RIvMag 70 DEC 2010 JANV 2011 .pdf



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Publication bimestrielle d’informations locales

N°70 - DéCEMBRE 2010 - JANvIER 2011

Agglo et Rivesaltais :
vous en pensez quoi ?
C’est LE sujet qui fait débat depuis
plusieurs mois parmi les élus. Mais les
premiers concernés, les habitants, ils en
pensent quoi eux de cette fusion ?
Page 2

Nouvelle station
d’épuration
L’ancienne station devait être remise aux
normes et permettre l’évolution
démographique de la ville. C’est
désormais chose faite, après 7 années
d’études, de réalisation et un coût de
2,5 M d’euros. Page 3

Programme des Fêtes de Noël 2010 avec l’Association des Commerçants et Artisans de Rivesaltes
• Du samedi 27 novembre au 18 décembre :
Trois voyages à gagner à Euro-disney pour 4 personnes 2 adultes + 2 enfants de moins
de 12 ans, bons de participation à retirer chez les commerçants CAR+, tirages les
samedis 4, 11 et 18 décembre 2010.
• Du 14 au 31 décembre :
Jeu FDAC 3 bons d’achats à gagner de 200 euros chacun, bons de participation chez
les commerçants CAR+, tirage par la CCI en Janvier 2011.
• Du mardi 21 au vendredi midi 24 décembre :
de 10 à 12h et de 14h à 17h30 Un petit train sillonnera les rues de Rivesaltes avec
le Père Noël avec distribution de friandises aux enfants.
• Samedi 4 décembre :
L’ Association CAR+ offre 200 bouteilles de muscat de Noël à gagner sur place chez
les commerçants CAR+
• Mardi 21 décembre :
Place du Gl. De Gaulle
de 14h à 17h Atelier carte de Noël pop up avec Nathalie Roques
de 14h à 18h Aire de jeux gonflables avec maquillage et sculptures de ballons

• Mercredi 22 décembre :
Allées du Maréchal Joffre
de 14h à 17h : Huit poneys promèneront les enfants
de 10h à 12h et de 14h à 18h : Mur d’escalade avec moniteur
A la Médiathèque Place du Gl. De Gaulle
14h30 : Photo avec le Père-Noël avec Michel ADDA
à 15h : Conte de Noël
• Jeudi 23 décembre :
Place de la République
de 10h à 12h et de 14h à 18h : Nombreux jeux géants pour tout âge
de 16h à 17h : Distribution de chocolat chaud et brioches
• Vendredi 24 décembre :
Place du Gl. De Gaulle
à 11h : Spectacle de danse et de marionnettes
de 10h à 12h et de 14h à 17h : Aire de jeux gonflables avec maquillage et sculptures
de ballons
de 14h à 17h : Atelier carte de Noël avec Laurence Godon.

Le canal irriguant…
irrite
Deux associations ASA et ATAR se
bataillent depuis plusieurs mois autour de
la gestion du canal. Deux parties qui
assurent pourtant êtres ouvertes au
dialogue mais par médias interposés…
On est bien loin d’un fleuve tranquille.
Page 4

Publication bimestrielle éditée par
L’AGENCE
Sarl de presse et d’édition
avec le partenariat de
la Municipalité de Rivesaltes
Directeur de la publication : Jean Montagne
Textes et photos : Sylvie Grimm-Moresco
Patrick Brun - Robert Jobe - Fanny Linarès
Jonathan Ionesta - Archives - D.R.
Impression : Marcellot, PIA
Dépôt légal à parution - ISSN 1296-9001
© Tous droits réservés

Rivesaltes Magazine
B.P. 13 - 66601 Rivesaltes Cedex
Tél : 04 68 64 39 72 - Fax : 04 68 64 71 88
Email : agence8@wanadoo.fr

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N°70 - DéCEMBRE 2010 - JANvIER 2011 - 2

Gros plan - Associations - Sports - Arrêt sur images - Entreprises - Gros plan - A

Fusion avec l’agglo : quel est votre avis ?
Depuis que l’annonce a été officialisée (voir notre
précédente édition), c’est bien entendu « LE » sujet qui
fait débat… L’opposition municipale réclame (un peu tard)
un débat public, un référendum local et lance même une
pétition… L’occasion pour nous d’aller à la rencontre des
premiers concernés, c’est-à-dire vous mais aussi de
rappeler, dans les grandes lignes, les changements que la
fusion va entraîner dans la vie des habitants…

« Cela aurait été mieux de rester à part. On craint un peu de perdre notre
identité en allant avec Perpignan. Au niveau des transports, on a déjà
tout ce dont on a besoin. Entre les bus et le train, il y a tout le temps
une solution pour se déplacer. Et puis il y a la zone commerciale pas loin,
avec Carrefour. Pour nous, c’est suffisant ! En entrant dans l’agglomération, on ne sera plus indépendants. Déjà, l’Union Européenne, quand on
voit comment ça s’est passé… On n’a pas envie de s’associer à
Perpignan ».

Yvette :
« Je suppose que c’est pour un bien »

Mohamed :
« A priori, je n’y vois pas d’inconvénient »

« Je suppose que ce changement, c’est pour un bien. J’imagine qu’il
doit y avoir des points positifs, quand même, non ? Mais à vrai dire, je
n’ai pas réellement d’avis. Je ne me suis pas renseignée sur les conséquences de cette fusion avec l’agglomération perpignanaise. Ce n’est
pas que ça ne m’intéresse pas, mais je ne ressens pas vraiment le
besoin de savoir au point d’aller m’informer par moi-même ».

« Pour tout vous dire, je ne suis pas au courant de cette fusion entre la
communauté de communes et l’agglomération de Perpignan. Vous me
l’apprenez. Alors a priori, je n’y vois pas d’inconvénient, mais bien sûr je
n’ai pas toutes les cartes en main pour donner un avis. La question que
je me pose, c’est : est-ce un mariage à égalité ? Est-ce que ce mariage va
durer et qu’est-ce qu’il va apporter ? Quant aux impôts, peut-être qu’on
en payera plus, mais un peu plus, un peu moins… C’est pareil. Du
moment qu’on en paye c’est bon signe, ça veut dire qu’on a des sous ! ».

