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KT 2A - Réponses aux questions du 10 octobre 2020


Vu qu’on doit être baptisé une seule fois dans sa vie, est-ce que le
baptême sous condition a un impact dans notre vie spirituelle ?

Le baptême sous condition, comme condition préalable à la communion que vous
préparez ne peuvent pas être séparés. Vous vous préparez à recevoir l’Eucharistie
pour mieux vivre votre baptême, peu importe si celui-ci a été reçu enfant ou non.
L’important c’est qu’un fois à l’âge adulte vous vous engagez dans une démarche
volontaire de croyant de recevoir le corps du Christ et la Vie nouvelle qu’il nous
propose.


Est-ce que c’est possible d’avoir une relation avec un musulman ?

Oui c’est possible !
Se marier à l’église avec un non-baptisé est possible sous quelques conditions. Ce
cas de figure, de plus en plus fréquent, est dénommé « mariage avec disparité de
culte ».
Il est nécessaire, avant tout, qu’un des deux futurs époux soit baptisé. Celui qui n’a
pas reçu ce sacrement peut être, quant à lui, athée, agnostique ou fidèle d’une autre
religion.
Pour valider l’union, le couple doit ensuite obtenir, via sa paroisse, une « dispense de
disparité de culte » auprès de l’évêché. Celle-ci est généralement accordée.
À cela s’ajoutent des engagements auxquels doivent se soumettre les deux époux :
« La partie catholique déclarera qu’elle est prête à écarter les dangers d’abandon de
la foi et promettra sincèrement de faire son possible pour que tous les enfants soient
baptisés et éduqués dans l’Église catholique. » (Canon 1125).
Pour sa part, le conjoint athée ou agnostique doit être informé des promesses
réalisées par la partie catholique mais aussi être en accord avec les quatre piliers du
mariage chrétien : la liberté du consentement, l’indissolubilité du mariage, la fidélité
et la fécondité La Croix le 26/11/2016.
Des questions à réfléchir :


Qu’est-ce que je connais de la foi de l’autre ? Stimule-t-elle mon désir de
mieux connaître la mienne ?



Comment transmettre vivre et témoigner de ma foi, en respectant mon
conjoint ?



Comment transmettre la foi à nos enfants (cas de personnes d’autres
religions) ?



Sommes-nous conscients que les différences religieuses ont des effets sur
des questions très concrètes : le choix du prénom des enfants, les pratiques
alimentaires, … En avons-nous discuté ?



Connaissons-nous des couples dans la même situation que nous ? Avonsnous échangé avec eux ?



Notre mariage nous apparaît-il comme un risque ou comme une chance ?



Comment allons-nous vivre notre foi, quels rites pour accompagner notre vie
de couple et de famille ?



Différence entre confirmation et communion solennelle ?

La confirmation, le plus souvent célébrée par l’évêque, est un don de l’Esprit en vue
du témoignage de la foi, à l’image de ce qu’ont vécu les Apôtres le jour de la
Pentecôte (Actes 2, 1-11). La confirmation est normalement obligatoire pour être
parrain ou marraine de baptême et de confirmation.
La profession de foi ou en fait à l’ancienne « communion solennelle ».
Contrairement à la première communion et à la confirmation, la profession de foi
n’est donc pas un sacrement mais une étape dans l’itinéraire spirituel des jeunes
catholiques. Elle a lieu généralement en fin de cinquième, après une retraite ou un «
temps fort », et est l’occasion pour les enfants de renouveler personnellement les
promesses de leur baptême. L’aube et le cierge en sont d’ailleurs deux signes
symboliques (Source, La Croix, 14/06/2013).


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