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AUTONOMIE en ÉNERGIE PROPRE

1ière PARTIE :

Notion d’Énergie

2ière PARTIE :

Cycles d’énergie persistants reproduits artificiellement P 5

P2à4

3ième PARTIE : Train d’Engrenages Équilibreur de Réaction (TEER) P 6 à 10
Autonomie en énergie
P 11
4ième PARTIE : Transformateur Équilibreur de Flux (TEF)
Autonomie en énergie
Synoptiques des vecteurs de puissances et schémas

P 12 à 14
P 15
P 16 à 19

Avant Propos
Cette étude envisage l’autonomie en énergie par auto-équilibrage de la réaction opposée à
l’action, pour les appareils de levage et la production de courant induit. De ce fait, l’action
(ou motricité) ne devrait assumer que les pertes inhérentes à toute transformation d’énergie.
La poulie avec contrepoids est un exemple remarquable. C’est le plus simple équilibreur de
réaction d’utilisation avéré. Hélas limité par un mouvement linéaire.
Les centrales hydroélectriques dépendantes des cycles naturels utilisent aussi ce principe.
Le lecteur qui souhaite passer les détails techniques lira les textes en bleus.
Afin de limiter au maximum toute polémique, je raisonne sur des phénomènes physiques
avérés, que je garde dans leur environnement classique actuel, afin d’être au plus près de la
réalité. De ce fait la théorie garde une probabilité plus importante.
La première partie « notion d’énergie », explique d’où vient l’énergie dans le respect de la
célèbre maxime de Lavoisier : « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. »

Jacques Lefebvre
jacques.lefebvre@ac-lille.fr
1

1ière PARTIE : LA NOTION D’ÉNERGIE
L’être humain a toujours tenté de comprendre les phénomènes naturels. Pour cela il a fourni
des explications qui ont nécessairement évolué dans le temps, au fur et à mesure que les
progrès technologiques évoluaient, par exemple :
_ La situation de la terre dans l’espace, d’abord centre de l’univers, puis l’héliocentrisme,
puis la théorie actuelle.
_ Le courant électrique, dont le premier sens fût, du (+) vers le (-), puis du (-) vers le (+). Puis
un compromis qui expliquait le sens (+) vers (-) par un déplacement des « trous ». Les trous
sont alors l’espace laissé par les électrons qui eux se déplacent du (-) vers le (+).
En résumé, quelle que soit notre analyse, cela n’empêche pas les phénomènes naturels de se
manifester concrètement, indépendamment de l’interprétation fournie. L’essentiel est que
l’explication fournie soit en accord avec les résultats pratiques.
L’énergie s’exprime sous plusieurs formes, mécanique, thermique, lumineuse, radiante,
électrique, chimique, … Et aussi sous forme de matière, disparition de matière dans une
explosion atomique ou avec une collision de particules matière et antimatière. La théorie
Quantique, la théorie des Cordes, nous ouvrent d’autres horizons à ce sujet. À bien y réfléchir
on ne connait même pas la véritable nature de l'énergie. Si on croit la déterminer, c'est en
fonction de notre perception et de nos références, prisonnières comme nous de cet univers qui
nous limite dans un espace-temps, dont l'une des frontières qui nous sont imposées, est la
vitesse de la lumière dans le domaine du macroscopique ; car la théorie quantique dans le
domaine subatomique autoriserait des vitesses supérieures. L’interaction possible avec ce
qu’il y a derrière cette frontière nous est inconnue. Nous avons l’habitude de considérer une
infime partie d’un ensemble très vase quand nous raisonnons sur l’énergie. C’est suffisant
pour les calculs en physique. Cependant il faut se rappeler que l’énergie électrique est
produite par des centrales hydrauliques, thermiques, photovoltaïques, marémotrices,
éoliennes … Ainsi, l’énergie vient de l’eau, du charbon, du pétrole, des électrons, du vent.
Donc des cycles de la nature, des cycles de l’atome, des cycles terrestres, c’est-à-dire des
nombreux cycles de l’univers interconnectés. Même si nous remontons tous ces cycles
jusqu’à l’origine (à notre connaissance), la question reste posée : d’où provient l’énergie du
Big-bang?
De sorte que, les formes de l’énergie dont nous profitons proviennent du Big-bang, sans
toutefois appartenir, au passé, ni au futur. Car l’énergie n’est révélée que dans notre
présent en constant renouvèlement. Elle se manifeste lors d’une transformation. Cependant,
l’énergie ne peut être créée ni détruite. Dans tous les cas nous ne faisons que tirer profit de
ces effets de transformation, mouvement mécanique, électricité, réaction chimique, …
Si l’énergie appartenait au passé, elle serait déjà détruite, or elle ne peut être détruite et si elle
appartenait au futur, elle n’existerait pas encore, or elle ne peut être créée. De sorte que la
forme d’énergie du Big-bang n’a cessé d’augmenter son entropie dans notre présent (ou son
degré de désordre).
L’énergie obéit à la loi de l’égalité ou de l’équilibre, elle se manifeste au moindre
déséquilibre, pour tenter de le rétablir. Nous profitons de l’énergie, quand des cycles
d’énergie potentielle sont perturbés entre eux. De ce fait l’énergie se manifeste par
transformation en passant d’un cycle à un autre cycle.
Ainsi, la maxime : pour avoir de l'énergie il faut mettre de l'énergie, nous induit en erreur. Les
termes « avoir et mettre » sont impropres. L’énergie n’est pas une quantité matérielle, nous ne
faisons que la révéler. L’énergie que nous percevons est l'expression ou la manifestation d'une
recherche d'équilibre par transformation, soit, chimique, mécanique, radiante, atomique...
2

