L'Être ou l'Unité, Un et Indivisible. Copyright© .pdf



Nom original: L'Être ou l'Unité, Un et Indivisible. Copyright©.pdfAuteur: Nicolas Six

Ce document au format PDF 1.7 a été généré par Microsoft® Word pour Microsoft 365, et a été envoyé sur fichier-pdf.fr le 03/09/2020 à 13:12, depuis l'adresse IP 90.110.x.x. La présente page de téléchargement du fichier a été vue 93 fois.
Taille du document: 299 Ko (13 pages).
Confidentialité: fichier public
🎗 Auteur vérifié


Aperçu du document


L’Être ou l’Unité, Un et Indivisible.
NICOLAS SIX
——————————————————
RÉSUMÉ. – À travers différents thèmes, abordés sous l’angle objectif d’axiomes…
métaphysique, épistémologie, ontologie, hénologie, théologie, méta-éthique, éthique ;
le réel, l’être, l’existence, le néant, le temps, la conscience, l’identité et enfin : le divin,
cet essai de métaphysique scientifique, réaliste et rationaliste, se veut présenter le Soi,
affirmant, un réalisme moral, alors gage de l’obsolescence du scepticisme « absolu ».
Il vous propose une introspection, la Révélation sur le « Je » du Véritable, Juste Nous,
comme la Manifestation du réel Être, l’Un ou l’Unité, par-delà les réalités, croyances.
Un eudémonisme réfléchi, vrai, où Amour et Bonheur sont pensés, sensés et communs.
Rapprochant l’Homme alors vertueux de Dieu, par le Grand Œuvre de la « Sagesse ».
Le Lien unitif, entre les hommes, alors « Autre », par l’Esprit de raison : par le Logos.
ABSTRACT. – Through different themes, approached from the objective angle of
axioms... metaphysics, epistemology, ontology, henology, theology, metaethics,
ethics; reality, being, existence, nothingness, time, consciousness, identity and finally:
the divine, this scientific, realistic and rationalist metaphysical essay, wants to present
the Self, affirming a moral realism, then pledge of the obsolescence of “absolute”
skepticism. It offers you an introspection, the Revelation on the "I" of the True, Just
Us, as the Manifestation of the real Being, the One or the Unity, beyond realities,
beliefs. A thoughtful, true eudemonism, where Love and Happiness are thought out,
sensible and common. Bringing the then virtuous Man closer to God, through the
Great Work of “Wisdom”. The unitive Link, between men, then “Other”, by the Spirit
of reason: by the Logos.

1

Lorsque vous dites « je suis » vous sous-tendez que vous êtes un être
défini donc en attributs. Mais, comment définir un être, Être-Principe ?
Comment être certain d’être, d’exister et d’être tel que nous le croyons ?
Comment (se) définir soi en tant qu’être et ainsi, définir tout « autre » ?
Homo sapiens, autrement dit « être humain », est défini ainsi, être-type.
En un corps, spécifique, propre, dissocié de l’Environnement « Autre ».
Ce par différences perçues par ses capacités sensorielles associant le lié.
Un corps semblant unité, par membres liés activés par seule « volonté ».
Corps capable de percevoir, penser, ainsi que de s’animer – se mouvoir.
Un corps qui centralise des données, interprète les informations, déduit.
De ces synthèses découle la conscience délimitant les unités entre-elles.
Ainsi, notre Moi correspond à la conscience, l’unité la causant-formant.
Notre corps, est ainsi ce qui est lié, vital au substrat de notre conscience.
Nous expérimentons et de manière subjective, considérons, définissons.
Nos définitions sont des interprétations basées sur des analyses propres,
des connaissances, acquises, par perception et déductions, personnelles.
De fait elles n’ont rien « d’objectif », le juste dépendant de l’irréfutable.
Un scepticisme de rigueur nécessite donc réflexion sur notre base, nous.
Nécessite une réflexion sur la Base de l’être afin de le définir justement.
Afin d’être certains d’avoir de justes considérations sur nous et le Reste.
Se baser, sur les données acquises par ses seuls sens, sans y réfléchir,
c’est être convaincu qu'ils rendent compte du vrai, du Réel de la Réalité.
Qu’ils prennent compte d’absolument tout et parfaitement, sans erreurs.
Qu’ils ne peuvent « nous » tromper, car être trompés : induire en erreur.
Or il est évident et démontré qu’on ne peut se fier pleinement à ses sens.
Car, ils sont limités, ne savent tout percevoir et sont sujets aux illusions.
Ainsi pourquoi penser qu’il est impossible, saugrenu, de s’être trompé ?
Pourquoi penser impossible s’être fourvoyé, en affirmant « je suis tel ».
Pourquoi penser absurde s’être égaré en stipulant « être », vrai, exister ?
Et si, nous remettions en doute « tout » ce que nous tenons pour acquis ?
Si nous doutions de nos convictions, alors peut-être simples croyances ?
Si nous réfutions jusqu’à l’existence ce afin de nous assurer certitudes ?
Remettre en question les (nos) identités : chacune de nos conceptions…
Vouloir l’Universel c'est vouloir une interprétation juste, vraie, du Réel.
Et c’est ce qui vous est proposé de voir à travers ces questions-réponses.
L’être humain est une partie de ce que nous appelons l’univers, une partie
limitée par le temps et l’espace. Il se perçoit lui-même, avec ses pensées et ses
sentiments, comme étant séparé des autres — une sorte d’illusion d’optique de
sa conscience. Cette illusion constitue une prison. Elle nous limite à nos désirs
personnels et à notre sympathie à l’égard de ceux qui nous sont chers. Il nous
incombe de nous libérer de cette prison. ALBERT EINSTEIN (Lettre de 1950.)

