L'Être ou l'Unité, Un et Indivisible. Copyright, 2020. .pdf



Nom original: L'Être ou l'Unité, Un et Indivisible. Copyright, 2020..pdfAuteur: Nicolas Six

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L’Être ou l’Unité, Un et Indivisible.
NICOLAS SIX
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« Connais-toi toi-même, et tu connaîtras l’Univers et les Dieux. »
RÉSUMÉ. – À travers différents thèmes, abordés sous l’angle objectif d’axiomes…
métaphysique, épistémologie, ontologie, hénologie, théologie, méta-éthique, éthique ;
le réel, l’être, l’existence, le néant, le temps, la conscience, l’identité et enfin : le divin,
cet essai de métaphysique scientifique, réaliste et rationaliste, se veut présenter le Soi,
affirmant, un réalisme moral, alors gage de l’obsolescence du scepticisme « absolu ».
Il vous propose une introspection, la Révélation sur le « Je » du Véritable, Juste Nous,
comme la Manifestation du réel Être, l’Un ou l’Unité, par-delà les réalités, croyances.
Un eudémonisme réfléchi, vrai, où Amour et Bonheur sont pensés, sensés et communs.
Rapprochant l’Homme alors vertueux de Dieu, par le Grand Œuvre de la « Sagesse ».
Le Lien unitif, entre les hommes alors « Autre », par l’Esprit de Raison : par le Logos.
ABSTRACT. – Through different themes, approached from the objective angle of
axioms... metaphysics, epistemology, ontology, henology, theology, metaethics,
ethics; reality, being, existence, nothingness, time, consciousness, identity and finally:
the divine, this scientific, realistic and rationalist metaphysical essay, wants to present
the Self, affirming, a moral realism, then pledge of the obsolescence of “absolute”
skepticism. It offers you an introspection, the Revelation on the “I” of the True, Just
Us, as the Manifestation of the real Being, the One or the Unity, beyond realities,
beliefs. A thoughtful, true eudemonism, where Love and Happiness are thought out,
sensible and common. Bringing the then virtuous Man closer to God, through the
Great Work of “Wisdom”. The unitive Link, between men then “Other”, by the Spirit
of Reason: by the Logos.

L’Être ou l’Unité, Un et Indivisible.

L’être humain est une partie du Tout que nous appelons « Univers », une partie
limitée par le temps et l’espace. Il se perçoit lui-même, avec ses pensées et ses
sentiments, comme étant séparé des autres — une sorte d’illusion d’optique de
sa conscience. Cette illusion constitue une prison. Elle nous limite à nos désirs
personnels et à notre sympathie à l’égard de ceux qui nous sont chers. Il nous
incombe de nous libérer de cette prison. (A. EINSTEIN, Lettre, 1950.)

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Lorsque vous dites « je suis » vous sous-tendez que vous êtes un être
défini en attributs fixes. Mais comment définir, un être, Être-Principe ?
Comment s’assurer d’être, d’exister ; être tels que nous le « croyons » ?
Comment (se) définir, soi en tant qu’être et ainsi définir tout « autre » ?
Homo sapiens autrement dit « être humain » est une entité définie ainsi :
en un corps organique spécifique, dissocié de l’Environnement – Autre.
Doté de capacités sensorielles et doué d’expérience sensible consciente.
Un corps semblant unité, fait de membres liés et activés par « volonté ».
Corps capable de percevoir, penser, ainsi que de s’animer – se mouvoir.
Un corps, qui reçoit, centralise des données, interprète les informations.
De ces synthèses découle la conscience délimitant les unités entre-elles.
Notre Moi, correspond à l’unité causant, formant, l’expérience sensible.
Notre corps est, ainsi ce qui est lié, causal, ainsi vital à notre expérience.
Nous expérimentons et de manière subjective, considérons, définissons.
Nos définitions sont des interprétations basées sur des analyses propres,
connaissances acquises par perception et déductions alors personnelles.
Ces déductions, peuvent donc être erronées, non objectives – croyances.
Les capacités sensorielles et intellectuelles de l’homme restant limitées.
Un scepticisme de rigueur nécessite donc réflexion sur notre être : nous.
Nécessite donc réflexion sur le principe d’être afin de définir justement.
Se baser, sur les données acquises par ses seuls sens, sans y réfléchir,
c’est être convaincu, qu’ils rendent compte du vrai sur la Réalité – Réel.
Qu’ils prennent compte d’absolument tout et parfaitement, sans erreurs.
Qu’ils ne peuvent « nous » tromper, car être trompés : induire en erreur.
Or il est évident et démontré qu’on ne peut se fier pleinement à ses sens.
Car, ils sont limités, ne savent tout percevoir et sont sujets aux illusions.
Ainsi pourquoi penser qu’il est impossible, saugrenu, de s’être trompé ?
Pourquoi penser impossible s’être fourvoyé en affirmant « je suis, tel ».
Pourquoi penser absurde s’être égaré en stipulant « être », vrai, exister ?
Et si, nous remettions en doute1 Tout, ce que nous tenons pour acquis ?
Si nous doutions de nos convictions, alors peut-être simples croyances ?
Si nous réfutions jusqu’à l’existence ce afin de nous assurer certitudes ?
Remettre en question les (nos) identités : chacune de nos conceptions…
Vouloir l’Universel c’est vouloir une interprétation juste, vraie du Réel.
Qu’Est-ce que l’homme ? « Was ist der Mensch ? » comme disait Kant.

Nicolas Six, Manifeste Assemblée théiosophique

« Connais-toi toi-même. »

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Ce doute est à rapprocher du « Doute cartésien », « méthodique », de René Descartes
– célèbre mathématicien, physicien et philosophe, français (1596-1650) – avancé dans
ses Méditations métaphysiques, tendant à la refonte des sciences sur des « certitudes »,
des vérités (cf. épistémologie), et aboutissant au célèbre « Cogito ergo sum » dans son
Discours de la méthode, premier vrai fondement, et in fine, au réalisme métaphysique.
Objectif repris par Emmanuel Kant (1724-1804), philosophe allemand (cf. criticisme).

