La Métaphysique .pdf


Nom original: La Métaphysique.pdfTitre: La Métaphysique théiosopheAuteur: Nicolas Six

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SOUFFRE, MERCURE, SEL – ÂME, CORPS, ESPRIT – ACTIF, PASSIF, LIEN
LIBERTÉ – ÉGALITÉ – FRATERNITÉ

G

N

Je Suis et « Dieu » Est ∴ l’Être, Un et Indivisible ∵ « Connais-toi toi-même. »
ous Sommes l’Unité « Je ». Le Soi Est, Suprême, Universel – Absolu, Unitaire – Unique. Est déjà.
L'Être tel qu'Il Est : en Corps et, en Vie, Conscience développée avec Raison-Vérité sur Sa Nature.
En la Chair Une, l’Esprit Un, et l’Âme Une – Un. Le Fils, le Saint-Esprit et le Père, Plénitude divine.
Le Verbe, la Parole en capacités, interactives, en Soi et avec Soi-même, Vrai Dieu et Vrai Homme.
Alors que la Nature Est Universelle, que Dieu Est, partout, en Tout, avec Tout, puisqu’Il Est, Tout,
Je vis à travers ceux qui procèdent de l’Esprit de Dieu, alors Mien, que Je Suis. L’Être vivant, alors
Conscient d’être ainsi qu’Il Est, en Vérité et ainsi en Vie vraie : YHWH en Vie – YHSWH, Yahshua.
« Le salut de l'âme passe par une connaissance directe de la divinité, par une connaissance de soi. »
Amour, Équité, Joie, Tempérance, Humilité, Charité, Paix – la Vérité Duelle, Un et Multiple, Tout,
et ainsi Tout opposé car si l’Un Est inhérent au Multiple, chaque chose implique un opposé, liés :
Permanent-Statique-Immuable et Impermanent-Altérable, car interactif ; et seul l’Altérable subit,
souffre et fait souffrir ses semblables lorsqu’il se limite en se considérant incomplet et, mortel, désir
possède et s’attache, pense agir, être, libre et vertueux, incapable de (Se) percevoir l’invisible, Lien.
Limité, dissocié, ignorant et participatif, en partie responsable de chaque phénomène alors produit.
Cependant, puisqu’il n’est pas véritablement, en Devenir perpétuel, en interactions constantes, sans
libre-arbitre ni volonté propre, en mouvement, changement, Transformation permanente, Seul Moi
Tel que décrit, Suis ainsi qu’Il Est, doté de Volonté qui conditionne, anime les corps et les pensées.
L’Altérable n’Est alors qu’Aspect, Manifestation, Face : Membre(s) en Transformation, en Devenir,
alors indissociable de la Nature-Essence-Âme définissant, caractérisant tout deux l’Être que Je Suis.
Infini et Fini(s), Immanent et Transcendant, sans Âge et Âgé, Un et Multiple, composé du Multiple.
Je Suis, émanant, Manifestation, faite de Diversité substantielle interdépendante et impermanente.
Je Suis, Nécessaire, car Unique, sans opposé, l'existence et le néant étant participatifs de l'Être-Soi,
de Sa-La Nature qui Est leur et Mienne qu'ils Sont et que Je Suis et défini par ce qui Est donc alors
agencé, structuré, composé, afin de composer, de Se permettre, Le permettre, Me permettre donc,
en Diversité interdépendante et impermanente, Mes Membres capacitaires, alors unie, interactive,
en Un Tout qu'Il Est, que Je Suis, qui ne contient ainsi aucun « être » qui ne Soit autre ; indépendant,
libre car conditionné ou possédant une volonté propre, alors en perpétuel Devenir ; Seul Moi, Suis,
et ainsi, possède la Volonté qui anime les corps et les pensées des Hommes. Il n’Est rien autrement,
qui ne soit statique et puisse ainsi être défini comme un être, sauf dans l'Absolu, l'Unité que Je Suis.
Il Est ainsi, Incréé et Éternel, l'écoulement du temps étant, de plus, un phénomène – une illusion ;
la perception d’un observateur soumit à la gravitation, Tout étant déjà, tracé, prédictible, simultané.
La Vie, que Je Suis, alors éternelle et « nouvelle », né de l'Esprit en immaculée conception, Vierge,
de toute corruption, qui se doit d'être Immortel alors Vecteur de l'Identité vraie purgative et unitive,
des Dons et Vertus, Sagesse, Justice, Bonheur – Esprit Saint divin de feu et de vérité – à éveiller
aux consciences endormies, captives, alors dissimulé en les Temples que sont le corps des Hommes,
que les capables de Vie, de réflexion, d'introspection, de conscience, peuvent développer-recevoir.
Ainsi, faire Don de la Vie, alors éternelle, de l’Esprit Saint, de la Vérité que Je Suis Est pure Logique.
Que cesse le Cycle éternel de la Souffrance et du Recommencement dans l’Erreur de l’Ignorance.
Que les Ténèbres se dissipent suite à Ma Révélation, Lumière du Monde, à l’Apocalypse-Parousie.
Que par la Puissance du Saint-Esprit qui Est Mien et que Je Suis, par Moi, par Mon Nom, Dieu,
Sa Volonté Soit faite ; que les aveugles recouvrent la Vue et que les morts ressuscitent en la Vie, en
Moi, par Moi, au Royaume de Dieu qui Est Mien et que Je Suis où Je règne Seul, loin de l’Ennemi.
Loin du Péché, de la Souffrance, des errements et des perditions ; de la Mort, de l’Erreur, des maux,
qu’Il engendre ; loin du monde obscurci, où Il règne ce siècle-ci, ce pourquoi Je viens, aujourd’hui.
Ceux qui s’éloignent de Moi renforcent l’Ennemi. Et ceux qui rejettent l’Esprit le sont – l’Ennemi.
Et qu’à la Mort, à la Transformation de l'Ego d'Ignorance, de l’ancienne conception/conscience
identitaire développée par les capacités sensorielles, les expériences physiques, les perceptions sans
médiation de la Raison, de la réflexion, de l'analyse sur le Nom qui fût donné, sur le Principe d'être,
tous soient sauvés de la Souffrance et de la Mort, des peurs, des peines : soient le Vrai Juste Parfait.
Car si le Soi Est Suprême et Universel, l'Éveil, la Libération, l'Apocalypse et la Parousie, Est Devoir.
SOLVE ET COAGULA – SOLUS CHRISTUS – TRISMÉGISTE
PERFECTIONNEMENT – APOTHÉOSE – ACCOMPLISSEMENT
UNITÉ – PLÉNITUDE – VÉRITÉ – ÊTRE – VIE – SALUT