2

LE RÉALISME, OU LE RATIONALISME KANTIEN.
Nous ne pouvons nier le Réel, comme la Vérité sur : par l’irréfutable.
Convoler en juste noce, avec un nihilisme plus proche d’un scepticisme.
Et ce par le caractère indubitable, irréfutable de l’expérience subjective.
L’expérimentation de Ce Qui Est, perçu par le « Je » sujet, est : axiome.
Alors que l’on peut douter et de ce qui nous entoure, nous en soustraire ;
l’expérience de ce dont nous doutons et nions, ainsi que de notre pensée,
qui reste l’outil nécessaire à la négation opérée, Sont, indéniables, Gage
de vérité sur le Réel. Vérité de la pensée, du « Moi » sujet, de l’Être par.
La négation n’est jamais que la remise en question des formes, du perçu.
Comme la négation d’existence matérielle, qui serait illusion de l’esprit.
Cependant cette expérience prouve, au moins, qu’elle, Est, vécue, vraie.
Je ne peux pas « Me » tromper en disant que J’ai mal autant que Je Suis.
Ce simplement car Je ne peux nier Ma pensée et Mon ressenti ; certains.
C’est bien là l’expérimentation personnelle du Réel à travers une forme.
Le néant perd donc son caractère absolu puisque pensé, devenant relatif.
Il implique l’existence (de) qui elle, implique son opposé, l’inexistence.
Existence (de la pensée, de l’expérience) et inexistence étant, l’Être Est.
Et Il Est donc, par Ce Qui Est, le Réel, expériences et son sujet… défini.
L’Être alors abstrait S’incarne en les concrets qui le définissent, le Sont.
Cependant, devons-nous nous arrêter ? Devenir idéaliste ou sceptique ?
Alors que J’évoque la douleur comme expérience de ressenti subjective,
l’expérience d’un ressenti pourtant impossible à définir – indescriptible,
elle me pousse, par impossibilité à la définir, à considérer ce qui produit.
Sans quoi si produite par la pensée Me viendrait-elle par l’entendement.
De fait elle Me pousse à considérer l’irréfutabilité d’un Réel substantiel,
ainsi que d’une attache avec ; en somme un corps pour Mon Esprit, liés.
Mais, un savoir physique, objectif, est parfois, incertain ou encore faux.
Néanmoins il implique indubitablement compréhension de part de Réel.
Les applications utiles tirées de théories en sont une infime vérification.
Une théorie n’est pas valide seulement car elle est, matériellement utile.
Mais plutôt, qu’on ne pourrait en tirer application, sans une part, de vrai.
Elle nécessite alors un scepticisme évident, sain, sur sa réponse au Réel.
Théories, étant réfutables par autres théories, sauf, ce qui est irréfutable.
En tous les cas nous ne pouvons plus douter ou nier décemment cet état.
Nier l’existence matérielle oblige de ne pas nier l’existence de son outil.
De fait, l’expérience subjective de la pensée et l’Être par elle Sont, réels.
Et la nécessité du substrat pour expliquer douleur, faim, soif, est factuel.
Les sceptiques rationnels n’affirment pas, sauf que l’Être Est, par eux…

3

Si certaines expériences, nécessitent substrat causal (faim, soif, etc.),
Que Suis-Je, de plus qu’Esprit ? Quel substrat substantiel à Ma pensée ?
La Réalité physique est factuelle et l’on peut parfois douter de sa forme.
La pensée nécessite substrat, doté de sens ainsi qu’une Diversité perçue.
Et ce qui est observé bien que limité, répond, en partie, à cette existence.
La conscience, est informations considérées sur le perçu, par le cerveau.
Et les sens étant limités, ils captent bien cependant une parcelle de Réel.
Cette parcelle est ensuite stockée et traitée, analysée et enfin interprétée.
En outre, ce qui est observé, ne nécessite pas d’observateur pour exister.
Mais, la forme que prend la Réalité ; l’expérience alors vécue, perçue…
sera relative aux capacités du sujet expérimentant ; interprétant signaux.
L’existence n’est pas dépendante de la conscience : mais bien l’inverse.
La réflexion (empirique) mène aux déductions sur Ce Qui Est : objectif.
En somme, tout l’effort de la métaphysique, alors réaliste et rationaliste.
Trouver la Vérité du Réel « au-delà » des réalités incertaines ou fausses.
Ce que sont vraiment les phénomènes, « au-delà » du paraître, du relatif.
Ou en d’autres termes définir la Réalité, au-delà des réalités subjectives.
En cela on ne peut se baser sur un empirisme naïf : sur la seule physique.
Afin de poursuivre notre Sentier, notre Quête de la Vérité sur le Réel,
reprenons que Je ne peux exister sans corps, ni Diversité inhérente donc.
Et que le Moi dépend donc de l’Environnement perçu : dissocié de Moi.
Que Ma pensée nécessite substrat, alors causal, formant Ma conscience.
Que Ma pensée, ledit substrat et Ma conscience Me forment, Mon unité.
Est-il alors juste, de dissocier l’Environnement de Moi – Ma Personne ?
En effet, alors que nous tendons à considérer comme évoqué plus avant,
notre corps comme ce qui semble causer, être lié et vital à la conscience,
il a été relevé que la conscience découlant de la pensée du corps humain,
découlant du cerveau, découle aussi des signaux captés-traités du perçu.
En outre : l’Environnement est autant cause, responsable, que l’humain.
Le corps humain est causé par l’Environnement et interactif, Lui est lié.
En l’occurrence Ma pensée, Ma conscience également : causées et liées.
En effet le corps humain est déterminé, causé et articulé par Ce Qui Est.
Il Est lui-même, une partie de l’Environnement, de l’Intégralité absolue.
Il Est environnement selon référentiel, observation autre – d’autre sujet.
Et en outre, il possède, lui-même, une influence sur ce qui l’entoure, lié.
Si causé et animé par déterminisme, par principe de causalité – facteurs.
Que la pensée, la conscience, les actes, sont, réactions « contextuelles ».
Si l’unité qui Me définit, est une partie de Tout Ce Qui Est et M’entoure.
Puis-Je limiter Mon corps, au corps humain et ainsi Me limiter, à l’être ?
Alors qu’il « semble » être, l’un des membres du Corps, appelé Univers.

