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Morchella purpurascens a des teintes purpurines (d’où son nom). Très claire à l’état
juvénile elle s’assombrit en vieillissant, en gardant sa teinte purpurine. Elle est
exclusivement montagnarde, et se trouve aux abords des sapins blancs par exemple,
dans les prairies calcicoles.

Morchella purpurascens

Morchella tridentina s’identifie grâce à ses côtes (le bord des alvéoles) doublées /
fendues. A l’inverse de ses sœurs du clade elata, tridentina ne noircit pas, et au
contraire elle est grisâtre à l’état juvénile pour atteindre le fauve ochracé à
maturité.

Morchella tridentina

Morchella elata en Europe (et sa cousine importuna sur les autres continents), c’est
l’espèce de morille qui est cultivée, du fait qu’elle est colonisatrice (n’étant pas
associée à un hôte) c’est pourquoi on la retrouve, dans les gravats, les brulés, les
coupes de bois, les paillis … etc. elle est plutôt longiligne. Elle est considérée comme
la moins bonne, gustativement parlant, des morilles. Et c’est souvent celle que vous
retrouverez dans votre assiette au restaurant.
©P. Clowez
Morchella elata

Morchella semilibera : le morillon est,
suite à l’étude de son ADN,
classé dorénavant dans les Morchella,
et plus précisément dans le
clade elata, c’est donc bien une morille
à part entière, le chapeau
n’est rattaché que sur sa moitié
supérieure au pied (il a en fait
une énorme vallécule), le pied est
blanc, creux et souvent
granuleux.
©D. Duverger

Morchella semilibera