Etienne et Christiane :
« Quelques surplus d’impôts ? »
« Ce que nous craignons, c’est qu’on ait quelques surplus d’impôts.
Après… la fusion avec l’agglomération de Perpignan… Oui et non !
Toute la question est de savoir : qu’est-ce qu’on va y faire ? Peut-être
que certaines choses vont s’améliorer, dès que tout le monde y sera
entré. Mais il y a beaucoup d’interrogations qui se posent. C’est comme
pour le gouvernement. S’il a les pleins pouvoirs, il fera ce qu’il veut.
Rivesaltes risque de ne pas avoir son mot à dire. »

Annie :
« Aller à Perpignan en bus,
pourquoi pas ? »
« Du moment que les impôts n’augmentent pas, moi, ça me va ! Pour
ce qui est des transports, les bus de la CTPM vont venir jusqu’à
Rivesaltes. C’est bien, c’est un plus ! Pour le moment je n’utilise pas
forcément l’autocar pour aller à Perpignan, mais je me dis : pourquoi
pas. Ca éviterait de se garer en ville et on polluerait moins. Pour le
reste, Rivesaltes est une ville dynamique mais assez sale. J’ai honte
quand les touristes viennent en été. Est-ce que le fait d’appartenir à
l’agglomération perpignanaise va pouvoir y changer quelque chose ? »

Claudine : « On va se faire bouffer ! »
« Je ne suis pas d’accord. On va se faire bouffer ! Moi je suis de
Perpignan. Je suis originaire de Rivesaltes et je suis revenue m’y installer, mais Perpignan, je connais bien. Les gens, là bas, ils vont essayer
de prendre le meilleur de ce que nous pouvons leur apporter, pour dominer le Conseil Général. Et je ne vois pas ce que ça nous apportera, à
Rivesaltes, en contrepartie. On a un autocar, il est bien. Moi ça m’arrive de le prendre et on est dix dedans. On n’a pas besoin des leurs. Et
puis il y a le train. »

Carmen : « On profitera plus de Perpignan »
« Je suis pour ! On ne sera plus loin de tout, ça va être impeccable !
Déjà nous avons les docteurs, les cliniques, l’hôpital pas très loin, le
centre commercial. Il y a la route qu’ils ont arrangée. Avec la fusion
avec l’agglomération, on sera plus près, on profitera plus de Perpignan.
On pourra utiliser les moyens de déplacement plus facilement. Quant
aux augmentations d’impôts, ils ont dit qu’il n’y en aurait pas. Et je
crois que ça sera le cas. »

Michel : « Les bus, ça sera au top ! »
« Mon frère, il travaille au C.A.T. de Saint-Estève. Et comme les horaires
de bus, pour l’instant, ne lui vont pas, il doit prendre le taxi. Ca lui
revient à 130 euros par mois ! Alors, le nouveau système de bus, avec
les nouveaux horaires, pour lui, ça va être impeccable ! Moi aussi,
quand j’irai à l’hôpital, j’aurai des bus à toute heure. Ca sera au top ! »

Info

Jennifer et Samantha :
« Perdre notre identité »

Ce micro-trottoir s’est déroulé sur deux journées les 15 et 18 novembre 2010 dans différents endroits de la ville. Il n’a, en aucun cas, valeur de sondage.
Par ailleurs, nous signalons à nos lecteurs qu’un dossier de deux pages était consacré à cette
fusion lors de notre précédente édition, qui a été distribué, courant octobre,
dans toutes les boîtes aux lettres de la commune. Il comportait des réponses à la plupart des
questions que les habitants étaient susceptibles de se poser sur ce sujet.

Denis :
« on peut espérer que ça apporte
un peu de dynamisme »
« Je n’étais pas du tout au courant de ce regroupement. Alors, là, comme
ça, je vous dirais qu’on peut espérer que ça apporte un peu de dynamisme à cette région du Nord de Perpignan. Je pense par exemple à l’aéroport, qui reste vide… S’il est concerné ? J’espère bien qu’il y aura des
avantages. Les bus de l’agglomération, par exemple, ça devrait être un
gros avantage. Un service de bus ça pourrait être très pratique ».

Philippe et Sonia :
« Si l’on ne prend pas les dettes, ça va !»
« Si on ne prend pas les dettes des communes de l’agglomération de
Perpignan, ça va ! Parce qu’à Rivesaltes, il n’y en a pas beaucoup, de
dettes. Et en faisant la fusion, ils risquent d’augmenter les impôts. C’est
en tout cas ce qu’on craint. Côté avantages, il y a quand même le bus. Ca,
c’est bien, surtout pour les jeunes… »

1er Janvier 2011 :
quels changements pour les rivesaltais ?
Le nouvel EPCI, constitué de PMCA et de la CDCRA, verra le jour officiellement au 1er janvier 2011.
C’est donc à compter de cette date-là, qu’entreront en vigueur les nouvelles compétences qui
seront à la charge, soit de la commune, soit du nouvel EPCI (voir encadré). Concrètement, les rivesaltais n’auront à subir aucune augmentation vis-à-vis de ces nouvelles compétences, qu’elles soient
exercées par la municipalité ou par le nouvel EPCI. Mieux encore, les nouvelles compétences de cet
EPCI devraient permettre d’améliorer le quotidien dans certains domaines…

Ce qui ne changera pas…
Les impôts : Les taxes d’habitation, du foncier
bâti et non bâti relèvent toujours de la décision
du conseil municipal, il n’y aura donc aucun
changement.
Adduction d’eau potable
et assainissement :
Ce sont des services annexes qui doivent être
équilibrés en recettes et en dépenses. La décision d’augmenter, ou pas, le prix de la redevance incombe au maire. Donc, pas de changement pour ces services.
Cantines et restauration scolaire : la décision
concernant les tarifs est, là encore, du ressort
de la municipalité.
Petite enfance : Les crèches, halte garderie,
centre aéré et club des jeunes restent un compétence municipale donc aucun changement.
Piscine : auparavant intercommunale, elle redevient municipale. Là aussi, pas de changement
tarifaire.
Commerces et FISAC : ils restent de compétence communale.
Subventions façades : aucun changement, toujours dans les compétences communales.
Installations sportives et culturelles :
Ils sont sous compétence municipale.
Bâtiments abritant les structures
associatives : ce domaine reste sous la compétence municipale, pas de changement.
L’OPAH : reste sous la compétence de la municipalité donc pas de changement.