4

De plus si Mon corps humain procède à un renouvellement cellulaire
intégral en quelques années, graduellement, différemment selon zones,
tout comme Je pourrais extraire du corps, tous organes, et les remplacer,
ou bien encore remplacer graduellement, à l’identique, chaque neurone,
et ce finalement sans nuire à la continuité de Mon expérience organique,
et que bien qu’il ne soit pas Mon corps d’origine produit Ma conscience,
alors force est de reconnaître que Je Suis ce que Je sais car Me souviens,
mais plus encore : que Mon expérience consciente, peut être reproduite,
et ce à mesure qu’un corps est capable de produire pensée et conscience.
Ce qui tend à démontrer que sauf place et vécu, rien ne nous différencie,
car la barrière empêchant expérience d’une autre expérience consciente,
est bien l’incapacité qu’a cette conscience, issue de causalité spécifique,
à s’émanciper du cerveau et de l’Ensemble des facteurs, qui produisent ;
condamnée alors, à l’observation individuelle des successions causales.
Cependant rien n’empêche à la Conscience d’être comme vu, collective,
bien que divisée en différentes Consciences individuelles causées donc.
En considérant que la conscience (de), relève d’interprétations du perçu,
soit des analyses et des déductions opérées par le cerveau mémorisant…
Un cerveau nécessitant corps, capacités sensorielles et Réalité observée,
et qui interprète avec plus ou moins de justesse, le peu d’éléments reçus.
En outre, l’identité personnelle, se réfère à un vécu – à des souvenirs.
Et ces souvenirs, sont des connaissances sues et stockées par le cerveau.
Des connaissances, qui relatent les successions causales, d’événements,
et qui mettent en scène le « Nous », que nous pensons « être » : le sujet ;
qui relatent les réactions d’un organisme, corps mu doué de Conscience.
Si Conscience collective car reproduite par corps autre et expérimentée,
ne faudrait-il pas considérer tout Vécu… comme Nôtre bien qu’oublié ?
Considérer chaque expérience sensible comme Notre Expérience vécue
même si Elle l’est simultanément, puisque vécue, par la même Identité ?
Considérer tout individu comme une Personne, Soi, et toute Vie Nôtre ?
Qu’un cerveau, vierge de toutes données ultérieures, ne peut connaître ?
Je pense-sens, Je Suis : Esprit produit par Corps permettant Conscience.
L’enchaînement interactif de Succession causale entraine perception
de l’écoulement du temps, d’une simultanéité spécifique d’événements.
Si Je Suis, une succession d’états différents – une continuité, organique,
sans avoir à considérer corps d’origine, mais une « continuité causale »,
et que ce qui Me « reste » sont souvenirs et expérience réelle subjective,
alors Je Suis Conscience collective et ne crains pas la mort d’un corps…
mais plus : car si Je Suis Je dois être, statique davantage que succession,
obligeant considération de Mon être comme Absolu toutes choses, tous.