Dans un système de poulies avec contrepoids, si 20 Kg déséquilibrent un poids et son
contrepoids de 50 kg suspendus à une poulie ; alors il suffit de mettre un contrepoids de 70
Kg pour monter 50 Kg sans « apporter » d’énergie. Il faut replacer 70 Kg en hauteur
(l’énergie à apporter), pour recommencer le processus.
Si le système était continu, nous obtiendrions alors un mouvement persistant.
C’est le cas des centrales hydroélectriques qui utilisent le cycle de l’eau avec la gravité. Le
mouvement n’est jamais perpétuel (aléas techniques, climatiques, et usure des pièces), même
l’univers n’est pas perpétuel. Les différences entre ma théorie (parties 2, 3 et 4) et ces
exemples avérés, sont : pas de limitation linéaire, un équilibrage automatique de la réaction et
une indépendance possible avec la gravité terrestre pour la production de courants induits
Il y a actuellement deux méthodes avérées pour profiter de l’énergie.
Pour schématiser le processus, j’intègre le temps, indissociable de l’énergie dans le
synoptique ; j’exclus, le futur et le passé, qui ne peuvent plus influencer le présent, car
n’ayant pas d’existence dans le présent, logiquement ils ne contiennent pas d’énergie.
L’énergie dont nous profitons ne se manifeste que dans notre présent, puis s’échappe, soit de
transformation en transformation, soit se stabilise en potentiel d’énergie (matière, gravité,
champ magnétique, électrique, onde électromagnétique, …) toujours dans le présent pour une
révélation future.

Première méthode : soit en révélant une énergie nécessaire au mouvement directement
opposée à la réaction de ce mouvement. L’énergie révélée « absorbée » nécessaire au
déséquilibre en entrée est égale aux pertes près à l’énergie « utilisée » dont on profite en
sortie. C’est la majorité des cas.
Passé

Notre Présent instantané de l’espace- temps infiniment petit en perpétuel renouvèlement.
Réaction en opposition directe

Pertes

Futur

Utilisation

Pa

Pu

Terre

Deuxième méthode : soit en déséquilibrant un potentiel naturel d’énergie. L’énergie révélée
« absorbée » nécessaire au déséquilibre en entrée est alors inférieure, aux pertes près, à
l’énergie « utilisée » dont on profite en sortie. C’est le cas des centrales hydroélectriques,
éoliennes, systèmes à contrepoids, bateaux, certains ascenseurs à bateaux, ballons
dirigeables, ...
Potentiel naturel d’énergie déséquilibré par Pa, constamment renouvelé dans notre présent
Pertes

Utilisation
Pu

Pa

3

Je propose une troisième méthode : en équilibrant artificiellement, un potentiel d’énergie
que je déstabilise. Il serait alors possible d’obtenir un fonctionnement similaire à la
deuxième méthode.
Le poids et son contrepoids, nous permettent d’obtenir artificiellement un potentiel
d’énergie équilibrée, grâce au champ de gravité. Cette énergie potentielle peut être révélée
par une faible énergie de déstabilisation afin de profiter de la transformation d’énergie
obtenue par ce déséquilibre. Exemple : Roue de Falkirk
Le potentiel d’énergie déséquilibré peut être la réaction à une action. Exemple, dans
les alternateurs, l’onde électromagnétique ∆Φ due à la rotation du rotor.
La variation temporelle du champ magnétique est alors un potentiel d’énergie. Pour en
profiter il suffit de mettre une bobine induite dans ce champ inducteur.
C’est la vitesse de rotation qui détermine le ∆t, le flux Φ inducteur est constant.
Potentiel artificiel d’énergie, déséquilibré par Pa, (Champs magnétique, électrique, électromagnétique,
champ de gravité, mémoire de forme des matériaux, …) constamment renouvelé dans notre présent.
Pertes

Utilisation
Pu

Pa

Cycles internes persistant dans le présent

L’exemple de la roue de Falkirk nous prouve que le profit d’énergie révélée en sortie est plus
grand que le profit d’énergie de déstabilisation en entrée. Cependant il n’y a eu aucune
création ni destruction d’énergie. C’est simplement plus facile de profiter d’un potentiel
d’énergie en équilibre et le déstabiliser avec une faible manifestation d’énergie. Je nomme le
rapport d’énergie en sortie sur l’énergie en entrée, Rapport de Facilité (RF) sans unité.
A ne pas confondre avec le COP (coefficient de performance) ou le rendement d’un système.
La gravité et le cycle naturel de l’eau rendent difficile l’auto-alimentation des systèmes basés
sur ces trois méthodes. Car le rapport de facilité est en général très faible. Ou alors, le
système doit avoir des dimensions colossales faute de maitriser les facteurs en jeu.
Pour avoir un RF élevé et pouvoir autoalimenter, il faut utiliser la troisième méthode et mettre
en jeu des facteurs contrôlables qui permettent un RF suffisamment important, afin de
pouvoir prélever une partie d’énergie en sortie et la réinjecter en entrée du système.
Avec les phénomènes d’induction, le processus une fois engagé, une partie d’énergie de Pu
peut être mise à profit sur l’entrée. L’énergie alors révélée, issue des cycles internes, a pour
origine des ondes électromagnétiques ; dont les conséquences sont : Pu par induction et les
pertes inhérentes à la transformation imputées sur Pu.
Les parties 2, 3 et 4, détaillent comment concrétiser la troisième méthode proposée avec une
auto-alimentation probable pour les parties 3 et 4.