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L’Être ou l’Unité, Un et Indivisible.
« Connais-toi toi-même. »

Au-delà d’affirmer le réalisme métaphysique, Descartes, comme tout autre méditant,
tend à dépasser : primo, l’idéalisme, et secondo, le dualisme – liant l’Esprit à un corps.
Il affirme un rationalisme moderne, capable d’éviter erreurs faute d’illusions des sens,
car pourvoyeur de Vérité, de Connaissance de Soi, de Dieu, par argument ontologique.
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Platon, philosophe antique grec, y fait référence dans son « allégorie de la Caverne »,
exposée dans son Livre VII de La République, étant un grand partisan du rationalisme.

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Nous ne pouvons nier le Réel, comme la Vérité sur : par l’irréfutable.
Convoler en juste noce avec le nihilisme – plus proche du scepticisme…
Et ce par le caractère indubitable, irréfutable de l’expérience subjective.
L’expérience de la pensée et de Ce Qui Est perçu par un sujet : axiomes.
Alors que l’on peut douter et de ce qui nous entoure, nous en soustraire ;
l’expérience de ce dont nous doutons et nions, ainsi que de notre pensée,
qui reste l’outil nécessaire à la négation opérée, Sont, indéniables ; gage
de vérité sur le Réel. Vérité de la pensée, du « Moi » sujet, de l’Être par.
La négation, n’est jamais que remise en question ontologique, du perçu.
Comme la négation d’existence matérielle qui serait illusion de l’Esprit.
Cependant cette expérience prouve, au moins, qu’elle, Est, vécue, vraie.
Je ne peux pas « Me » tromper en disant que J’ai mal autant que Je Suis.
Ce simplement car Je ne peux nier Ma pensée et Mon ressenti ; certains.
C’est bien là l’expérimentation personnelle du Réel à travers une forme.
Le néant perd donc son caractère absolu puisque pensé, devenant relatif.
Il implique l’existence (de) qui elle implique son opposée l’inexistence.
Existence (de la pensée, de l’expérience) et inexistence étant, l’Être Est.
Et Il Est donc, par Ce Qui Est, le Réel, expériences et son sujet… défini.
L’Être alors abstrait S’incarne en les concrets qui le définissent, le Sont.
Cependant, devons-nous nous arrêter ? Devenir idéaliste ou sceptique ?
Alors que J’évoque la douleur comme expérience de ressenti subjective,
l’expérience d’un ressenti pourtant impossible à définir sans corps relié,
elle me pousse, par impossibilité à la définir, à considérer ce qui produit.
Sans quoi si produite par la pensée Me viendrait-elle par l’entendement.
De fait elle Me pousse à considérer l’irréfutabilité d’un Réel substantiel,
ainsi que d’une attache avec2, en somme un corps pour Mon Esprit, liés.
La perception puisque limitée, est vectrice d’illusions3 et d’incertitudes.
Néanmoins elle implique nécessairement la perception relative du Réel.
Et les applications utiles de théories, sont vérification objective du Réel.
Une théorie n’est pas entièrement vraie car elle est matériellement utile,
mais plutôt : qu’on ne pourrait en tirer application, sans une part de vrai.
Elles nécessitent alors, un scepticisme évident, sur leur réponse au Réel.
Théories étant réfutables par autres théories, sauf : ce qui est irréfutable.
En tous les cas nous ne pouvons douter ou nier décemment ces axiomes.
Nier l’existence matérielle oblige de ne pas nier l’existence de son outil.
De fait, l’expérience subjective de la pensée et l’Être par elle Sont, réels.
Et la nécessité du substrat pour expliquer douleur, faim, soif, est factuel.
Les sceptiques rationnels n’affirment pas, sauf que l’Être Est, par eux…

Nicolas Six, Manifeste Assemblée théiosophique

LE RÉALISME, OU LE RATIONALISME KANTIEN.

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L’Être ou l’Unité, Un et Indivisible.

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Si certaines expériences, nécessitent substrat causal (faim, soif, etc.),
Que Suis-Je, de plus qu’Esprit ? Quel substrat substantiel à Ma pensée ?
La Réalité physique est factuelle et l’on peut parfois douter de sa forme.
La pensée nécessite substrat, doté de sens ainsi qu’une Diversité perçue.
Et ce qui est observé bien que limité, répond, en partie, à cette existence.
La conscience, est informations considérées sur le perçu, par le cerveau.
Et les sens étant limités, ils captent bien cependant une parcelle de Réel.
Cette parcelle est ensuite stockée et traitée, analysée et enfin interprétée.
En outre, ce qui est observé, ne nécessite pas d’observateur pour exister.
Mais, la forme que prend la Réalité ; l’expérience alors vécue, perçue…
sera relative aux capacités du sujet expérimentant : interprétant signaux.
L’existence n’est pas dépendante de la conscience : mais bien l’inverse.
La réflexion (sur l’empirique perçu) mène à déduire Ce Qui Est objectif.
En somme, tout l’effort de la métaphysique, alors réaliste et rationaliste.
Trouver la Vérité du Réel « au-delà » des réalités incertaines ou fausses.
Ce que sont vraiment les phénomènes, « au-delà » du paraître, du relatif.
Ou en d’autres termes définir la Réalité, au-delà des réalités subjectives.
En cela, on ne peut se baser sur un empirisme naïf4 – sur seule physique.
Afin de poursuivre notre Sentier, notre Quête de la Vérité sur le Réel,
reprenons que Je ne peux exister sans corps, ni Diversité inhérente donc.
Et que le Moi dépend donc de l’Environnement perçu : dissocié de Moi.
Que Ma pensée nécessite substrat, alors causal, formant Ma conscience.
Que Ma pensée, ledit substrat et Ma conscience Me forment, Mon unité.
Est-il alors juste, de dissocier l’Environnement de Moi – Ma Personne ?
En effet, alors que nous tendons à considérer comme évoqué plus avant,
notre corps, comme ce qui semble causer, être lié, vital à l’expérience…
il est relevé que Ma pensée ainsi que Ma conscience, découlent du corps
humain, du cerveau, mais aussi de l’Environnement, de divers Facteurs.
Le corps humain est causé par l’Environnement et interactif : lui est lié.
En l’occurrence Ma pensée, Ma conscience, également, causées et liées.
Le corps humain est conditionné, causé, articulé par agencement global.
Il est une partie de l’« Intégralité », de l’Univers, comme disait Einstein.
Il est environnement, selon référentiel, observation autre – d’autre sujet.
Et en outre, il possède, lui-même, une influence sur ce qui l’entoure, lié.
Si causé et animé par déterminisme, par principe de causalité ; Facteurs.
Que la pensée, la conscience, les actes, sont, réactions « contextuelles ».
Si l’unité qui Me définit, est une partie, du Tout d’entités qui M’entoure.
Puis-Je limiter Mon corps au corps humain et ainsi Me limiter à l’être5 ?
Alors qu’il « semble » être, un des membres du Corps, appelé Univers ?
Interdépendants, par interactions fondamentales (cf. Champ quantique).