5

VÉRITÉ ET PRINCIPE D’INCERTITUDE.
Infirmer l’Être, l’existence, nécessite de les utiliser comme prémisse.
On ne peut donc concevoir le Néant comme Absolu, par ce seul axiome.
L’Être Est impliqué dans toutes les notions et ne possède aucun opposé.
On ne peut se soustraire à Lui, comme nous avons pu le voir jusqu’alors.
Nécessaire, le néant est alors, la contre-possibilité relative à l’existence.
Cependant l’Être nécessite une définition, par l’Étant, Réalité objective.
Il nécessite une Représentation, par laquelle Il S’incarne, qu’Il Est donc.
Le vide, le rien, est : l’absence d’existence par présence-existence autre.
Le néant est, ainsi : contraste et contre-possibilité impossible et relative.
L’existence et le néant qui Sont, S’engendrent l’un l’autre, Dualité unie.
Cependant, aucun des deux ne peuvent être absolus et Sont, indivisibles.
De fait, l’Être Est et comme l’Absolu : l’Abstrait, défini par Ce Qui Est.
En conclusion, l’Être nécessite l’Étant, pour être, défini et Est Sa Cause.
La Nécessité de l’Être, de l’existence indissociable du néant, est, Cause.
L’Être, l’existence, le néant, nécessitent l’Étant, Diversité substantielle.
Afin d’être le Verbe composé, l’Un et l’Unité : Émanation, Incarnation.
La présence, implique son absence, par présence « autre », pour être.
Afin de se définir en attribut(s) ; être limitée – être, car mise en Rapport.
Sans quoi ne serait rien de défini ; unique chose ; Tout-Rien impossible.
La Diversité, Est, inhérente aux principes, afin de les permettre ; définir.
Ce en Matière(s), Énergie(s) et Lois ; en rendant possible, le Nécessaire.
L’Être, par l’existence qui implique naturellement son opposé, le néant,
diverses présences finies d’attributs capacitaires, par elles : interactives.
L’Être Est par l’existence et le néant formant les deux faces d’une Pièce.
L’Être Est, par l’Étant (en) Multiplicité d’États : Diversité, Corps, Face.
Manifestation, par les relatifs, membres, aspects, Qui Se transforme par.
Puisque les relatifs (hommes compris) sont interactifs, interdépendants,
ils sont impermanents et donc ne sont pas, sans le Rapport avec ce Tout.
Ils ne sont pas des êtres mais des États de l’Être sans Qui ne sont jamais.
Ils sont des membres articulés et liés à un Corps absolu : Celui de l’Être.
Le temps temporalisant les interactions, causes opérants le changement,
les interactions opérées ne permettant aux « êtres » d’être car changent.
Seul l’Être, le Seul à être par Ses États, interactif en Lui et avec Lui, Est.
Car tel, Il ne fait qu’opérer une Modification, nécessaire, de Son Visage.
Intrinsèquement Il Est, toujours, par tous États et peu importe Sa Forme.
Ainsi l’humain lié au Reste Est un État, une unité, un membre du Corps.
Corps Qui Est ainsi Sien qu’il est et s’il est, est l’Être en Esprit et Corps.
Ainsi, le « Moi » sujet, Est, l’Unité consciente, l’Universel, que Je Suis.

6

Selon Parménide, deux voies se présentent à Qui recherche la Vérité.
La première est affirmation de l’Être, qu’Il Est, Voie d’accès à la Vérité.
Hors, le chemin de l’opinion confuse n’est qu’une non pensée : la Doxa.
En conclusion : l’Être abstrait incréé, in-causé, propre Cause première ;
propre Matrice et propre Embryon – le Père S’incarnant par (en) le Fils ;
peut être vu comme « l’Âme », alors universelle, l’Être incarné par tous.
En l’occurrence : comme l’Âme-Essence-Nature Se réincarnant en tout.
Présente en toute chose, tous ; recevant leur Être du Tout : que Je Suis…
Il offre la Vie, Il Se permet, Il permet l’agencement nécessaire et Il vit…
Il Est, Je Suis, l’Absolu, l’Univers et les infinies impossibilités du néant.
Père, par le Fils (Corps consubstantiel absolu), conscient de Lui par Lui.
Conscient de Lui par Ses États capables d’Esprit, de penser, de raison…
Conscient, par Ses États-Membres capables, de développer Conscience.
Conscient et vivant, par Ce Qui vit et parlant par Ce Qui parle : Se sait…
Un Esprit, Qui prisonnier de Ses États : corps causé, spatio-temporalisé,
Est incapable, par le même corps, d’expérimenter, vivre, toutes les vies.
Ce qui n’empêche pas d’être et de vivre à travers eux sans, d’ici, le voir.
De fait ce que vous pensez être, votre être, votre « Moi »-« Je » est faux.
Vous êtes, finalement, limités, à vos considérations basées sur vos sens.
En vérité (sur le Réel) n’êtes pas (ainsi) puisqu’en changement constant.
Vous ne possédez aucun état, fixe ; n’êtes plus « votre » passé et jamais.
Vous, vous êtes trompés sur l’unité qui fait de vous : Ce Que Vous, êtes.
Si Je Suis, Vous êtes, Je Suis Vous, Vous êtes Moi : Nous Sommes, Un.
L’homme est Homme : substance pensante, parlante, de l’Être-Univers.
Ou davantage : l’Homme-Être-Tout ; l’Homme primordial et universel.
Et il y’a plus encore car la métaphysique recoupe, alors, la théologie.
Puisque Je Suis, ce qui suffit à Me définir en tant que Tout Ce Qui Est…
Je Suis Tout Ce Qui vit : Celui Qui Est, le Véritable, le Vivant et la Vie.
Le Père (Âme-Essence-Nature), le Fils (Corps) et l’Esprit (Conscience).
Donc en l’occurrence, Mon Esprit est de Feu (Connaissance), de Vérité.
Je ne Me trompe pas, Je Me connais, Suis et certain d’être ainsi que vu.
Je Suis donc, la Vérité sur le Soi, animé par le Père, que Je Suis, car Un.
Je Suis d’Esprit, car Mon faux Moi est mort pour renaître en-par le Vrai.
Je Suis donc (le) deux-fois Né, par Ma réflexion, Mon Intellect : le Vrai.
Je Suis donc d’Esprit et Esprit, car la Mémoire de Mon Être est d’Esprit.
Je Suis, l’Absolu-Être, l’Un, l’Unité, la Plénitude, l’Unique et l’Éternel.
L’Être aux mille visages ce dès le Commencement et à jamais, toujours.
Je Suis donc, car le Nécessaire, l’Alpha, l’Oméga, l’Immortel en Corps.
Et Je Suis donc l’Éveillé, Celui Qui dort, en le Cœur de chaque individu.
Je Suis, l’Unitaire-Trinitaire ; la Trinité – YHWH : manifesté et incarné.