4

2ième PARTIE : Cycles d’énergie persistants reproduits artificiellement
La mémoire de forme de la valve artificielle réagit aux variations de pression, similaire à une
valve cardiaque.

Poche à enveloppe
relativement souple

Valve et ses
attaches rouges,
qui lui interdisent
le retournement

A

B

C

D

A_ La poche gonflée, l’enveloppe en appui latéral, la pression interne et externe est élevée.
B_ La valve s’ouvre sous l’effet de cette pression et laisse passer l’eau.
C_ La valve se referme quand la pression est plus basse.
D_ La poche se remplit d’eau en recherche d’un appui, retour inévitable en (A).
Je place l’ensemble de cette valve dans l’environnement hydraulique du schéma suivant.
Conséquences chronologiques du fonctionnement de la valve associée à la poche :
Valeur des pressions : Pe < à Ph < à Pg < à Pf
E

A) Ph = Pg la valve s’ouvre.
H

=x

B) L’eau s’écoule, Pg↑ => Pf↑, l’eau passe de G à F
C) La poche d’eau décompressée, la valve se referme.

G

D) Pf > Ph => La poche se remplit d’eau en recherche
d’un appui, retour inévitable en (A).

Les cycles d’énergie interconnectés, se révèleront
aussi longtemps que le matériel ne sera pas usé. Le
F
débit en sortie de F est en oscillation.
L’énergie en constante recherche d’équilibre, crée une
amplitude persistante du débit d’eau. Le facteur utilisé
est la gravité, associée à la hauteur au sol. Il est donc
malaisé de profiter des effets de l’énergie du débit
d’eau. Car les dimensions nécessaires seraient alors colossales.
Les parties 3 et 4 détaillent la possibilité de tirer profit de cycles d’énergie persistants de
manière plus pragmatique, en agissant sur les facteurs responsables de ces cycles et plus
particulièrement sur leur variation temporelle (∆t).
= x/2

5

3ième PARTIE : Train d’Engrenages Équilibreur de Réaction (TEER)
Je crée un différentiel de rotation (≠ ω) d’un même sens unique de rotation. Le sens de
rotation représente aussi le sens des couples.
Rapport = 1/1

Ø=x

Réducteur 1/2
Entrée
moteur

ω
*
≠ω

(*) La transmission par
chaine simplifie le schéma



Le couple moteur est divisé par deux par le réducteur 1/2. Il faut donc que je prévoie de
diviser par deux la valeur d’origine du couple réactif sur le pignon du réducteur. Afin que ce
couple réactif se retrouve sur l’axe moteur avec sa valeur d’origine.
Les réducteurs ou amplificateurs de rotation, sont respectivement des amplificateurs ou
réducteurs de couple, c’est un impératif de la conservation du travail. P = C ω
Si ω est doublé, le couple C est divisé par 2, afin de respecter la conservation du travail de P
en Watts qui est un travail en une seconde.

Pour obtenir le couple réactif divisé par deux sur le petit pignon du réducteur, je mets en
appui sur la carcasse un système d’engrenages coniques qui ont tous le même diamètre. En
l’occurrence la valeur Ø = (x).
La spécificité mécanique de ce système d’engrenages coniques est expliquée en pages 7 et 8.


ω
(+) + (-) = 0

ω
Entrée
moteur

Couple réactif


Sortie récepteur

Le différentiel de rotation (≠ ω) entre les axes de sortie, brun et bleu, peut être récupéré pour
mettre en mouvement un récepteur de type, grue, palan, ascenseur, … et avec une
modification, des alternateurs, aux éoliennes, centrales électriques, l’entrée est alors
respectivement, les pâles et les turbines.
Le couple d’opposition au (≠ ω) s’équilibre inévitablement sur l’axe vert moteur. Et cela quel
que soit le sens de la motricité, car la réaction y sera toujours opposée.
De sorte que, quelle que soit la valeur de la réaction, la motricité n’assumerait que les pertes
mécaniques, pour garantir le mouvement.

6

Report du couple réactif, depuis l’axe bleu sur la roue dentée brune à denture conique :

Considérons un pignon libre sur son axe, en prise sur une crémaillère fixe, est soumis aux
forces A = 2B
J’applique pendant un temps t, une force motrice (F), additionnée à B, le pignon se déplace
dans la direction de F d’une distance d.
d
B

F
A

Travail de F = Tf = F*d = pertes mécaniques
Travail de B = Tb
Travail de A = Ta
Tb – Ta = 0
Tf = pertes, détermine une vitesse constante

Si on considère que A et B se déplacent d’une même distance d, alors le bilan d’énergie
s’écrit : (B + f)*d = A*d + f *d ce qui fait : B*d = A*d
C’est bien embêtant car A = 2B ce qui invalide l’égalité du travail.
Cependant une analyse plus fine montre que ce n’est pas le cas, plus fine c’est-à-dire,
remplacer des longues distances par des distances infinitésimales.

Là on voit tout de suite que lorsque A se déplace d’une
distance dla = R.dq, B se déplace d’une distance deux
fois plus grande, l’équation devient.
B*dlb = A*dla
B*2R.dq = A*R.dq
B*2R.dq = 2B*R.dq
Là on retrouve bien l’égalité.