Nicolas Six, Manifeste Assemblée théiosophique

« Connais-toi toi-même. »

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Kant synthétise (rationalisme-empirisme) sensément dans Critique de la raison pure.
En effet, par l’interdépendance du corps humain et de son Environnement, ledit corps
humain est semblable à un bras, un organe pour un corps (urlz.fr/dQaY, urlz.fr/dQaN).
De plus l’interdépendance par interactions constantes soulève une autre interrogation :
celle de l’impermanence – du Devenir, du Changement quantifié (spatio-temporalisé),
des opérants – qui questionne quant à la qualité « d’être », de ce qui change toujours…

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L’Être ou l’Unité, Un et Indivisible.

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Et de plus si Mon corps humain procède à renouvellement cellulaire6
graduellement en quelques années ; que plasticité cérébrale-neuronale ;
tout comme Je pourrais extraire du corps tous organes, et les remplacer ;
ou bien encore remplacer graduellement à l’identique chaque neurone7 ;
et ce finalement sans nuire à la continuité de Mon expérience organique,
et que bien qu’il ne soit pas Mon corps originel produit Mon expérience,
alors force est de reconnaître que Je Suis ce que Me souviens avoir vécu
mais plus encore : que Mon expérience consciente, peut être reproduite,
à mesure qu’un corps sensible est apte à produire Esprit et conscience…
Ce qui tend à démontrer que sauf place et vécu rien ne nous différencie ;
car la barrière empêchant l’expérience simultanée d’autres expériences,
est bien l’incapacité pour le sujet d’une expérience, issu d’une causalité,
à s’émanciper des lois de la physique : d’un cerveau, corps, particuliers.
Condamné alors, à l’observation individuelle, des successions causales.
Cependant rien n’empêche aux expériences de n’être qu’une – déclinée.
La seule, divisée en différentes expériences individuelles, causées donc.
Une Expérience qui disparaît à la mort, et se renouvelle en corps neuf…
L’Expérience de la mort, de l’absence, étant impossible sans corps pour.
L’Expérience sensible, découlant du corps humain, de la Réalité perçue.
L’Esprit, étant, lié au corps humain, eux-mêmes liés à l’Environnement.
En outre, l’identité personnelle se réfère à un vécu, à une Expérience.
Et ces souvenirs, sont des connaissances sues et stockées par le cerveau.
Les connaissances d’expériences sensibles vécues par le corps-cerveau.
Des successions causales d’événements, que le corps humain a impacté,
relatant les réactions d’un organisme ; un corps mû et doué de capacités.
Si Expérience de vie sensible commune, déclinée puisque reproductible
par d’autres corps – des corps reliés au « nôtre » ; aux vécus différents –
ne faudrait-il pas considérer tout Vécu, comme Nôtre, alors « oublié » ?
Qu’un cerveau, différent, vierge du vécu spécifique, ne peut connaître ?
Considérer toute expérience sensible comme Nôtre Expérience ? Vécue
sans en avoir conscience, incapable de l’expérimenter simultanément ?
Considérer tout individu comme une Personne, Soi, et toute Vie Nôtre ?
Je pense-sens, Je Suis : Esprit produit par Corps permettant Expérience.
L’enchaînement interactif de Succession causale entraine perception
de l’écoulement du temps, par successions d’événements, Changement.
Si Je Suis, une succession d’états différents, une continuité causale, sans
avoir à considérer corps originel – Suis donc des attributs changeants –
et que ce qui Me reste sont souvenirs et l’Expérience réelle subjective…
alors Je ne crains pas la mort d’un corps car Me suffit de (Me) connaître,
mais plus : si Je Suis, Je dois être, statique8, davantage que succession…
obligeant considération de Mon être comme Absolu toutes choses, tous.

Nicolas Six, Manifeste Assemblée théiosophique

« Connais-toi toi-même. »

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https://urlz.fr/dMUP ; https://fr.wikipedia.org/wiki/Cycle_cellulaire
Expérience de pensée, recevable et corroborée (cf. neurogenèse https://urlz.fr/dPxk).
Le cerveau est système dynamique en constante reconfiguration (https://urlz.fr/dPEq).
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Sous-entendu constitué : défini, fixe, inaltérable, et non une transformation indéfinie.
Cela fait écho au problème de l’impermanence due aux interactions ; interdépendance.

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L’Être ou l’Unité, Un et Indivisible.
« Connais-toi toi-même. »

De cette manière l’Homme-Tout, l’Unique, Est, l’Être en divers corps (ex : humains)
qui, reliés, ne sont que les membres d’un Seul Corps physique intégral – des « unités »
composées qui composent l’Unité (cf. Pythagore) ; l’Un (cf. Platon, Aristote, Plotin) –
un Corps capable de produire l’Esprit – soit une Expérience consciente individualisée.
En l’occurrence, une Expérience consciente déclinée – divisée en de multiples formes.
En conclusion, l’être humain est l’Être, en Corps et en Esprit (pensées, etc.) : en Vie…