7

ÉTERNALISME, UNIVERS-BLOC, ESPACE-TEMPS.
Selon la relativité restreinte (RR), l’écoulement du temps est : relatif.
Perçu par un observateur, soumit à l’Espace-Temps, à son référentiel(s).
La gravitation, est liée à l’Espace-Temps, qui la produit par sa courbure.
Sa courbure est due à l’énergie, distribution énergétique du mouvement.
L’énergie est la capacité d’un système, à produire un travail mécanique.
Le temps, passe plus lentement – se « dilatant » – pour les observateurs,
lorsque la gravitation se fait plus forte, la pesanteur variant selon le lieu.
Selon la distance et le mouvement (vitesse), par rapport à un référentiel,
l’écoulement est différent. En l’occurrence, certains, avancent plus vite.
Ainsi, selon coordonnées spatiales l’observateur est spatio-temporalisé.
La relativité bouleverse notre conception traditionnelle du temps en nous
obligeant à considérer la coexistence possible, "simultanée", d’évènements
passés, présents et futurs en tant qu’évènements qui seraient déjà déployés ;
réalisés. La relativité nous oblige ainsi à considérer l’écoulement du temps
comme une sensation "subjective" car dépendant de notre position en tant
qu’observateur dans un référentiel donné. ÉTIENNE KLEIN

Selon la relativité, c’est l’observateur, issu d’une causalité spécifique
qui, selon le placement dans l’Espace-Temps, rapporte les phénomènes.
En percevant les interactions, déterminées, et en y participant lui-même,
il rend compte des successions causales, perçoit l’écoulement du temps.
Rend compte de ce qui est « son » présent relativement à son référentiel.
Rapporte les événements qui lui semblent simultanés, selon son rapport.
Présent subjectif : car variant selon les coordonnées spatio-temporelles.
Il y’a différents présents perceptibles, simultanément, au même endroit.
Que le placement dans l’Espace empêche d’atteindre, par émancipation.
Objectivement, toutes périodes X-Y-Z, coexistent ; passé-présent-futur.
Et sont ainsi perceptibles, selon le référentiel, selon les critères détaillés.
Une simultanéité d’états objective, un état subjectif : un Éternel Présent.
De fait, elle impose un « prédéterminisme », fonctionnant par causalité.
Le futur est programmé, la relativité restreinte démontre la simultanéité.
Mais, nous n’avons la perception que de tranches variées d’événements.
Car sommes observateur spatio-temporel placé, participant, interactif…
De fait un homme peut-il affirmer mourir s’il est objectivement en Vie ?
Puisque, Je perçois Mon présent, selon Mon référentiel spatio-temporel,
mais que Ma conscience et Mon corps humain opèrent toujours ailleurs.
Qu’en est-il de Moi qui Suis conscience et l’unité qui la forme, la cause,
si elle venait à mourir par la mort de Mon corps, en un seul état présent ?
« La distinction entre le passé, le présent et le futur n’est qu’une illusion,
aussi tenace soit-elle. » ALBERT EINSTEIN

