, «la Société Générale Algérie». C'est cette banque qui va être au cœur de l'un
des plus grands scandales de corruptions en Algérie.
Comme l'a révélé «Le Monde» dans son article intitulé «Panama papers » : les petites
cachotteries de l’ancien ministre algérien Ali Benouari », on y apprend qu'en 2000, Ali Benouari,
alors ministre du Trésor, avait créé une compagnie offshore (Beroll Group SA, enregistrée aux îles
Vierges britanniques) pour dissimuler la vente des actions qu’il détenait dans le capital de «Société
générale Algérie». Une information qui sera confirmée par de nombreux autres organes de presse.
Ali Benouari, qui se présente comme un pourfendeur de la corruption, verra ainsi son nom cité dans
de prestigieuses affaires de corruptions à l'instar de l'affaire de la Khalifa Bank» et du «Panama
Paper's». Les «Panama Papers » révéleront qu’outre des milliers d’anonymes de nombreux chefs
d’État, des milliardaires, des grands noms du sport, des célébrités ou des personnalités sous le coup
de sanctions internationales ont recouru à des montages offshore pour dissimuler leurs actifs comme
ce fut le cas pour Ali Benouari.
On retrouve encore Ali Benouari dans une autre affaire de corruption en faveur du fils de l’ancien
PDG de Sonatrach, Mohamed Redha Meziane, qui détourna des millions de dollars via Genève.
Quand Salim Laibi caracole en tète de cortège du Hihak en criant «système dégage !» ou «système
algérien corrompu dégage !», il n'hésite pas à donner la parole à l'un des symboles de ce pouvoir
corrompu sous prétexte que l'ancien ministre était un ami de sa famille. On remarquera, encore une
fois, la présence d'une personnalité aux côtés de Salim Laibi qui est étroitement lié au Qatar.
Second invité sur lequel il est nécessaire de s’arrêter un instant, l'activiste islamiste Yahia
Mekhiouba du mouvement «RACHAD». Pour rappel, ce mouvement séditieux a été constitué par
les anciens éléments du Front Islamique du Salut (FIS) et tente de détourner le mouvement de
contestation populaire (Hihak) en Algérie et au sein de la diaspora algérienne de l'étranger.
Depuis le territoire européen et le sol français, les anciens éléments de l’ex-FIS ont créé ce
mouvement pour tenter de soutenir un soulèvement populaire en Algérie identique à celui qui vu
l'émergence du FIS dans les années 1988-1990. Les dirigeants de cette organisation islamiste
reçoivent un soutien financier actif du Qatar et sont régulièrement mis en avant par la chaîne
islamiste «Al Magharibia», elle-même inféodée et financée par le Qatar.
Depuis Londres, la chaîne «Al Magharibia» appartenant à Oussama, le fils aîné d'Abbassi Madani,
sert de tribune à Larbi Zitout et Mourad Dhina. Les deux fondateurs du mouvement «RACHAD» y
multiplient les appels à la «désobéissance civile». La plupart des responsables et des militants du
«RACHAD» ont participé aux funérailles de leur ancien chef, Abbassi Madani à Alger.

Le mouvement «RACHAD», financé dans un premier temps par le prince qatari Abdul Rahman
Omeir Al-Naimi a aussi bénéficié d'un soutien actif de la part de la chaîne qatari «Al-Jazeera» pour
tenter de provoquer une guerre civile en Algérie.
Au déclenchement du mouvement contestataire en Algérie, les responsables du «RACHAD» ont
resserrés leurs liens avec l'organisation des «Frères Musulmans ». L'un des plus venimeux
prédicateurs des «Frères Musulmans», l'égyptien Wajdi Ghoneim, publie régulièrement des vidéos
de soutien à «RACHAD » en les considérant comme les vrais représentants du peuple algérien.
Dernièrement, ce prédicateur s'est distingué en affirmant que le véritable holocauste s’était produit
lorsque les forces de la coalition ont capturé le dernier bastion de l’Etat islamique Al-Baghuz – et
non lorsque les Allemands ont tué «on-ne-sait-pas-combien» de Juifs. Les actions du pro-RACHAD
Wajdi Ghoneim sont financées, en partie, par le Qatar.
Mohamed Larbi Zitout, dirigeant de «RACHAD», vient d’être épinglé pour des communications
compromettantes où on l’entend expliquer aux militants de son mouvement d'infiltrer le Hihak sous
couvert de luttes démocratiques ou comment créer un réseau de cellules «comme au temps du FLN
pendant la guerre de libération». Il évoque aussi la possibilité de les doter de téléphones Thuraya
pour échapper aux écoutes des services algériens et occidentaux.
Mourad Dhina, l'un des animateurs de «RACHAD», et proche de Yahia Mekhiouba, l'invité surprise
de Salim Laibi, fait transiter des fonds qataris pour le financement des réseaux islamistes européens
par l'entremise de son association de défense des droits de l'homme «Al Karama» (encore de quoi
avoir un fou rire et des crampes d'estomac).
Dans les années 90, Mourad Dhina avait constitué des cellules du FIS à Zurich et sur le territoire
Suisse qui assuraient l'acheminement d'armes et d'argents pour les maquis islamistes algériens.
Mourad Dhina a aussi collaboré à la création du Front islamique pour le djihad armé (Fida),
responsable de l'assassinat de centaines de journalistes, intellectuels, syndicalistes et personnalités
politiques algériens.
Le samedi 29 juin 2019 se
tenait une conférence du
« RACHAD » avec comme
têtes d'affiche (De gauche à
Droite) : Larbi Zitout (cofondateur de RACHAD),
Djameleddine
Benchnouf
(animateur de la chaîne
islamiste
qatari
Al
Magharibia), Mourad Dhina
(co-fondateur de RACHAD),
Hocine Djidel (militant de
RACHAD)
et
Yahia
Mekhiouba
(conférencier
chez Salim Laibi)
Les connexions entre le
Qatar, les islamistes du
RACHAD et les dirigeants
de la chaîne satellitaire
islamiste permettent à Salim
Laibi
d'augmenter
sa
visibilité

Lorsque les autorités françaises ont arrêté Mourad Dhina, en janvier 2012 à l’aéroport d’Orly, les
islamistes lancent une pétition en ligne intitulée «Pétition : Non à l’extradition du Dr Mourad
Dhina» et on y retrouve Yahyia Mekhiouba comme le 355ème signataires de la pétition au nom du
mouvement «RACHAD».
À l’instar de l'activiste islamiste Yahia Mekhiouba, les autres membres Mourad Dhina, Abbas
Aroua, Ahcene Kerkadi et Rachid Mesli, qui étaient tous impliqués dans la décennie noire qu’a
vécue l’Algérie avant de se tailler à l’étranger, sont membres actifs de «RACHAD» qui s’est doté
d’une télévision du même nom financée (RACHAD TV) par le prince qatari Abdul Rahman Omeir
Al-Naimi.
On peut légitimement se poser la question suivante : «mais que fout un islamiste financé par le
Qatar comme Yahia Mekhiouba aux côtés d'un Salim Laibi qui revendique publiquement sa
haine du Qatar et de l'organisation «Frères Musulmans» ?
Évidemment, l'une des raisons est évidente, Salim Laibi perpétue une vieille tradition familiale qui
consiste à collaborer avec les islamistes comme l'a fait son oncle Kasdi Merbah à son époque
lorsqu'il engagea des rencontres secrètes avec les leaders du FIS alors que ces assassins tuaient le
peuple algérien.
Le troisième lurons qui méritent toute notre attention parmi les participants de la conférence de
Salim Laibi est le pseudo journaliste corrompu Abdou Semmar. On retrouve le journaliste et nouvel
ami de Salim Laibi au cœur d'un vaste scandale en Algérie dans l'affaire dite «du Hard Disk». Des
conversations secrètes ont été publiées montrant la complaisance d'Abdou Semmar avec l’homme
d’affaire corrompu Mahieddine Tahkout.
Le puissant homme d'affaires algérien Mahieddine Tahkout, patron d'une usine de montage
automobile, était un proche du président Abdelaziz Bouteflika et de l'ancien Premier
ministre algérien Ahmed Ouyahia. Le groupe «TAKHOUT» possède aussi l’un des plus importants
réseaux de concessionnaires automobiles en Algérie, «Cima Motors», qui distribue notamment les
marques Hyundai, Opel, Chevrolet, Suzuki, Fiat, Jeep et Alfa Romeo.
Quand le clan Bouteflika voulait écarter une personne d'un clan rival ou de son propre clan, Said
Bouteflika actionnait Mahieddine Tahkout qui, à son tour, actionnait le journaliste Abdou Semmar
pour mener des campagnes de désinformations et de discrédits. En contrepartie, le journaliste
recevait des cadeaux, récupéré son permis suspendu, des sommes importantes sur son compte. Niant
dans un premier temps, Abdou Semmar avouera les faits face aux éléments rapportés par la presse
algérienne : «J’avoue j’étais malhonnête, et j’ai menti à tout le monde. Tahkout était très gentil
avec moi, on a sympathisé et je lui ai donné mon numéro de compte. Il m’a expliqué que ça n’a
rien d’intime, et c’est purement professionnel. Après avoir suivi ses instructions (attaquer ses
concurrent en valorisant ses activités), j’ai remarqué une nette augmentation de mes comptes
bancaires. Je pensais que gonfler les comptes faisait partie de son domaine, vu qu’il le faisait très
bien avec les roues».
Retrouvez les aveux de ce journaliste corrompu dans l'article d'Al-Manchar intitulé «Abdou
Semmar avoue “Tahkout savait gonfler les comptes bancaires aussi ». Le corrupteur d'Abdou
Semmar, Mahieddine Tahkout est détenu avec ses amis du pouvoir à la prison d'El-Harrach pour de
nombreuses affaires de corruption.
Salim Laibi est pris en flagrant délit de faire la promotion de personnalités qui furent de serviles
serviteurs du système algérien. «Dans les révolutions, il y a deux sortes de gens : ceux qui les font
et ceux qui en profitent». Cette citation de Napoléon Bonaparte s’applique parfaitement sur la

situation actuelle qui prévaut à Marseille avec Salim Laibi. Dans les rues d'Algérie, des chômeurs et
des jeunes algériens avides de liberté manifestent, brisent le mur de la peur et affrontent l’arbitraire.
Et à l’étranger, lors de sympathiques manifestations ou conférences, on retrouve un Salim Laibi qui
tente, avec habilité, d'instrumentaliser politiquement cette colère populaire pour régler des comptes
avec ceux qui ont assassinés son oncle. Un opportunisme indécent au service de ses intérêts, de sa
vision rétrograde de l'Algérie qui lui confie le droit de faire l'apologie de terroristes islamistes et de
corrompus déchus.
Aujourd'hui, le mouvement contestataire algérien «HIHAK» apparaît à la fois comme le moyen de
lutte du peuple contre «le système» et comme instrument utilisé par un opportuniste, non pour
défendre la démocratie, mais pour faussement épouser les motivations du mouvement de
contestation en vue de régler des comptes personnels. On le sait depuis un certains temps, de
nombreux serviteurs zélés du pouvoir algérien, comme Salim Laibi, ont vite retournés leurs vestes
pour revêtirent celles du Hihak.

“Nous avons tous un secret enfermé à double tour dans le
tréfonds de notre âme.”
Carlos RUIZ-ZAFÔN
II. Salim LAIBI : Connexion avec le clan d'Oujda
La famille KHALEF-LAIBI est loin de refléter le côté populaire algérien que prétend incarner
Salim Laibi en France. C’est tout le contraire. Par la position occupée par Abdallah Khalef dit Kasdi
Merbah, oncle maternel de Salim Laibi, au sein du sérail politico-militaire algérien, les LAIBI
bénéficient de tous les avantages que peuvent apporter une bonne allégeance.
En fait, la plupart des membres de la famille KHALEF puisent leur histoire personnelle avec celle
du Ministère de l’Armement et des Liaisons générales (MALG), l'ancêtre de la Sécurité Militaire.
Les figures connues qui gravitaient autours du MALG sont Houari Boumedienne, Kasdi Merbah et
AbdelAziz Bouteflika qui formaient les piliers du clan d'Oujda (Algériens nés ou qui ont vécus au
Maroc avant l'indépendance algérienne). La majorité des présidents successifs de l’Algérie sont
issus de ce clan et l'élection d'AbdelAziz Bouteflika en 1999 fut d'ailleurs perçue comme le grand
retour du « clan d’Oujda », marginalisé depuis plusieurs années.
Les «Malgaches», surnom donné aux membres du MALG, font main basse sur les rouages de l’État
algérien dès 1962. En s'octroyant les ministères, la sécurité militaire et le parti du FLN, ils étaient
de l'ordre de 10.000 selon les affirmations du colonel Bencherif, ancien officier de l'ALN.
La majorité des membres de la famille KHALEF sont nés au Maroc. L'oncle de Salim Laibi,
Abdallah Khalef dit Kasdi Merbah, né en 1938 et mort assassiné en 1993, rejoignit très tôt
le Maroc, où son père et son oncle exploitaient une grande ferme et une pharmacie à Meknes. Il fut
affecté dès 1959 au MALG qui était basé à Oujda.
Dans un entretien accordé au « Quotidien d'Algérie », toujours en ligne, le colonel Ali Hamlet alias
Elhadi Yahia parle du contraste du mode de vie des «Malgaches» reconnu par Hamlat comme
significatif de la différence d’état d’esprit entre les moudjahidines de l’intérieur et
les « planqués » de l’extérieur : « Ces lycéens et étudiants vivaient, au Maroc, dans des conditions
de vie parfaitement pacifiques et heureuses. Des conditions qui étaient tout à fait déséquilibrées,
cependant, par rapport à celles de leur peuple et de leurs frères étudiants qui mourraient en
Algérie. »

Le colonel Hamlat cite trois noms de ces «combattants» qui étaient stationnés au Maroc, ceux de
Abdallah Khalef (Kasdi Merbah), d'Abdelkader Khalef et Mustapha Khalef. Concernant Mustapha
Khalef, ce dernier fut assassiné en 1960 lors de son internement dans le camp de Boghari par un
officier français.
Il suffit de s’intéresser d'un peu plus près aux profils des membres de la famille de Salim Laibi pour
constater combien ils sont liés au pouvoir algérien. Les oncles de Salim Laibi appartenaient à cette
frange du gouvernement algérien qui a investie les plus hautes fonctions politiques de l’Algérie
indépendante. Son oncle maternel Kasdi Merbah était l'une des pièces maîtresses de cette faction
dissidente qui fut responsable de la confiscation de l'héritage révolutionnaire et fera du FLN une
machine répressive devenue démente entre les mains de militaires dépravés. Les visées bellicistes
de ce clan continuent encore de marquer durablement la vie politique algérienne.
Même si l'influence marocaine est toujours vivace chez les familles LAIBI et KHALEF, elles ne
doivent leurs survies qu'au seul clan BOUTEFLIKA. En effet, lorsque le président Chadli
Bendjedid, qui ne s'opposa pas au projet d'assassinat de Kasdi Merbah par une faction clandestine
de l'armée, accéda au pouvoir, il priva les KHALEF de tous leurs privilèges. Avant son assassinat,
l’ancien maître du renseignement avait été écarté à la faveur de la «déboumedienisation» du pays
enclenchée par le président CHADLI. Son projet de création du Mouvement algérien pour la justice
et le développement (MAJD), parti berbériste, fit tomber la famille KHALEF en disgrâce au niveau
de la présidence.
L’avènement de la présidence BOUTEFLIKA remettra d'aplomb le clan «LAIBI/KHALEF» car
AbdelAziz Bouteflika n'a jamais oublié que le clan KHALEF est issu de son clan politique (les
Oudjistes). Alliés du clan présidentiel par gratitude, les membres de la famille KHALEF
reviendront au cœur du système algérien par la grande porte. La fratrie KHALEF sera
complètement imbriquée au régime BOUTEFLIKA.
AbdelKader Khalef, oncle maternel de Salim Laibi, connaît une fulgurante notoriété grâce à son
ancienne appartenance au MALG. Après l'indépendance, AdelKader Khalef se lance dans le secteur
du tourisme avec le soutien de son frère Kasdi Merbah, patron de la sécurité militaire. Il gravit tous
les échelons grâce à sa filiation avec l'un des hommes forts du pouvoir algérien jusqu'à occuper le
poste de directeur général de l'Office national du tourisme (Onat).
Le secteur du tourisme étant rattaché au ministère de la Jeunesse et Sports, AbdelKader Khalef se
voit missionner par le pouvoir de structurer les diverses infrastructures hôtelières du pays tout en
investissant le monde sportif ce qui lui permettra de devenir le président de la Jeunesse Sportive de
Kabylie durant une dizaine d'années.
Dans un article toujours en ligne du journal «Liberté» et intitulé « Et si Abdelkader Khalef était
encore là ? », le journaliste fait une déclaration lourde de sens : «et pour donner une dimension
nationale au club, Abdelkader Khalef réussit à convaincre son ami de toujours, Abdelaziz
Bouteflika, à occuper le poste de président d’honneur de la JSK » … Et oui, l'oncle de Salim Laibi
faisant du lobbying auprès de son ami BOUTEF pour gérer un club de football. Une info qui
n’apparaîtra jamais sur le site «lelibrepenseur.org».
Quand les supporters de la «JSK» et les dirigeants du club voulurent baptiser leur nouveau
complexe sportif «Stade Matoub Lounes», c'est encore le président AbdelAziz Bouteflika en
personne qui força la Fédération de Football à nommer le nouveau stade de Tizi-Ouzou «Stade
Abdelkader Khalef», c'est dire combien la famille était très appréciée à la présidence. Une info qui
n’apparaîtra pas non plus sur le site «lelibrepenseur.org».