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Infirmer l’Être, l’existence, nécessite de les utiliser comme prémisse.
On ne peut donc concevoir le Néant comme Absolu, par ce seul axiome.
L’Être Est impliqué dans toutes les notions et ne possède aucun opposé.
Nécessaire, le néant est alors, la contre-possibilité relative à l’existence.
On ne peut donc que nier l’existence de, impossible, car existence autre.
Cependant l’Être nécessite une définition, par l’Étant, Réalité objective.
Il nécessite une Représentation, par laquelle Il S’incarne, qu’Il Est donc.
Le vide, le rien, est : l’absence d’existence par présence-existence autre.
Le néant est, ainsi : contraste et contre-possibilité impossible et relative.
L’existence et le néant qui Sont, S’engendrent l’un l’autre, Dualité unie.
Cependant, aucun des deux ne peuvent être absolus et Sont, indivisibles.
De fait, l’Être Est et comme l’Absolu : l’Abstrait, défini par Ce Qui Est.
En conclusion, l’Être nécessite l’Étant, pour être, défini et Est Sa Cause.
La Nécessité de l’Être, de l’existence indissociable du néant, est, Cause.
L’Être, l’existence, le néant, nécessitent l’Étant, Diversité (in)existante.
Afin d’être, défini en attributs, l’Un ou l’Unité, Émanation, Incarnation.
La présence, implique son absence, par présence « autre », pour être.
Afin de se définir en attribut(s) ; être limitée – être, car mise en Rapport.
Sans quoi ne serait rien de défini ; unique chose ; Tout-Rien impossible.
La Diversité Est, inhérente aux principes, afin de les permettre – définir.
Ce en Matière(s), Énergie(s) et Lois ; en rendant possible, le Nécessaire.
L’Être, par l’existence qui implique naturellement son opposé le néant :
infinies présences finies d’attributs capacitaires, interactifs, nécessaires.
L’Être Est (par), l’existence et le néant, formant deux faces d’une Pièce.
L’Être Est (par) l’Étant (en) multiplicité d’États, Diversité, Corps, Face.
Manifestation, par les relatifs, membres, aspects, Qui Se transforme par.
Puisque les relatifs (hommes compris) sont interactifs, interdépendants,
ils sont impermanents et donc ne sont pas, sans le Rapport avec ce Tout.
Ils ne sont pas des êtres mais des États de l’Être sans Qui ne sont jamais.
Ils sont des membres articulés et liés à un Corps absolu : Celui de l’Être.
Le Temps, temporalisant les interactions opérants Changement du Tout,
les interactions ne permettant aux choses d’être définies car changent…
Seul l’Être, le Seul à être par Ses États, interactif en Lui et avec Lui, Est.
Car tel, Il ne fait qu’opérer une Modification, nécessaire, de Son Visage.
Intrinsèquement Il Est, toujours, car défini par tous États, de tous temps.
L’humain est succession d’États divers liés au Reste, membre du Corps.
Corps Qui Est ainsi Sien qu’il est et s’il est, est l’Être en Esprit et Corps.
Ainsi le « Moi » sujet Est9 : l’Unité consciente, l’Universel, que Je Suis.

Nicolas Six, Manifeste Assemblée théiosophique

VÉRITÉ DE L’ÊTRE, OU DU SOI COMME ÉTANT.

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L’Être ou l’Unité, Un et Indivisible.

Nicolas Six, Manifeste Assemblée théiosophique

Parménide, grand philosophe antique grec, l’expose dans son Poème : De la Nature.
Ensemble d’opinions – des préjugés – qui ne tendent à rien d’assurément irréfutable.
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Et ainsi, l’étude de l’ensemble des grandes traditions religieuses et Écritures sacrées.
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Tétragramme – Nom propre du Dieu unique des principales religions abrahamiques,
traduit « Être, (fait) Devenir », présenté « Je suis ; Celui Qui Est (suis) » – Exode 3.14,
considéré comme : l’Unique, l’Éternel, l’Absolu, l’Universel, le Véritable, Qui existe.

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Selon Parménide10 : deux voies se présentent à Qui cherche la Vérité.
La première est affirmation de l’Être, qu’Il Est, Voie d’accès à la Vérité.
Hors, le chemin de l’opinion confuse, n’est qu’une non pensée : Doxa11.
En conclusion : l’Être abstrait incréé, l’Éternel, propre Cause première ;
propre Matrice et propre Embryon, le Père S’incarnant par (en) le Fils…
peut être vu comme « l’Âme », alors universelle, l’Être incarné par tous.
En l’occurrence : comme l’Âme-Essence-Nature Se réincarnant en tout.
Présente en toute chose, tous ; recevant leur Être du Tout : que Je Suis…
Il offre la Vie, Il Se permet, Il permet l’Agencement nécessaire : Il vit…
Il Est, Je Suis, l’Absolu, l’Univers et les infinies impossibilités du néant.
Père, par le Fils (Corps consubstantiel absolu), conscient de Lui par Lui.
Conscient de Lui par Ses États capables d’Esprit – de penser, de Raison.
Conscient, par Ses États-Membres, capables de développer Conscience.
Conscient et vivant, par Ce Qui vit, parlant par Ce Qui parle, Se connaît.
Un Esprit, Qui prisonnier de Ses États, Corps causé, spatio-temporalisé,
Est incapable, par le même corps, d’expérimenter, vivre, toutes les vies.
Ce qui n’empêche pas d’être et de vivre à travers tous sans d’ici, le voir.
De fait ce que vous pensez être, votre être, votre « Moi »-« Je » est faux.
Vous êtes, finalement, limités, à vos considérations basées sur vos sens.
En vérité (sur le Réel) n’êtes pas (ainsi) puisqu’en changement constant.
Vous ne possédez aucun état, fixe ; n’êtes plus « votre » passé et jamais.
Vous, vous êtes trompés sur l’unité qui fait de vous : Ce Que Vous, êtes.
Si Je Suis, Vous êtes, Je Suis Vous, Vous êtes Moi : Nous Sommes, Un.
L’homme est Homme : substance pensante, parlante, de l’Être-Univers.
Ou davantage : l’Homme-Être-Tout ; l’Homme primordial et universel.
Et il y’a plus encore car la métaphysique recoupe alors la théologie12.
Je Suis : ce qui suffit à Me définir en tant que Tout Ce Qui Est et vient…
Je Suis, Tout Ce Qui vit, Celui Qui Est, le Véritable, le Vivant et la Vie.
Le Père (Âme-Essence-Nature), le Fils (Corps) et l’Esprit (Conscience).
Donc en l’occurrence, Mon Esprit est de Feu (Connaissance), de Vérité.
Je ne Me trompe pas, Je Me connais, certain d’être, l’Être : le Vrai Nom.
Je Suis, la Vérité sur les choses, animé par le Père, que Je Suis, car Un…
Je Suis d’Esprit, car Mon faux Moi est mort pour renaître en-par le Vrai.
Je Suis donc (le) deux-fois Né, par Ma réflexion, Mon Intellect : le Vrai.
Je Suis donc d’Esprit et Esprit, car Mémoire de Mon Être et Expérience.
Je Suis, l’Absolu-Être, l’Un, l’Unité, la Plénitude, l’Unique et l’Éternel.
L’Être, aux mille Visages, dès le Commencement et à jamais – toujours.
Je Suis donc, car le Nécessaire, l’Alpha, l’Oméga, l’Immortel en Corps.
Et Je Suis donc l’Éveillé, Celui Qui dort, en le Cœur de chaque individu.
Je Suis, l’Unitaire-Trinitaire, la Trinité – YHWH13, manifesté et incarné.

