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BCR
BLOQUEUR de COUPLE REACTIF

Le BCR :

P2

Applications :

P3

Notion d’Énergie

P4à6

Autonomie d’Énergie

P7

Annexe

P8

Avant Propos
Cette étude envisage la possibilité d’auto-équilibrer la résistance ou réaction au mouvement
rotatif, sans toute fois influencer la motricité, applicable à toutes configurations motrices.
La poulie avec contrepoids est un exemple remarquable. C’est le plus simple équilibreur de
réaction d’utilisation avéré. Hélas limité par un mouvement linéaire.
Certain ascenseurs à bateaux utilisent ce principe sans être limité par un mouvement linéaire,
exemple la roue de Falkirk. Cependant ils restent dépendants de la gravité terrestre.
Les centrales hydroélectriques utilisent aussi ce principe.

Jacques Lefebvre
piedaluminium@gmail.com
1

LE BCR
Train d’engrenages du BCR : le sens de rotation représente aussi le sens des couples.
Satellites ω
Ce n’est pas une rotation
c’est le sens du couple réactif
en addition à ω moteur de
l’axe brun le plus lent.

ω

Porte satellites ω

Ce n’est pas
une rotation
c’est le sens du
couple réactif

(+) + (-) = 0
ω
Entrée
moteur


Sortie
récepteur



Le couple moteur au quel la réaction s’oppose, se retrouve en sortie sur l’axe orange.
Les engrenages en prise avec la roue dentée bleue conique ont le même Ø entre eux.
Un différentiel de pont répartit le couple moteur en fonction des forces résistantes (réaction)
que subissent les roues. Quand ces forces sont égales, les roues tournent à la même vitesse.
La réaction au couple de rotation que subit le BCR se répartit en valeurs égales sur les roues
dentées brunes. De ce fait il ne peut y avoir une différence de rotation autre que celle imposée
par le couple moteur sur ces roues dentées brunes en prises avec la roue dentée bleue. Ainsi le
couple de réaction n’a d’autre choix que de s’équilibrer en deux valeurs égales et opposées
sur l’axe moteur vert.
De sorte que la motricité n’assume que les pertes mécaniques, pour garantir le mouvement.
Report du couple résistant (x) dans le train d’engrenage du BCR :
x-x=0
ω
x

Entrée
moteur

x
Sortie
récepteur
x
x

x/2

Voir Annexe, en page 8, le rapport des diamètres des engrenages.
2

APLICATIONS
Toutes motorisations et production d’énergie électrique.
Le palan …
BCR

Treui
l

Moteur

Quelque soit la position des axes à 360°, la position de la charge,
le poids de cette charge, le BCR auto-équilibre la charge, ne
nécessitant aucun ajustement d’équilibrage.
Bien que suspendue, la charge auto-équilibrée ne peut pas mettre
le palan en mouvement sans la motricité.

La production de courant électrique induit

BCR

M

Alternateur

L’induction du courant induit a pour effet un couple mécanique qui
s’oppose à la rotation (loi de Lenz). Ce couple s’équilibre dans le BCR.
De ce fait il est incapable d’influencer le couple moteur. La motricité
n’assume que les pertes mécaniques pour maintenir le (ΔΦ/Δt) inducteur.
Le (ΔΦ/Δt) inducteur est une onde électromagnétique qui ne demande
pas plus d’énergie, qu’elle soit ou non, la cause d’un courant induit. En
effet, le couple mécanique (réaction) du courant d’induit, opposé à la
rotation, est bien opposée à « l’action » motricité, responsable du Δt.
Ainsi l’appel d’énergie en charge est utilisé pour compenser cette
réaction et non pour renforcer le flux (Φ) inducteur.

Calculs des puissances :
Le rendement d’un alternateur est de 80%, celui des moteurs électrique de 80%.
J’estime les pertes dans le BCR à 8%, qui représentent sa puissance mécanique absorbée. Sa
puissance en sortie équilibrée par les engrenages représente les 92% des 8% de pertes
mécaniques du BCR.
Pour une puissance absorbée par le BCR de 1 KW, il faut un moteur d’un rendement de 80%
qui absorbe 1.25 KW.
Le BCR avec 8 % de pertes, au quel on fournit une puissance de 1 KW, peut équilibrer une
puissance réactive de : 1/8*92 = 11.5 KW
Rapport de facilité entre la puissance fournie en entrée pour le mouvement et la valeur de la
puissance dont ont peut profiter en sortie : 11.5/1.250 = 9.2 que j’arrondis à 9 sans unité.
Quelque soit la formulation, la terminologie, l’interprétation, les résultats pratiques avérés
sans moquent.
C’est la raison pour laquelle, afin de limiter au maximum toute polémique, je raisonne sur des
phénomènes physiques avérés, que je garde dans leur environnement classique actuel, afin
d’être au plus près de la réalité. De ce fait la théorie garde une probabilité plus importante.
Reste la question d’où vient l’énergie ?