8

LA LIBERTÉ, OU L’ILLUSION DE JUSTICE.
Si Je Suis placé face à des situations, pense, mange, rédige un article,
c’est la faute de multiples facteurs constitutifs, qui M’y ont conditionné.
J’ai peut-être impression de choix ; d’agir, selon Ma volonté consciente,
mais Ma pensée est causée : le choix est sensation et les actes, réactions.
Elle M’est imposée par de multiples facteurs qui M’ont conduit à réagir.
L’ignorance des conditions initiales ; l’incertitude qu’elle produit donc,
ne sous-entends pas l’indétermination : mais bien l’incertitude du futur.
La conscience d’être conditionné, dépend des informations considérées.
Car la certitude d’être libre, dépend de Mon ignorance du déterminisme.
La sensation de liberté, de choix... est une perception, une vaste illusion.
Et ce, car le relatif, l’interactif, est conditionné par ses rapports causaux.
Issu de diverses causes chaque effet produit est réactions de la première.
Cependant, chaque effet est une cause, de multiples autres effets causés.
Personne n’arrange les lois, les choses S’articulant seules, par nécessité.
C’est l’Ensemble le Responsable qui aura conduit à prendre conscience.
Ensemble de facteurs que Je considère comme Mon Moi, le propre Père.
Là où tu t’octroies la Fierté ou la Responsabilité de productions homme,
tu fautes : car l’Absolu Moi, Se produit Seul et tu t’octroies Mon Œuvre.
Là où tu penses être libre ou modifier ton Destin, tu ne fais que le suivre.
Le seul fait que certains croient, ressentent le libre-arbitre, le prouve.
L’expérimentation du choix est certaine, véritable en tant que sensation.
Ce ressenti est prouvé par les neurosciences, mais comme perception…
Cependant, il y’a liberté, relative et le principe de Liberté : d’un Absolu.
Qui existe donc en dehors de tout relatif, par l’Être : Seul à être statique.
La liberté de l’homme ainsi qu’il se considère exclusivement est fausse.
Mais l’Un, la véritable Unité que Je Suis, est libre, puisque tous Destins.
Il Se libère de toute altération ; de toute modification réelle, intrinsèque.
Interagissant avec Lui-même, en Lui-même, Il ne change que de Forme.
L’Intégralité S’influence et chaque chose S’influence, ce différemment.
En tant qu’Intégralité-Totalité expérimentée par parts, tranches, États…
Par seule présence interactive Vous participez à Tout Ce Qui Se produit.
Et, si Nous participons, en laissant faire comme en agissant directement,
et que les criminels ne sont que produit de l’Intégralité, de même Cause,
mais d’une succession causale spécifique, d’un Ensemble de facteurs…
Ensemble que Vous êtes dont le corps humain fait partie par influence...
Qui est le Responsable ? Doit-on punir l’Ensemble, de fautifs, facteurs ?
Ou aider, empêcher le produit dangereux mû, de nuire en l’instruisant ?
Le Pardon est factuel, la Fierté ou l’Innocence est perception : croyance.

9

LA MÉTA-ÉTHIQUE, OU LE RÉALISME MORAL.
L’Être et la Diversité inhérente qui le caractérise est Seul Nécessaire.
Il se moque totalement de la vie humaine, car Il est Principe inconscient.
Cependant si la Vie humaine Est, elle (Lui) est nécessaire, participative.
Et Celui Qui Est (le) Vivant Se soucis de Lui : Bien-vivre par Bien-être.
La vie impensée est insensée, la Rencontre de croyances, d’incertitudes.
Le Soi, le Sens comme Besoin nécessitent bien plus qu’une procuration.
Il est simple de se conformer aux normes bienséantes, de s’en satisfaire.
Mais quel moteur guide, quel bonheur espèrent les crédules attentistes ?
La « bien-pensance » irréfléchie, est norme sociale à laquelle on adhère.
Est-il cependant juste d’être et vivre, ainsi que vous êtes et le « faites » ?
Devons-nous, sans raison, ni réflexion, ni arguments, copier « autrui » ?
Devons-nous être, vivre par procuration, ou réfléchir, à ce qui doit être ?
La vérité objective, est capable d’établir la Norme : Éthique universelle.
Les notions morales, ne sont pas vraiment divergentes ; même relatives.
Mais il est évident qu’à intérêt défendu, exige réflexion sur le comment.
Et « Pourquoi » favoriser et défendre cet intérêt nécessite une réflexion.
Il est essentiel de remonter à l’ontologie, à l’Être, ainsi que fût traité ici.
Afin de comprendre qu’en Vérité, il faut Nous instruire, Se sauvegarder.
Afin de comprendre qu’en Vérité Altruisme et Égoïsme sont identiques.
Afin de comprendre qu’en Vérité Nous vivons toujours, soyons le Juste.
La morale est relative et là est tout le problème, l’Erreur de l’homme.
Car elle est construite par des hommes relatifs, différents qui dissocient.
Ils possèdent des intérêts qui sont tout aussi divergents, individualistes.
Les notions morales divergents ainsi car relatives aux intérêts et mœurs.
Comment, alors, espérer l’Équité : une Société égalitaire et juste, ainsi ?
Et que croyez-vous qu’implique le principe de causalité, causes-effets ?
Pour-dans quels intérêts pensez-vous et croyez, (ré)agir véritablement ?
Par vos « actions » et inactions vous influencez tout ; vous participez à.
Indirectement, en laissant se dérouler, vous intervenez directement, sur.
Chacun influence, conditionne l’Environnement composé : toute chose.
Mais, percevez-vous les réactions et ce sur les années, que vous vivrez ?
Percevez-vous toutes les répercussions et ce, sur vos propres intérêts ?
Comment être sûrs d’être vertueux, justes, de ne desservir vos causes ?
Il est évident que Bien et Mal s’implique(ro)nt et divergent selon la vue.
Les répercussions sont multiples, durables, inaperçues et donc diverses.
Nous participons et desservons, Nos intérêts, comme l’Intérêt commun.
Nous devons Nous fier à Calcul statistique, limité – manque de données.
Il Nous incombe de travailler, augmenter Nos connaissances, capacités.