Il y a aussi Mahieddine Khalef qui fut l’entraîneur du club de foot kabyle, la JSK, avant de
connaître aussi une notoriété fulgurante dans le milieu sportif algérien. Il devint sélectionneur de
l'équipe nationale lors d'une coupe du monde (Salim Laibi insulte l'équipe nationale d'Algérie mais
omet de préciser que sa famille est trompée jusqu'au cou dans ce milieu).
Mahieddine Khalef a obtenu cette fonction grâce à l'influente position de son frère Kasdi Merbah et
l'intervention d'un certain... AbdelAziz Bouteflika. Un piston de taille qui permettra à Mahieddine
Khalef de se voir ouvrir les portes de la chaîne «Al-Jazeera» en tant que consultant de la chaîne
qatari avec un salaire très mirobolant. Il deviendra aussi président du club de la «JSK» mais sera
rattrapé par des accusations de dopage de l'équipe nationale ayant entraînés la mort de nourrissons
et des malformations chez plusieurs enfants d'anciens joueurs.
Mahieddine Khalef était un très proche de Mohamed Raouraoua, président de la Fédération
Algérienne de Football (FAF). Le sulfureux président de la FAF n’a jamais tenu compte des lois de
la République. Avec sa fortune aux origines douteuses s'évaluant à plusieurs dizaines de millions de
dollars. L'ami de Mahieddine Khalef a bâti sa fortune sur le bluff et la magouille tout en profitant
de l’opacité du système de gouvernance du pays. Lors des funérailles de Mahieddine Khalef, une
dizaine d'officiels dont des ministres étaient présents. Une reconnaissance que ne connaît pas le
commun des mortels algériens.
Leur frère assassiné s'appelait AbdelAziz Khelaf (paix à son âme), il était médecin et a perdu la vie
dans l’embuscade fatale contre Kasdi Merbah.
Autre profil intéressant celui de l'oncle paternel de Salim Laibi (côté de son père). Il est chroniqueur
sportif à la télé algérienne. Il s'est taillé une place de choix dans le monde footballistique grâce à sa
proximité avec le clan KHALEF et BOUTEFLIKA. Tour à tour joueur, entraîneur et chroniqueur
sportif, l'oncle paternel est très présent sur les plateaux de télévision. On l'a aperçu en novembre
2018 sur la chaîne nationale algérienne où il y tenait des propos extrêmement choquants contre les
joueurs bi-nationaux de l'équipe nationale algérienne. Son oncle paternel fait partie des gens qui ont
orchestrés une campagne xénophobe pour faire pression sur la Fédération Algérienne de Football
Algérienne pour le retrait de tous les binationaux franco-algériens.
En effet, depuis cinq ans, il existe une campagne de discrimination systématique contre les joueurs
de football algériens binationaux. Une polémique d'abord alimentée par l'extrême droite française
puis reprises en Algérie par l'oncle de Salim Laibi et des revanchards Algériens. Il semblerait que la
haine de la France soit inscrite dans les gènes de ces gens. Malheureusement pour l'oncle de Salim
Laibi, l'équipe nationale algérienne, composée de bi-nationaux, a brillé à travers la planète lors de la
dernière CAN 2019.

“Le passé, parfois, vous saute à la figure, toutes griffes dehors,
comme un chat.”
Jean Dutourd
III. Salim LAIBI : Oncle KASDI
Au sein de la famille «LAIBI», la clef de voûte du clan, c’est la maman de Salim Laibi (à qui nous
présentons nos respects). Issue d’une famille originaire de Kabylie, elle appartient à cette diaspora
algérienne installée au Maroc fuyant l’administration coloniale d’Algérie. Elle est la sœur
d’Abdallah Khalef plus connu sous le nom de « Kasdi Merbah ».

La famille KHALEF s'est imposée à l’intérieure de la première communauté algérienne installée au
Maroc depuis les années 1800. Cette diaspora était composée de la petite bourgeoisie algérienne, de
propriétaires terriens, d’enseignants puis s'est agrandit avec la venue d’un contingent de militants
indépendantistes fuyant l'administration coloniale d'Algérie.
C'est au sein de cette communauté d'expatriés qu'Abdallah Khalef est repéré par des nationalistes
qui lui proposent d’intégrer le parti national de libération naissant (FLN). Dès lors, il est placé sous
l’aile protectrice du patron du MALG Abdelhafid Boussouf, fondateur de l’Organisation Secrète
(OS) et architecte des services de renseignement et d’espionnage de la nation algérienne. Le jeune
Abdallah Khalef, dont le nom de guerre sera dorénavant Kasdi Merbah, intègre l’école de formation
des premiers responsables des services spéciaux algériens mise sur pied par le patron du MALG.
La protection qu’il jouit aux cotés de l’homme fort du renseignement algérien a permis à Abdallah
Khalef, surnommé aussi «Boussouf Boys», de gravir très rapidement les échelons de la hiérarchie
militaire. Comme la grande majorité des cadres du renseignement algérien, Abdallah Khalef est
formé à l’école soviétique du KGB. Il sera pris en main par Vadim Alexeïevitch Kirpichenko
responsable de la cellule des affaires maghrébines et moyen-orientales au sein du KGB. Il fit partie
de la promotion «Tapis Rouge» du KGB et en gardera la mentalité et les méthodes d’interrogatoires
en cours de l’autre coté du rideau de fer.
À son retour d'Union Soviétique, Kasdi Merbah se rapproche de Houari Boumédiène qui lui
octroiera encore plus de responsabilités et de pouvoir. Il sera affecté à la création de la nouvelle
structure du renseignement algérien, la toute puissante «Sécurité Militaire - SM». La feuille de route
qu'il reçoit des mains de Houari Boumédiènne est de structurer les unités frontalières et les services
de sécurités. Une position dominante qui facilitera sa main-mise sur la plupart des services (sécurité
intérieure, police et gendarmerie).
Serviteur zélé et membre du premier cercle de Houari Boumédiène, il lui est demandé de porter son
allégeance aux partisans du «redressement révolutionnaire», faction du FLN qui cherche à
destituer le président Ben Bella par un putsch militaire. En faisant le choix de rejoindre les conjurés
puis de trahir son ami Ben Bella, Kasdi Merbah deviendra, à son tour, un des hommes forts de la
présidence Boumédiènne. Sous son impulsion, la SM infiltre les organisations de masse, les
universités, les entreprises et impose une chape de plomb sur la société algérienne. Sans vergogne,
il organise l’épuration de la résistance intérieure.
Le président Houari Boumédiènne adoubera complètement Kasdi Merbah quand ce dernier
l'informera des agissements du chef d’État-major de l’ANP, le colonel Tahar Zbiri, qui projette un
coup d’État contre Boumédiène. Le président charge le chef de la SM de faire le ménage. Ce n’est
qu’après ce coup d’État avorté que Boumédiène accordera sa confiance totale à Kasdi Merbah.
La mission donnée à Kasdi Merbah par le nouveau président putschiste Houari Boumédiène est
claire : il doit s’atteler à faire taire tous ceux qui refusent de légitimer» son coups d’État militaire
de 1965. Le choix porté sur Kasdi Merbah n’est pas anodin car c'est l'oncle de Salim Laibi qui avait
assuré les sales besognes contre les opposants au clan d’OUJDA lors de la crise de 1962. À
l’époque, sur ordre de Houari Boumédiène, Kasdi Merbah donnait l'ordre à ses services de nettoyer
les «willayas» qui étaient hostiles au nouveau pouvoir central largement représenté par les
«Oujdistes». Crime de «lèse-Boumédiène», les récalcitrants réclamaient la démission de tous les
putschistes, ils en payèrent le prix fort.

Abdallah Khalef fut le principal instigateur des répressions meurtrières qui firent couler le sang
d’anciens frères d'armes, celui des partisans du Gouvernement provisoire de la république
algérienne (GPRA). Un révolutionnaires exerçant ses talents de KGBiste contre ses propres
compagnons de combats.
Devenu puissant, Kasdi Merbah savait pénétrer les esprits en instillant l’idée parmi les opposants
comme les partisans du pouvoir que seule l’allégeance au système était une valeur sûre et permettait
l’accès aux privilèges. Ceux qui tentent d’émettre des critiques à l’encontre de l’ordre établi,
n’auront d’autre choix que de renoncer à toute ambition politique ou de s'exiler à l’étranger. La
prison et l’exil seront dorénavant le lot des ex-compagnons de guerre de Kasdi Merbah à l'instar des
historiques du FLN Mohamed Boudiaf, Krim Belkacem, Hocine Aït Ahmed et Mohamed Khider.
Après le coup d’État de 1965, le régime algérien accentue la répression contre les militants du Front
des Forces Socialistes (FFS), les communistes du Parti de l'avant-garde socialiste (PAGS) et les
partisans du PRS de Mohamed Boudiaf qui seront pourchassés et torturés. C'est le sort subi par le
poète Bachir Hadj Ali, fondateur du PAGS, qui fut emmené dans les locaux de la SM pour y subir
les pires sévices. Dans « l’Arbitraire » que publia Bachir Hadj Ali aux «Éditions de Minuit» en
1966, deux noms revenaient constamment dans son ouvrage : Kasdi Merbah et son adjoint Abdallah
Benhamza.
Hocine Zehouane et Mohammed Harbi, qui avaient pris part à la création de l’Organisation de la
résistance populaire (ORP), furent eux aussi jetés en prison. Hocine Zehouane écrira dans la préface
de l’ouvrage de Bachir Hadj Ali que «Kasdi Merbah et son adjoint Abdallah Benhamza président
d’une manière directe à cette organisation scientifique de la torture ».
Après avoir trahi les combattants des Willayas en soutenant les velléités de la coalition «Ben BellaBoumédiènne», Kasdi Merbah rejoint le groupe de conspirateurs qui a ourdi le coups d'état militaire
contre le président Ben Bella. On mesurera assez facilement l’étendue de la connivence entre Kasdi
Merbah et Houari Boumédiène après la destitution du président Ben Bella.
En effet, le lendemain du Coup d’État de 1965 contre son ancien ami Ben Bella, Kasdi Merbah est
chargé de traquer et d'enfermer tous les opposants au coups d'état, en premier lieu les partisans de
Ben Bella. Cet épisode marquera un grand tournant dans la vie de Kasdi Merbah qui deviendra,
officiellement, la «main vengeresse» de la junte militaire qui allait encore lourdement s’abattre sur
d'anciens frères d'armes.
Parmi les victimes de cette politique «Kasdiriste», on compte Albert Smadja (avocat et ancien
dirigeant des étudiants communistes), Houari Mouffok président de l'Union Nationale des Étudiants
Algériens et plusieurs militants de son organisation (UNEA), Henri Alleg (journaliste communiste),
le commandant Said Abid, Ahmed Boudjenane dit Colonel Abbass, Ali André Mécili, avocat au
barreau de Paris et dirigeant de l'opposition algérienne en France, Ahmed Medeghri ancien ministre
de l'intérieur, le colonel Abdelkader Chabou secrétaire général du ministère de la Défense nationale,
les commandants Mohamed Chérif Djoghri et Medouni Rachid, le Commandant Lakhdar Bouregaa
de la wilaya IV. Sans compter les centaines de militants de Aït-Ahmed, président du Front des
Forces Socialistes (FFS) et du héros national Krim Belkacem, président du Mouvement
Démocratique pour le Renouveau Algérien (MDRA). La liste est loin d’être exhaustive !
Des centaines d'historiques du FLN et de l'ALN pullulaient dans les infectes geôles de la junte
militaire. Il suffit de faire lecture du témoignage édifiant du commandant Lakhdar Bouregaa, de la
wilaya IV durant la guerre de libération nationale.

Arrêté en 1967 par la Sécurité Militaire, torturé et condamné à 30 ans de prison, il est un exemple
criant de la politique répressive de Kasdi Merbah. Dans un émouvant témoignage en ligne sur
internet, il implique ouvertement Kasdi Merbah et ses hommes dans sa descente aux enfers.
Police politique à la mode soviétique, sanguinaire et véritable machine à répression, la SM de Kasdi
Merbah aura plusieurs assassinats politiques à son actif, parmi lesquels deux des chefs historiques
du Front de libération nationale (FLN) : Mohamed Khider, assassiné à Madrid en 1967, et Krim
Belkacem, retrouvé étranglé dans une chambre d’hôtel à Francfort en 1970. Ce ne sont ni les harkis
ni l'armée française qui auront eu raison de ces célèbres figures du FLN mais les services de Kasdi
Merbah, le tonton adoré de Salim Laibi.
La prison d’EL-HARRACH, avant de faire sa renommée suite à l'incarcération des membres du
clan BOUTEFLIKA, fut le haut lieu de la politique répressive d’Abdallah Khalef. La dénonciation
de la torture donnera lieu à la publication d’un ouvrage aux éditions de Minuit, «Les torturés d’El
Harrach». Plus tard, dans sa «Lettre à des amis Algériens devenus tortionnaires » parue en
1992 (Édition Albin Michel), l’avocat Jacques Vergès, ami de l'Algérie et défenseur des prisonniers
du FLN pendant la guerre d’Algérie, écrit : « Il y a trente ans, je dénonçai la pratique de la torture
par la police et une partie de l’armée française en Algérie. Si on m’avait dit, alors, que la torture
serait à nouveau utilisée contre les Algériens et par ceux qui se prétendent les héritiers de la
révolution, quoique sans illusions sur les hommes, je ne l’aurais pas cru. Sans doute ai-je été
naïf. Nous le fûmes tous».
Torture, méthodes particulières d’interrogatoire héritées du KGB, détentions illégales dans les
cachots des prisons militaires, le grand Kasdi Merbah reprenait à son compte les anciennes
méthodes qu’il avait dénoncé durant la guerre de Libération. Poussant même la perversion jusqu’à
se rendre physiquement dans les tribunaux dit «Cour Révolutionnaire» où il présentait les
opposants de ses maîtres comme des suppôts de l’étranger ou des contre-révolutionnaires au service
du sionisme (la belle accusation que voilà !). Les allégations les plus absurdes s’alignaient contre
des gens qui avaient mis en péril leur vie et celle de leur famille pour libérer l’Algérie du joug
colonial.
La guerre contre l'administration coloniale a duré huit longues années avec comme résultat la mort
d'un million et demi d'Algériens et la mort de milliers de Français européens. Pourtant, Kasdi
Merbah prenait la tête d'une vaste campagne répressive qui visait, non pas les soldats du général
Maurice Challe, mais d’anciens camarades de luttes, des Algériens comme lui. Des combattants qui
avaient tout sacrifié pour vivre libre et qui avaient endurés les pires souffrances dans une guerre
durement gagnée.
Les premières éliminations physiques étaient commises en plein signature des accords d'Évian, et
avant même que le dernier soldat français n’ai quitté le sol algérien. Des Algériens torturant et
assassinant leurs frères d'armes au nom d’abominables velléités politiques. Abdallah Khalef, en
loyal serviteur du clan d'Oujda, multiplia les arrestations, commandita la disparition de nombreux
opposants et contribua à l'exil de milliers d'Algériens. Il fut le principal instigateur de la stratégie de
la terreur et la «Cheville ouvrière» des Coups d’État post-indépendance.
Comme dans toute bonne dictature, les sujets les plus loyaux sont toujours récompensés à la hauteur
de leurs allégeances. Abdallah Khalef dit « Kasdi Merbah » détenait en main les manettes
sécuritaires du pays. Après la mort de Houari Boumédiène, il fut promu Colonel puis Secrétaire
général du ministère de la Défense et enfin Vice-ministre de la Défense chargé des équipements
militaires. Il apporterait ses «expertises» au président fraîchement élu, Bendjedid Chadli.