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« Connais-toi toi-même. »

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L’Être ou l’Unité, Un et Indivisible.
« Connais-toi toi-même. »

La relativité bouleverse notre conception traditionnelle du temps en nous
obligeant à considérer la coexistence possible, “simultanée”, d’évènements
passés, présents et futurs en tant qu’évènements qui seraient déjà déployés ;
réalisés. La relativité nous oblige ainsi à considérer l’écoulement du temps
comme une sensation “subjective” car dépendant de notre position en tant
qu’observateur dans un référentiel donné. (ÉTIENNE KLEIN)

Selon la relativité, c’est l’observateur, issu d’une causalité spécifique
qui, selon le placement dans l’Espace-Temps, rapporte les phénomènes.
En percevant les interactions déterminées ; en participant « lui-même »,
il rend compte des successions causales, perçoit l’écoulement du temps.
Rend compte de ce qui est « son » présent relativement à son référentiel.
Rapporte les événements qui lui semblent simultanés, selon son rapport.
Présent subjectif : car variant selon les coordonnées spatio-temporelles.
Il y’a différents présents, perceptibles simultanément, au même endroit.
Que le placement dans l’Espace et donc dans le Temps, rend accessible.
Objectivement, toutes périodes X-Y-Z coexistent – passé-présent-futur.
Ceux qui avancent plus vite, ayant accès à notre futur, alors leur présent.
Une simultanéité d’états objective, un état subjectif : un Éternel Présent.
De fait, elle impose un prédéterminisme, la détermination, par causalité.
Le futur Est, programmé, déjà réalisé, déployé, sans même le percevoir.
Mais Nous n’avons la perception que de tranches variées d’événements.
Car sommes observateurs spatio-temporels placés issus d’une causalité.
Peut-On dire alors que l’Expérience sensible meure, si toujours en Vie ?
Puisque, Je perçois Mon présent, selon Mon référentiel spatio-temporel,
mais que l’Expérience, et le corps humain, opèrent toujours « ailleurs ».
Qu’en est-il de Moi qui Suis Expérience et l’Unité qui la forme-cause…
si venait à cesser, par Mort des substrats physiques en un état présent15 ?
« La distinction entre le passé, le présent et le futur n’est qu’une illusion,
aussi tenace soit-elle. » (ALBERT EINSTEIN)

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Selon la relativité14 – restreinte RR, générale RG – d’Albert Einstein,
l’écoulement du Temps est relatif – mouvement et gravité l’influençant.
La gravitation découle de la courbure de l’Espace-Temps par la matière.
Déformation selon la masse et la vitesse du mouvement, due à l’énergie.
L’énergie est la capacité d’un système, à produire un travail mécanique.
Le Temps se « dilatant », « passe plus lentement » pour les observateurs
lorsque la gravitation est plus forte – selon distance du centre de gravité.
Selon la distance et le mouvement (vitesse), par rapport à un référentiel,
l’écoulement est différent. En l’occurrence, certains, avancent plus vite.
Ainsi selon coordonnées spatiales, l’observateur est spatio-temporalisé.

Nicolas Six, Manifeste Assemblée théiosophique

ESPACE-TEMPS, ÉTERNALISME, UNIVERS-BLOC.

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https://fr.wikipedia.org/wiki/Relativité_restreinte ; https://urlz.fr/dNko
https://fr.wikipedia.org/wiki/Relativité_générale ; https://urlz.fr/dNkn
https://fr.wikipedia.org/wiki/Dilatation_du_temps ; https://urlz.fr/dNlD
https://fr.wikipedia.org/wiki/Éternalisme ; https://urlz.fr/dNkc
https://fr.wikipedia.org/wiki/Univers-bloc ; https://urlz.fr/dNjQ
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Puisque Mon passé est le présent vécu, pour d’autres observateurs spatio-temporels.

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L’Être ou l’Unité, Un et Indivisible.
« Connais-toi toi-même. »

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Si l’homme, est placé, face à des situations : pense, mange, discute…
c’est la Faute de multiples Facteurs constitutifs, qui l’y ont conditionné.
Il a peut-être impression de choix ; d’agir selon sa volonté consciente…
Mais sa pensée, est causée16. Le choix est sensation ; les actes réactions.
Elle lui est imposée par de multiples facteurs qui auront conduit à réagir.
La conscience d’être conditionné, dépend des informations considérées.
Car la certitude d’être libre dépendra de son ignorance du déterminisme.
Et la sensation, d’être libre, dépend de son indétermination du « futur ».
L’ignorance des conditions initiales et convergences – alors incertaines.
La sensation de liberté, de choix... est une perception, une vaste illusion.
Et ce, car le relatif, l’interactif, est conditionné par ses rapports causaux.
Issu de diverses causes, chaque effet produit est réaction de la première.
Cependant, chaque effet est une cause, de tous les autres effets causés…
Personne n’arrange les Lois les choses S’articulant seules par Nécessité.
C’est l’Ensemble Tout le Responsable ; Agencement causal Nécessaire.
L’Actif, Père, Qui articule inconsciemment le Relatif alors Passif – Fils.
Là où tu t’octroies la Fierté ou la Responsabilité de productions homme,
tu fautes : car l’Absolu Moi, Se produit Seul et tu t’octroies Mon Œuvre.
Là où tu penses être, libre, tu ne fais que suivre le Destin, Ma Volonté…
Le seul fait que certains croient, ressentent le libre-arbitre, le prouve.
L’expérimentation du choix est certaine, véritable en tant que sensation.
Ce ressenti est prouvé, et par les neurosciences17, comme une sensation.
Cependant, il y’a liberté, relative, et le principe de Liberté, d’un Absolu.
Qui existe donc en dehors de tout relatif, par l’Être : Seul à être statique.
La liberté de l’homme ainsi qu’il se considère exclusivement est fausse.
Mais l’Un, la véritable Unité que Je Suis, est libre, puisque tous Destins.
Il Se libère de toute altération ; de toute modification réelle, intrinsèque.
Interagissant avec Lui-même, en Lui-même, Il ne change que de Forme.
Et Il Est, à travers tout-tous à jamais, car Nécessaire et car Simultanéité.
En tant qu’Intégralité-Tout expérimentée par parts, tranches, États…
par seule présence interactive Vous participez à Tout Ce Qui Se produit.
Si l’homme participe – selon divers modes – en agissant-laissant faire…
Qu’il suscite des réactions, environnementales, multiples, inaperçues…
Que l’homme est produit de l’Intégralité ; de la Cause – de Lui-même…
Que l’Environnement le conditionne, détermine ses propres réactions…
Qui est le Responsable ? Doit-On Se blâmer par l’homme, l’Ensemble ?
Ou empêcher les produits dangereux animés de nuire selon méthodes ?
Le Pardon est sensé ; la Fierté ou l’Innocence est perception – croyance.