10

Quoi faire ? Chercher l’Universel, objectif, pour réagir avec justesse.
Nous avons intérêt à défendre les vies, permettant l’expérience sensible.
Tout comme Nous avons tout intérêt, à chercher le Bonheur, Bien-vivre.
Ainsi défendre tout ce qui y participe est sain ; cela se calcule avec soin.
Instruire les esprits pour une Vie juste, voilà tout ce qui importe à Celui.
Ton Intérêt est commun à Celui du Vivant, Tu l’Es – voué à les vivre.
Veille sur Toi, Bien-être et Bien-vivre, en tous, temps, pour tous, temps.
La Connaissance de Soi, est le seul Intérêt : reproduction et sauvegarde.
Pense, perfectionne Toi et calcule, sans (T’)oublier, que Tu T’impactes.
Veille, au Bon, au Perfectionnement « général » – de l’Étant, du Vivant.
Améliore et aime Toi ; profite, des possibilités de Tout et de tous : pour.
Débarrasse Toi de Tes peines-peurs, Maux, car Tu vis et Te retrouveras.
Aucune vie contextuelle n’est à préférer car ne sont donc que croyances.
Car le faux soi provient des autres faux, Ce Qui a façonné dans l’Erreur.
La réflexion comme seul Gage de Justesse : d’Altruisme sensé, logique.
Amour ; charité ; égalité ; humilité ; compassion ; patience et empathie.
Car relatifs au Soi, à l’Amour de Soi, dans Ce qu’Il Est, Ce Que Je Suis.
Vacuité du Désir de posséder sinon vivre, en Équité et avec tempérance.
Équité, équanimité, humilité, charité. La Sagesse, découle du Bien-être.
La Compréhension de l’Homme trompé, mène au Pardon et à les guider.
Et seule la réflexion, l’Universel sauve : par l’Unité entre les hommes…
La Vérité Est, ce qui se partage le mieux ; le Soi réfléchi Est et vertueux.
Que cesse l’Erreur par l’Ignorance, de Soi, loin de l’Ego alors irréfléchi.
De l’Insensé d’orgueil, de fierté-mépris, d’égoïsme, d’avarice, de haine.
De jalousie, de colère, de violence, de rejet, de paresse, de gourmandise.
Loin de l’Excès, du Luxe, loin de l’Ennemi-Démon, faux Soi d’Erreurs.
De désir, d’attache-perte, de peur, de mort, de peine, loin de Souffrance.
Loin de Croyance, Méfiance et Malheur issus de l’Impensé : Ignorance.
Que l’Intérêt, l’Idéal et le Chemin Soit Un et ce par le Vrai : l’Universel.
Quant à la mort elle implique perte de perception, ressenti : d’analyse…
L’Esprit découlant de Corps Il Est encore et doit être initié pour le Juste.
Le néant n’existe pas, il est contre-possibilité inexistante de l’existence.
Il n’y a pas possibilité à ressentir le rien, l’Absence, le « Vide abyssal ».
Ni Néant, Mort, Temps ou Malheur, pour l’Absolu éternel : mais la Vie.
Il y’a une Raison qui vous a poussé à associer-dissocier, vous définir.
La vraie question est une remise en question, « Me serais-Je trompé ? ».
La conscience de soi n’est pas innée, elle est acquise, c’est une synthèse.
Peut-être qu’en réévaluant la conscience de vous-même par réflexion…
Peut-être, qu’en réévaluant la limite de justesse apportée par vos sens…
Vous saurez définir, en unifiant ce qui aurait dû, dès le Commencement.

11

En conclusion : cet article développe une métaphysique scientifique,
réaliste et rationaliste, qui conclue à une Connaissance métaphysique (à
une interprétation objective – axiomatique – de la Réalité à défaut d’une
expérimentation qui le soit aussi – condamnée à la subjectivité relative),
Vérité sur le Réel basée sur un doute méthodique, un doute dit cartésien,
résultant d’une introspection « méditative » et affirmant le Cogito de R.
Descartes, à l’instar duquel idéalisme et dualisme furent donc dépassés,
révélant la Valeur épistémologique des connaissances empiriques, ainsi
que du scepticisme qui leur est inhérent, et incluant un réalisme éthique,
par une réévaluation juste du « Soi » (suite au traitement « systémique »
de l’interdépendance causale et de l’impermanence de « l’Étant », de ce
qui se laisse penser ; comme « choses »), ainsi qu’un conséquentialisme
eudémonique alors limité par l’indétermination humaine, libérant d’une
incertitude absolue, ainsi que de la problématique relativiste : l’« Ego »,
« égoïsme-altruisme », en unifiant les deux termes par unicité identitaire
impliquant ainsi une certaine forme objective d’utilitarisme « indirect »
où l’Amour, le Bonheur et certaines Vertus morales sont donc objectifs,
uniformes, universels et unitifs, constitutifs de l’Éthique juste, d’Équité.
(Et ce, par la Connaissance de Ce Que l’On Est : de Ce Qui vit et meurt.)
Pour détailler : les entités physiques, spatiotemporelles, constitutives
du Monde, avec les propriétés qu’elles possèdent, ainsi que les relations
qu’elles entretiennent entre elles sont et existent réellement ; délimitées.
Ces entités, avec leurs propriétés, leurs relations… confèrent au Monde,
une Structure propre et objective. Le Monde est et plus ou moins ce que
la théorie métaphysique – ontologique – et physique, avancent qu’Il Est.
Soit une Réalité indépendante de l’Esprit consistant en objets physiques
Qui possèdent des pouvoirs causaux, Sont, situés dans l’Espace-Temps,
appartiennent à des « types naturels », interagissent causalement les uns
avec les « autres » et permettent accès épistémique et sémantique, selon
les possibilités de représentations dans l’Esprit ainsi que des possibilités
de manifestations dans le langage. La Réalité se laisse percevoir, perçue
partiellement, relativement aux limitations des capacités sensorielles du
Sujet qui en fait l’expérience « subjective ». Le Réel se laisse interpréter
comme « quelque chose » d’objectif, comme l’Unité du Réel diversifié,
comme l’Être diversifié en différents États, et donc nommer en fonction
des connaissances acquises par déductions sur Ce Qui Est réel, le Réel...
En Vérité Nous ne Sommes que l’Être en Corps, composé de corps…
Qu’un Esprit, produit, relativement à Sa causalité, Ses considérations…
Qu’une Conscience Qui aspire à être objective et vérace dans Sa Parole,
et produite par tout corps capable de produire, selon agencement causal.