Kasdi Merbah œuvrera en coulisse pour consolider sa position
au sein du régime Algérien. À partir de 1982, il est
responsable des services techniques et sera tour-à-tour ministre
de l’Industrie lourde puis ministre de l’Agriculture, puis
ministre de la Santé et endossera la fonction de Premier
ministre avant de tomber en disgrâce.
Ancien Vice-président du comité central du FLN, Kasdi
Merbah est un pur produit du FLN. Pendant longtemps, il fut
l'un des barons du parti unique, un apparatchik zélé et l'un des
piliers des différents gouvernements FLN. Il est donc étonnant
de voir Salim Laibi insulter le FLN quand sa famille est liée à
de façon étroite à ce parti nationaliste.
Tout le long de sa carrière, Kasdi Merbah était enthousiaste pour étouffer les voix des citoyens sous
prétexte qu’ils étaient déraisonnables en s'opposant aux pouvoirs successifs. Même s'il est d’origine
kabyle, les Berbères le haïssent, ayant souffert de sa part maintes campagnes de répressions. La
plupart des membres de la Direction centrale de la sinistre Sécurité militaire étaient issus du triangle
kabyle «Ait Yenni-Tassaft-Ait Ouassif». Kasdi Merbah est lui-même natif de Beni Yenni en
Kabylie.
Jusqu’à sa mort, l'oncle maternel de Salim Laibi aura participé à maintenir sous entonnoir
l’opposition algérienne même si à la fin de sa vie il nourrissait sûrement le désir de rompre avec le
clan présidentiel de CHADLI.
L'aspect le plus dramatique quand on retrace le parcours de Kasdi Merbah, c’est que la majorité de
ses victimes étaient issues des rangs des révolutionnaires algériens. En combattant l'administration
coloniale française, ces révolutionnaires caressaient le doux espoirs de voir naître une Algérie
plurielle et démocratique. Ce sont les gens comme Kasdi Merbah qui ont brisé ce rêve et qui ont
préféré se placer au service de la junte militaire et de l'arbitraire plutôt que de se battre pour les
principes de fraternité et de Justice.
Toutes les victimes d' Abdallah Khalef auraient tellement voulu qu'il exprime une repentance
publique pour qu’il puisse être pardonné par ceux qui ont été sacrifié sur l'autel de sa soif de
pouvoir. Elle n'a jamais eu lieu !
Sa demande au ministre de l'Intérieur de valider l'accréditation du FIS en tant que parti politique
puis son désir de réhabiliter le FIS ont signés son arrêt de mort. Là où Kasdi Merbah a péché par
excès de confiance, c'était de croire que les dossiers compromettants en sa possession
empêcheraient les fossoyeurs de l'Algérie de s'opposer à sa candidature à une élection présidentielle
anticipée. Un mauvais calcul qu'il paiera de sa vie car la méthode algérienne consistant à éliminer
celui qui a servi à couvrir l’élimination de tous les autres a été appliquée à Kasdi Merbah.
Dans sa tribune intitulée « L'Algérie à la croisée des chemins », Salim Laibi loue les hautes
qualités morales de son oncle (sic) : « Le site électronique Algérie patriotique n’hésitera pas à
revendiquer les hauts faits d’armes très lointains dont la paternité revient à l’ancien patron des
Services, Kasdi Merbah. Cette situation est des plus cocasses car les généraux Médiene et Nezzar
avaient fermé les yeux – pour ne pas dire initié et encouragé – une campagne virulente contre le
défunt Merbah dès lors qu’il eut annoncé la création de son propre parti politique, le MAJD.
Cette campagne avait rebondi sur l’homme, un personnage particulièrement intègre et
sourcilleux sur le respect absolu de la légalité... D’autant que leur propre bilan est aux antipodes
de celui de Kasdi Merbah et qu’il est entaché de crimes abjects. »

Plusieurs tribunes postées sur le site de Salim Laibi présentent Kasdi Merbah comme un pacifiste,
un humaniste qui a placé sa vie à servir honnêtement le peuple algérien (sic). Contrairement à Salim
Laibi, nous n'avons pas peur d'affirmer que son oncle a construit sa carrière sur un amoncellement
de souffrances. Pendant des décennies, il aura décimé les forces vives démocratiques par la terreur
avant que l'épée de Damoclès de la révolution algérienne le rappelle aux réalités du pouvoir algérien
et de ses propres forfaitures.
Abdallah Khalef dit «Kasdi Merbah» fut en fin de compte victime de cette logique de la liquidation
qu’il avait défendue par le passé. La machine répressive aveugle qu’il avait contribué grandement à
mettre en place sous l’ère Boumédiène a finit par se retourner contre lui.
Si les «LAIBI» réclament justice pour leur oncle assassiné, il n'est pas possible de s’apitoyer sur son
sort ou de dédouaner Kasdi Merbah de son rôle de chef de la répression d’un pouvoir illégitime et
qui le demeure près de 60 ans après l’accession du pays à l’indépendance.
Aujourd’hui, s'il n'existe pas de pôle démocratique dans l'Algérie post-Bouteflika, c'est parce que
Kkasdi Merbah et les siens ont décimés toutes les forces vives politiques n'hésitant pas à aller les
traquer à l'étranger avec le concours actif de certains services occidentaux. Le frère de Salim,
Abderazhak Laibi, se bat pour la réhabilitation de son oncle assassiné mais même si Kasdi Merbah
avait peut-être changé à la fin de sa vie, il ne mérite pas pour autant un prix Nobel de la paix.
«Respecté» pour la crainte qu’il inspirait, Kasdi Merbah n'était pas uniquement connu pour sa
longévité à la tête de la redoutable Sécurité militaire de 1962 à 1979 mais aussi pour son attrait du
gain et des biens. Kasdi Merbah était propriétaire de biens immobiliers dans les hauteurs d'Alger
quartier « Hydra » et détenait des avoirs et biens à l'étranger.

“Si tu vois le lâche, attends-toi à voir son double, et qui est son
double ? La trahison !”
Massa Makan Diabaté
IV. Salim LAIBI : Les services et le clan LAIBI
La rencontre entre la maman KHALEF et le papa LAIBI donne une impulsion nouvelle au clan
«LAIBI». Le père de Salim Laibi est présenté à la sœur d’ Abdallah Khalef par l’un de ses cousins.
Le cousin KHALEF et Idir Laibi étudiaient ensemble dans la même faculté de Médecine. En fait, le
père de Salim Laibi cherchait à éviter d'effectuer son service militaire (2 ans obligatoires dont plus
de la moitié dans le Sahara). Il y a peu encore, tous les Algériens étaient effrayés par les conditions
d'incorporations qui relevaient plus de la torture psychologique que du devoir patriotique.
Grâce à son ami de faculté, le père de Salim Laibi entrevoyait la possibilité d’être dispensé du
service militaire en se rapprochant d’une famille dont l’un des membres gravitait dans les cercles du
pouvoir. Malheureusement, Abdallah Khalef, par principe, refusa de s’ingérer dans les tracasseries
administratives de son beau-frère. Un mariage pour rien diront les mauvaises langues, pas
forcément puisque le père de Salim Laibi entrevoyait son avenir professionnel dans la filière santé.
En 1988, Abdallah Khalef devient ministre de la Santé. Une position privilégiée qui permettra au
père de Salim Laibi de se voir ouvrir toutes les portes du monde médical. On comprend dès lors que
la proximité avec un tel parrain a permis à la famille «LAIBI» d'investir le tissu médical assez
aisément.

De tout temps, le père de Salim Laibi a bénéficié de l'aura et des entrées de son beau-frère, pour
s'imposer comme l'une des figures incontournables du monde de la santé dans la ville de Bouira (où
se trouve son cabinet médical) et au delà. Il est mandaté par les autorités sanitaires pour mener des
audits et des missions de sensibilisations en milieu hospitalier. Récemment, on retrouvait LAIBI
père, aux cotés du préfet de Bouira, dans le cadre de l'inauguration d'un bloc opératoire de l’hôpital
« Mohamed-Boudiaf ». Son père était accompagné du gratin du monde médical et du gotha
politique local.
Depuis la nuit des temps, les système politiques tyranniques ne doivent leurs survies qu'à la loyauté
aveugle de personnes inféodées qui n'hésitent pas à commettre les pires compromissions pour
sauvegarder leurs honteux privilèges. En fin de compte, qu'est ce qu'il y a de pire qu'un dictateur
sinon ceux qui soutiennent sa dictature.
Rappelant encore que des centaines de dirigeants politiques et d'imminents membres de l'armée sont
redevables jusqu'à ce jour à Kasdi Merbah qui les a propulsés dans les plus hautes sphères civiles et
militaires. Vingt cinq ans après sa mort, l'influence de Kasdi Merbah au sein de certains cercles du
pouvoir reste toujours vivace. En Algérie comme ailleurs, les hommes passent, le système reste.
Force est de constater que la famille LAIBI est étroitement liée aux services de renseignements
algériens et cela depuis des lustres. Le père de Salim Laibi est donc très bien intronisé auprès des
services de sécurités de la willaya de Bouira. En 2017 puis en 2018, Salim LAIBI s’est vu dérouler
le tapis rouge au consulat général d'Algérie à Marseille durant la célébration de l'Aïd. Le pseudo
dissident français qui crachait tout son venin sur l'Algérie était reçu en grande pompe par Rouiba
Boujemeera en personne, consul général d'Algérie à Marseille.
L'homme est actuellement en fuite après avoir refusé d’être rappelé en Algérie pour y être jugé pour
de nombreuses affaires de corruptions ici et là-bas. Il est le seul diplomate a avoir refusé de
rejoindre le territoire algérien.
L'invitation de Salim Laibi par le consul général était une démarche des plus rarissime venant d'un
officiel algérien mais ceci explique pourquoi le représentant de l'état algérien se rendait
régulièrement au domicile de Salim Laibi pour boire le café en tapant sûrement la causette sur la
meilleur façon d’infiltrer les milieux algériens et français.
Rouiba Boujemeera est un ancien des services de renseignements algériens qui a été radié à vie des
effectifs de la fonction publique en 2000 pour son implication dans plusieurs affaires de
malversations financières alors qu'il était préfet d’El Tarf en Algérie. Pourtant, il est réhabilité par
décret présidentiel et nommé diplomate suite à l'intervention du frère du président de la république,
Said Bouteflika.
Le Consul général avait entrepris en France un doctorat en études stratégiques et géopolitiques. Par
la suite, il avait rejoint le ministère de l’Intérieur algérien pour occuper différents postes supérieurs
dont le dernier wali d’El Tarf.
Durant ses études en France, le consul général Rouiba Boujemeera entretenait d'excellente relation
avec certains agents du renseignements intérieurs français. C'est peut-être ce qui explique pourquoi
il avait réussit à faire déplacer au consulat de Marseille, en même temps, le préfet de police, le
préfet de région et la préfète à l'égalité des Chances, là où ses prédécesseurs n'avaient jamais réussis
à les faire tous déplacer.

Grâce à l'intervention du Général ABDELAZIZ, ancien chef de la garde présidentielle, et d'Amar
Saadani, ancien secrétaire général du FLN, le préfet déchu Rouiba Boujemeera est d'abord
bombardé consul général à Lille puis à Marseille et tout cela possible grâce à un nouveau décret
présidentiel miraculeux. Le pote à Salim Laibi n'a jamais fait partie du corps diplomatique et il
n’aurait jamais dû retrouver un poste dans la fonction publique après sa radiation ad vitam aeternam
pour corruptions actives.
Lorsque un groupe d'Algériens avaient reconnus Salim Laibi au consulat suite à ses propos sur
l'Algérie et les Algériens, ils voulurent en découdre avec lui mais le vice-consul, qui est aussi un
agent des services, s’était vigoureusement interposé en interdisant aux mécontents de s’en prendre à
l’invité du consul général. Pis, lorsque les membres d'une mosquée marseillaise dépendant du
consulat algérien ont voulus porter plainte contre Salim Laibi, le consul général a fait pression pour
que la plainte ne voit jamais le jour.
Le Consul général Rouiba Boujemeera supervisait Salim Laibi depuis l'intervention de Laibi père
qui craignait que son rejeton ne fasse l'objet d'une rétention à la frontière durant ses voyages en
Algérie. En effet, des ressortissants algériens avaient fait remonter à l’autorité algérienne les propos
insultants de Salim Laibi contre l'Algérie et ses symboles.
Informé par des relations algériennes sur les agissements de son fils, le père LAIBI contacte le
Consul général Rouiba Boujemeera afin de lui demander qu'aucune mesure coercitive ne soit prise
contre son rejeton. La filiation de Salim Laibi avec «Kasdi Merbah» est une raison suffisante pour
que le Consul général lui accorde sa protection. Voilà comment Salim Laibi s’est rapproché des
services algériens et a fini par être protégé par eux à Marseille.
Depuis plusieurs années, on voit de virulents «opposants» au système BOUTEFLIKA être
démasqué en tant qu'agents provocateurs du système. Le cas du Commandant Azzedine est
intéressant. Krim Belkacem était un dirigeant du FLN en dissidence avec le clan de Houari
Boumédiène. Lors d’une réunion sécrète, l‘un de ses plus proches lieutenants, le Commandant
Azzedine, insistait avec force pour que Krim Belkacem mène des actions de représailles contre le
clan d’Oujda. Il exhortait les militants de Krim Belkacem à fomenter un complot contre Houari
Boumédiène. Il se montrait le plus enthousiaste pour ourdir cette conspiration. Il s’avérera par la
suite qu’il s’agissait d’un agent envoyé par la Sécurité Militaire en vue de pousser à la révolte Krim
Belkacem afin de justifier les terribles répressions contre les opposants à Houari Boumédiène.
Cette posture d’ultime lâcheté, pousser les autres sans prendre les mêmes risques, est un indicateur
de la fourberie de Salim Laibi qui joue au «dissident» révolté pour endormir tout son monde. Il
encourage des actions violentes et exprime ses ressentis contre le système tout en étant cependant
protégé. Comme le dit le juriste américain Frank Donner : «la connaissance secrète de celui qui
s'infiltre qu'il est le seul dans le groupe à être à l'abri de toute la responsabilité de ses actes, fait
disparaître toute limite à son zèle»
Une technique de diversion vieille comme le monde. La protection dont jouissait Salim Laibi auprès
de l'ancien Consul général en fuite et des services intérieurs algériens explique, en partie, pourquoi
le couperet de la justice française flotte au dessus de la tête de Salim Laibi au lieu de s’abattre sur
elle.
En réalité, le freluquet « Libre Penseur » n'est qu'un supplétif d'un pouvoir algérien agonisant en
phase finale, à l'image d'AbdelAziz Bouteflika, et qui a retourné sa veste aussi vite qu'un
transformiste.