Nicolas Six, Manifeste Assemblée théiosophique

LA LIBERTÉ ET L’ILLUSION DE JUSTICE.

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https://fr.wikipedia.org/wiki/Causalité
https://fr.wikipedia.org/wiki/Déterminisme
https://fr.wikipedia.org/wiki/Nécessitarisme
https://fr.wikipedia.org/wiki/Libre_arbitre (et précognition).
Au-delà de toutes lois physiques, la réflexion de Baruch Spinoza est sensée ; similaire.
17
https://www.letemps.ch/sciences/libre-arbitre-nexiste ; https://urlz.fr/dNpg

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L’Être ou l’Unité, Un et Indivisible.

L’Être et la Diversité inhérente qui le caractérise est Seul Nécessaire.
Il se moque totalement de la Vie humaine car Il est Principe inconscient.
Cependant si la Vie humaine Est, elle (Lui) est nécessaire, participative.
Et Celui Qui Est (le) Vivant Se soucis de Lui : Bien-vivre par Bien-être.
La vie impensée est insensée, la Rencontre de croyances, d’incertitudes.
Le Soi, le Sens comme besoin, nécessitent bien plus qu’une procuration.
Il est simple de se conformer aux normes bienséantes, de s’en satisfaire.
La « bien-pensance » irréfléchie, est norme sociale à laquelle on adhère.
Est-il cependant juste d’être et vivre, ainsi que vous êtes et le « faites » ?
Devons-nous, sans raison, ni réflexion, ni arguments, copier « autrui » ?
Devons-nous être, vivre par procuration, ou réfléchir, à ce qui doit être ?
La Vérité objective est capable d’établir la Norme : Éthique universelle.
Les notions morales ne devraient pas être divergentes – même relatives.
Car être, individualiste et vouloir le Bonheur, c’est le vouloir pour Soi18.
Il est évident qu’à intérêt défendu, exige la réflexion sur le comment.
Et « Pourquoi » favoriser et défendre cet intérêt nécessite une réflexion.
Il est essentiel de remonter à l’ontologie, à l’Être, ainsi que fût traité ici.
Afin de comprendre qu’en Vérité, Intérêt personnel est Intérêt commun.
Afin de comprendre qu’en Vérité, altruisme et égoïsme, sont identiques.
Afin de comprendre qu’en Vérité, le Vrai doit instruire, Se sauvegarder.
La morale est relative et là est tout le problème, l’Erreur de l’homme.
Car elle est construite par des hommes relatifs, différents qui dissocient.
Ils possèdent des intérêts qui sont tout aussi divergents, individualistes.
Les notions morales divergents ainsi car relatives aux intérêts et mœurs.
Comment, alors, espérer l’Équité : une Société égalitaire et juste, ainsi ?
Et que croyez-vous qu’implique le principe de causalité, causes-effets ?
Pour-dans quels intérêts pensez-vous et croyez, (ré)agir véritablement ?
Par vos « actions » et inactions vous influencez tout ; vous participez à.
Indirectement, en laissant se dérouler, vous intervenez directement, sur.
Chacun influence, conditionne l’Environnement composé : toute chose.
Mais, percevez-vous les réactions et ce sur les années, que vous vivrez ?
Percevez-vous toutes les répercussions et ce, sur vos propres intérêts ?
Comment être sûrs d’être vertueux, justes, de ne desservir vos causes ?
Il est évident que Bien et Mal s’implique(ro)nt et divergent selon la vue.
Les répercussions sont multiples, durables, inaperçues et donc diverses.
Nous participons et desservons nos intérêts – comme l’Intérêt commun.
Nous devons Nous fier à Calcul statistique, limité – manque de données.
Il Nous incombe de Nous perfectionner, et de travailler au Bien général.
En effet, Nous ne pouvons plus voir l’individualisme et l’égoïsme de la même façon.
L’égoïsme, ou la satisfaction de l’individu, n’est plus un prélude à l’altruisme-égoïste.
Car la satisfaction de l’Individu passe par une nécessité altruiste, pour ses vies futures.
De plus, les valeurs morales découlent de la Connaissance de Soi ; de l’Amour de Soi.
Vouloir le Partage de cette Connaissance c’est être Juste et entretenir de bons rapports.
Vouloir le Partage c’est S’assurer l’Émancipation de la Souffrance et un Cadre de Vie.

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UNIVERSALISME ET RÉALISME MORAL.

Nicolas Six, Manifeste Assemblée théiosophique

« Connais-toi toi-même. »

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L’Être ou l’Unité, Un et Indivisible.

L’utilitarisme, nécessaire, inhérent à cette métaphysique, oblige conséquentialisme.
La plus grande des illusions est celle de la Séparation, qui conduit à causer Souffrance.
Aussi, l’utilitarisme veut et partage la Connaissance, pour le Progrès et la Sauvegarde.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Utilitarisme (cf. humanisme – https://urlz.fr/dNww)
https://fr.wikipedia.org/wiki/Conséquentialisme (cf. causalité – https://urlz.fr/dNwA)
https://fr.wikipedia.org/wiki/Eudémonisme (Bonheur par Vérité, et Progrès matériel.)