On peut toujours calculer le travail d’une force qui se déplace sur une trajectoire en
décomposant ce parcours en une infinité de segments orientés, donc des petits vecteurs. On
parle d’abscisse curviligne. Le petit travail sur ce segment est le produit scalaire de celui-ci
par la force appliquée. On obtient le travail total en intégrant sur la trajectoire. Dans le cas
ou la force et le déplacement sont alignés, le produit scalaire se réduit à un produit simple.

Les explications (en italique) de cette page, me furent fournies sur le Forum « Physique
Online » par un docteur en physique, dont le pseudo est Michel, que je remercie.
Je prends note de cet enseignement qui me permet de déterminer la valeur des puissances en
jeu dans le TEER. Sachant que, sans considération des pertes mécaniques, quelle que soit la
complexité d’un système d’engrenages, celui-ci transmet toujours intégralement la somme
des puissances qui le déséquilibrent.

7

Valeurs des puissances en jeu dans le TEER.
Couple moteur sur l’axe vert : Cm = R*Fm
Puissance motrice Pm sur l’axe vert : Pm = ω*Cm
_ Valeur de Pm sur l’axe brun creux : Pm = ω*Cm
_ Valeur de Pm sur le pignon du (réducteur) Pm = 2ω*(R/2*Fm) = 2ω*(Cm/2)
_ Valeur de Pm sur la périphérie de l’engrenage conique brun : Pm = 2ω*(R*Fm/2)
_Valeur de Pm sur l’axe bleu des engrenages coniques bleus : Pm = 2ω*(R*Fm/2)
Le couple réactif Cr en sortie sur l’axe brun creux et bleu est issu du (≠ω) entre ces axes. En
conséquence la valeur de Cr sera en fonction du (≠ ω) entre les axes bleu et brun. Et en
considérant que la valeur (Fr) de la force réactive est prise à la même distance des axes bleu
et brun, d’un rayon égal à R, nous avons : Cr = R*Fr
Puissance réactive en sortie sur l’axe brun creux : Pr = ω*Cr (de même sens que Pm)
_ Valeur de Pr sur l’axe moteur vert : Pr = ω*Cr
En fonction des explications de la page 7.
Couple réactif Cr en sortie sur l’axe bleu : -Cr = R*-Fr
Puissance réactive en sortie sur l’axe bleu : -Pr = ω*-Cr (de sens opposé à Pm)
_Pour la valeur de Pr sur l’axe des engrenages coniques bleus il faut considérer une vitesse de
2ω, car Fr s’applique à une distance de R/2 à la vitesse de 2ω par rapport au point d’appui
qu’est la roue dentée conique fixe de carcasse : -Pr = 2ω*(R/2*-Fr) = 2ω*-Cr/2
_Valeur de Pr sur l’engrenage conique brun : -Pr = 2ω*-Cr/2 = 2ω*(R*-Fr/2)
_Valeur de Pr sur le pignon du réducteur : -Pr = 2ω*(R/2*-Fr) = 2ω*-Cr/2
_Valeur de Pr sur l’axe moteur vert : -Pr = ω*(R*-Fr) = ω*-Cr
Sans considération des pertes mécaniques, quelle que soit leur complexité les systèmes
d’engrenages transmettent toujours l’intégrité de la somme des puissances qui les
déséquilibrent.
Le couple réactif se retrouve donc sur l’axe moteur en valeurs égales et opposées. Il ne
peut que s’auto-équilibrer. Il lui est impossible dans ces conditions d’influencer le
couple moteur.
Pr = ω*Cr = ω*(R*Fr)


-Pr = ω*-Cr = ω*(R*-Fr)
ω

Pr - Pr = 0

ω
Entrée
moteur

-Pr = ω*-Cr
Pr = ω*Cr
-Pr = 2ω*-Cr/2 = 2ω*R/2*-Fr

-Pr = 2ω*-Cr/2 = 2ω*(R/2*-Fr)
-Pr = 2ω*-Cr/2 = 2ω*(R*-Fr/2)

8

APLICATIONS capables de récupérer le (≠ ω)
Palan, grue, ascenseur, … et alternateur, éolienne, centrale hydroélectrique, …