Troisième âge : Toujours sous compétence
municipale.
Les ordures ménagères :
le coût des services étant les mêmes en CDC et
PMCA, il n’y aura donc pas d’augmentation du
tarif des ordures ménagères.

Ce qui va changer…
Les transports publics : un service de transport par autobus sera assuré par le nouvel EPCI.
A titre d’exemple, avec l’achat d’un carnet de 10
tickets, il sera possible de voyager sur l’ensemble du territoire de la nouvelle Communauté
d’Agglomération pour un coût par ticket de 0,78
€ (tarif normal) ou 0,67 € (tarif jeune). Par
contre le nombre de fréquences dans les transports sera nettement augmenté.
La Taxe des transports : les entreprises de
moins de 10 salariés, sont exonérées de la taxe
de transport. Les entreprises de 10 salariés et
plus y sont assujetties (1,30% des salaires).
Les transports scolaires : sous la compétence
du nouvel EPCI, il n’y aura pas de changement
tarifaire. A signaler également, une aide financière versée aux familles dont les enfants sont
scolarisés (jusqu’au Bac) hors du département.
L’école de musique : elle reste sur la commune
mais gérée par la nouvelle Communauté
d’Agglomération, les élèves pourront accéder au
conservatoire de Perpignan en bénéficiant d’une
tarification spéciale.

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3 - N°70 - DéCEMBRE 2010 - JANvIER 2011

Associations - Saga cité - Sports - Arrêt sur images - Gros plan

Une station d’épuration en pleine expansion
Les travaux d’agrandissement et la mise aux normes de la station d’épuration rivesaltaise se sont
achevés au bout d’un an, avec une augmentation de sa capacité de traitement des eaux qui tient
compte d’un accroissement de la population sur les 15 à 20 années à venir.
Cet investissement d’un coût de 2M520 000 €, permet ainsi de passer d’un équivalent de population
de 9 000 habitants (actuelle capacité) à un équivalent de 14 500 habitants. C’est en compagnie de
Jean-François Delage, Préfet du département, que le
maire André Bascou, Jean-Luc Garrigue, vice-président de la CdC du Rivesaltais, de nombreux élus,
ainsi que les représentants des entreprises prestataires, ont écouté attentivement les explications de
Marcel Espigolé, exploitant responsable de l’usine
Véolia.
Petit tour d’horizon sur le fonctionnement de la
STEP et de ce qui a changé. C’est une installation
moderne, tenant compte des impératifs environnementaux, intégrant désormais une filière de boues
activées, comprenant le traitement du phosphore et

C’est en présence de Jean-François Delage, le Préfet, d’André
Bascou, le maire et de nombreux élus, que Marcel Espigolé,
exploitant responsable de l’usine Véolia, a pu expliquer les nombreuses évolutions de la structure.

de l’azote, celui des graisses désormais traitées
directement sur le site, mais aussi une gestion améliorée de l’aflux des eaux par temps de pluie. Pour
cela de nouveaux bassins et éléments sont venus
compléter les installations anciennes, dont nous
détaillons ci-après le fonctionnement.

Six nouveaux éléments
En éléments nouveaux, un poste de relevage et un
bassin d’anoxie 700 m3, où s’opère un pré-traitement permettant de retirer les sables, graisses et
fibres traitées à même le site. Les eaux usées sont
admises dans un bassin de culture de bactéries épuratrices.
Bassin d’aération de 2 700 m3 (existant) : Ici, les
bactéries épuratrices se développent dans le milieu
aéré et dégradent ainsi la pollution. Un dégazeur
élimine pour sa part une partie des boues, facilitant
ainsi le fonctionnement du clarificateur.
Clarificateur 900 m3 (nouveau) : Ensuite séparées de
l’eau épurée dans un second bassin décanteur (ou
clarificateur), les bactéries retournent dans le bassin d’aération d’où sont extraites le surplus de
boues.
Traitement tertiaire (nouveau) : Selon Marcel
Espigolé : “ La qualité des eaux rejetées dans l’Agly,
en valeur de pollution sont de 50 en DB0 (demande
biochimique en oxygène) et de 15 en BCO, soit des
valeurs parmi les plus basses que l’on peut trouver
actuellement ”. La station a maintenant la capacité
de traiter sur place de 220 m3/h jusqu’à 500m3/h
d’eau de pluie mensuelle. L’environnement et la qualité d’eau des rivières sont ainsi respectés.

Superviseur et superviseur intérieur : Dans un local annexe, l’informatique joue pleinement son rôle, sous l’attention toutefois de
l’exploitant. Un superviseur analyse les différentes opérations, dont celle de désablage et de déshuilage.

Le coût de l’extension et de la remise aux normes de la STEP
s’élèvent à 2M520 000 €. (Subventions : 450 000 euros par
l’Agence de l’Eau ; 285 000 euros par le Conseil Général ; 390 000
euros par le Fond de Récupération et 1 M 405 000 euros à charge
de la collectivité). La redevance reste la plus faible du département parmi les communes de plus de 3 500 habitants.

Laboratoire (nouveau) : Un petit laboratoire réalise
les analyses sur le process : indice de boue pour
vérifier la bonne décantation des boues. Un laboratoire agréé assure quant à lui les analyses d’autosurveillance et de bon fonctionnement de l’usine à
raison de 24 bilans d’une durée de 24H chacun par
année.
Superviseur (nouveau) : L’informatique est bien sûr
de la partie et dans un local annexe un “ superseur ”
surveille l’ensemble des installations.