Dans plusieurs de ses vidéos, Salim Laibi insultent les uns les autres de "Harkis". Autant, nous
trouvons cohérent qu'un harki, qui a combattu à tort ou à raison pour un idéal de vie ou par simple
choix personnel en faveur de la France, réside en France mais nous avons du mal à comprendre
qu’un blédard haineux à l'esprit revanchard comme Salim Laibi puisse vivre dans ce pays. Il crache
sa haine sur la France mais hors de question d'aller vivre dans son pays. Ironiquement, Salim Laibi
est détenteur de la nationalité française, ce qui devrait faire de lui un traître et un vendu qui a adopté
la nationalité du pays que sa famille a «sauvagement» combattu.
Salim Laibi est à l'image de l'ancien secrétaire général du FLN, Djamel Ould-Abbès qui avait
affirmé «le harki restera harki pour l’éternité en raison des crimes qu’il a commis contre son
peuple etnous ne pardonnons pas les crimes de la France». Pourtant, c'est ce même Djamel
Ould-Abbès qui est détenteur d'un titre de séjour français, d'une résidence parisienne et qui se
soigne en France.
Quand il est contredit sur son algériénité, Salim Laibi affirme que son père est un ancien moudjahid
qui a combattu la France. Le dentiste aime s'inventer des vies surtout lorsque l'on sait que son père
n'a jamais mis les pieds dans un maquis independantiste et encore moins combattus aux cotés du
FLN. Il faut avoir beaucoup de toupet pour affirmer un tel mensonge à l'image, peut-être, de ces
50.000 faux combattants du FLN qui ont bénéficiés de la carte d'anciens combattants. Une infamie
au regard des sacrifices incommensurables de ceux qui sont tombés au champs d'honneur lors de la
guerre de Libération anti-coloniale. Non Salim Laibi, votre père n'a jamais été «Moudjahid» alors
arrêtez de vous inventer des histoires familiales qui reposent sur un monceau de mensonges.
Soixante ans après la guerre d'Algérie, il n'y a que les schizophrènes revanchards qui nous gonflent
avec leurs histoires d'harki ou de FLN. Et cela est encore plus exaspérant lorsque ça vient du
planqué Salim Laibi qui n'a pas fait son service militaire en Algérie ni même combattu ce terrorisme
sanguinaire qui a meurtri le peuple Algérien. Il n'a même pas eu le courage de défendre l'Algérie
contre ses ennemis de l'intérieur et de l'extérieur. Non, le donneur de leçons universel a préféré se
défiler pour venir s'installer en France pépère pendant que son peuple se faisait égorger.
Il faudrait que quelqu'un nous explique comment Salim Laibi a pu rejoindre le sol français à l'âge de
17 ans. S'il y a deux choses avec lesquelles l'Algérie ne plaisante pas, c'est la carte jaune (service
militaire) et la sortie du territoire algérien des mineurs. Salim Laibi n'est pas venu clandestinement
sur un radeau quand même ? Merci aux pistons des autorités algériennes !
Les terroristes islamistes et les jusqu'au-boutistes du pouvoir abreuvaient le sol algérien du sang
innocent du petit peuple pendant que Salim Laibi publiait des vidéos pour nous parler des
Illuminatis ou pour critiquer la France. Contrairement à lui, des milliers de valeureux Algériens ont
fais le choix de lutter contre les terroristes pour protéger leurs familles ici et en Algérie.
Enfin, quand en a un oncle comme Kasdi Merbah, qui a autant de morts Algériens sur la conscience
et dont les mains sont recouvertes du sang d’authentiques patriotes algériens, on évite de se la
ramener sur internet.

“C'est double plaisir de tromper le trompeur”
Jean De La Fontaine
V. Salim LAIBI : Héraut des incohérences.
Au-delà de sa grande médiocrité intellectuelle, ce qui caractérise surtout Salim Laibi c'est sa façon
de jouer avec les ambiguïtés. Sa place n'est pas dans un cabinet dentaire mais plutôt dans une
succursale de l'enseigne «King Salon» où il ferait des ventes records avec son bagout et sa façon de
travestir les faits. Avec Salim Laibi l'adage « faites ce que je dis pas ce que je fais » prend tout son
sens.
En reprenant la plupart de ces agissements, on s’aperçoit rapidement qu'il est impliqué dans de
drôles de collusions. Il joue habilement sur les préjugés et les diabolisations. Sa stratégie est de
rallier les gens autours d'un ennemi commun en le diffamant. Quand on étudie les accusations de
Salim Laibi faites à l'encontre de certaines figures de la «Dissidence» qui ont maillent à partir avec
les Sionistes, elles relèvent plus du mythe que de la réalité. Il a compris qu'un soupçon de réalité
permet de rendre une affabulation crédible. Salim Laibi brode, mélange l'histoire et la fiction afin
d'attirer l'attention du public contre ses détracteurs. Salim Laibi est un créateur de mythes et il
utilise cette méthode de diversion pour brouiller ses liens avec les services algériens et ses soutiens
institutionnels français.
Dès ses premières interventions sur internet en 2008, Salim Laibi se présente comme un opposant
acharné de la Franc-maçonnerie, des Illuminatis, de la lutte antisioniste et du rejet des thèses LGBT.
C'est en profitant des auras de Marc-Edouard Nabe, de Laurent James, d'Alain Soral, de Dieudonné
ou de Farida Beghoul qu'il augmentera son audience.
Pourtant, Salim Laibi a un secret qu'il tente, par tous les moyens, de cantonner dans le plus grand
anonymat. Oui, la vérité lorsqu'elle jaillit face au mensonge, elle agit comme un tsunami qui
emporte le mensonge tel un fétu de paille.
Une vidéo d'un Marseillais, Omar Djellil c'est son nom, nous a donné des sueurs froides lorsque
nous avons pris connaissance du fait qu'en 2010 le grand pourfendeur du système Salim Laibi avait
fait activement campagne pour le Parti Socialiste lors des élections régionales. Salim Laibi avait
mené campagne pour la liste de Michel Vauzelle.
Il faut savoir que ce digne représentant de la baronnie socialiste est bien placé dans la hiérarchie
maçonnique, lui-même ayant effectué son coming-out sur son homosexuel, Michel Vauzelle était
grand défenseur et pourvoyeur financier des associations LGBT et était très lié au CRIF local en
organisant des dîners communautaires au Conseil régional. C'est ce qui explique le fait que la liste
de Michel Vauzelle, celle-là même que Salim laibi soutenait, comptait comme colistier un dénommé
Jocelyn Zeitoun, président local de l'association du bien-être du soldat israélien (ABSI) qui avait
déclaré « Tsahal n’est pas une armée d’occupation, mais un instrument à disposition de la
démocratie ! »
Comment Salim Laibi anti-maçons, antisionistes, anti-LGBT s'est-il retrouvé à se vautrer devant les
socialistes ? Parce que l'un des colistiers de Michel Vauzelle n'était autre qu'un membre de la
COBEMA dont Salim Laibi est le président. Les dirigeants de l’association «COBEMA» avaient
négocié avec les socialistes pour qu'un des leurs soit sur leur liste aux élections régionales. Ce fut
Mohamed Dahmani (voir son site http://dahmaniregionale.canalblog.com) après accord et
concertation avec Salim Laibi.

En prospectant internet, on découvre plusieurs vidéos où l'on voit les responsables de la COBEMA,
lors de dîners communautaires, appelant à voter pour la liste du socialiste homosexuel et francmaçon Michel Vauzelle.
Il suffit de se rendre sur le site de cette association pour voir que nos allégations sont factuelles. Il
suffit de consulter l'article «Suite aux propos de Gaudin, des membres de la communauté
Arabo-berbère marseillaise appellent à voter Vauzelle.»
(https://pacaencampagne2010.wordpress.com/tag/cobema/ )
Comment peut-on se
présenter
comme
le
pourfendeur du système
et de la Droite tout en
soutenant
une
liste
socialiste
100%
LGBT, Sioniste, francmaçon ? En gros, le délire
c'est «Je ne vote pas
pour Lucifer mais je
vote pour Satan !»
Alors que Salim Laibi
dénonçait sur internet les
magouilles des Socialistes
marseillais, en parallèle il
finissait
par
mener
campagne
pour
ces
mêmes
socialistes
corrompus pour obtenir
quelques petits avantages
en nature. Là où la
vidéo de ce fameux
Omar Djellil pose un
véritable
problème à
Salim
Laibi,
c'est
qu'elle révèle que
son
association avait demandé
des subventions après
l’élection de Michel
Vauzelle.
C'est ce même Salim Laibi qui avait posté des vidéos et des tribunes qui traitaient de «harkis», de
«vendus», de «traîtres» et de «gamelleurs» tous les associatifs arabes ou musulmans qui
demandaient des subventions. La COBEMA a demandé des dizaines de milliers d'euros de
subventions au Conseil Régional de Michel Vauzelle et autant au Conseil général de Jean-Noël
Guérini.
Dans la vidéo intitulée « Rencontres de la COBEMA - 29 Janvier 2010 »
(http://www.dailymotion.com/video/xc1m2k_rencontres-de-la-cobema-29-janvier_newsundefined ),
on voit l'association de Salim Laibi faire allégeance aux socialistes. Un jour où l'autre, la vérité finit
toujours par nous rattraper, n'est-ce pas Salim Laibi ?

Là où le bât blesse, c'est que lorsqu'il y a eu la fusion des listes au second tour, le candidat de la
COBEMA s'est fait éjecter de la liste socialiste et pour couronner le tout, les Socialistes ne leur ont
versés aucune subvention. Ça s'appelle se vendre pour rien !
Un an avant cette monumentale débâcle électorale de la «COBEMA», Alain Soral avait fait
conférence commune avec Salim Laibi à Marseille. Certes, Salim Laibi n'avait pas réussit à manger
avec les Socialistes mais il pensait pouvoir se rattraper avec Alain Soral dont la notoriété atteignait
son apogée à l'époque. C'est toujours dans cette démarche racoleuse, pour capter une part de la
notoriété de Dieudonné, que Salim Laibi s'est transformé en maître quenellier. Sans Marc-Édouard
Nabe dans un premier temps puis Alain Soral et Dieudonné dans un second temps, Salim Laibi
continuerait de jouer dans son bac-à-sables.
Autre escroquerie intellectuelle Laibiste quand ce dernier poste des vidéos dénonçant le FN-RN
alors qu'il a publié plusieurs vidéos et tribunes favorable au borgne raciste et anti-Algérien, JeanMarie Le Pen pour ne pas le citer. Dans sa vidéo «Salim Laibi Le libre penseur Jean Marie Le
Pen est un bon, il n'est pas raciste, Salim Laibi insulte les noirs et les Arabes qui n'aiment pas
Jean-Marie Le Pen.
Extrait : « Maintenant, rentrons dans le vif du sujet, c'est-à-dire Le Pen. Maintenant, vous savez
que nous avons vécu dans un paradigme assez ridicule, assez dégénéré qui nous explique que Le
Pen, c'est le grand méchant loup, l'ogre. Si vous voulez faire peur à votre petit vous lui dites : tu
t'endors tout de suite où j'appelle Jean-Marie !" et le petit il s'endors de suite. Jean-Marie va
venir le manger comme le dit Dieudonné, quand il l'a appellé il était dans le jardin en train de
torturer le chat. Vous voyez très bien, et là je parle aux maghrébins et aux noirs qui ne peuvent
absolument pas se défaire de cette idée que Le Pen est un sauvage, un criminel, un nazillon...ect.
En général, là maintenant, c'est fini tout cela, les gens commencent à comprendre..»
Même quand Jean-Marie Le Pen
est
victime d'une cabale en pour l'éjecter du
FN, Salim Laibi vole à son secour.
Extrait : « Jean-Marie a été traité
comme la dernière des crevures par le
lobby LGBT et la maçonnerie !..
Rendez-vous compte, le Menhir se fait
chambrer dans les médias par le francmaçon G. Collard (sans oublier le
fameux Chauprade, franc-maçon
également !) !!! Lorsque la chambre
disciplinaire siège, elle est composée
déjà d’au moins 2 homosexuels (S.
Briois et N. Bay, certainement ceux
qu’il nomme les mignons) sans oublier
le chef de la mutinerie Philippot qui en
est aussi ! Il est évident qu’à partir de
maintenant et après ce spectacle
lamentable, la bulle FN va se dégonfler
telle une baudruche, ce qu’elle a
toujours été en fait. »
(http://www.lelibrepenseur.org/jeanmarie-le-pen-est-exclu-du-frontnational/)

Nous pouvons aussi citer les paroles rapportées par Marc-Edouard Nabe dans son livre «Les Porcs»
concernant une discussion avec Salim Laibi sur le cas Jean-Marie Le Pen : «Comment peux-tu
soutenir quelqu'un qui t'expulsera dans ton pays ? » Et Salim Laibi de répondre «Je serais fiers
d’être expulsé par un homme comme Jean-Marie Le Pen ».
L'avocate de Salim Laibi avait écrit dans l'un de ses mémoires en défense que «Salim Laibi n'a
jamais fréquenté Alain SORAL ni Dieudonné et ne les connait pas personnellement.». C'est dire
combien Salim Laibi a la mémoire bien sélective et est champion des retournements de vestes. Nous
pouvons citer cette autre vidéo où Alain Soral félicitait Salim Laibi de ne pas être un «aboyeur de la
colonisation», mais de défendre Jean-Marie Le Pen et qu’il était prêt à aller faire une conférence à
la COBEMA quand Salim Laibi voudrait. Un vœu qui se réalisera quelques mois après lors d'une
conférence commune entre Alain Soral et Salim Laibi.
Vous avez un hurluberlue compulsif qui traite les Noirs et les Arabes de tous les noms car ils disent
que Jean-Marie Le Pen est raciste et qui défend son honneur au moment de son exclusion du FN.
Qui tape la bise avec Alain Soral et quelques quenelles sur scène avec Dieudonné mais qui affirme
ne pas être d'extrême-droite. Faut-il rafraîchir la mémoire à Salim Laibi sur ses anciennes
accointances : Thomas Werlet, Vincent Raynouard, Hervé Ryssen, Jérôme Bourbon, Emmanuel
Ratier, Paul-Eric Blanrue, Robert Faurisson et toute la crème islamophobe et antisémite de France
et de Navarre. À part cela l'article du «POINT» était mensonger ?
Aujourd'hui, Salim Laibi est un mesquine prêt à se vautrer pour obtenir la moindre visibilité
médiatique comme dans la vidéo (toujours en ligne) intitulée « Salim Laïbi Le Libre Penseur la
faillite du monde moderne 2 février 2013 », le pauvre dentiste en manque de notoriété déclare :
« Si vous me voyez demain sur FR3, la 2, Canal +, M6 frappez-moi quand vous me rencontrerez,
crachez-moi dessus... si on passe dans les médias, c'est qu'on mange dans la gamelle, c'est clair
parce qu'on va donner deux exemples, là, rapide DIEUDONNÉ et FAURISSON..ça passe dans
les médias ? Non, jamais ! » ( Á partir de 16mn30s)
Dans sa vidéo «En direct de Marseille : Manifestation contre le 5e mandat de Bouteflika»,
Salim Laibi s'en prend à un journaliste de M6 qui interview les manifestants Algériens présents sur
la Porte d'Aix à Marseille. À plusieurs reprises, Salim Laibi interrompe le journaliste et lui lance
toutes les incriminations du monde «Sale vendu, tu travail pour Macron et Yves le Drian le Francmaçon, tu défend la FranceAfrique ...». Salim Laibi poussera même des manifestants à s'en
prendre au journaliste désemparé.
Sentant sa sécurité menacée, le journaliste de M6 propose à Salim Laibi de se faire interviewer et là
incroyable mais vrai Salim Laibi demande aux manifestations de le laisser tranquille et saute
comme un affamé sur le micro avant de faire le beau face caméra. Il a juste harcelé le journaliste de
M6 pour avoir son moment de gloire à la télé. Ça démontre bien un manque de convictions
profondes, en fait comme tu disais en 2013, Salim Laibi on te crache dessus le vendu qui passe sur
M6.
Salim Laibi, courant après la moindre visibilité «merdiatique», est aller faire le mariole sur la
chaîne Qataro-fissiste « Al-Magharibia». Comment se fait-il que celui qui ne cesse de cracher sa
haine sur le Qatar a-t-il accordé plusieurs interviews à la chaîne satellitaire «Al-Magharibia» ? Lui,
si enclin à cracher sur le financement des salaires de Tariq Ramadan par le Qatar n'hésite pas à
caracoler sur une chaîne financée par le Qatar. Un comble !
Il y a quelques années, les banques britanniques Natwest et Royal Bank of Scotland, où l’État
anglais est largement actionnaire, avaient gelés les comptes de la chaîne de télévision russe
« Russia Today ». À l'inverse, les autorités britanniques n'ont jamais prises de mesures coercitives