Entrée
moteur

Palan bis treuils
Induit et
inducteur

Alternateur bis rotors

Pour le palan, le câble du palan bis treuils récupère le différentiel de rotation des deux axes.
C’est une charge unique, qu’il faut diviser en deux et appliquer les demi-valeurs sur chaque
treuil à un point diamétralement opposé par rapport à l’autre treuil. Le différentiel de rotation
entre les treuils devrait faire monter ou descendre la charge en fonction du sens de rotation du
couple moteur. Sans motricité la charge auto-équilibrée ne peut pas mettre les engrenages en
mouvement.
Quelle que soit la position des axes à 360°, la position de la charge, le poids de cette charge,
le TEER auto-équilibre la charge, ne nécessitant aucun ajustement d’équilibrage.
Bien que suspendue, la charge auto-équilibrée ne peut pas mettre le palan en mouvement sans
la motricité. De ce fait la motricité n’assume que les pertes mécaniques.
L’alternateur bis rotors (b-r) : (l’alternateur est considéré à aimants permanents)
Dans les alternateurs actuels, la réactance d’induit se manifeste de la même façon que l’induit
ou l’inducteur soit sur le rotor ou le stator ; par un couple mécanique qui s’oppose à la
rotation de l’unique rotor. Loi de Lenz : e = -(∆Φ/∆t). Le signe moins est la conséquence du
flux induit opposé au flux inducteur. Le petit e est alors une tension.
Je laisse la réactance d’induit s’exprimer dans son environnement habituel, grâce à deux
rotors libres sur leur axe, qui sont, l’induit et l’inducteur. Ils tournent à des vitesses
différentes dans le même sens, créant un différentiel de rotation ressenti par les masses
magnétiques. Ce différentiel de rotation garantie le ΔΦ inducteur.
En charge le couple mécanique de la réactance d’induit (opposé au différentiel de rotation),
devrait se diviser en deux couples égaux et opposés, pour tenter de figer les deux rotors avec
des forces égales et opposées, comme le ferait un ressort entre les rotors.
Inévitablement l’une des deux valeurs aura le sens de la motricité. De ce fait le couple
mécanique de la réactance d’induit s’équilibre dans le TEER. Il est alors incapable
d’influencer le couple moteur. La motricité n’assume que les pertes mécaniques pour
maintenir le ΔΦ inducteur, donc la puissance utile en sortie.
Le ΔΦ inducteur est une onde électromagnétique qui ne demande pas plus d’énergie, qu’elle
soit ou non, la cause d’un courant induit. En effet, le couple mécanique (réaction) du courant
d’induit, opposé à la rotation, est bien opposé à « l’action » motricité, responsable du Δt.
Ainsi l’appel d’énergie en charge est utilisé pour compenser cette réaction et non pour
renforcer le flux (Φ) inducteur.

9

Exemple du Calculs des puissances.
Je garde la dénomination de Pa pour la puissance absorbée, bien que cette puissance soit
nécessaire au déséquilibre du système et qu’elle ne soit pas absorbée mais transformée.
Le rendement d’un alternateur est de 80%, celui des moteurs électrique de 80%.
J’estime les pertes dans le TEER à 5%. Ce pourcentage représente la puissance mécanique
absorbée. Sa puissance en sortie équilibrée par les engrenages représente les 95% des 5% de
pertes mécaniques du TEER.

Avec les appareils de levage bis-treuils.
Pour une puissance absorbée par le TEER de 1 KW, il faut un moteur d’un rendement de 80%
qui absorbe 1.25 KW.
Le TEER avec 5 % de pertes, auquel on fournit une puissance de 1 KW, peut équilibrer une
puissance réactive de : 1/5*95 = 19 KW
Rapport de facilité de l’ensemble (moteur + TEER) : 19/1.25 = 15.2 ≈ 15 sans unité.
Un rapport de facilité de 15, permettrait de soulever une charge de 1500 Kg avec un poids de
déséquilibre nécessaire au mouvement de 100 Kg.
C’est le principe de la poulie avec contrepoids, sans limitation de distance avec équilibrage
automatique de la charge.

Avec un alternateur bis rotors, la puissance utile serait de 19*80/100 = 15.2 ≈ 15 KW.
Le rapport de facilité serait alors de 15.2/1.25 = 12.16 ≈ 12 sans unité.
Un ensemble (moteur, TEER, alternateur bis rotors) permettrait de fournir un courant induit
de 15 KW avec une puissance absorbée de 1.25 KW.
Avec deux ensembles (moteur+TEER+alternateur b-r) en cascade nous pourrions obtenir :
Pu moteur2 : 15.2*80/100 = 12.16 KW qui est la puissance absorbée par le TEER2
Pu du TEER2 : 12.16/5*95 = 231.04 KW qui est la puissance absorbée de l’alternateur2.
Puissance utile de l’alternateur2 : 231.04*80/100 = 184.832 ≈ 184 KW
Rapport de facilité des 2 ensembles : 184.832/1.25 = 147.8656 ≈ 147 sans unité.

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AUTONOMIE en ÉNERGIE

TEER
1 KW

Pf = 15 KW
G

Pa moteur 1250 W

13 KW

19 KW charge auto-équilibrée
2 KW

Rapport de facilité : 13/1.25 = 10.4 ≈ 10 sans unité.

Avec un deuxième (moteur + TEER) en interface entre le premier alternateur (b-r) et un
second alternateur (b-r) nous pourrions obtenir un rapport de facilité de :
182832/1.25 = 146.2656 ≈ 146 sans unité.
231.04 KW de charge auto-équilibrée
15.2 KW

184.832 KW

12.16 KW
G

G

182 KW

2 KW

Ce sont des cycles d’énergie indissociables du temps. Et nous savons que le flux inducteur
des alternateurs est indifférent à l’énergie qu’il induit. De sorte que, si une partie de cette
énergie induite était réinjectée en boucle, cela n’influencerait pas les phénomènes
d’induction.
J’obtiendrais ainsi l’autonomie en production de courant électrique pour toute utilisation
d’énergie électrique. À vide, les pertes constantes et l’auto-alimentation, seraient la charge.
Les automobiles, les maisons, les hôpitaux, l’armée, les bateaux, les industries, les robots, les
stations sous-marines et spatiales cachées du soleil, …, pourraient être autonomes en énergie.