Quelques données
Un maitre d’ouvrage : ville de Rivesaltes
Un exploitant : véolia
Compostage boues : le Sydetom
visibilité sur 15 à 20 ans, soit équivalent/habitant
14 500.
700 à 800 Tonnes de boues traitées actuellement sur
la plateforme
Coût de l’extension et de la remise aux normes de
la STEP : 2M 520 000 €.
Subventions : 450 000 euros par l’Agence de l’Eau ;
285 000 euros par le Conseil Général ; 390 000 euros
par le Fond de Récupération ; 1 405 000 euros à
charge de la commune de Rivesaltes.
La redevance, malgré une légère augmentation sur
la facture d’eau, restera l’une des plus faibles du
département parmi les communes de plus de 3 500
habitants.

L’ancien mécanisme de l’horloge municipale
est en restauration
Datant du début du XXème siècle et
bien que n’étant plus utilisé depuis
plus de 30 ans, ce mécanisme d’horlogerie fait toujours partie de notre
patrimoine communal. A ce titre, afin
de pouvoir le préserver, une opération
de restauration a été lancée dernièrement sous la houlette de M. Terol, horloger de son état et spécialiste des
campaniles. La première étape de
cette longue opération a consisté à
démonter pièces par pièces, les différentes parties : les poids (300 kg pour
le poids des quarts !), les filins d’acier,
les barillets etc… Descendues ensuite
par la fenêtre de la Tour, les pièces ont
été transportées à l’atelier du restaurateur où elles vont être totalement
démontées et restaurées avant un
remontage final. Si tout se déroule
normalement, ce puzzle qui comporte
plusieurs centaines de pièces différentes devrait être ensuite exposé
pour le plus grand plaisir des rivesaltais. Nous en reparlerons plus en
détail dans une prochaine édition.

Les pièces descendues de la Tour du clocher

L’opération a consisté à démonter pièces par pièces,
les différentes parties du mécanisme

Dans sa cabine de protection en bois, le mécanisme
d’horlogerie prêt à être démonté…

Le mécanisme dans son intégralité avant démontage

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En savoir plus

N°70 - DéCEMBRE 2010 - JANvIER 2011 - 4

Mairie
L’hôtel de ville va se refaire une
beauté. Les parties intérieures
de l’établissement témoignent
aujourd’hui de plusieurs
années d’intenses activités.
Une réfection intérieure de
l’établissement a donc été
votée par le Conseil Municipal
pour un montant HT de 161
000 euros.

Travaux à
Rombeau
Des travaux de mise hors d’eau se
sont déroulés voilà quelques
semaines sur le chemin de Rombeau
et la rue Lavoisier. “ Les évacuations
SNCF ainsi qu’une partie du réseau
du canal d’arrosage de cette zone ont
été mises à contribution. Elles permettent aujourd’hui, après l’achèvement des travaux, le basculement
des eaux pluviales sur le bassin
d’orage du Tonkin ”, précise-t-on à
la mairie. Dans le même secteur,
d’autres opération à l’Ouest de la
voie ferrée ont été réalisées avec “ la
récupération des eaux pluviales et
leur renvoi également vers le bassin
d’orage ”. Signalons que pour la réalisation de ces travaux, une bande de
terrain a été cédée à la commune par
Pierre-Henri de La Fabrègue. Le
montant total des travaux s’élève à
plus de 60 000 euros TTC. Le prix à
payer pour que ce secteur ne puisse
plus avoir les pieds dans l’eau…

Souvenir
Français
Lors de sa traditionnelle quête du
1er novembre, le Souvenir Français
a récolté la somme de 460,00 €de la
part de généreux donateurs. Une
somme qui lui permettra d’entretenir
les tombes et monuments de nos
soldats disparus pour la France. Le
comité du Souvenir Français remercie le curé et son équipe paroissiale
pour l’aide apportée lors de cette
journée, ainsi que les membres de
la FNACA et de l’UNC pour leur participation active.

L’amitié en son
quartier

Gros plan - Saga cité - Associations - Sports - Arrêt sur images

Canal d’irrigation
Une eau qui ne coule pas de source…
L’ambiance à l’ASA du canal de
Rivesaltes est bien loin de la quiétude d’un long fleuve tranquille.
D’un côté, le bureau en place, de
l’autre, ses opposants, regroupés
au sein de l’ATAR. Ces derniers
dénoncent une « opacité » des
tarifs pratiqués. Certains payent
alors qu’ils n’ont pas accès à
l’eau. Les dirigeants, eux, se
défendent de toute mauvaise foi.

« C’est pagnolesque ! » s’exaspère Christian
Bartissol. Le président de l’ATAR (1), association
créée pour défendre les intérêts de ses quelque 80
membres - sur 435 cotisants que compte l’ASA du
canal de Rivesaltes (2) -, s’interroge. Comment
expliquer que certains propriétaires de terrains
soient obligés de payer, chaque année, pour des
canaux d’arrosage désespérément secs ? « Le
simple fait d’être dans le périmètre de l’ASA, c’est
une taxe ! » explique-t-il. Exemple, Serge Sobra,
trésorier de l’ATAR. « J’avais besoin d’eau pour mes
chevaux. On me l’avait promise, en gravitaire. Alors
j’ai fait défoncer 6 000 m2, j’ai semé de l’herbe. Au
bout de deux mois et demi je n’avais pas de nouvelles. Je suis allé voir le président de l’époque, qui
m’a dit que la réponse était finalement négative.
Résultat, je paye toujours 95 euros par an pour
rien ». Pour les dirigeants de l’ASA, ce genre de
problème n’est pas de leur fait. « Nous, on met
l’eau dans les agouilles principales. Les artères
secondaires, c’est à la charge des propriétaires »,
explique le représentant de la mairie au sein de
l’ASA, Joseph Sirach.