contre la chaîne satellitaire algérienne à capitaux qataris, « Al-Magharibia », lancée en 2011 par un
groupe d'islamistes, alors qu'elle diffuse à partir de la Grande-Bretagne et défend ouvertement des
mouvements politiques d’obédience fondamentaliste.
La chaîne «Al-Magharibia TV» s’attelle à s’attaquer à l’Algérie et à ses symboles avec le soutien
de fonds émanant du Qatar. Parmi les fondateurs et actionnaires de cette chaîne satellitaire il y a
l’Algérien Salah-Eddine Sidhoum, médecin et ancien partisan du FIS installé en Europe après un
exil forcé, Oussama et Salim Abassi enfants de l'ancien dirigeant du FIS, Larbi Zitout, Karim
Moulai et Mourad Dhina tous trois issus de la mouvance islamiste internationale.
Abassi Madani est mort le 24 avril 2019 à l’âge de 88 ans après une longue maladie, dans un hôpital
de Doha au Qatar où il vivait en exil depuis 2003. La chaîne «Al-Magharibia TV» a passé en boucle
ses funérailles en rappelant qu'il était un vrai combattant de la liberté et qu'il s'agissait d'une grande
perte pour l’Algérie et les musulmans du monde. On remarque assez facilement qu'«AlMagharabia» a tendance à ne cibler que l'Algérie alors qu'elle est plutôt clémente avec les autres
pays arabes. Or on sait que l'Algérie est ciblée par Israël, l'Arabie Saoudite et le Qatar, premier
mécène de la chaîne.
Le présentateur-vedette de cette chaîne se nomme Djamal-Eddine Benchenouf. Ancien journaliste
du journal algérien «Liberté» et l'un des fondateurs du «Quotidien d’Algérie», il est connu pour
ses combats berbéristes et sa proximité avec des leaders islamistes notoires. Le journaliste DjamalEddine Benchenouf, en plus d’être un intime de la famille LAIBI, est aussi un des membres du
comité de soutien pour la réhabilitation de Kasdi Merbah aux côtés d'Abderrezak Laibi et de la
famille KHALEF. Il diffuse de nombreux reportages en faveur de Kasdi Merbah et il offre un accès
illimité à d'Abderrezak Laibi et à Salim Laibi sur les plateaux d'«Al-Magharabia».
Lorsqu’il était journaliste au «Quotidien d’Algérie», Djamal-Eddine Benchenouf avait publié la
lettre ouverte à Eric Zemmour de Salim Laibi. Ce journaliste est étroitement lié au Qatar, ce qui
n’empêche pas Salim Laibi d'aller le rencontrer lors des ses passages sur Paris.
Autre personnage au profil intéressant, le directeur de rédaction et de publication du site
«lelibrepenseur.org ». Il se nomme Abdallah Debbache (voir «Mentions Légales» en bas de page
du site de Salim Laibi).
Abdallah Debbache est un journaliste très intronisé dans les milieux journalistiques en tant que chef
de Bureau du journal «Liberté», comme correspondant des chaînes nationales 1, 2 et 3 et il est
intervenant à «Radio internationale Algérie». C'est dire les méchantes relations qu'il a avec les
lobbies médiatiques souvent très proches du pouvoir.
À l'instar de Djamal-Eddine BENCHENOUF qui passa par le journal «Liberté», le journaliste
Abdallah Debbache est un militant berbériste et un membre du comité de soutien pour Kasdi
Merbah. S'il est connu pour son goût prononcé pour les voitures de luxes, il est connu pour ses
sympathies envers le Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK) du sioniste
Ferhat Mehenni. Il a consacré plusieurs articles sur le sujet « Commémoration du printemps
Amazigh dans les grandes cités Kabyles » et «Cela se passe à Bouira: Un directeur suspendu
parce qu’ il est du MAK».
Il est effarant que Salim Laibi, qui a publié plusieurs articles contre le MAK, organise plusieurs
conférences à la salle «Matoub Lounes» au Marché aux Puces à Marseille. Il est bien de rappeler
que les propriétaires de cette salle, qui sont proches de Salim Laibi, sont des activistes kabyles qui
invitent régulièrement Ferhat Mehenni à venir faire ses conférences dans leur salle. Comment Salim
Laibi peut-il être amis avec des Makistes tout en publiant des tribunes enflammées contre le MAK ?

En 2016, Abdallah Debbache poste deux commentaires sur un article intitulé «Soral-Leaks : faits
nouveaux sur le suicide de M. Romain Flavigny, l’ex-cadre d’E&R Nord n’en pouvait plus des
tromperies d’Alain Soral et de l’abbé Éric Jacqmin !». La sémantique du journaliste berbériste
est d'une extrême médiocrité : « Oui je suis très proche de Salim Laïbi, une proximité axée sur les
échanges intellectuels, et je m'en honore, n'en déplaise au garde-chiourme de service. ».... «Alors
que Salim Laïbi a défoncé Soral en le déshabillant et au point d'en faire son autopsie, alors qu'il
a publié un brûlot avec toutes les preuves de l'imposture soralienne, alors que Soral et sa clique
lui ont intenté une dizaine de procès au bas mot, il y en a qui trouvent le moyen de dire que Salim
travaille pour Soral. Il faut être de très mauvaise foi pour dire des imbécillités pareilles. Salim
Laïbi n'a absolument rien à voir avec ces énergumènes. »
Lors
des
élections
législatives de 2017, le
rédacteur de publication
du « librepenseur.org »
Abdallah
Debbache,
menait
campagne
électorale pour le candidat
communiste et maire de
Bezons,
Dominique
Lesparre. On le voit avec
le maire communiste lors
de son lancement de
campagne
à l'espace
Aragon de Bezons.
Dominique Lesparre et
son fils sont poursuivis
pour avoir publié des
propos antisémites sur les
réseaux sociaux.
Alors que fait donc Abdallah Debbache en train de mener campagne pour un communiste dans la 5e
circonscription du Val-d'Oise, loin de ses terres algériennes ?

Salim Laibi dénonce les millions de morts du Communisme et les agressions sexuelles au sein des
Jeunesses Communistes puis se retrouve cul et chemise avec un communiste. Au vue des
déclarations de Salim Laibi contre les Communistes et la France Insoumise, on peut-être étonné de
voir son pote se pavaner avec Dominique Lesparre. Il a dû jouer le rabatteur de service pour
apporter les voix des franco-algériens vivant dans la circonscription ou à Bezons.
Ah ! il est bien loin où Salim Laibi manifestait dans les rues de Paris en faveur de l'axe Moscou,
Téhéran et Caracas (Poutine, Mahmoud Ahmadinejad et Hugo Chavez) ; Aujourd'hui Salim Laibi
dénonce Poutine : «Ne jamais oublier que Monsieur Vladimir Poutine était un agent des services
secrets communistes qui était chargé d'exterminer les dissidents de cette idéologie».
On pourrait croire que la démarche d'Abdallah Debbache s'est faite sans concertation avec le
dentiste marseillais. Pourtant, il suffit d'associer les mots «Dominique Lesparre et le libre penseur»
pour découvrir plusieurs articles très élogieux sur le maire communiste de Bezons postés sur
«lelibrepenseur.org».
Quand Salim Laibi dénonce la presse mainstream française, il omet de dire que ses amis
appartiennent à la presse mainstream algérienne aux ordres. Abdallah Debbache et Djamal-Eddine
BENCHENOUF, sont des gens du sérail, des aficionados de l'ancien homme fort de la sécurité
algérienne et qui sont très bien introduits dans les sphères médiatiques.
Dans sa tribune « L'Algérie à la croisée des chemins », Salim Laibi est très explicite sur les
services de renseignements : « Mon propos, ici, n’est pas de diriger une attaque en règle visant les
services, ô que non ! Ces services qui existent dans tous les pays du monde sont une institution
essentielle pour la préservation de l’intégrité de l’état et sa sauvegarde. » Si Salim Laibi le dit !
Le 28 mars 2019, Salim Laibi organisait une
conférence-débat avec un dénommé Kaci
Djebar sur le thème de « L’Algérie à la
croisée des chemins » à la salle «Matoub
Lounes».
La première chose qui frappe l'esprit quand
on se rend sur la page facebook de Kaci
Djebar, c'est un post qui remercie Tahar
Benazoug, chef de sûreté de la willaya de
Bejaia qu'il présente comme « un grand
monsieur qui mérite notre soutien
indéfectible.
Ce
monsieur
intègre,
humaniste et juste mérite mon soutien et
mon témoignage personnel... Le 25 juin
1998 le jour de l'assassinat de Maatoub,
heureusement qu'il était là pour protéger
les manifestants. Aujourd'hui, c'est à nous
de le protéger et même de le proposer
comme ministre de l'Intérieur...»
Tahar Benazzoug est chef de la sûreté de
wilaya de Béjaïa. Il a été nommé par le
Directeur général de la sûreté nationale
(DGSN), le colonel Mustapha El-Habiri,.

Ce zélé serviteur du système a entamé sa carrière dans le corps de la police au service des
renseignements généraux (RG) de la wilaya de Béjaïa avant d’occuper le poste de premier
responsable.
Ce digne représentant du système vient d’être missionné pour étendre la couverture sécuritaire sur
tout le territoire de la région. Cette restructuration inclut aussi le recrutement
d'indicateurs
et
d'agents infiltrés parmi les populations locales.
Salim Laibi organisant plusieurs événements avec un homme qui est proche d'un responsable
du
renseignement algérien inféodé au clan Bouteflika, c'est plutôt surprenant non ? Nous dirons même
que ça pue le renseignement algérien à plein nez.
C'est comme l'avocat de Salim Laibi dans le procès qui l'a opposé à Alain Soral dont le système de
défense a été de présenter le Belphégor de la Dissidence française comme un lanceur d'alerte luttant
contre l'homophobie, l'antisémitisme et le conspirationnisme. Nous avons eu des soubresauts
tellement s'en est risible (au-dessus c'est l'Olympe !).
À vrai dire, Salim Laibi dans sa soif de reconnaissance publique est prêt à toutes les
compromissions possibles tant qu'elles lui permettent de briller. C'est à partir de ce postulat que
nous avons orientés nos investigations pour comprendre l'impunité dont jouit Salim Laibi alors que
d'autres sont traqués et emprisonnés pour avoir déclarés les mêmes choses ou développés les mêmes
idées que Salim Labi.

“Nous sommes gouvernés, nos esprits sont façonnés, nos idées
suggérées, en grande partie par des hommes dont nous n'avons
jamais entendu parler”
Edward Bernays
V. Salim LAIBI : Salim LAIBI, un rouage de l’État profond
La force de Salim Laibi réside dans la pauvreté intellectuelle de ceux qui le suivent. Surtout lorsque
ses partisans se contentent d'adhérer stupidement à ce qu'il dit ou fait sans jamais prendre le temps
de chercher à comprendre les vraies motivations de Salim Laibi.
En réalité, Salim Laibi est le digne représentant de cette ère d'ignorance qui s'est abattu sur les
Français. On ne prend plus le temps de vérifier l'information, elle est engloutit comme l’appât
présenté au poisson. Si l'on prend à brut l'engagement de Salim Laibi, on pense, en apparence, qu'il
est en croisade contre le système mais lorsque l'on étudie le profil de ceux qui lui apporte leurs
concours, on comprend qu'il est activement soutenu par les puissants lobbies qui ont déclarés la
guerre au peuple.
Dans un premier temps, commençons par étudier le profil de l'avocat de Salim Laibi dans le procès
qui l'a opposé à Pierre Berranger, directeur de SKYROCK. Il se nomme John Bastardi Daumont et
est né dans une famille de pieds-noirs proches de l’OAS et partisans acharnés de l'Algérie Française
(belle collaboration entre un blédard et un revanchard). Les parents de John Bastardi Daumont,
militants d'extrême-droite, œuvraient au sein du Groupement pour la recherche et l’étude de la
civilisation européenne (GRECE) d'Alain de Benoist. Après le ralliement de John Bastardi Daumont
au «GRECE», il intègre le mouvement radical «Europe Jeunesse», qui initie ses adeptes au
paganisme.

John Bastardi Daumont écrit alors sous divers pseudonymes dans la revue du GRECE, «Éléments».
Il pratiquera l'illusionnisme (l'art d'endormir son monde), pendant plus de 10 ans, il participera à
une revue de mentalisme pendant 4 ans et il entamera une carrière d'avocat pénaliste . Ses études à
la faculté de droit de Nice achevées, Jonh Bastardi Daumont se rapproche de Bernard ASSO,
adjoint au maire de Nice et délégué aux affaires européennes qui le fera devenir membre de la
Grande loge nationale de France (GLNF). L'avocat et nouveau membre de la GLNF de Nice
entretien des relations amicales avec Marcel Giordanengo, dit « Marcel la salade » connu pour ses
liens avec le milieu du midi. Le frère la truelle Jonh Bastardi Daumont fréquentera Eric Zemmour,
Yann Moix, Georges Frêche, Christine Boutin et d'autres personnalités politiques de premier plan
dont on connaît l’intérêt qu'ils portent à l'Islam.
Jonh Bastardi Daumont deviendra l'avocat de Robert Faurisson, de Paul-Eric Blanrue, de
Dieudonné, d'Alain Soral. C'est d'ailleurs en soutenant Alain Soral et Dieudonné que Salim Laibi a
pu faire appelle au service de Me John Bastardi Daumont. Lorsqu'il défend Salim Laibi contre
SKYROCK, John Bastardi Daumont est membre de la Ligue de défense Judiciaire du franc-maçon
et avocat du milieu, Karim Achoui. Le conseiller de Karim Achoui était Mourad Ghazli, francmaçon assumé. Karim Achoui avait invité Habib Meyer et des membres du CRIF lors de la soirée
de lancement de la ligue. Comme Karim Achoui, l'avocat de Salim Laibi entretient un contact avec
Élie Barnavi, ancien ambassadeur israélien en France.
La LDJM comptait parmi ses soutiens David-Olivier Kaminski, conseiller de la LICRA et président
du Bnai Brith Youth Organization et David Genzel un bloggeur proche de Pierre Dassas,
l'organisateur des "Congrès des Amis d'Israël" dont prit part David Genzel. Il s'avère que parmi les
noms qui étoffent le carnet d'adresse de Me Jonh Bastardi Daumont, on retrouve de nombreuses
figures du sionisme français.
Alors que Salim Laibi publie de virulentes vidéos et de nombreuses tribunes à charge contre
Mourad Ghazli, Karim Achoui et sa LDJM, il accepte d’être défendu par un avocat connu pour son
appartenance maçonnique, membre de la LDJM de Karim Achoui et proche de nombreux sionistes.
Question ambiguïtés ou contradictions, Salim Laibi n'en est pas à son premier coups d'essai. Mais
les choses prennent des proportions inquiétantes lorsque l'on passe au crible le profil de ses
différents avocats. Ce qui interpelle aussi sur l'origine des fonds qui servent à financer toutes les
actions judiciaires de Salim Laibi.
Dans un procès en date du 18 avril 2019 à la 17ème chambre du Tribunal de Paris, Salim Laibi est
défendu par Me Nicolas Verly. Pourtant, cet avocat Me Nicolas Verly est connu sur la place
parisienne comme l'un des avocats de la...LICRA. En effet, Me Nicolas Verly représente
l'organisation antiraciste dans de nombreuses affaires. Il a plaidé contre Nicolas Dupont-Aignan,
l'association «Égalité & Réconciliation» et Alain Soral, l'islamophobe Christine Tasin et de
nombreuses personnalités impliquées dans des affaires d’incitations à la haine.
Il est donc plus qu'étonnant que cet éminent avocat de la LICRA puisse défendre le dossier d'une
personne qui a toujours craché sur la LICRA. Il suffit de taper le mot «LICRA» sur le site
«lelibrepenseur.org» pour prendre connaissance d'une trentaine de tribunes assassines de Salim
Laibi contre la LICRA. Et il n'y va pas du dos de la cuillère avec ceux qu'il appelle les «Licrasseux
sionistes ».
Dans sa tribune intitulée « Messages aux dégénérés d’en face (Valls, Flamby, Crif, Licra,
UMPS…) », Salim Laibi déclare « Nous n’avons aucune leçon d’humanisme à recevoir de
criminels de guerre et de saletés dans votre genre... La colère gronde et vos jours sont comptés…
préparez vos valises. »