11

4ième PARTIE : Transformateur Équilibreur de Flux (TEF)
Notions sur la théorie quantique : Lu sur Wikipédia.
La théorie quantique explique la nature et le comportement de la matière et de l'énergie aux
niveaux atomique et subatomique. Elle permet d'élucider certaines propriétés du
rayonnement électromagnétique.
La difficulté à appréhender, le monde quantique est qu’il se comporte très différemment de
l'environnement macroscopique auquel nous sommes habitués. Quelques différences
fondamentales qui séparent ces deux mondes sont par exemple :
o la quantification : un certain nombre d'observables sont quantifiées, elles ne peuvent
prendre leur valeur que dans un ensemble discret de résultats. Or, la mécanique
classique prédit qu’elles peuvent prendre continument n'importe quelle valeur.
o la dualité onde-corpuscule : les notions d'onde et de particule (ou corpuscule), qui
sont séparées en mécanique classique, sont deux facettes d'un même phénomène,
décrit mathématiquement par sa fonction d'onde. En particulier, la lumière peut se
comporter comme des particules (photons) ou comme une onde. Les électrons et
autres particules pouvant également se comporter de manière ondulatoire.
o le principe d'indétermination d’Heisenberg : une « indétermination » fondamentale
empêche la mesure exacte simultanée de deux grandeurs conjuguées. Il est impossible
d'obtenir une précision sur la mesure de la vitesse d'une particule sans obtenir une
précision médiocre sur sa position, et vice-versa. Cette incertitude est structurelle.
Elle constitue une limite à la précision de tout instrument de mesure.
o le principe de superposition quantique : si l'évolution d'un système est déterministe,
la mesure d'une observable d'un système dans un état donné connu peut donner
aléatoirement une valeur prise dans un ensemble de résultats possibles.
o l'observation influe sur le système observé : au cours de la mesure d'un observable,
un système quantique voit son état — initialement superposé — modifié. Ce
phénomène est inhérent à la mesure.
o la non-localité ou intrication : des systèmes peuvent être intriqués de sorte qu'une
interaction en un endroit du système a une répercussion immédiate en d'autres
endroits. Ce phénomène contredit en apparence la relativité restreinte pour laquelle il
existe une vitesse limite à la propagation de toute information, la vitesse de la lumière.
Toutefois, la non-localité ne permet pas de transférer de l'information.
o la contrafactualité : des évènements qui auraient pu se produire, mais qui ne se sont
pas produits, influent sur les résultats de l'expérience. Note personnelle : dans ce cas
le futur qui n’a pas encore d’existence (dans notre présent), pourrait-il influencer
notre présent et notre passé ? Vaste sujet scientifique et philosophique …
En physique, l'espace-temps est une représentation mathématique de l'espace et du temps
comme deux notions inséparables et s'influençant l'une l'autre. En réalité, ce sont deux
versions (vues sous un angle différent) d'une même entité.
La gravité pourrait ainsi être, la manifestation de l’existence de la matière dans l’intervalle
temporel du présent. Le temps et l’espace sont une même entité, sans espace pas de temps
sans temps pas d’espace. Une onde électromagnétique transporte de l'énergie et la quantité
d'énergie dépend du nombre de photons qu'elle transporte chaque seconde. L’énergie totale
d'une onde stationnaire est toujours la somme d'une partie "électrique" et d'une partie
"magnétique". Voir lien
Les deux champs, magnétique et électrique, se maintiennent donc mutuellement quand une
onde électromagnétique se propage dans l’espace.

12

Ces explications, laissent libre l’hypothèse d’induction, dont le flux induit ne s’opposerait
plus directement au flux inducteur, grâce à un circuit magnétique spécifique. Cette
configuration permettrait l’hypothèse de la méthode 3 dans la première partie « notion
d’énergie » page 4.
Dans un transformateur actuel en charge, le circuit magnétique (CM) n’a pas de zone où les
flux induit et inducteur, ont le même sens. Les flux induit et inducteur, s’opposent
directement. La bobine inductrice demande plus d’énergie pour maintenir l’onde stationnaire
(∆Φp opposé à ∆Φs) au saint du circuit magnétique commun. En conséquence le courant
inducteur augmente et renforce le flux inducteur. C’est l’appel d’énergie qui compense la
charge. Sans cette opposition directe, la self-induction maintiendrait l’impédance de la bobine
inductrice sans être influencé par la charge. Nous aurions au primaire un fonctionnement
quasi à vide, bien que le secondaire soit en charge.
La vitesse à laquelle se déplace le signal électrique, donc l'énergie électrique, correspond en
réalité à la vitesse de propagation d'une onde électromagnétique, et non pas à la vitesse de
déplacement des charges électriques. La propagation de cette onde est très rapide et dépend
de la permittivité (ou constante diélectrique) et de la perméabilité (ou constante magnétique)
du matériau. Dans le vide, elle se propage à la vitesse de la lumière (célérité), c'est-à-dire
environ 300 000 km /s.
Concept d’un CM (circuit magnétique) torique en gris qui enveloppe une bobine induite.
La bobine primaire (inductrice) est en bleu, la bobine secondaire (induite) est en orange.
L’onde stationnaire (composée du flux inducteur et du flux induit ayant le même ∆t imposé
par le courant inducteur), est située dans le noyau du CM de la bobine induite (CMi). Le CM
extérieur (CMe) est parcouru par des flux de même sens. (Les flèches représentent un
instantané de la variation temporelle ∆t).
Onde stationnaire (non représentée) composée des flux inducteur et induit en opposition