Canaux bouchés
Or le réseau des « chevelus » qui quadrille le territoire de Rivesaltes s’est effrité au fil des ans.
Certains propriétaires ont construit, d’autres ont
bouché le canal,… Chronique d’un territoire agricole devenu périurbain. Pour Nathalie Lor, nouvelle propriétaire, les membres de l’ATAR se trompent
de combat. Quand elle a acheté, son notaire ne l’a
pas informée de cette obligation historique.
Lorsque sa première facture est arrivée, elle s’est
étranglée : environ 300 euros par an pour un
canal vide ! « Alors j’ai cherché à comprendre.
L’ASA n’y est pour rien. Les notaires devraient systématiquement informer les acquéreurs de ce qui
les attend. Et pour avoir de l’eau, il faudrait que
tous les propriétaires du canal fassent des travaux.
Ca coûterait une fortune ! ». « Imaginez si on présente la note aux gens de l’ATAR, ils vont être
contents, ironise Joseph Sirach. On a une dizaine
de cas comme ça, pour lesquels on ne peut rien
faire. Il faudrait pouvoir les enlever du rôle (liste

L’eau, source de vie… et de
conflit depuis quelques
mois, pour les usagers du
canal d’arrosage.

des cotisants, ndlr) ». Mais les services de l’état
sont hostiles à cette dilapidation d’un système
historique. « De toutes façons, ce n’est pas la solution, explique une opposante de l’ATAR, Hélène
Dexoté-Bartissol, qui voit bien l’eau couler sur son
terrain mais ne dispose pas de moyens pour la
détourner. J’ai conscience que ce système de
canaux est essentiel. Je ne souhaite pas être rayée
du rôle. Mais je paye 208 euros par an. J’estime
que je devrais payer le prix le plus bas, dans la
mesure où je ne m’en sers pas, or je paye le prix
fort. Et ce depuis 25 ans ».

Tribunal administratif
Selon les membres de l’ATAR, ce système favorise
les membres du bureau. Car jusqu’à récemment,
ces derniers payaient des tarifs préférentiels…
Une façon de dédommager le bénévolat, se défendent-ils. « Quand il faut mettre les mains dedans,
le dimanche matin, parce qu’il y a un problème,
c’est nous qui y allons. Avant, ça se passait toujours comme ça. On donnait une demi-journée ou
une journée de travail, et on payait moins », argumente le président de l’ASA et agriculteur Jean
Sola. Face aux critiques, les responsables ont tout

de même aplani les grilles de cotisations. Mais les
griefs ne s’arrêtent pas là. L’ASA, qui ne disposait
pas de statuts jusqu’ici, a été contrainte à légaliser sa situation en juin dernier. Quant au listing
des cotisants, il n’est pas à jour... Et plusieurs
dizaines de morts y figureraient toujours. « Je ne
vous cache pas qu’il y a du travail à faire de ce
côté-là, mais on aurait pu le faire en bonne entente », déplore Joseph Sirach. Autre doléance, selon
l’ATAR, la commune de Rivesaltes, qui possède 75
hectares sur le périmètre, ne paye pas autant que
les autres propriétaires. « C’est faux. La commune
paye 14 400 euros et c’est le plus gros contribuable », rétorque Joseph Sirach. Sur ce point
comme sur les autres, l’ATAR réclame un éclaircissement. Elle a déposé cinq mémoires devant le tribunal administratif. Un jugement pourrait intervenir d’ici six mois. L’incompréhension est tenace,
entre deux mondes qui, pourtant, assurent êtres
ouverts au dialogue.
(1)Association des Tenanciers de l’Arrosage de
Rivesaltes
(2) Association Syndicale Autorisée

Nathalie Lor, nouvelle
propriétaire cotisante
à l’ASA,
Joseph Sirach, représentant de la commune au sein de l’ASA et
Jean Sola, président.

Claude Espeu, vice-président
de l’ATAR, Hélène DexotéBartissol, secrétaire, Christian
Bartissol, président et Serge
Sobra, trésorier.

Vidéo surveillance, la ville est pilote
Dernièrement, le quartier (bien
nommé) "de l'amitié" a vu se réunir,
sur la placette du même nom, une
centaine d'habitants autour des
tables pour célébrer une 8éme édition placée sous le signe de la
convivialité, de la cordialité et du
bien vivre ensemble. La paëlla
concoctée par Tony Luque et l'animation faite par Bruno Masnou ont
été des ingrédients supplémentaires
pour la pleine réussite de ce rendezvous annuel.

Le projet de créer dans le département un
dispositif centralisé de visualisation des
images en temps réel avec des opérateurs
en zone gendarmerie est désormais lancé
sous la conduite du maire de Rivesaltes.

Depuis quelques années, dans le cadre de la lutte contre la délinquance, de nombreuses communes
du département se sont dotées de dispositifs locaux de vidéo protection sur la voie publique ou
envisagent de le faire. Cependant, ces installations ayant toutes obtenu l’agrément préfectoral, sont
techniquement différentes. Le point commun qui les caractéristique est la lecture des enregistrements en différé, limitant ainsi l’exploitation des images, à posteriori. Afin d’optimiser les architectures locales, il est envisagé de créer un dispositif centralisé de visualisation des images en
temps réel avec des opérateurs. Ce centre de supervision serait installé dans les locaux du groupement de Gendarmerie des Pyrénées-Orientales et serait relié au centre opérationnel et de renseignements de la gendarmerie. Pour mener à bien ce projet, la préfecture souhaite mener une étude
de faisabilité visant à concevoir et à mettre en œuvre ce dispositif de vidéo protection centralisé
concernant les communes situées en zone gendarmerie dans le département des PyrénéesOrientales. Notre commune, en raison de la réflexion qu’elle a déjà conduite sur l’emploi des images
et de son expérience en matière de vidéo protection, a été choisie par le préfet pour assurer, via le
maire André Bascou, le pilotage de ce projet. D’ores et déjà, des consultations ont été lancées
concernant l’étude de faisabilité.

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5 - N°70 - DéCEMBRE 2010 - JANvIER 2011

Gros plan - Saga cité - Associations - Sports - Arrêt sur images

Une filiale du groupe GDF Suez
s’implante sur la commune
Erelia (c’est son nom) a choisi Rivesaltes pour implanter son nouveau centre
de maintenance et d’exploitation éolienne
Erelia, filiale du groupe GDF Suez a inauguré ses nouveaux locaux le 24 septembre 2010, en présence
d’André Bascou, Maire de Rivesaltes et de Bernard
Laurent, directeur général d’Erelia. Ces locaux accueilleront 4 techniciens spécialisés dans la maintenance et
l’exploitation d’éoliennes ainsi que les pièces détachées
destinées à leur entretien. Erelia est en charge du parc
éolien Moulin à Vent de Fitou (Aude). Construit en
2002, ce parc éolien compte 8 éoliennes pour une puissance totale de 10,4 Mégawatts soit environ la consommation de 20 000 personnes. Pour Pierre Parvex et
Philippe Malagola, respectivement directeur du Pôle
énergies renouvelables et Délégué régional de GDF
Suez, cette nouvelle implantation traduit la volonté de
GDF Suez, premier acteur national dans l’éolien avec
une capacité installée de 602 MW, de se renforcer dans
la maintenance et de réaffirmer ainsi son engagement
dans la promotion des énergies renouvelables.