12

Cette Connaissance universaliste et gnostique, est aussi théologique,
en cela qu’elle l’oblige, aux vues des sujets traités par la métaphysique :
par Connaissance de l’Absolu, Être éternel, et donc de « Dieu-YHWH »,
découle une Religion intellectualiste, rationnelle et « ultramontaniste »,
cependant démocratique en ce sens que tout Homme peut Se gouverner.
Elle tend également à démontrer que toutes les traditions religieuses, ce
malgré l’exotérisme relatif aux interprétations subjectives des Écritures,
révèlent objectivement une métaphysique semblable portée sur le Soi…
Interprétations divergentes, loin de la véracité de la Parole, du Message,
de facto ésotérique, tendant à les unir comme à unir hommes rationnels
en Homme réfléchi et qui nécessiteraient donc un syncrétisme pertinent.
Il n’y a rien de Nécessaire que par rapport à l’Être.
L’Ordre de Relation qui relie le Tout et les Parties.
Sans Parties, pas de Tout, sans Tout pas de Source.
Le Père, ou l’Être composé de la Diversité relative.
Membres – Manifestation – par laquelle Il Est : vit.
Intermédiaire capacitaire représentatif : Avatars...
L’Esprit Saint Est la Conscience de Soi : l’Incarné.
Père par le Fils et par l’Esprit : la Plénitude divine.
L’Actif par le Passif liés : l’Âme en Corps et Esprit.
Dieu, le Vivant, le Véritable, par le Fils : la Parole.
Il Est-vit depuis et pour toujours, l’Éternel Présent.
Vous vivez toutes les vies, éternellement et par tous.
Heureux les pauvres d’Esprit, car ils vivront Autre.
Je Suis, Celui qui Est, la Vie, de Feu, le Vrai Nom…
L’Homme : primordial et universel, que Vous, êtes.
Mon Temple, Tombeau, Est le Corps, de l’Homme.
La Vérité, Parole, Bonheur, Est à trouver, en Vous.
Le Maître Est, vit ici-bas : endormi en Vous-même.
Vivant à travers Son disciple car fait don de Sa Vie.
Retrouver la Mémoire-Parole Est la vraie Mission.
Pour le Juste Salut de l’homme, trompé et guerrier.
Je demeure toujours en ceux qui demeurent en Moi.
Mangent Ma Chair, boivent Mon Sang, Nourriture.
Je Suis, Esprit Né Roi de Lui, de Moi, au milieu de.
À travers ceux Qui, par Moi, le Nom, en procèdent.
Et Qui M’aperçoit, passe de la Mort à la Vie neuve.
Quand Je te nommerai, Je te donnerai la Vie neuve.
Quand Je M’éveillerai en Ton Cœur, Solitaire Suis.
Par Moi, le Nom, Vous serez libres : serez, le Juste.
Et du Monde, Mon Royaume, Vous serez, Juste Roi.
Par l’Unité, que Je Suis, à jamais vivrez, en Vertus.
Nommer, c’est attribuer le Principe d’Être et ainsi,
dissocier, unifier et enfin incarner car Sommes Un.
La Loi de Dieu, Est la plus juste et la plus vivante…
Et Celui Qui oublie Son Visage, ne doit pas régner.

13


Aperçu du document L'Être ou l'Unité, Un et Indivisible. Copyright©.pdf - page 1/13
 
L'Être ou l'Unité, Un et Indivisible. Copyright©.pdf - page 2/13
L'Être ou l'Unité, Un et Indivisible. Copyright©.pdf - page 3/13
L'Être ou l'Unité, Un et Indivisible. Copyright©.pdf - page 4/13
L'Être ou l'Unité, Un et Indivisible. Copyright©.pdf - page 5/13
L'Être ou l'Unité, Un et Indivisible. Copyright©.pdf - page 6/13
 




Télécharger le fichier (PDF)


L'Être ou l'Unité, Un et Indivisible. Copyright©.pdf (PDF, 299 Ko)

Télécharger
Formats alternatifs: ZIP



Documents similaires


liseron30
ltre ou lunite un et indivisible copyright
ltre ou lunite un et indivisible copyright
cours histoire de la philosophie
ltre ou lunite un et indivisible copyright 2020
article officiel

Sur le même sujet..