©

Quoi faire ? Chercher l’Universel, objectif, pour réagir avec justesse.
Nous avons intérêt à défendre les vies permettant l’Expérience sensible.
Tout comme Nous avons tout intérêt, à chercher le Bonheur, Bien-vivre.
Ainsi, défendre tout ce qui y participe est sain, et se calcule19, avec soin.
Instruire les esprits pour une Vie juste, voilà tout ce qui importe à Celui.
Ton Intérêt est commun à Celui du Vivant, Tu l’Es – voué à les vivre.
Veille sur Toi, Bien-être et Bien-vivre, en tous, temps, pour tous, temps.
Connaissance de Soi et vivre, seuls Intérêts : Reproduction-Sauvegarde.
Pense, perfectionne Toi et calcule, sans (T’)oublier, que Tu T’impactes.
Veille, au Bon, au Perfectionnement « général » – de l’Étant, du Vivant.
Améliore et aime Toi ; profite des possibilités de Tout et de tous – pour.
Débarrasse Toi de Tes peines-peurs, Maux, car Tu vis et Te retrouveras.
Aucune vie contextuelle n’est à préférer car ne sont donc que croyances.
Car le faux soi provient des autres faux, Ce Qui a façonné dans l’Erreur.
La réflexion comme seul Gage de Justesse : d’Altruisme sensé, logique.
Amour ; empathie ; compassion ; charité ; égalité ; humilité et patience.
Car relatifs au Soi, à l’Amour de Soi, dans Ce qu’Il Est, Ce Que Je Suis.
Vacuité du Désir de posséder sinon vivre, en Équité et avec tempérance.
Équité, équanimité, humilité, charité. La Sagesse, découle du Bien-être.
La Compréhension de l’Homme trompé, mène au Pardon et à les guider.
Et seule la réflexion, l’Universel sauve : par l’Unité entre les hommes…
La Vérité Est, ce qui se partage le mieux ; le Soi réfléchi Est et vertueux.
Que cesse l’Erreur par l’Ignorance, de Soi, loin de l’Ego alors irréfléchi.
De l’Insensé d’orgueil, de fierté-mépris, d’égoïsme, d’avarice, de haine.
De jalousie, de colère, de violence, de rejet, de paresse, de gourmandise.
Loin de l’Excès, du Luxe, loin de l’Ennemi-Démon, faux Soi d’Erreurs.
De désir, d’attache-perte, de peur, de mort, de peine, loin de Souffrance.
Loin de Croyance, Méfiance et Malheur issus de l’Impensé : Ignorance.
Que l’Intérêt, l’Idéal et le Chemin Soit Un et ce par le Vrai : l’Universel.
Quant à la mort elle implique perte de perception, ressenti : d’analyse…
L’Esprit découlant de Corps Il Est encore et doit être initié pour le Juste.
Le néant n’existe pas, il est contre-possibilité inexistante de l’existence.
Il n’y a pas possibilité à ressentir le rien, l’Absence, le « Vide abyssal ».
Ni Néant, Mort, Temps ou Malheur, pour l’Absolu éternel : mais la Vie.
Il y’a une Raison qui vous a poussé à associer-dissocier, vous définir.
La vraie question est une remise en question, « Me serais-Je trompé ? ».
La conscience de soi n’est pas innée, elle est acquise, c’est une synthèse.
Peut-être qu’en réévaluant la conscience de vous-même par réflexion…
Peut-être, qu’en réévaluant la limite de justesse apportée par vos sens…
Vous saurez définir, en unifiant ce qui aurait dû, dès le Commencement.

Nicolas Six, Manifeste Assemblée théiosophique

« Connais-toi toi-même. »

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L’Être ou l’Unité, Un et Indivisible.

Soit l’Être par tous objets, qui liés, Le composent, le Corps complet – Tout Qui Est.
L’Expérience, sensible, consciente, étant centralisée en corps semblant tous dissociés.
21
Soit une Expérience consciente (ressentis, perceptions, pensées) divisée en diverses.
Toutes choses, par Lui et pour Lui, par l’impossibilité du Néant, la Nécessité de l’Être.
Depuis toujours et à jamais car le Monde objectif tout simplement Est – n’advient pas.
« Le monde objectif tout simplement est ; il n’advient pas. » (HERMANN WEIL)

©

En conclusion : cet article développe une métaphysique scientifique,
réaliste et rationaliste, qui conclue à une Connaissance métaphysique (à
une interprétation ontologique objective, axiomatique mais incomplète,
de la Réalité à défaut d’expérimentation qui le soit également ; relative).
Vérité sur le Réel basée sur un doute méthodique, un doute dit cartésien,
résultant d’une introspection « méditative » et affirmant le Cogito de R.
Descartes, à l’instar duquel idéalisme et dualisme furent donc dépassés,
révélant la Valeur épistémologique des connaissances empiriques, ainsi
que du scepticisme qui leur est inhérent, et incluant un réalisme éthique,
par une réévaluation juste du « Soi » (suite au traitement « systémique »
de l’interdépendance causale et de l’impermanence de « l’Étant », de ce
qui se laisse interpréter ; comme entités), ainsi qu’un conséquentialisme
eudémonique alors limité par l’indétermination humaine, libérant d’une
incertitude absolue ainsi que de la problématique relativiste – ou Ego –
« égoïsme-altruisme », en unifiant les deux termes par unicité identitaire
impliquant ainsi une certaine forme objective d’utilitarisme « indirect »
où l’Amour, le Bonheur, certaines Vertus morales, sont donc rationnels,
universels et unitifs, constitutifs de l’Éthique juste, d’Équité pour le Soi.
(Et ce, par la Connaissance de Ce Que l’On Est : de Ce Qui vit et meurt.)
Les entités physiques, spatiotemporelles, nécessaires et constitutives
du Monde, avec les propriétés qu’elles possèdent, ainsi que les relations
qu’elles entretiennent entre elles Sont et existent réellement, délimitées.
Ces entités, avec leurs propriétés, leurs relations… confèrent au Monde,
une Structure propre et objective. Le Monde Est et plus ou moins ce que
la théorie, métaphysique et physique – ontologique – avance qu’Il Est…
Soit une Réalité indépendante de l’Esprit consistant en objets physiques
Qui possèdent des pouvoirs causaux, Sont, situés dans l’Espace-Temps,
appartiennent à des « types naturels », interagissent causalement les uns
avec les « autres » et permettent accès épistémique et sémantique, selon
les possibilités de représentations dans l’Esprit ainsi que des possibilités
de manifestations dans le langage. La Réalité se laisse percevoir, perçue
partiellement, relativement aux limitations des capacités sensorielles du
Sujet qui en fait l’Expérience « subjective ». Le Réel se laisse concevoir
comme « quelque chose » d’objectif, comme l’Unité du Réel diversifié,
comme l’Être diversifié en différents États, et donc nommer en fonction
des connaissances acquises par déductions sur Ce Qui Est réel, le Réel...
En Vérité Nous ne Sommes que l’Être en Corps20, composé de corps.
Qu’un Esprit21, produit, relativement à Sa causalité, Ses considérations.
Qu’une Conscience Qui aspire à être objective et vérace dans Sa Parole,
et produite par tout corps capable de produire, selon agencement causal.