Dans ses nombreuses vidéos, l'imposteur de la Dissidence tire à boulets rouges contre la LICRA,
organisation anti-raciste qu'il présente comme une officine sioniste, pour ses procès à répétition
contre les quenelles, contre Zeon et Joe le corbeau, contre la Dissidence. À l'époque, il vouait une
haine viscérale à la LICRA pour ses actions judiciaires contre Laurent Louis, Alain Soral et
Dieudonné.
Si Me Nicolas Verly a toujours été sans complaisance avec l'antisémitisme et la «Dissidence» dans
ses plaidoyers, il semblerait que les choses aient évolué de façon spectaculaire avec Salim Laibi.
Surtout que Me Nicolas Verly est proche d'autres organisations antiracistes telles que SOS
RACISME et le MRAP, du CRIF et de la communauté juive. Comment un chasseur de fachos et
d'antisémites tel que Me Nicolas Verly s'est-il retrouvé à défendre un homme qui incarne tout ce
qu'il déteste, tout ce qu'il vomit du plus profond de ses entrailles ? Malgré le prix de ses exorbitants
honoraires, cet avocat piétine ses propres convictions. Pourquoi ?
De sources bien informées, nous avons été informés que la LICRA nationale et sa section locale à
Marseille détiennent le dossier complet de Salim Laibi et pourtant l'un de leur avocat vient plaider
avec fougue pour Salim Laibi. Si à l'avenir ce brillant avocat souhaite poursuivre un antisémite ou
un raciste au nom de la LICRA, il faudra qu'il s'attende à ce que la partie adverse lui rappel qu'il fut
l'avocat d'un certain... Salim Laibi !
Maintenant, étudions le profil de son avocat dans l'affaire qui l'a opposé dernièrement à Alain Soral.
Il s'agit de Me Aristote Toussaint.
Sur le site anglophone « Decasia » se trouve un article intitulé « A UMP student looks back on
french protest » qui dresse le portrait d'un certain Aristote Toussaint, 29 ans, activiste aguerri de
l'UMP qui militait pour la droite dans les milieux universitaires.
Deux autres articles du « Monde » « Que reste-t-il du mouvement contre la loi sur l'autonomie
des universités ? » et « Universités : des signes de radicalisation » présente l'avocat de Salim
Laibi comme un activiste pur et dur de l'UMP dénonçant les blocages des universités par les
étudiants opposés à la loi Pécresse sur la réforme des universités : « Le graffiti s'étale sur la façade
de la faculté de droit. "Aristote, on sait où t'habites". Celui qui est ainsi ouvertement menacé
n'est pas le philosophe grec, mais un étudiant en licence de droit à l'université de Nantes,
Aristote Toussaint. Le jeune homme, qui ne nie pas son appartenance à l'UMP, a toujours clamé
son opposition au blocage de l'université depuis six semaines. »
Aristote Toussaint était proche de l'Union nationale inter-universitaire (UNI) et du Mouvement
initiative et liberté (MIL) , deux organisations de droite connues pour leur islamophobie. C'est donc
très naturellement que Aristote Toussaint trouvera sa place au sein du cabinet «Szpiner». Bon
pénaliste, Francis Szpiner fut l'ancien avocat d'Alain Juppé dans l'affaire des emplois fictifs de la
ville de Paris. Il avait rejoint la Chiraquie en devenant conseiller de Jacques Chirac puis suppléant
d'Éric Raoult dans la douzième circonscription de Seine-Saint-Denis pour les législatives de 2012.
Francis Szpiner, Franc-maçon assumé et avocat du Qatar, soutiendra Jean-François Copé dans sa
guerre contre François Fillon pour la tête de l'UMP. En bon soldat, Aristote Toussaint jouera un rôle
actif lors de la primaire de droite.
Aristote Toussaint a évolué au sein du cabinet d'avocat «Freshfields Bruckhaus Deringer». Situé à
Londres, ce cabinet fait partie du «Magic Circle» (désigne les cabinets d'avocats considérés comme
les cinq plus prestigieux de Londres et d'Europe). Le cabinet «Freshfields Bruckhaus Deringer» à
l'une de ses plus importantes agence à Tel-Aviv. Ensuite, il exercera au sein du cabinet d'avocats
«Baker McKenzie» qui est un cabinet d'avocats d'affaires international créé à Chicago, aux ÉtatsUnis. Le cabinet «Baker McKenzie» est très impliqué dans les milieux d'affaires israéliens.

Me Aristote Toussaint œuvrera au sein du cabinet d'avocats «Darrois Villey Maillot Brochier»
dont le dirigeant Jean-Michel Darrois est étiqueté à droite. Le patron de Me Aristote Toussaint fit
partie d'une commission mise en place par Jacques Attali et était l'avocat de Laurent Fabius dans
l'affaire du sang contaminé. Le président Nicolas Sarkozy confia à Jean-Michel Darrois la
présidence d'une commission chargée de réfléchir à la réforme de la profession d’avocat. Lors de la
campagne pour l'élection présidentielle de 2017, Jean-Michel Darrois participait à plusieurs
meetings de soutien à Emmanuel Macron, comme en avril 2017 à Bercy.
Dans la maison de la côte normande que possèdent l'avocat Jean-Michel Darrois et sa femme, le
couple présidentiel MACRON y prend régulièrement ses quartiers. C'est Jean-Michel Darrois qui
avait chaudement recommandé Emmanuel Macron à la famille Rothschild. Avec mille autres de ses
collègues avocats, Jean-Michel Darrois avait lancé une pétition intitulée «Appel des avocats à
voter Emmanuel Macron contre le Front National ». Évidemment, la présence de Me Aristote
Toussaint au sein d'un cabinet d'avocats ultra-politisé n'était pas le fruit du hasard.
Actuellement, Aristote Toussaint est un des avocats du Sénat et il exerce ses talents d'avocat au sein
du cabinet d'avocats « Ginestié Magellan Paley-Vincent ». Or il s’avère que le fondateur de ce
cabinet, Philippe Ginestié est l'avocat du groupe «Hermès» et un ami intime de la famille Hermès. Il
est à l'origine de l'accord dans le conflit entre le groupe «Hermès» et leur rival Bernard Arnault,
patron du groupe «Louis Vuiton – Christian DIOR». C'est Philippe Ginestié qui représentait le
groupe «Hermés» contre Bernard Squarcini.
On retrouve Philippe Ginestié à la manœuvre dans le rachat du tanneur de cuir «Soficuir» par le
groupe «Hermés» et il est l'avocat de la famille «HOUZÉ», dirigeants des «Galeries Lafayette» et
du groupe «BVH». L'avocat des puissants Philippe Genestié est un grand mécène du festival «Les
nuits du château de la Moutte » à Saint-Tropez où tout le gotha de la haute bourgeoisie française
y côtoie des ministres, des parlementaires, Emmanuel Macron, le Prince Albert II, Manuel Valls....
Aristote Toussaint a toujours exercé dans de prestigieux cabinets d'avocats liés à la francmaçonnerie, au monde politique ou à celui de la haute finance. C'est un militant pur et dur de la
droite et je ne pense pas que son parcours ait été aussi exceptionnel juste à cause de son allure de
beau gosse.
Salim Laibi fait appelle au service de Me Aristote Toussaint qui exerce au sein du cabinet «Ginestié
Magellan Paley-Vincent» dont le patron est lié au monde politico-financier. N'est-ce pas ce même
Salim Laibi qui avait dénoncé Marc-Edouard Nabe pour avoir fait appelle au service de Me
Emmanuel Pierrat qui était aussi l'avocat de Pierre Bergé, patron du «Monde» ?
Le slogan préféré de Salim Laibi est «UMPS Dégage» et pourtant il fait appel à des avocats
militants des «Républicains» pour poursuivre Alain Soral, c'est osé. D'ailleurs, comment Salim
Laibi a-t-il pu se payer Me Aristote Toussaint qui travaille dans un cabinet d'avocats qui pèse des
millions d'euros et qui défend les intérêts de grands groupes français ?
Pour son procès contre Marc-Edouard Nabe et dans divers autres procès, Salim Laibi a fait appel
aux services de l'avocate marseillaise Naima Haoulia. Cette brillante avocate s'était distinguée lors
d'un concours de plaidoirie des élèves avocat sur le thème des droits de l'Homme. Représentant,
l'école des Avocats de Marseille, elle avait choisi un cas d'étude sur une erreur médicale liée à la
vaccination. Elle avait reçu le second prix des mains du célèbre avocat Eric Dupond-Moretti.
Elle avait défendu un homme qui s'était rendu à la Caisse d’allocations familiales et avait crié une
dizaine de fois «Allah Akbar ! Je vais tout faire sauter !» mettant la main dans sa sacoche. La
scène avait provoqué un mouvement de panique parmi les usagers. Le système de défense de Me

Naïma Haoulia fut d'une grande originalité : «Je sais que des Allah Akbar sensationnalistes, on
n’a plus le droit depuis Charlie Hebdo mais il faut prendre de la hauteur car mon client souffre
d’un délit de faciès ».
On peut-être extrêmement surpris qu'une brillante et jeune avocate qui s'est classée deuxième lors
d'un concours prestigieux sur le sujet des droits de l'Homme finissent par défendre les dossiers de
Joe le Corbeau et de Salim Laibi qui incarnent l'opposé de ce qu'elle a défendue devant ses pairs.
Quoi qu'il en soit, Salim Laibi est soutenu par des forces qui disposent de ressources très
importantes et qui détiennent une influence dans les hautes sphères. Ceux à qui il fait appel pour
traîner en Justice les «Dissidents» sont les mêmes qu'il attaque sur les réseaux sociaux et dans ses
vidéos. C'est en cela que Salim Laibi est dangereux, il entraîne la jeunesse française sur un terrain
parsemé d’embûches posé par ceux-là mêmes qui le soutiennent.
Comme disait l’écrivain anglais Philip Dormer Stanhope : «Les hommes se laissent gouverner
plutôt par les apparences que par les réalités. »
Dernier venue dans la constellation Laibiste, le pseudo journaliste Nader Alami dont Salim Laibi
fait massivement la promotion sur son site internet «lelibrepenseur.org». Par réciprocité, Nader
Alami permet à Salim Laibi de venir raconter ses salades sur sa chaîne. En fait, les deux hommes se
sont trouvé des affinités autours de la question de Tareq Ramadan.
Nader Alami se définit comme professeur, historien et coach en Bien-être. Il est auteur de plusieurs
ouvrages et articles sur la sexualité dont son ouvrage «19 thèmes sur la sexualité des musulmans»
qui lui a été inspiré par son ami Maleck Chebel. Il se présente aussi comme psycho sexologue et il
est fondateur de l'association «Célibérez vous» qui organise des rencontres mixtes afin que des
couples se forment au grès de rencontres amicales.
Dans le cadre de ses activités associatives, Nader Alami parcours le monde arabo-musulman en
organisant des repas rencontres, des conférences sur la sexualité et l’émancipation des femmes. En
gros, il œuvre pour débaucher les femmes musulmanes et faire éclater les valeurs familiales
musulmanes.

Fait marquant, c'est que Salim Laibi a toujours dénoncé tous ces sites de rencontre musulmans
détenus, selon lui, par le lobby juif pour pervertir la communauté musulmane et la détruire de
l'intérieur. Alors aujourd'hui que le vertueux Salim Laibi cautionne ce genre de décadence perpétrée
par Nader Alami est la démonstration de sa duplicité et de son hypocrisie, lui qui ne cesse de se
présenter comme un grand moralisateur musulman.
On retrouve Nader Alami dans toutes les manifestations organisées par SOS Racisme, il entretien
des liens amicaux avec Marléne Schappia qui a apprécié son livre et il n'a pas hésité à mener
campagne en faveur du mouvement «je suis Charlie Hebdo». Il défend dans ses émissions
l’avènement d'un «Islam des lumières» au même titre que Ghaleb Bencheikh et Hassan Chalgoumi,
deux autres imposteurs.

Quand Nader Alami reçoit, tout souriant, le député islamophobe Jacques Myard, il donne le ton de
son allégeance au système. Ce droitiste s'était distingué lors du débat sur l'identité nationale en
stigmatisant les jeunes musulmans des banlieues. C'est lui qui avait déclaré « Jusqu’à nouvel
ordre, ça n’est ni les juifs ni les catholiques qui ont déposé des bombes et massacré des
concitoyens donc il y a une interrogation. ». Il est l'initiateur d'une proposition de loi visant à lutter
contre les atteintes à la "dignité de la femme" résultant de certaines pratiques religieuses dont le port
du voile musulman. Il avait assimilé les femmes avec le niqab à des prostituées.

C'est ce même Nader Alami qui donna la parole à Philippe Charuel, Grand Maître au sein de la
Grande Loge de France, à l'imposteur Malek Chebel, à Carroline Fourrest, à Eric Gozlan ancien
d'un kiboutse israélien qui a servi dans une unité combattante de Tsahal pendant la première guerre
du Liban et la première Intifada ou encore au One-man-show Hassen Chalgoumi. Il s’avère que
Nader Alami est un lieutenant de Hassan Chalgoumi et œuvre au sein de son association. Il est
signataire du manifeste de Philippe Val contre «le nouvel antisémitisme», pétition qui demande
l'abrogation de plusieurs versets du Coran. On retrouvera Nader Alami dans les manifestations
contre l'antisionisme suite à l'affaire Alain Finkielkraut.

Proche des milieux sionistes et lieutenant de Hassen Chalgoumi et du Rabbin Haïm Amar, Rabbin
de la communauté juive de Drancy, Nader Alami est activement soutenu par les organisations juives
dont le CRIF.
Dans l'article de Tribune Juive intitulé «Dialogue judéo-musulman : un prêche dans le
désert ? », on peut lire : « la salle polyvalente des halles de Tours, ce soir-là, est belle. Sans doute
150 à 200 personnes sont venues écouter le dialogue entre Moché Lewin, directeur exécutif des
rabbins européens, et Nader Alami, un historien proche de Hassen Chalghoumi (NDLR : l’imam
de la mosquée de Drancy n’a finalement pas pu venir à Tours), responsable des programmes
jeunesse sur la chaîne BDM (BDM TV est une chaîne de télévision associative à vocation
citoyenne diffusée sur canal 31 de la TNT). « Les parents ont peur », a lancé François
Guguenheim, président régional du Crif, » il faut que les responsables musulmans prennent
publiquement la parole pour s’opposer aux islamistes. Eux seuls ont cette crédibilité. »
Le grand Rabbin Moché Lewin est celui qui pilote et dicte les actions de Hassen Chalgoumi. Il y a
peu Nader Alami est passé dans une émission de Judaïques FM consacrée à la connaissance du
monde musulman et intitulée «Les Musulmans et le sexe : Nader Alami sera mon invité le 12
janvier », l'animateur radio présente Nader Alami en ces termes : «Nader Alami est professeur et
historien de l'islam ; et surtout le producteur de l'émission de télévision "Lumières d'islam" que
l'on peut voir sur la TNT. Je l'ai connu quand nous avions rencontré, au CRIF, une délégation
conduite par l'imam Hassen Chalgoumi dont il est proche. »

Nader Alami, qui milite dans les
associations de Hassan Chalgoumi
et travaille avec le Bureau National
de Vigilance contre l'Antisémitisme
(BNVCA) est très relayé par le
CRIF et les réseaux communautaires
juifs. Une proximité avec le CRIF
qui lui permet de rencontrer le
ministre du tourisme et de la culture
de l’Azerbaïdjan Abulfaz Garayev
lors de sa visite dans la capitale
Bakou . Il fut invité à venir
dîner avec Marcel Dessailly à
l'ambassade
de
France
en
Azerbaïdjan (il promeut souvent ce
pays). On le retrouvera avec Denis
Sassou Nguesso, président du
Congo et Mohamed
Ayachi
Ajroudi homme d'affaires francotunisien qui fut poursuivi en justice
par Veolia pour escroquerie et abus
de confiance. On retrouve Nader
Alami prenant un déjeuner à la
résidence
de
l'Ambassade
Argentine à Paris avec le ministre
Dariot Celaya Alvarez ou avec des
hauts représentants du Qatar, de
Dubai et des «Émirats Arabes
Unis ». On peut dire que le
bonhomme est très bien intronisé
dans de nombreux cercles.
Captures d'écran du site «lelibrepenseur.org»
Ses positions pro-sionistes et pro-VAL, lui ont valus une mise à l'écart de la chaîne BDMTV après
de nombreuses plaintes d'auditeurs en colère.