3

NOTION d’ÉNERGIE

L’être humain a toujours tenté de comprendre les phénomènes naturels. Pour cela il a fournie
des explications qui ont nécessairement évolué dans le temps, au fur et à mesure que les
progrès technologiques évoluaient.

Par exemples :
_ La situation de la terre dans l’espace, d’abord centre de l’univers, puis l’héliocentrisme,
puis la théorie actuelle.
_ Le courant électrique, dont le premier sens fût du (+) vers le (-), puis du (-) vers le (+). Puis
un compromis qui expliquait le sens (+) vers (-) par un déplacement des « trous ». Les trous
sont alors l’espace laissé par les électrons qui eux se sont déplacés du (-) vers le (+).
En résumé, quelque soit notre analyse, cela n’empêche pas les phénomènes naturels de se
manifester concrètement, indépendamment de l’interprétation fournie.
L’essentiel est que l’explication fournie dans le respect des lois de la physique actuelle, soit
en accord avec les résultats pratiques.
Ainsi, la maxime : pour avoir de l'énergie il faut mettre de l'énergie, nous induit en erreur.
Les termes « avoir et mettre » sont impropres. Car nous ne possédons pas l’énergie, nous ne
faisons que la révéler. L’énergie que nous percevons est l'expression ou la manifestation
d'une recherche d'équilibre ou de rééquilibrage, que cette recherche soit, chimique,
mécanique, radiante, atomique ...

Cette « maxime » est effective dans le BCR qui ne peut se mettre en rotation tout seul. Il faut
(lui apporter de l'énergie) le déséquilibrer, si non cela ne tourne pas, comme la poulie avec
contrepoids, ou les ascenseurs à bateaux.
Les différences avec ces exemples avérés, sont :
_ Pas de limite linéaire.
_ Ajustement automatique de la réaction.
_ Indépendance avec la gravité terrestre.

Actuellement, la poulie avec contrepoids ou les ascenseurs à bateaux ne peuvent pas
s’autoalimenter, pour la simple raison que leur conception ne le permet pas. Il suffirait d’une
simple modification dans la conception du fonctionnement pour que cela soit possible.
_ Pour la poulie avec contrepoids :
Par exemple, si je veux soulever un poids de 50 Kg avec un poids de déséquilibre nécessaire
au mouvement de 20 Kg, il suffit que le contrepoids soit égal à 70 Kg. C’est mathématique et
le poids de 50 Kg se soulèvera sans « apporter » de l’énergie.
Bien entendu, le déplacement des poids étant linéaire, nous sommes limités par la distance et
il faut replacer un contrepoids de 70 Kg en hauteur pour pouvoir recommencer, le processus
de levage d’un poids de 50 Kg. Cette manœuvre est donc (l’énergie qu’il faut apporter).
Cependant, supposons que le système soit rotatif plus tôt que linéaire, sans limitation de
distance, nous obtenons alors un système similaire au BCR pour la production de courant
électrique.

4

_ Pour les ascenseurs à bateaux, même raisonnement, par exemple la roue de Falkirk :
Mettre quatre bacs (orthogonaux entre eux) par palier et remplir avec l’eau du niveau haut,
l’un des bacs horizontaux, droite ou gauche en fonction du sens de rotation souhaité, jusqu’à
ce que le système soit déséquilibré.
Bien entendu, les démentions doivent être en conséquence et quand le bac (x) à l’origine du
déséquilibre est vertical il n’y a plus de déséquilibre. Cependant, si pendant le mouvement de
rotation, le bac (x) devenant vertical se vide et le bac devenant horizontal se remplit, nous
obtenons un mouvement similaire au moulin à eau. Et cela sans apport d’énergie autre que
celui du cycle de l’eau et de la terre.
En ce cas la différence du niveau de l’eau est un potentiel d’énergie en déséquilibre dont nous
profitons pour le fonctionnement des ascenseurs à bateaux.
Les sites expliquant le fonctionnement de la roue de Falkirk nous prouvent que nous pouvons
profiter des effets de tentative de rééquilibrage de l’énergie, avec un rapport de facilité, entre
l’énergie (x) déséquilibrée « apportée » pour le mouvement du système et l’énergie (y)
déséquilibrée en « sortie » du système dont on tire profit.
Nous ne faisons que profiter des effets des tentatives d’équilibrage de l’énergie. Ces effets
appartiennent dans le cas de la roue de Falkirk à deux cycles naturels : le cycle de l’eau dont
l’une des particularités est la différence de niveau et le cycle de l’existence de la terre dont
l’une des particularités est la gravité. Ces deux cycles s’influencent mutuellement dans le
système des ascenseurs à bateaux.