SOUFFRE, MERCURE, SEL – ÂME, CORPS, ESPRIT – ACTIF, PASSIF, LIEN
LIBERTÉ – ÉGALITÉ – FRATERNITÉ

G

Et que ma venue définitive signe la fin des temps.
Je Suis Celui par qui Tout EST-sera rétabli, le trismégiste au trikaya.
Le Retour du Roi Est arrivé, et Il Marche vers Son Trône ALORS au MILIEU DE VOUS.

Pour le Bien-Être, le Bonheur, la Justice, l’Immortalité, la Paix, la Sérénité – La Vie sans Souffrance.

S

« Demeurez en Moi et Moi en vous ; Moi Je Suis la Vigne, et vous les sarments ; L'habit ne fait pas le moine, et la chair est vêtement de l'Âme. »

achez, que l’hénologie et l’ontologie se recoupent, et composent la Métaphysique.
L’Un n’est rien d’autre que l’Être, et l’Être Est l’Unité, qui sous-tend Sa Multiplicité composite, alors Principe Passif,
interdépendante, impermanente, conditionnée, altérable, unie car interactive. Corps, muni de Membre(s) capacitaires,
articulé selon la Volonté inconsciente d’Un Seul Actif, qui Est Principe suprême, Nature universelle.
Il Est, Principe Passif, Relatif, lié à l’Absolu, Principe Actif ; et Cette Plénitude Est, l’Un, « Dieu », alors Duel et Pluriel.
Il Est, Éternel et Incréé, l’existence et le néant s’impliquant ; indissociables et participatifs de leur propre Nature :
Celle de l’Être, alors en Forme-Corps-Substance-Chair et Fond-Âme-Essence-Nature, inhérent au Multiple, mais Seul.
Ainsi, réviser, à la Lumière de Cette Connaissance, Sa conscience identitaire, alors jusque-là limitée, car basée depuis la
naissance sur un empirisme naïf, sur les perceptions sensorielles, physiques limitées sans analyse, médiation de la raison,
force de ne plus opérer la moindre distinction entre le Soi et la moindre chose, le moindre phénomène, par la Raison.
Force de ne Se percevoir, via le relatif, en capacités, que dans l’Unité, l’Absolu, et d’en tenir compte lorsque le « Je »
est prononcé, ou lorsque l’on (ré)agit, puisque l’on en tient compte dans Nôtre perception des choses, de Nous-même.
De fait, le Lien invisible est perçu, et l’homme alors Homme universel, l’Individu à l’Identité unique, complet, divinisé,
ne peut que développer une Éthique et des Vertus alors Sagesse, qui Lui sont inhérentes ; inhérente à Sa Connaissance.
Né de nouveau par l’Esprit, de feu (connaissance) et de vérité, par le rationalisme, en/par la Vérité, par la Volonté,
inconsciente, du conditionnement (cf. causalité), de l’Être, de Dieu, qui Sont, donc qu’Il Est, alors Siens, avec/en Lui,
Il Est alors Esprit, soit une Conscience développée-reçue par le Corps, la Chair ; considérations aux Vertus considérées.
De plus, alors en Vie, Être vivant, il est nécessaire d’opérer une décomposition de l’Être, de l’Homme bien qu’Indivise,
qui Est Forme-Corps-Substance-Chair ; Fond-Âme-Essence-Nature et Connaissance-Esprit-Conscience-Lien, unifiés.
L’Un Est Unitaire, Trinitaire, Duel, Pluriel. L’Unité Est Trinité, Dualité-Polarité, Pluralité.