Captures d'écran du site « lelibrepenseur.org

Salim Laibi relaie massivement les actions de Nader Alimi sur son site internet
«lelibrepenseur.org» alors qu'il sait que son nouvel ami entretient une étroite proximité avec
plusieurs organisations sionistes, qu'il soutien Charlie Hebdo, qu'il appelle à criminaliser
l'Antisionisme et qu'il est signataire du manifeste de Phillipe VAL qui appelle à abroger des versets
du Coran, qu'il est le lieutenant de Hassen Chalgoumi et qu'il défend un Islam maçonnisé. La partie
qui donne la nausée est que Salim Laibi, qui se présente comme un musulman pratiquant orthodoxe,
entretient des liens avec Nader Alimi qui tente de saper les valeurs musulmanes par la débauche
sexuelle.
Salim Laibi a vendu son âme pour un semblant de visibilité médiatique. Et il vient parler de faillite
des temps modernes alors qu'il contribue à accélérer cette faillite morale et spirituelle.
Autre soutien de notre grand dissident marseillais. Salim Laibi ne cesse de jurer par Paul-Eric
Blanrue mais il devrait revoir ses fréquentations. N'est-ce pas Paul-Eric Blanrue qui avait déclaré :
« Jésus n’a pas existé ; […] il n’est qu’un mythe au même titre que Mithra ou Apollon ».
Paul-Eric dont l'islamophobie l'a poussé à rejoindre les rangs de l'extrême-droite est actuellement au
cœur d'une vive polémique pour ses relations avec Yann Moix, autre islamophobe notoire qui
déverse son venin fétide contre les musulmans, les immigrés et l'Islam.
Paul-Éric Blanrue a grandi dans une famille gaulliste dont le père était membre du Grand-Orient de
France (GODF). À 24 ans, Paul-Eric Blanrue rejoint les frères la truelle comme son père et fondera
le Cercle zététique, un organisme ultra-rationaliste chargé de «démystifier» les mystères du
paranormal.
De son point de vue les religions étaient des mythes qu'il fallait démystifier. La facho Blanrue
offrira une tribune au grand maître du GODF dans un numéro de la revue «Historia» où il travaille
comme contributeur. À l’adolescence, Paul-Eric Blanrue milite aux «Jeunes RPR» avant de devenir
membre du «GRECE» comme l'avocat de Salim Laibi, Me John Bastardi Daumont. Il est très lié à
l'islamophobe Yann Moix qui lui fera la préface de son livre «Le Monde contre soi», édité en 2005
par l’éditeur d’Alain Soral. Évidemment, ce n'est pas le genre de vérités que Salim Laibi a envie de
voir exposer sur la place publique, lui qui prétend n'avoir aucun lien avec l'extrême-droite.

En demandant au Marrane Yann Moix (le Maranne est un Juif d'Espagne converti au christianisme
par contrainte, et resté fidèle à sa religion) de préfacer son livre, Paul-Eric Blanrue s'évitait nombre
de déboires avec les organisations juives. Mieux, pour satisfaire ses maîtres, Paul-Eric Blanrue
présentait dans ses ouvrages de nombreux leaders arabes et musulmans comme des antisémites
acharnés, ce qui a dû procurer un immense plaisir aux propagandistes islamophobes sionistes. Mais
à l'époque, les allégeances à la communauté organisée ne payaient pas comme aujourd'hui. Il lui
fallait lui trouver une nouvelle bouée à laquelle s'agripper comme une sangsue et c'est Robert
Faurisson qui la lui offrirait.
Paul-Eric Blanrue présenta Robert Faurisson à Dieudonné augmentant ainsi son audience et sa
notoriété en surfant sur la vague DIEUDO. Aujourd'hui, Paul-Eric Blanrue crache son venin sur les
deux hommes qui firent sa notoriété, une attitude inspirée de son nouveau mentor Salim Laibi.
Le Bourgeois gentilgoy Blanrue, grand fidèle du site «Meetic.fr» et connu pour ses participations à
des soirées fines avec des notables de la capitale, ne pouvait que finir par s'échouer dans le bourbier
Laibi.
Pour finir ce chapitre palpitant, nous trouvons amusant que Salim Laibi insulte, à tort ou à raison,
des individus inféodés aux sionistes, qu'il appelle le Hezbollah et les Ayatollahs iraniens à pulvériser
Israël et qu'il appelle à l'abolition de la Loi Gayssot, tout en s'entourant de personnalités qui sentent
le souffre sioniste et qui sont liées aux lobbies sionistes français.
Il faut reconnaître que chez Salim Laibi raconter des histoires à dormir debout sur les autres, c'est
une vocation pour ne pas dire que c'est inné. Nous lui conseillons de se recycler dans la narration de
contes et légendes. Il pourrait vendre des coffrets de magnifiques histoires de fées et autres mythes
aux «Éditions Fiat Flux», ça a bien réussi à Marlène Jobert.

“Un idiot qui doute est moins dangereux qu'un imbécile qui
sait .”
Eric-Emmanuel Schmitt
VI. Salim LAIBI : L’Idiot utile du système ?
Est-il plus flatteur d’être un imbécile heureux, un Goitreux des Alpes ou un idiot utile ? On dit
souvent que les hérissons qui militent pour le déploiement du réseau autoroutier sont les idiots utiles
de l’industrie automobile. Cette parabole peut-être extrapolé à Salim Laibi tant sa collusion avec le
système est extrêmement bien imbriquée. Nous pensons que Salim Laibi est un «hurluberlu
superfétatoire» qui nuit à l’émergence d’une alternative populaire à ce système diviseur. Sa relation
avec le Système est un énorme jeu de dupes qui mérite que l’on s’y arrête un instant.
Nous nous risquerons à dire que Salim Laibi incarne ce que l’immigration maghrébine a engendré
de plus sordide dans notre pays. Quand on parle de Salim Laibi, on ne peut pas plaider en faveur
d’un manque de jugement ou d’information. Comme sa famille en Algérie, il sert, volontairement,
cette caste d’intouchables qui nous gouverne par la division et la peur. Il est tellement utile au
système qu’il est primordial de le «protéger» de toute action coercitive de la part des institutions
policières et judiciaires.
Nous irons même jusqu'à affirmer qu'il fait complémentent le jeu des ennemis du peuple. Dans une
de ses vidéos, Alain Soral mouftait Christine Tasin et traitait son adjoint Pierre Cassen de juif et de

franc-maçon. Et c'est sans surprise que ces islamophobes ont applaudis des deux mains la
condamnation d'Alain Soral par Salim Laibi.
En effet, l'organisation islamophobe «Riposte Laique» s'empressait de publier une tribune «Faut-il se
réjouir que Soral soit condamné à 3 mois ferme de prison ? Non !» où Salim Laibi est pris en référence.
Quand Salim Laibi a commencé à ouvrir les hostilités contre Alain Soral et Dieudonné, là aussi, la
Ligue de défense Juive-LDJ avait publié un article «Quand un antisémite ex-dieudonniste
dénonce Dieudonné, le Grand Radin de France» où Salim Laibi apparaît, aux yeux de la LDJ,
comme un mec sympa qui balance ses anciens mentors.
En 2010, une manifestation est organisée par des Marseillais devant l'université de l'UMP en
réactions aux déclarations racistes et islamophobes de Roland Chassin, maire UMP des SaintesMaries de la Mer.
La mobilisation battait son plein avec plus de deux cent manifestants issus du milieu associatif
marseillais. Cette mobilisation devait lancer les assises du «collectif du 11 septembre» pour
dénoncer la xénophobie des élus.
Un long cortège de véhicules se présenta devant les grilles de l'université d'éte de l'UMP, une
arrivée qui n'est pas passée inaperçue puisqu'une cohorte de policiers et de gendarmes attendait les
manifestants. Les responsables de l'UMP étaient inquiets de voir tous ces «basanés» réclamer un
peu de respect. Le but de cette mobilisation était de créer un rapport de force suffisant pour pousser
les dirigeants de l'UMP à pousser vers la sortie le maire des Saintes-Maries de la Mer et de les
exhorter à présenter des excuses publiques aux communautés gitanes et musulmanes. Fait à marquer
d'une pierre blanche, le Premier ministre, François Fillon, avait filé par une porte dérobée et avait
fuit à bord de son véhicule à travers des champs de maïs.
La presse était très impressionnée par l'attitude pacifique des manifestants et semblait prendre fait et
cause pour la manifestation. Bon enfant dans un premier temps, la manifestation allait dégénérer
alors que les responsables de l'UMP venaient d'accepter les revendications des manifestants. Sans
aucune raison, Salim Laibi s'est mis à insulter les journalistes de FR3 qui avaient été très sensibles à
cette action.
Ensuite, il s'est mis à traiter les policiers et les gendarmes d’auxiliaires des sionistes et des francsmaçons. Et pour finir, il prenait violemment à partie une élue marseillaise qui avait plaidée en
faveur des manifestants. Une agression incompréhensible puisque cette élue, d'origine algérienne,
avait exhorté les membres de son parti à exclure ce maire raciste et qu'elle avait fait distribuer des
bouteilles d'eaux aux manifestants qui suffoquaient sous un soleil de plomb. Étrangement, sur les
deux cent élus que rassemblait ce meeting, Salim Laibi ne visait que celle qui avait plaidée en
faveur des manifestants.
Les attaques de Salim Laibi avait été unanimement condamnée par les manifestants. De retour à
Marseille, Salim Laibi avait fait l'objet de virulentes charges suite à son comportement inexplicable
alors que les manifestants venaient d'obtenir gain de cause. L'homme qui se croit intelligent à
chaque fois qu'il se regarde devant son miroir à inviter ceux qui n'étaient pas d'accord avec ses
agissements de quitter le collectif. Les deux tiers des participants sont partis et le collectif était mort
né alors que les manifestants avaient réussis, sur place, à susciter l’intérêt des médias et du public.
Le lendemain de l'action, les journalistes, au lieu d'encenser les manifestants, les ont littéralement
crucifiés. Quant aux dirigeants de l'UMP, ils s'étaient frotté les mains en apprenant la mort
prématurée de ce collectif. L'indélicat maire raciste ne fut jamais exclu et le système diviseur avait
encore marqué un point. Merci qui ?

2010 est aussi l’année où Salim Laibi et son association «COBEMA» mènent campagne pour la
liste socialiste de Michel Vauzelle qui avait comme colistier, un certain Jocelyn Zeitoun, président
de l'Association du Bien-être du soldat israélien (ABSI). On comprend facilement pourquoi il a fait
capoter la manifestation contre l'UMP, peut-être pour pour mieux offrir ses services aux Socialistes.
En fin de compte, Salim Laibi est l’Idiot utile qui ne sert aucune cause juste si ce n’est la sienne ou
celles du systéme par ricochet. Par ses actions de sapes et de dénigrements, il prive d’un grand
destin national ceux et celles qui pourraient apporter un profond changement dans notre pays.
Salim Laibi sert, sans y croire, la cause de l’Islam, des «Gilets Jaunes», de l'Algérie et de la
«Dissidence» car c’est des causes qu’il utilise dans son propre intérêt en vue d’acquérir de l’argent
et une notoriété malsaine. C’est un hâbleur qui n’a jamais cru aux causes dont il se fait l’avocat sur
internet. On peut néanmoins lui reconnaître qu’il sait saisir toutes les occasions pour servir les
puissants du moment, là où il se trouve.
Nous allons décrypter les quelques raisons qui font que Salim Laibi, contrairement aux autres, n’est
pas attaqué par le système. D’ailleurs, toutes les condamnations judiciaires qu’il collectionne relève
de conflits privés et ne sont pas dû à des actions émanant des services de l’État.
Depuis quelques années, une politique de confrontation avec la communauté musulmane se
développe autours de l’idée de ce choc des civilisations, si cher à Samuel Huntington (qui est pris
en exemple par Salim Laibi dans son livre « Ils aiment l'Islam »). Les adeptes de cette théorie ont
besoin de trouver de la matière pour nourrir leurs discours populistes et anti-musulmans.
Pour que leurs discours propagandistes résonnent aux oreilles du plus grand nombre, les partisans
de cette théorie exhibent le moindre incident, fut-il le plus insignifiant, à partir du moment où cela
implique un musulman ou une personne dont le nom à une consonance musulmane. Il exploite sans
vergognes ni retenues le moindre fait-divers pour s’en servir comme caisse de résonance en
direction de populations de plus en plus sensibles à la question musulmane. Dans la guerre qu'ils
préparent contre l’Islam tout est bon à prendre tant que ça fait tourner leur fond de commerce
idéologique.
Ces vont-en-guerre anti-Islam voient leur travail facilité par les prières de rues, la délinquance au
sein des groupes ethniques, les revendications des islamistes, les attentats terroristes, la montée du
communautarisme musulman ou encore les déclarations antifrançaises de certains pseudos leaders
musulmans.
Ces groupes de plus en plus structurés ont investit de nombreux postes sensibles dont certains liés à
la sécurité intérieur. Il suffit de voir le profil des militants de la plupart des organisations anti-Islam
pour constater qu'il comprend de nombreux fonctionnaires souvent franc-maçons et que ces
mouvements connaissent un degré de pénétration et d'infiltration très avancé de la sphère publique.
Si ces militants ne cautionnent pas les radicaux ou les terroristes par contre ils sont «complaisants»
à l'égard de tous ceux qui portent une parole antifrançaise ou tiennent des discours hostiles à la
République et la Laïcité. Les attaques de Salim Laibi amènent du grain à moudre à leur moulin
propagandiste. Voilà pourquoi dans leurs esprits retors, les théoriciens du choc des civilisations ne
veulent pas faire taire leur faire-valoir marseillais. On comprend mieux pourquoi on freine des pieds
dans les hiérarchies judiciaires et policière pro-Huntington car Salim Laibi est un atout majeur dans
leur politique islamophobe et ultra-sécuritaire.
Par ses déclarations tonitruantes, Salim Laibi est l’un des meilleurs relais que puisse disposer les
théoriciens du choc des civilisations.

Il est donc crucial de ne pas le sacrifier pour continuer à défendre des politiques sécuritaires de plus
en plus liberticides. Une privation des libertés publiques qui est possible grâce à des idiots utiles du
système à l'image de Salim Laibi. De plus en se retournant contre ses anciens alliés, Salim Laibi a
augmenté sa valeur à leurs yeux.
Concernant le volet politique, il est important de comprendre que la classe politique locale a besoin
de Salim Laibi sinon il y a longtemps qu'il aurait été neutralisé comme tous ceux qui osent
s'affranchir des politiciens et de leurs magouilles.
Depuis 2011, Salim Laibi tire à boulets rouges vue sur la mairie de Marseille, son maire JeanClaude Gaudin et ses élus. Une attitude d'hostilité qu'il adopte jusqu'à ce jour en publiant des
tribunes et des vidéos au vitriol contre Jean-Claude Gaudin. Morale de l'histoire, Salim Laibi n'est
jamais attaqué malgré ses déclarations incendiaires contre le premier magistrat de la ville qu'il traite
de ripoux, de corrompus et nous en passons des mures et des pas vertes.
Quand on sait avec quelle facilité les élus dégaines l’arme du dépôt de plainte à chaque fois qu’ils
sont diffamés, l’absence de réponse judiciaire de la part du maire Jean-Claude Gaudin a de quoi
nous interpeller. Nous pensons qu'une entente tacite entre le maire de Marseille et Salim Laibi s’est
installée pour des raisons électoralistes.
En 2012, Salim Laibi se présente aux élections législatives et la droite locale voit en sa candidature
un moyen de grignoter les voix de l’électorat de gauche tout en brandissant l’épouvantail du
radicalisme politique en direction de l’électorat juif. C’est ce qui s’est passé lorsque Salim Laibi a
invité Alain Soral et Dieudonné à son meeting à Marseille. Pour le maire de Marseille et les
dirigeants du parti «Les Républicains», la candidature de Salim Laibi était du pain béni. Et ça n'a
pas loupé puisque Salim Laibi a concentré l'ensemble de ses attaques contre le socialiste Rebia
Benarioua, l'écologiste Karim Zeribi et la Front de Gauche Marie Bathoux. Le plus extraordinaire,
c'est qu'il défend aujourd’hui la mélenchoniste Marie Bathoux dans plusieurs tribunes qu'il a publié
sur son site internet. Girouette un jour, girouette toujours !
Salim Laibi s’est présenté dans un secteur électoral majoritairement acquit à la gauche, ce qui
représentait un avantage certain à la droite locale où le peu d’écart de voix peut faire basculer une
élection. Même avec les misérables 1 % de Salim Laibi, la droite sait que la perdition des voix se
fera au détriment des candidats de gauche. On peut donc comprendre que toute volonté de nuire à
Salim Laibi serait contre-productif contre la droite qui compte les points dans des élections de plus
en plus serrées.
En 2016, le député de Paris, François Fillon, s'imposait devant le maire de Bordeaux, Alain Juppé,
lors de la primaire à droite. La défaite était cinglante avec 66,5% des suffrages au député de Paris,
contre 33,5% pour le maire de Bordeaux. Salim Laibi déteste Alain Juppé à qui il avait consacré une
tribune intitulée « L’ex-délinquant Juppé interdit Dieudonné à Bordeaux ! »
En 2018, soit deux ans après la primaire, Salim Laibi plusieurs tribunes qui donnent l'impression de
soutenir Alain Juppé. Dans la tribune « Actu au Scalpel #21 : Aziz Zemouri, le journaliste
complotiste spécialisé dans les fake news ! », il déclare : «Parlons également de la tentative de
déstabilisation de la candidature d’Alain Juppé à la présidentielle entreprise par le même Omar
Djellil dont on devine l’identité des commanditaires ! Le journaliste Claude Askolovitch a publié
un article intéressant sur cette affaire dans Slate, titré L’alliance de la fachosphère et des ultras
du sarkozysme pour éliminer Juppé» !