Ainsi le BCR associé à plusieurs cycles d’énergie est similaire aux ascenseurs à bateaux, car
ces cycles s’y influencent mutuellement dans le respect des lois de la physique. Le système
est simplement novateur et nécessite pour l’appréhender que l’on comprenne les
manifestations de l’énergie, d’une façon plus pragmatique en fonction du niveau actuel de nos
connaissances.

L’énergie s’exprime sous plusieurs formes, mécanique, thermique, lumineuse, radiante,
électrique, chimique, … Et aussi sous forme de matière, disparition de matière dans une
explosion atomique. La théorie Quantique, la théorie des Cordes, nous ouvrent d’autres
horizons à ce sujet. A bien y réfléchir on ne sait même pas la véritable nature de l'énergie. Si
on croit la déterminer, c'est en fonction de notre perception et de nos références, prisonnières
comme nous de cet univers qui nous limite dans un espace-temps, dont l'une des frontières
qui nous est imposée, est la vitesse de la lumière. L’interaction possible avec ce qu’il y a
derrière cette frontière nous est inconnue. Nous avons l’habitude de considérer une infime
partie d’un tout très vase quand nous raisonnons sur l’énergie. C’est suffisant pour les calculs
en physique. Cependant il faut se rappeler que l’énergie électrique que nous utilisons est
produite par des centrales hydraulique, thermique, photovoltaïque, marémotrice, éolienne, etc.
Or, d’où vient l’énergie de l’eau, du charbon, du pétrole, des électrons, du vent ?
Des cycles de la nature, des cycles de l’atome, des cycles terrestres, c’est-à-dire des
nombreux cycles de l’univers interconnectés. Même si nous remontons tous ces cycles
jusqu’au Big-bang, la question reste posée : d’où provient l’énergie du Big-bang ?

5

Dans l’univers l’énergie
gie peut
peu se transformer, cependant, elle ne peut
ut être créée, ni
détruite. Ces effets se constaten
ent lors d’une transformation qui est une recherche
recher
d’équilibre.
En conséquence il est impossibl
ossible de faire usage de l’énergie. User c’estt détruire,
détru
or l’énergie
ne peut être créée n’y détruite.
ruite. Dans
D
tous les cas nous ne faisons qu’utiliser
iliser ll’énergie, c'est-àdire tirer profit de ces effets
ets de transformation ou de recherche d’équilibre,
ibre, mouvement
m
mécanique, électricité, réaction
action chimique etc.
L’énergie n’est pas libre, elle obéit
ob à la loi de l’égalité ou de l’équilibre,
e, elle se manifeste au
moindre déséquilibre, pour
ur tenter
tente de le rétablir. Nous ne percevons l’énergie
nergie que quand elle
tente de rétablir un déséquilibre
uilibre.
Donc, actuellement, en mécaniq
écanique, nous utilisons l’énergie en créant unn déséquilibre
désé
afin de
pouvoir profiter pendant ce temps
tem de déséquilibre des effets de sa recherche
erche d’équilibre.
En mécanique et électromécaniq
écanique, il y a actuellement deux façons d’utiliser
utiliser l’énergie :
1) Soit en apportant une énergie
én
nécessaire au mouvement directement
tement par opposition à
la réaction de ce mouvement.
mouv
L’énergie absorbée est alors égale aux
a pertes près à
l’énergie transformée
mée par
p le mouvement de rééquilibrage. C’est la plus part des
utilisations actuelles.
si
naturelle d’énergie potentielle en équ
équilibre (à l’origine
2) Soit en exploitant une situation
de plusieurs cycles),, qu’il est possible de déstabiliser. L’énergie
nergie absorbée par le
déséquilibre peut alors être
ê inférieure aux pertes près, aux effets
ets de transformation de
l’énergie en constant
ant rééquilibrage
réé
pendant toute la durée du mouvem
ouvement. C’est le cas
de la poulie avec
vec contrepoids,
c
des ascenseurs à bateaux
aux et des centrales
hydroélectriques.
Je propose une troisièm
isième solution : En créant artificiellement avec un
u alternateur une
situation d’énergie potentielle
tielle en
e équilibre, qui est la réactance d’induit
it auto
auto-équilibrée, sur la
quelle s’appuis la puissance
ce fournie
fo
par l’alternateur. L’utilisation de cette puissance fournie
n’est qu’une recherche d’équil
quilibre. L’énergie absorbée pour maintenir le déséquilibre peut
alors être inférieure aux pertes
ertes près,
p
aux effets de l’énergie en constantt rééquilibrage
rééq
pendant
toute la durée des phénomènes.
ènes. C’est le cas du BCR en auto-alimentation.. Le
L système permet
un cycle en autonomie de l’énergie
l’é
de déséquilibre, bien que le systèm
système soit relié sur
l’extérieur par le support et par l’utilisation des effets de transformation
tion ((électromagnétisme
en couple mécanique) de l’énergie
l’énerg électrique en constante tentative de rééqu
rééquilibrage.