Palais des Fêtes :
travaux en vu
Attendu depuis longtemps par la population, la première tranche de travaux
concernant la démolition, gros œuvre, charpente et équipement audio
vidéo et éclairage scénique va débuter prochainement. Initialement estimé à 600 000 euros HT, le montant de ces travaux de réhabilitation devrait
atteindre plus de 800 000 euros, afin de prendre en compte la réglementation en vigueur concernant les bâtiments recevant du public et notamment
l’accession aux personnes handicapées. Une fois terminés, ces travaux permettront de redonner une seconde vie à l’ancien cinéma. Cette nouvelle
salle d’une capacité de 180 places, permettra d’organiser des évènements
culturels majeurs (projections, conférences, pièces de théâtre, etc) et favorisera ainsi l’action des acteurs locaux de la vie associative en centre ville.
Cette réhabilitation s’inscrit donc dans une volonté forte de redynamiser le
centre du village et de se réapproprier les vieux quartiers, en développant
ainsi leur attractivité pour les résidents et les touristes.

Gros plan - Associations - Portrait - Sports - Arrêt sur images

Patrick Chaumin,
le gendarme-poète a pris sa retraite
« 32 ans… C’est long et je suis content d’être
arrivé », annonçait Patrick Chaumin à l’occasion
de la réception donnée pour son départ en
retraite. Un bon nombre de ses amis,
représentants communaux et d’associations,
collègues gendarmes… ont profité de
l’opportunité pour lui témoigner leur sympathie.

Son boulot de gendarme il l’a
beaucoup aimé et commencé en
1979, comme auxiliaire en gendarmerie d’Arcachon. Devenu
sous-officier il séjourne à
Strasbourg, en Martinique, en
Corse… et se pose dans les PO à
Olette en 1984, « avec 3 lettres
de félicitations, médailles de
bronze, d’argent et d’or de la
Défense Nationale », cite le
Lieutenant Castagné. Ce même
parcours, revu par Patrick
Chaumin, se traduit en dégustation gourmande : huitres, choucroute et vins blancs, charcuterie,
fromages, vins doux naturels…

Bon vivant, celui qui s’installait à
Rivesaltes en 2000, laissait alors
libre court à sa passion des mots,
d’où surgiront un jour Catloune,
petit catalan de la Lune, des contes
de fées et des légendes catalanes
inspirées par le Canigou. Car ce
gendarme est un poète, qui veut
s’installer prochainement au pied
de son cher Canigou. Loin de la cité
du Babau, où il était devenu le

« Maître Chao-Min, terrassant le
Babau », selon le lieutenant Gabriel
Castagné, dans un discours calqué
sur les écrits du gendarme poète,
lui-même guidé par une maxime de
Saint Exupéry : « Fais de ta vie un
rêve et de ce rêve ta vie ». Bravo
Patrick, rien à rajouter, si ce n’est
« Ciao Min », nous guetterons la
sortie de tes futures histoires
tendres.

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On en parle

N°70 - DéCEMBRE 2010 - JANvIER 2011 - 6

Un jouet
donné, un
sourire
gagné !

Le conseil municipal des jeunes
organise une collecte de jouets
pour Noël 2010 au bénéfice de
l’enfance en difficulté. Les dons
seront remis aux Restos du cœur.
Venez déposer vos jouets aux
écoles primaires Pons et Zay, au
Club des Jeunes ainsi qu’à
l’Office Municipal de Tourisme avant le
8 Décembre. Faites le bonheur des
enfants en donnant un jouet à Noël.

Gros plan - Saga cité - Sports - Associations - Arrêt sur images

Donneurs de sang
Diplômes et besoins toujours aussi importants
L’association
communique

“ L’un reste
l’autre part ”
C’était le titre d’un film de Claude
Berri. Qui s’applique très bien aux
bouleversements que vit depuis peu le
8 à Huit rivesaltais. Ce sera désormais

Dernièrement, s'est déroulée dans la
salle Georges Riu la remise des
diplômes de donneurs de sang bénévoles en présence de Mme Suzanne
Dëu et Jean Matéo, successivement
présidente locale et président départemental des donneurs de sang
bénévoles, de Mme Lydia Dumazet
directrice de l'ESF et d'André Bascou,
maire de la ville. Au total, ce sont 79
diplômes de plusieurs niveaux qui
ont été remis. Avec les remerciements aux généreux donateurs qui
ont fait "le geste indispensable,
irremplaçable et solidaire". En
conclusion, la présidente, Suzanne
Deü a expliqué : "Ici le nombre de
donneurs reste stable. Avec les 3 collectes de sang par an, il y aura maintenant une collecte de plasma dont
nous avons grand besoin. Celle ci
aura lieu le 17 décembre prochain".

Les Modern’nyns ont repri les répétitions
Florence Majels qui tiendra seule les
rennes du petit commerce proche des
écoles, après le départ de son frère
Arnaud Gilavert. Ce dernier, toujours
fidèle à l’enseigne mère, s’installe à
Saint-Aulaye en Dordogne avec sa
famille. “ C’est un challenge à relever
et c’est dans la suite logique de l’évolution de ma carrière ”, explique le
sympathique gérant. Malgré le peps et
l’excitation procurés par ce changement, ce n’est pas sans un pincement
au cœur qu’il quitte sa petite ville du
Sud. “ J’ai passé des moments super
agréables ici en compagnie de nos
clients. Je tiens d’ailleurs à préciser
que s’il y en a qui passent par le
Périgord, ça me fera plaisir de les
revoir ”. C’est entendu, Arnaud, tous
nos vœux de réussite.