Φ inducteur

N

S

Φ induit
Tore en linéaire
Instantané des flux en jeu quand leur valeur est différente de zéro.
Les flux, induit (flèches orange) et inducteur (flèches noire), sont en opposition dans le CMi.
Le CMe sert de retour commun aux deux flux de même sens. Et cela quel que soit l’instant (t)
en abscisse par rapport aux valeurs opposées des alternances des flux en ordonnée. Le flux
magnétique dans le CM d’une bobine va toujours du Sud au Nord. Dans le CMi nous sommes
en présence d’une onde électromagnétique stationnaire, composée de Φ primaire (Φp) en
opposition à Φ secondaire (Φs), avec la même variation temporelle (∆t) donc la même valeur
respective en opposition pendant la variation temporelle.
Φs se referme par le CMe, il ne peut pas influencer Φp dans le CM central de la bobine
inductrice. De ce fait, la self-induction au primaire resterait effective et le primaire devrait se
comporter comme si le transfo était à vide, bien qu’il serait en charge au secondaire.
13

Table de vérité des flux ∆Φp et ∆Φs :
Les valeurs possibles de Φp et Φs sont notées dans les cases grisées.
0 = valeur nulle qui correspondent aux inversions de valeur d’une alternance.
1 = La valeur non nulle (positive ou négative) de ∆Φp et ∆Φs.
∆Φp
∆Φs

0

1

0

0

X

1

X

1

En orange, marquées (X) les cases sont de valeur irrationnelle,
jamais constatée en pratique :
_ Impossible que ∆Φs = 0 alors que ∆Φp ≠ 0
_ Impossible que ∆Φs ≠ 0 alors que ∆Φp = 0
Les situations possibles sont les cases en blanc.
_ ∆Φp = 0 => ∆Φs = 0
_ ∆Φp ≠ 0 => ∆Φs ≠ 0

L’induction est donc vraisemblable. Car sans induction ∆Φp qui passerait quand même par le
CM central de la bobine induite et il y aurait irrémédiablement induction électromagnétique.
Une bobine enveloppée en totalité par le flux inducteur d’une onde radio est soumise à
l’effet d’induction. C’est un fait avéré qui nous prouve que le TEF devrait être aussi
soumis à l’effet d’induction. Avec plus d’efficacité car le flux inducteur est canalisé par
un circuit magnétique identique aux transformateurs actuels.
Bien que la réponse à la question « d’où vient l’énergie » soit dans la première partie,
« notion d’énergie », il est nécessaire d’expliquer que nous sommes dans le domaine
ondulatoire quantique subatomique. Sans ∆t pas d’induction, car les mêmes facteurs, « champ
électrique » et « champ magnétique » seuls ne peuvent pas être variables.
La table de vérité confirme l’induction effective dans le secondaire, ce qui garantit
l’alimentation de la charge.
L’approche par la transformation d’énergie nous permet de comprendre que : Nous profitons
de l’énergie quand des cycles d’énergie potentielle sont perturbés (déséquilibrés) entre
eux. De ce fait l’énergie se manifeste par transformation d’un cycle à un autre cycle.
_ Primaire sans alimentation le système est inactif.
_ Primaire alimenté et secondaire ouvert, le transfo a un comportement à vide.
o ∆Ip impose, ∆Φp et le ∆t responsable de l’induction
o À l’exception des pertes en cycles internes, le secondaire est un potentiel d’énergie.
_ Primaire alimenté et secondaire fermé sur la charge.
o ∆Is circule dans la charge et dans le secondaire, créant ∆Φs.
o ∆Φs ne peut pas s’opposer à ∆Φp dans le noyau du CM du primaire. En conséquence,
le primaire garde un comportement à vide.
o ∆Φp maintient l’induction et impose le ∆t à Is
 ∆Is reste imposé par la charge
 ∆Φs reste effectif sans pouvoir influencer ∆Ip responsable de ∆Φp
Souvenons-nous qu’un flux inducteur est indifférent à l’énergie induite par le ∆t qui lui est
associé, c’est expliqué dans la deuxième partie, le dernier paragraphe de la page 8.
Donc, le ∆t de Φp révèle des cycles d’énergie induite qui peuvent être perturbés : en
fonctionnement à vide (pertes constantes) ou en charge (pertes + charge). Cela se passe
dans les alternateurs actuels et dans tout phénomène d’induction.

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AUTONOMIE EN ÉNERGIE
Exemple de calcul des puissances : Un transformateur actuel a un rendement de 98% et 2%
de pertes en charge.
Le primaire est la bobine inductrice. Le secondaire est la bobine induite.
Si la puissance absorbée par le primaire est de 1KW, cette puissance représente les 2% de
pertes dans le transfo nécessaire à la variation temporelle du flux inducteur.
Sans opposition au flux inducteur, la puissance en sortie du transfo devrait représenter les
98% d’énergie induite, qui, bien qu’effective ne s’opposerait pas au flux inducteur.
Puissance en sortie : (1/2)*98 = 49 KW
Rapport de facilité : 49/1 = 49 sans unité
On peut toujours affiner les calculs en décomposant la variation temporelle en une infinité de
∆t où les valeurs paraîtraient constantes. On obtient l’énergie totale en additionnant les
énergies de chaque ∆t.
Avec un seul transfo et une auto-alimentation qui prélèverait 2 KW nous aurions 47 KW utile
Rapport de facilité : 47/1 = 47 sans unité

Avec un deuxième transfo en cascade nous aurions :
(49/2)*98 = 2401 KW en sortie du deuxième transfo.
2401-2 = 2399 KW
Rapport de facilité de l’ensemble : 2399/1 = 2399 sans unité
Bien entendu la conception doit être proportionnelle aux puissances envisagées.