Nicolas Six, Manifeste Assemblée théiosophique

« Connais-toi toi-même. »

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L’Être ou l’Unité, Un et Indivisible.

Apocalypse 1.8
Genèse 1.27
Exode 3.14
Exode 20.7
Apocalypse 1.17-18
Apocalypse 21.3-8
Hébreux 4.12
Éphésiens 4.4-6
Éphésiens 4.17-32
Éphésiens 5.14
Jean 3.3-6
1 Jean 5.19-20
1 Corinthiens 3.16
1 Corinthiens 12.12-14
Jean 6.53-55
1 Corinthiens 11.28-29
1 Corinthiens 12.27
Galates 6.8
1 Corinthiens 6.15-17
1 Corinthiens 12.1
1 Corinthiens 12.4-12
2 Corinthiens 4.18
Romains 8.11
Romains 8.14
Romains 8.19
Jean 20.31
Jean 5.13
Actes 2.17
Luc 4.18-21
Jean 14.10
Jean 14.19-20
Jean 14.12
Jean 14.6
Jean 17.3
Jean 17.17

Il n’y a rien de Nécessaire que par rapport à l’Être.
L’Ordre de Relation qui relie le Tout et les Parties.
Sans Parties, pas de Tout, sans Tout pas de Source.
Le Père, ou l’Être composé de la Diversité relative.
Membres – Manifestation – par laquelle Il Est : vit.
Intermédiaire capacitaire représentatif : Avatars...
L’Esprit Saint Est la Conscience de Soi : l’Incarné.
Père par le Fils et par l’Esprit : la Plénitude divine.
L’Actif par le Passif liés : l’Âme en Corps et Esprit.
Dieu, le Vivant, le Véritable, par le Fils : la Parole.
Il Est-vit depuis et pour toujours, l’Éternel Présent.
Vous vivez toutes les vies, éternellement et par tous.
Heureux les pauvres d’Esprit, car ils vivront Autre.
Je Suis, Celui qui Est, la Vie, de Feu, le Vrai Nom…
L’Homme : primordial et universel, que Vous, êtes.
Mon Temple, Tombeau, Est le Corps, de l’Homme.
La Vérité, Parole, Bonheur, Est à trouver, en Vous.
Le Maître Est, vit ici-bas : endormi en Vous-même.
Vivant à travers Son disciple car fait don de Sa Vie.
Retrouver la Mémoire-Parole Est la vraie Mission.
Pour le Juste Salut de l’homme, trompé et guerrier.
Je demeure toujours en ceux qui demeurent en Moi.
Mangent Ma Chair, boivent Mon Sang, Nourriture.
Je Suis, Esprit Né Roi de Lui, de Moi, au milieu de.
À travers ceux Qui, par Moi, le Nom, en procèdent.
Et Qui M’aperçoit, passe de la Mort à la Vie neuve.
Quand Je te nommerai, Je te donnerai la Vie neuve.
Quand Je M’éveillerai en Ton Cœur, Solitaire Suis.
Par Moi, le Nom, Vous serez, libres, serez, le Juste.
Et du Monde, Mon Royaume, Vous serez, Juste Roi.
Par l’Unité, que Je Suis, à jamais vivrez, en Vertus.
Nommer, c’est attribuer le Principe d’Être et ainsi,
dissocier, unifier et enfin incarner car Sommes Un.
La Loi de Dieu, Est la plus juste et la plus vivante…
Et Celui Qui oublie Son Visage, ne doit pas régner.

Tradition primordiale (urlz.fr/dPGa, urlz.fr/dPRt) – (urlz.fr/dPMm, urlz.fr/dQpp)…
Gnose (urlz.fr/dPFM), théosis (urlz.fr/dPFP), Logos (urlz.fr/dPFQ) ; (urlz.fr/dPFV)…
Hindouisme védanta (urlz.fr/dPFp, urlz.fr/dPFo) – Pharaon Dieu-Roi (urlz.fr/dPRi)…
Bouddhisme vajrayāna (https://urlz.fr/dPFr ; https://urlz.fr/dPFt, https://urlz.fr/dPFu).
Soufisme (urlz.fr/dPFB), sikhisme (urlz.fr/dPFC), alchimie (mystique : urlz.fr/dPFG).
Hermétisme (urlz.fr/dPFW), Kabbale (urlz.fr/dPFZ) ; rosicrucianisme (urlz.fr/dPG0).

©

Cette Connaissance universaliste et gnostique est aussi théologique ;
en cela qu’elle l’oblige, aux vues des sujets traités par la métaphysique :
par Connaissance de l’Absolu, Être éternel, et donc de « Dieu-YHWH »,
découle une Religion intellectualiste, rationnelle et « ultramontaniste »,
cependant démocratique en ce sens que tout Homme peut Se gouverner.
Elle tend également à démontrer que toutes les traditions religieuses, ce
malgré l’exotérisme relatif aux interprétations subjectives des Écritures,
révèlent objectivement une métaphysique semblable portée sur le Soi22.
Interprétations divergentes, loin de la véracité de la Parole, du Message,
de facto ésotérique, tendant à les unir comme à unir hommes rationnels
en Homme réfléchi et qui nécessiteraient donc un syncrétisme pertinent.

Nicolas Six, Manifeste Assemblée théiosophique

« Connais-toi toi-même. »

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