Exemple à
suivre…
Les écoliers du CP, du CE1-CM1 et du
CE2 de l'école Pons se sont dernièrement lancés dans une vaste opération
de nettoyage, encadrés par des éduca-

teurs et avec l’aide de la commune qui
a assuré la logistique. Gants en main,
ils n'ont pas hésité un instant à mettre
la main à la pâte, et à remplir les sacs.
Cette opération visait avant tout à faire
passer auprès des adultes un message
destiné à la préservation de notre planète. " Si nous ne voulons pas que
notre petite boule bleue se transforme
en une grosse poubelle, il faut que
chacun nettoie la nature et qu'il arrête
de la salir". Message reçu cinq sur
cinq !

L’association communique
La chorale d'enfants « les
Modern'nyns de Rivesaltes »
(enfants à partir de 9 ans) a repris
ses répétitions. Celles-ci ont lieu le
vendredi de 18h à 19h30 au centre
socioculturel place Général-DeGaulle. Les chants, sous la baguette du chef de choeur Denis Munoz,
sont généralement extraits du
répertoire de la variété française et
l'interprétation est faite à 2 voix.
Signalons également que les
enfants participent à de nombreux
concerts. Pour celles et ceux qui
souhaitent rejoindre la chorale
d'enfants, un numéro de téléphone
: le 06 30 26 17 17.

Le Cipal devient A.R.Cipal
L’association communique
La Confrérie du Cipal change de nom :
aujourd'hui l'association a décidé un
nouveau nom en harmonie avec sa nouvelle dimension économique : Confrérie
du Cipal devient :
Association
Rivesaltes du Cipal soit A.R. Cipal. Deux
nouveaux adhérents ont rejoint AR
Cipal qui compte à ce jour 38 membres.
L'activité a repris en septembre avec sa
réunion mensuelle (tous les 1er lundi
du mois ). La 1ère réunion a consolidé le
bureau, à savoir :
Denis Bertran, Président - Patrick David,
et Henri Sabater Vice Présidents - Albert
Robert, Secrétaire général - JeanClaude Bacqueville, Secrétaire adjoint Christian Reste, Trésorier Gérard Salomon, trésorier Adjoint. AR

Cipal a reçu au cours des dernières
réunions :
Mr Jean Jacques PLANES - Président de
Fédération du bâtiment,
Major Pierre MARIN - Référent Sûreté
de la Gendarmerie nationale.
AR Cipal développe ses activités, sa
présence dans l’association FARE 66,
auprès des entreprises (réflexions sur la
situation de l’économie locale) planifie
ses prochaines manifestations comme
le Rallye des Associations, le Vide
Grenier, la Ballade des gens heureux en
restant à l’écoute des jeunes dans le
sport sur la commune de Rivesaltes. Si
vous avez une entreprise sur la commune de Rivesaltes, contactez nous, un
Tél. 04 68 64 64 64.

0-RIvesaltesMag-70_0-RIvesaltesMag-64 03/12/10 12:48 Page7

7 - N°70 - DéCEMBRE 2010 - JANvIER 2011

Gros plan - Saga cité - Sports - Associations - Arrêt sur images

La reprise à la F.N.A.C.A.
L’association communique
Le 16 octobre 2010, pour la reprise de
ses activités, le comité de la
F.N.A.C.A. de Rivesaltes a organisé un
succulent repas. M.Claude Marchand,
président départemental et son épouse étaient des nôtres ainsi que Mme
Annie Barri, secrétaire départementale, sans oublier nos amis de
Cabestany. Pour les adhérent(e)s, les

sympathisant(e)s et les amis de la
F.N.A.C.A. de Rivesaltes, cela fut un
franc succès, rien n’a manqué du
début à la fin. Bravo à toute l’équipe,
au traiteur et à Michel Terris ! Cette
belle journée a été marquée par les
noces d’or de Josette et Louis Prats.
Le bureau vous dit à bientôt !

Il y a du nouveau à la Reja Flamenca
L’association communique
À vos agendas ! La Reja Flamenca propose un nouveau
rendez-vous Flamenco à l'Hôtel de Vignes de Rivesaltes.
Un mois sur deux, les Soirées Sevillanas laissent la place
à des Week-ends Flamenco avec des Maestros andalous. Au
programme, un spectacle et des stages pour les plus passionnés. La prochaine Soirée Sevillanas a lieu le samedi 4
décembre. Quant au Week-end Flamenco, cet art ancestral
envahira l'Hôtel des Vignes les 08/09 janvier avec la "bailaora" Violeta Ruiz (photo), sœur du danseur-chorégraphe
Lorenzo Ruiz.

à partir de 21h à l'Hôtel des Vignes de Rivesaltes, place
au Flamenco dans son état pur avec le spectacle de
Violeta Ruiz. Sur scène, les trois piliers du Flamenco : le
"quejío" du chanteur, le "bordón" de la guitare et le
"tacón" envoutant de la danseuse. Dans cette atmosphère intimiste, on n’assiste pas à un spectacle, on y participe et on le vit de l’intérieur…

Week-end Flamenco - 08/09 janvier
De La Reja Flamenca, nous connaissions son Festival
Semaine Flamenco, ses Soirées Sevillanas et même ses
cours et stages de Flamenco, et voilà maintenant qu'elle
propose des week-ends d'immersion totale dans cet art
andalou avec des stages et un spectacle unique. Pour ce
premier rendez-vous de l'année, c'est à Grenade -terre du
Flamenco- qu'elle est allée chercher Violeta Ruiz et ses
deux musiciens. Pendant deux jours (08/09 janvier), ces
artistes de haut niveau aux côtés de Lorenzo Ruiz partageront leur passion à travers des stages de danse, guitare, chant et rythmique tous niveaux. Le samedi 8 janvier

La vie à
l’UNRPA
L’Union nationale
des retraités et des
personnes âgées
communique
Un voyage fort apprécié

Un voyage bien sympathique à
Lacanau…
Profitant de l’été indien, un groupe
de 50 dynamiques aînés est allé se
dépayser à Lacanau et ses environs.
Cette région d’Aquitaine est un véritable kaléidoscope de splendeurs
avec au programme, visites et
balades: du bassin d’Arcachon et la
Dune du Pyla, le tour panoramique
de la ville de Bordeaux, le château de
Cazeuneuve résidence des rois de
Navarre, le plus grand lac naturel de
France d’Hourtin… Les excursions en
bateau et en petit train, les dégustations de spécialités diverses ont
Ambiance bien sympathique

Des moments privilégiés

rythmé notre séjour. Et, comme coup
de cœur St Emilion, site classé,
donc son appellation est une des
plus prestigieuses… Ici, le vin est
un art de vivre. Ce voyage, à notre
rythme et dans une ambiance joyeuse, a été un vrai enchantement, des
moments privilégiés, des souvenirs
inoubliables avec un hébergement de
qualité au centre de vacances
Azureva de Lacanau. L’excellente restauration dont nous avons bénéficié
pendant notre séjour a été décourageante pour ceux qui avaient envisagé d’y faire un régime amaigrissant.