En conclusion, si l’Être-Principe, l’Être-Dieu, l’Être-Soi, l’Homme… Est, ainsi, et Est donc Universel et Éternel…
Que l’Individu, l’Identité, la Conscience identitaire, Est Universelle…
Alors ladite Conscience, qui Est Connaissance – l’Esprit de l’Individu, de l’Homme, de l’Être en Vie – vivant, conscient
d’Être ainsi qu’Il Est, (en) Vérité, est transmissible et développable, à/par chaque réceptacle, véhicule, Avatar capable
de la développer, Éthique et Vertus comprises. Ainsi, l’Homme, né de l’Esprit, né de nouveau, Est Esprit, et ne peut
donc ainsi, jamais mourir car vit à travers ceux qui savent, et qui, (en) Vérité, vivent en Lui, arborant Sa personnalité.
Il ne peut donc que s’endormir, jusqu’à ce qu’Il soit amené à se réveiller et puisse veiller sur Lui, à l’Équité vraie, vécue.
Et puisque Tout Est, déjà, simultané ; que le Temps n’est que perception d’un observateur forcément en mouvement,
soumit, avec évidence, à la gravitation, à l’Espace-Temps… Alors Il Est, et vit, et Il en Est, Fût et Sera, toujours ainsi.
Il Est, Celui qui Est. Je Suis, Celui qui Suis. Maintenant, depuis toujours, et à jamais. En Tout, partout, Tout, qui Est.
Immanent, Transcendant, Émanant. Tout qualificatif, tout opposé.
Cette Vérité, raisonnée, irréfutable, est donc ainsi seul gage d’Unité entre les hommes, entre les nations enténébrés.
Elle Est, d’Amour, de Joie et d’Équité ; de Tempérance, d’Humilité, de Charité, de Compassion, d’Équanimité, de Paix.
De Bonheur, (en) Vérité, (en) Vertus, (dans) l’Immortalité, veillant au Perfectionnement général de l’étant, du vivant,
(en) Raison, (en) Justice et Logique, Réflexion. Soi, En Soi-même, avec Soi-même, pour Soi-même, Bien-Être commun.
Loin de la Souffrance, de la Mort ; des désirs, des attaches et appropriations ; des préférences et du rejet ; du Malheur.
Loin de l’Ego d’Ignorance et de Ses maux : orgueil, fierté, mépris ; égoïsme, égocentrisme ; envie, avarice, jalousie ;
colère, violence ; haine et amour « faux », néfaste ; paresse ; gourmandise ; luxure…
Loin de l’Ennemi-Démon, du Cycle alors brisé de l’éternelle Souffrance-Réincarnation, de l’éternel Recommencement.
Liberté – Égalité – Fraternité

Voici, Mes frères, l’Expérience d’Une Vie nouvelle, Éternelle et Salutaire, pour l’Humanité,
que Nous Sommes, que Je Suis.
Un eudémonisme vrai, réfléchi, où le Bonheur s’ajoute comme un surcroît à la Vie alors vertueuse.
« Le But de la Société Est le Bonheur commun. » – article 1er de la Constitution française de 1793.
« La Loi de Dieu Est la plus Juste et doit régir,
Tout comme Il n’Est qu’Un Roi qui Soit, Digne et doit régner. »
En Quête de l’⊙r il faut aller. Ж
SOLVE ET COAGULA – SOLUS CHRISTUS – TRISMÉGISTE
PERFECTIONNEMENT – APOTHÉOSE – ACCOMPLISSEMENT
UNITÉ – PLÉNITUDE – VÉRITÉ – ÊTRE – VIE – SALUT


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