Salim Laibi semble voler au secours d'Alain Juppé et du pseudo journaliste Alexandre Askolovitch,
cela dévoile au grand jour sa duplicité car Alexandre Askolovitch incarne cette génération de
journaleux-collabos qui roulent pour ce système tant honnie par Salim Laibi. Ce journaliste défend
outrancièrement Alain Juppé mais il est aussi connu pour étre un fervent défenseur de l'UOIF. Alain
Juppé, l’UOIF et Askolovitch peuvent dormir sereinement, un pseudo dissident veille sur-eux.
Merci qui ?
Salim Laibi consacre plus d’une vingtaine de tribunes diffamantes et ordurières contre Bernard
Tapie, patron de « La Provence ». Quand on connaît la facilité avec laquelle Bernard Tapie ou le
journal La Provence portent plainte à la moindre diffamation, on peut s'interroger légitimement sur
le fait que Salim Laibi n'est jamais inquiété par un dépôt de plainte.
Depuis deux ans, Salim Laibi défend une actrice associative de Marseille, Nassera Benmarnia. Elle
a été condamné pour prise illégale d'interets parce que le socialiste Patrick Mennucci, en tant que
vice-président à la Culture au Conseil régional PACA, avait financé l'association de sa suppléante
Nassera Benmarnia, directrice de l'Union des Familles Musulmanes (UFM). Un scandale financier
qui avait eu une résonance nationale.
Nassera Benmarnia est une associative qui s'est gavée sur le dos des indigents et qui a toujours roulé
pour les politiques corrompus de Marseille. Cette associative s'est faite épingler pour avoir employé
plusieurs membres de sa famille dans son association et pour avoir exploité de pauvres gens sans
ressources qui devaient effectuer du bénévolat pour bénéficier de colis alimentaires.
Alertée par ses magouilles, les collectivités locales ont finis par retirer leurs subventions à Nassera
Benmarnia. Elle a été obligée de mettre la clef sous la porte et se faire embaucher comme assistante
parlementaire de Patrick Mennucci. Le mari de Nassera Benmarnia, Nourredine Haggoug, a été
incarcéré pour des affaires de malversations financières.
Pourtant en consultant le net, on peut visionner plusieurs vidéos de Salim Laibi où il tente de
blanchir Nassera Benmarnia et le socialiste Patrick Mennucci. Après les avoir longtemps dénoncés,
Salim Laibi présente Nassera Benmarnia comme une «respectable» actrice associative de la ville. Il
devient leur avocat à travers 4 vidéos et tribunes dont la dernière date du 10 juillet 2018.
Dans sa tribune intitulée « Actu au Scalpel #21 : Aziz Zemouri, le journaliste complotiste
spécialisé dans les fake news ! » Salim Laibi prend la défense de Patrick Mennucci et tente de nous
présenter les deux comparses socialistes comme les immaculés de la politique marseillaise : « Nous
pouvons également parler du procès gagné par P. Mennucci contre une équipe de complotistes
qui a voulu invalider son élection législative en déposant plainte auprès du Conseil
Constitutionnel et en fabriquant de « faux témoignages»
M. Zemouri s’était déjà illustré par un article à charge accusant Mme Nassera Benmarnia de
détournement de fonds... tout ceci dans l’unique intention d’atteindre Patrick Mennucci dont elle
était la suppléante. Mme Benmarnia a été totalement blanchie après une longue enquête de la
brigade financière !»
Contrairement à ce que tente de nous faire gober Salim Laibi, Patrick Mennucci et Nassera
Benmarnia n'ont jamais été blanchis par la Brigade Financière puisqu'ils ont été condamnés pour
«prise illégale d’intérêts». En investiguant sur la toile, nous découvrons de nombreux articles de
presse qui parlent de cette condamnation judiciaire.

On peut, là aussi, s'interroger sur cet incroyable retournement de veste de Salim Laibi qui de
détracteur s'est soudainement transformé en défenseur de Nassera Benmarnia et de Patrick
Mennucci, deux symboles du clientélisme politique.
Dans sa vidéo intitulée « Municipales à Marseille : Patrick Mennucci entendu par la police
judiciaire », voilà ce que Salim Laibi disait sur les deux pieds-nickelés socialistes : « Une honte !
Comment le prochain maire de Marseille, franc-maçon déclaré, peut-il attribuer des subventions
à sa suppléante sans se dire qu’il y a un genre de malaise ?!! Cette affaire ne fait que
commencer et il y en a des dizaines d’autres. Si seulement les autorités faisaient leur travail…
L’UFM est l’association qui organise « l’Aïd dans la cité », festivité laïcisante qui transforme la
plus importante fête musulmane en vulgaire journée de concerts de rap au dôme de Marseille ! »
Dans sa vidéo intitulée « Maghreb Humiliated II - Peuple de Loth », Salim Laibi dézinguait
Nassera Benmarnia à la 12-7 : « Nacéra BENMARNIA, la musulmane qui est le bras droit de
MENNUCCI, franc-maçon déclaré, parce qu'elle est la présidente de l'Union des Familles
Musulmanes, y a eu une petite histoire de subventions, beaucoups d'argents en jeu, qui fait l'Aïd
dans la Cité avec une fiesta, avec des rappeurs comme s'il n'y avait pas assez de misères dans ce
pays, dans cette ville pour balancer des centaines de milliers d'euros dans des concerts de Rap. »
« C'est honteux, c'est à vomir, c'est à gerber, pour les maghrébins nous avons ici, comme je le
disais tout à l'heure, une Nacéra BENMARNIA qui est une grande actrice associative à
Marseille, de l'Union des Familles Musulmanes et seconde dans la candidature MENNUCCI,
qui est franc-maçon, du Parti Socialiste et qui est pour le mariage homosexuel. Elle fête l'Aïd
d'un côté, ils se disent musulman, ils vont faire campagne dans les mosquées. »
Les positions de Salim Laibi ont toujours été très claires sur Mennucci et Benmarnia alors pourquoi
ce soudain et stupéfiant revirement depuis deux ans. Comment peut-il aujourd'hui défendre une
associative vendue au système politique local et un politicien qui avait déclaré qu'en cas d'élection
aux élections municipales de 2014, il ferait de Marseille l'une des capitales économiques d’Israël et
la plus grande ville gayfriendly d'Europe.
Peut-être un semblant de réponse en passant en mode flash-back». Le directeur de campagne du
candidat Vauzelle dont Salim Laibi avait soutenu la liste en 2010 était.. Patrick Mennucci. Après
avoir joué les rabatteuses dans les quartiers Nord pour les Socialistes, Salim Laibi avait déposé une
très, très, tr_s grosse demande de subvention au nom de son association « COBEMA » puis une
autre demande de subvention d’un montant presque équivalent auprès de Jean-Noël Guérini,
président socialiste du Conseil Général.
Comment se fait-il que celui qui proclamait, à l'époque, que les arabes et les musulmans qui
demandaient des subventions étaient des «robsistes», des « félons », des « harkis » et des
« gamelleurs » a-t-il finit par jeter son dévolu sur la gamelle socialiste ?
Son récent soutien à Nassera Benmarnia et Patrick Mennucci n'est-il pas une résurgence de son
ancien passé de gamelleur auprès de Michel Vauzelle ? Celui qui estampille ses affiches du
pompeux slogans « UMPS, dégage ! » est le premier a aller à la pèche aux subventions chez les…
socialistes !
Le soutien au système politique corrompu ne s’arrête pas là de la part de Salim Laibi qui, le 2 juillet
2017, publiait une tribune intitulée "Omar Djellil adoubé et piloté par le Crif !" dans laquelle il
s'en prend à un associatif marseillais suite à son rapprochement avec le CRIF local. Pourtant Salim
Laibi dans ce texte défend le député LREM, Saïd Ahamada.

Et hop, voilà que comme par miracle Salim Laibi vole au secours de plusieurs élus macronistes en
les présentants comme de sympathiques élus alors qu'ils sont conviés au dîner du CRIF et qu'ils
participent à de nombreuses actions commune avec le CRIF de Marseille.
Comment ne pas s'interroger sur le fait que le super dissident en papier maché n'arrête pas de poster
de virulentes tribunes et vidéos anti-Macron tout en défendant les représentants locaux d'un parti
qu'il est censé honnir ?
Il faut savoir se poser les bonnes questions comme par exemple comment Salim Laibi peut-il
défendre défendre une associative corrompue, un élu socialiste qui voulait rendre Marseille gay
friendly ou des élus macronistes qui dansent avec les sionistes locaux. En fait, Salim Laibi montre
son vrai visage, celui d'un serviteur zélé du systéme.
Nos bons élus peuvent continuer à magouiller, quelqu'un veille à les anoblir sur son site internet.
Merci qui ?

“L'ambition réclame une certaine dose de duperie pour parvenir
à ses fins.”
Daniel WOODRELL
VII. Salim LAIBI : Agent de déstabilisation à la solde du système ?
Le président Emmanuel MACRON, Olivier De Mazière préfet de police de Marseille, Laurent
Nunez ancien patron de la DCRI et secrétaire d'état à l'intérieur, Frédéric Potier patron de la
DILCRAH, Agnès Buzyn ministre de la Santé, François Khalifat président du CRIF, les
responsables de la LICRA (national et Marseillais), Serge Klarsfeld le chasseur de nazis, Gérard
Collomb ancien ministre de l’Intérieur, le CRIF Marseille Provence, le MRAP, SOS Homophobie,
Nicole Belloubet Garde des Sceaux, ministre de la Justice, Eric Morvant directeur général de la
police nationale, Xavier Tarabeux procureur de la république de Marseille, le procureur d'Aix-EnProvence, François Molins ancien procureur de Paris, les trois préfets de Marseille, la mairie de
Marseille, ... tous ont le dossier de Salim Laibi sur leurs bureaux mais aucun n’agit alors que ce sont
les mêmes qui mènent la vie dure à tous les «Dissidents » de France et de Navarre.
Alors que le gouvernement s’attaque aux «Fakes News», le site internet de Salim Laibi, qui est une
véritable Mecque des «fakes News» n’est pas débranché. Il n’est jamais inquiété alors qu'il publie
des dizaines de tribunes enflammées voire haineuses contre nos bons hommes politiques. On ne
compte plus ses brûlots et autres pamphlets contre Emmanuel Macron.
Lorsqu’il appelle à prendre des Ak-47 et à monter au maquis contre la République maçonnique, il
n’est pas poursuivi pour délit de sédition. Lorsqu’il conteste les attentats et les attribues aux services
de renseignements, il n’est pas convoqué au commissariat. Quand il multiplie les quenelles, il n'est
pas convoqué par son Ordre contrairement à beaucoup d'autres.
C’est cette omerta, cette chape de plomb incompréhensible qui a poussé «Le Point» à publier cet
article sur l’absence de réactions et les dysfonctionnements qui sont constatés à tous les niveaux de
l’État. Est-ce que le fait que la famille LAIBI soit étroitement liée au pouvoir algérien et ses
services de renseignements expliquerait ce laxisme ? Pas évident pour les services intérieurs de s’en
prendre au neveu d’un ancien Premier ministre algérien qui fut aussi le tout puissant patron de la
Sécurité Militaire algérienne.

Abdallah Khalef, l'oncle de Salim Laibi, lorsqu'il était le patron des renseignements de l’État-major
général en Algérie avait pris part en 1962, comme expert militaire, aux négociations secrètes entre
le GPRA et les représentants du Général De Gaulle qui avaient eu lieu à la station des Rousses dans
le Jura. Les négociations des Rousses débouchèrent sur le cessez-le-feu du 19 mars en Algérie, puis
la proclamation de l'indépendance de l'Algérie. Des négociations secrètes qui devaient préparer les
accords d’Évian. C'est aussi à ce moment que Kasdfi Merbah allait développer des relations très
étroites avec les services intérieurs et extérieurs français.
Il est très facile d'imaginer que la proximité de Salim Laibi avec l'ancien Consul général d'Algérie
de Marseille, actuellement en fuite et ancien des services algérien, et sa filiation avec l'ancien maître
de l’intelligence en Algérie, Kasdi Merbah, sont des éléments peut-être à prendre en compte pour
comprendre l'incroyable impunité dont jouit Salim Laibi auprès de l’État français.
Si par ses actions Salim Laibi est le faire-valoir des partisans du choc des civilisations, il n’en reste
pas moins un atout pour l’État dans sa lutte contre la «Dissidence». De ses simulacres d’attaques
contre le système, il s’en dégage une image négative du «dissident» et de son combat. Cette image
sera, allégrement, sur-exploité par les médias mainstream qui diront aux gens «vous n’allez pas
suivre ces fous furieux dans leurs délires».
Les explications autours de l’impunité de Salim Laibi sont multiples mais elles suivent un même
schéma avec les mêmes résultats qu’une opération de déstabilisation orchestrée par les services
spécialisés. Le sociologue Peter Berger disait : « La première précaution du sociologue est de se
rappeler que les choses ne sont pas ce qu'elles semblent être ».
Parmi la famille des poissons des abysses, il y a le Thaumatichthys qui chasse ses proies en les
attirant avec son leurre lumineux, l’illicium. C’est ce qui se passe avec Salim Laibi, c’est un leurre
qui facilite la détection de ceux qui, demain, seraient éventuellement susceptible de rejoindre les
rangs de la «Dissidence» ou de basculer dans le radicalisme politique.
On retrouve ce type de «leurre» dans les enquêtes relatives aux produits de la criminalité qui
exigent souvent un travail d'infiltration sophistiqué faisant appel à la mise sur pied de fausses
entreprises de blanchiment d'argent. Ces commerces de façade, qui sont exploités par des agents de
police, visent à gagner la confiance d'une organisation criminelle dans le but d'en apprendre
davantage sur ses membres et sur ses activités.
En mettant en avant son appartenance à la «Dissidence», Salim Laibi ne mène-t-il pas une action
d’«hameçonnage» dont le but est de faire sortir du bois les plus déterminés afin que les services
spécialisés puissent les identifier rapidement. Ne facilite-t-il pas la fragilisation des milieux
dissidents depuis l’intérieure avec la complicité tacite des autorités ?
Mais pas uniquement les milieux de la «Dissidence», il agit en souterrain au sein de la communauté
musulmane. Pourquoi une personne comme Salim Laibi qui affiche clairement son rejet des
islamistes se retrouve aux côtés de Yahia Mekhiouba du mouvement islamiste « RACHAD » ?
Sur ce sujet des islamistes, nous avons fais lecture d'une tribune de Salipm Laibi intitulée « Putsch,
hold-up et braquage, les dessous mafieux de l’association de la mosquée de l’avenue Camille
Pelletan (Gaudin, Bariki, RG, Djellil, Bouzenzen…) » - il aime les titres à rallonge - où il déclare
qu'un groupe de conjurés aurait fait main basse sur une mosquée marseillaise.
Autant, on s'en fout des tambouilles qui se passent dans les mosquées dont la plupart roule avec les
«Frères Musulmans » quand ce n'est pas avec le Renseignement Territorial. Non, le plus interessant
dans cette tribune de Salim Laibi, c'est qu'il fait la promotion pour ne pas dire l'apologie d'un


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