1 KW

2401 KW

49 KW

2399 KW

2 KW

≈ =
Ce sont des cycles d’énergie indissociables du temps. Et nous savons que le flux inducteur est
indifférent à l’énergie qu’il induit. De sorte que, si une partie de cette énergie induite était
réinjectée en boucle, cela n’influencerait pas les phénomènes d’induction.
J’obtiendrais ainsi l’autonomie en production de courant électrique pour toute utilisation
d’énergie électrique. À vide, les pertes constantes et l’auto-alimentation, seraient la charge.
Les automobiles, les maisons, les hôpitaux, l’armée, les bateaux, les industries, les robots, les
stations sous-marines et spatiales cachées du soleil, …, pourraient être autonomes en énergie.

15

SYNOPTIQUES DES VECTEURS DE PUISSANCES
Dénomination des puissances : Nécessaire au déséquilibre = Pn,
En entrée = Pe
Pertes constantes = Pc,
Réactive = Pr,
Dont on profite = Pp

Méthode 1 avérée : Opposition directe, c’est la majorité des cas. (Pn = Pe+Pc) et (Pe = Ps)
Pc

Pe

Pp
Pn

Méthode 2 avérée : Déséquilibre d’un potentiel naturel d’énergie, par contrepoids, …
Pp est le poids et Pr le contrepoids. Pn = Pe = Pc < Pp
Pp ne peut pas s’opposer à Pe.
Au repos il y a équilibre

En mouvement : Pe = Pc
Pn

Pr

Pp

Pr

Pp
Pe

Pc

Méthode 3 proposée : Déséquilibrer un potentiel artificiel d’énergie. Ce potentiel est la
réaction à une action volontaire Pn. Exemple le TEER associé à l’alternateur bis
rotors. Pr est alors le couple mécanique de la réactance d’induit en charge.
À vide ∆Φ inducteur crée un potentiel d’énergie sans profit.
En charge : (Pn) = Pe = Pc < Pp car Pr ne peut pas s’opposer à Pe.
A vide : Pn = Pe = Pc

En charge : Pe = Pc < Pp
Pp

Pe

Pc
∆Φp

E = -∆Φp/∆t
potentiel
artificiel

Alternateur actuel en charge.
Pn = (Pe + Pc) > Pr = Pp
Pe = action de ∆Φp opposée à Pr
Pe renforce le couple moteur qui
doit maintenir le ∆t.

Pr
Pe

Pc

Pn
Pp

Pe

Pc

16

Pr

Méthode 3 avec le TEF : En charge, Pr est alors l’action du flux ∆Φs qui s’oppose à ∆Φp
sans pouvoir l’affaiblir, car les flux peuvent se refermer par un CM commun où
ils ont le même sens de propagation, donc sans influence sur Pn. À vide, ∆Φp crée
un potentiel d’énergie sans profit.
A vide : Pn = Pe = Pc
Pe
Pc

∆Φp

En charge : Pn = Pe = Pc < Pp
E = -∆Φp/∆t
potentiel
artificiel

Pp
Pe

Pc

∆Φp

∆Φs

Le transformateur actuel, A vide : (Pn = Pe = Pc).
En charge : (Pe = et opposé à Pr) Pr est alors l’action de ∆Φs. Pe renforce ainsi l’action de
∆Φp qui ne doit pas faiblir, car il n’y aurait plus d’induction.
En charge : Pn = (Pe + Pc) < Pr = Pp
A vide : (Pn) = Pe = Pc

Pn
Pp

Pe

Pc

∆Φp

Onde électromagnétique

E = -∆Φp/∆t

Pe

Pc

∆Φp

Pr

Potentiel artificiel d’énergie

TEF en auto-alimentation : Px = Puissance prélevée sur Pp pour auto-alimentation.
À vide, l’action de ∆Φs opposée à l’action de ∆Φp ne l’affaiblit pas. Le profit de l’énergie
déstabilisée est égal à la valeur du profit de l’appel d’énergie en entrée, c’est-à-dire des pertes
constantes. Les pertes autres sont imputables sur Pp, non représentées.
A vide : (Pp) = (Pn) = (Pe) = Px = Pc

En charge : (Pn) = Px = (Pe) = Pc < Pp
Pp

Pc

Px

Pc

Px

En auto-alimentation à vide, les pertes constantes additionnées aux pertes autres, sont
égales à Px et supérieures à Pc. C’est possible. Car le déséquilibre obtenu est dû à l’appel
de transformation d’énergie en sortie. Or la sortie est aussi Px. Et nous savons que Φ
inducteur est indifférent à l’énergie qu’il induit par sa variation temporelle. Donc la puissance
Px peut sans problème être supérieure à Pc, dans la limite d’un déséquilibre extérieur
inférieur à la sur charge pour laquelle le matériel a été conçu.
C’est aussi valable pour l’alternateur bis rotors.

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Schématique du TEER
Les chaines peuvent être remplacées par des roues dentées intermédiaires. Les diamètres de
ces roues intermédiaires doivent alors être identiques entre eux pour garantir la transmission
de rotation adéquate.
J’ai représenté la transmission par chaines, car c’est la plus lisible pour le schéma.

Entrée
Moteur
Sortie
charge

Schématique du TEF

Section du tore :
Circuit magnétique
Bobinage secondaire
Bobinage primaire

18

Schématique de l’alternateur bis-rotors

Induit et
inducteur

ω



Il est possible de capter le courant induit à l’aide de bagues sur l’axe de l’induit.

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