A la semaine bleue,
une forte délégation à
Alénya…
C’est toujours avec le même
enthousiasme que s’est tenue le
rassemblement départemental de
l’UNRPA66. Les fortes délégations
représentaient les 2 200 adhérents
des 18 sections départementales.
Au cours des débats, les intervenants ont su capter l’auditoire par

La délégation de Rivesaltes toujours fidèle

la pertinence des analyses et les
échanges d’idées. Dans une salle
comble, la présidente fédérale
Annie Petit, s’est félicitée de l’excellent état d’esprit qui régnait, en
osmose avec notre vocation qui est
d’œuvrer pour défendre le droit à
la retraite, le pouvoir d’achat des
pensions et les grands principes de
solidarités. Puis, place à la
musique, avec un superbe thé dansant. Ambiance festive assurée ! Un
copieux et savoureux goûter que
nous avons eu le plaisir de partager
a terminé cette belle rencontre. Un
grand merci à la section d’Alénya
pour l’accueil et l’organisation, aux
artistes qui ont exposé et offert
des œuvres pour la tombola départementale. Prochains rendez-vous :
rifle du Téléthon et sortie journée
le 19 décembre, période de Noël
aux Baux-de-Provence. A l’ami club
l’assemblée générale et le goûter
festif de Noël.
Pour tous renseignements contactez Michèle 04 68 64 15 59 ou
Annie 04 68 64 20 10.

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N°70 - DéCEMBRE 2010 - JANvIER 2011 - 8

Gros plan - Saga cité - Sports - Associations - Arrêt sur images - Entreprises
2 et 3 Octobre
Huitième édition des
Vendanges Littéraires
Loin des grands circuits médiatiques et des plus grosses
ventes, les livres primés cette année reflètent une fois
de plus l’originalité et la sincérité de leurs auteurs. « Le
jury confronte ses goûts, ses lectures, ses choix esthétiques et nous décidons. Cela n’est pas facile, suppose
des discussions, des bagarres, des déchirements mais
une chose nous réunit, cette envie de prouver que la littérature n’est pas seulement ce qui apparaît dans les médias », souligne-t-on
du côté des membres du jury. Et après avoir accueilli en 2009 le philosophe
et écrivain Michel Onfray, l’édition 2010 a choisi de mettre à l’honneur trois
auteurs : Christian Oster (prix des Vendanges Littéraires 2010) pour son
ouvrage « Dans la Cathédrale » ; Michel Arcens (prix Vendémiaire) pour son
livre « Instants de Jazz » et Charles Juliet (Prix Jean Morer) pour « Lumières
d’automne » . Débats publics, dégustation de vente, stands d’ouvrages,
théâtre avec la Cie Gérard Gérard et démonstration de Jazz ont ponctué ces
deux journées concoctées de main de maître par l’équipe de la Médiathèque,
sous la conduite de Martine Delcamp, adjointe aux affaires culturelles.

10 Octobre
Spectacle
contre le
cancer
Le nombreux public présent
aux Dômes ce jour-là a longuement ovationné les organisateurs, Robert Bascou en
tête, de l’édition 2010 de ce
grand spectacle au profit de
la Ligue contre le cancer.
Trois heures d’un show où se
mêlent du chant, de la
musique et de la danse
interprétés par des associations et des artistes, de
manière bénévole et chaleureuse. La huitième édition
n’a pas démérité loin de là
puisque au final, cette opération a permis de récolter
la somme de 15 200 euros.

20 Octobre
Un très grand salon
des artistes
Ils étaient plusieurs dizaines à avoir répondu à l’appel
lancé par la municipalité pour l’édition 2010 du Salon
des artistes rivesaltais. Sculptures, dessins, tableaux,
photographies etc., l’âme des artistes ne connaît pas de
limite. Un succès vis à vis des inscriptions et qui s’est
doublé d’un succès de fréquentation !

6 Novembre
Concert
contre la sclérose

11 Novembre
Dans la tradition
et avec les jeunes
Le 11 novembre a été marqué par le traditionnel défilé auquel
participaient les autorités civiles et militaires, mais également
les représentants du Conseil Municipal des Jeunes et un détachement de la section des Jeunes Sapeurs-Pompiers. Dans le cadre du
Souvenir Français, 6 diplômes et 2 médailles d'argent ont été
remis par le Président Pierre Gueudet. En 2011, René San Nicolas
devrait prendre la présidence à Rivesaltes du Souvenir français.

Sébastien Sanchez et Johnny Rock ont
"mis le feu" aux Dômes, lors du spectacle
organisé par l'association départementale
de la sclérose en plaques. Quelque 500 spectateurs se
sont pressés sur les gradins pour écouter une excellente interprétation de Michel Sardou faite par "un
grand" Sébastien Sanchez, et une non moins excellente prestation scénique et vocale d'un "Johnny"
aussi vrai que nature. Au final, le duo exécuté par les
deux artistes a été ovationné par le public debout.

14 Novembre
Des saveurs
très authentiques
Le public s’est déplacé en nombre aux Dômes pour déguster cette 11ème édition des Saveurs Authentiques. Curieux et gourmands se
sont affairés auprès des 35 stands de producteurs du terroir, sans oublier la super Ollada et l’authentique menu concocté pour cette
journée entièrement dédiée au bon goût.


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