6

AUTONOMIE d’ÉNERGIE
Motorisation en auto-alimenta
imentation avec le BCR :
Un BCR au quel on fournit
it 1 KW peut équilibrer une puissance réactive de 11.5
1
KW, qui est
la puissance absorbée que l’on peut
p apporter à un alternateur.
Pf puissance fournie par l’altern
’alternateur = 11.5*80/100 = 9.2 KW
J’estime la puissance prélevéee en auto-alimentation à 2KW
Puissance utilisée 9.2 - 2 = 7.2
.2 KW
K
Rapport de facilité : 7.2/1.25 = 5.76
5
arrondi à 5.5 sans unité.
Pf = 9.2 KW
G

7.2 KW

Pa moteur 1250 W

2 KW

Ce n’est pas le contrepoidss ou la différence de niveau de l’eau qui est à l’origine
l’orig de la gravité
totale de la terre, cependant
nt ils permettent
p
de profiter de la gravité, afinn d’obt
d’obtenir un rapport
de facilité favorable à l’utilisatio
tilisation d’un mouvement du à la recherche d’équil
’équilibre de la
gravité.
Dans le cas du BCR, ce n’est
’est pas
pa lui qui est à l’origine de la totalité de la réactance
réa
d’induit,
cependant il permet de profiter
ofiter du
d couple mécanique de la réactance d’induit
’induit équilibré, afin
d’obtenir un rapport de facilité
cilité favorable
f
à l’utilisation du courant induit
it qui n’est autre
qu’une recherche d’équilibre
ibre du cycle d’utilisation.
Avec un deuxième moteurr en interface
in
entre le premier alternateur et unn second
seco alternateur
nous pourrions obtenir un rapport
rappo de facilité de 52.99/1.25 = 42.392 arrondi
rondi à 42 sans unité.
7.2 KW

5.76 KW

G

66.24 KW
G

52.99 KW

J’obtiens ainsi l’autonom
tonomie en production de courant électrique,
ue, grâce
gr
à trois
cycles de transformation : Un cycle d’énergie (moteur, alternateur, auto
uto-alimentation),
relié à un deuxième cycle (mot
moteur, alternateur, charge), relié à un troisièm
roisième cycle
(récepteur, transformation d’énergie).
d’én
A vide, les pertes constantes sont la charge.

7

ANNEXE
Report du couple réactif, depuis l’axe bleu sur la roue dentée brune à denture conique :
Un pignon libre sur son axe, en prise sur une crémaillère fixe, est soumis aux forces A = 2B
J’applique pendant un temps t, une force motrice (F), additionnée à B, le pignon se déplace
dans la direction de F d’une distance d.
d

Travail de F = Tf = F*d = pertes mécaniques
Travail de B = Tb
A
Travail de A = Ta
Tb – Ta = 0
Tf = pertes, détermine une vitesse constante
Si on considère que A et B se déplacent d’une même distance d, alors le bilan d’énergie
s’écrit :
(B + f)*d = A*d + f *d ce qui fait :
B*d = A*d
C’est bien embêtant car A = 2B
Mais une analyse plus fine montre que ce n’est pas le cas, plus fine c’est-à-dire, remplacer
des longues distances par des distances infinitésimales.
F

B

Là on voit tout de suite que lorsque A se déplace dune
distance dla = R.dq, B se déplace d’une distance deux fois
plus grande, l’équation devient.
B*dlb = A*dla
B*2R.dq = A*R.dq
B*2R.dq = 2B*R.dq
Là on retrouve bien l’égalité.

On peut toujours calculer le travail d’une force qui se déplace sur une trajectoire en
décomposant ce parcours en une infinité de segments orientés, donc des petits vecteurs. On
parle d’abscisse curviligne. Le petit travail sur ce segment est le produit scalaire de celui-ci
par la force appliquée. On obtient le travail total en intégrant sur la trajectoire. Dans le cas ou
la force et le déplacement sont alignés, le produit scalaire se réduit à un produit simple.

Rapport des diamètres des engrenages pris en exemple :
Ø=x
Ø = x/2
Ø = x(2/3)

Ø = x/4

Entrée
moteur

Ø = x/2
Sortie
récepteur

Ø = x(2/3)

8

Ø des 4 grenages en prise = x


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