LE TITRE IMPORTE PEU .pdf



Nom original: LE_TITRE_IMPORTE_PEU.pdfAuteur: Clément Touquet

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Préface

Il y a des jours où l’on ne voit pas le soleil. Non pas parce qu’il y a des nuages, mais parce qu’on
ne le regarde pas. Qu’est ce qui peut bien pousser l’Homme à fuir la lumière ? En a-t-il peur, où
bien est t-il attiré par l’ombre ? Une chose est sûre : le fruit de la réflexion qu’amène l’isolation
est le meilleur moyen d’ouvrir son esprit à une conception plus large de l’existence. Qu’est ce que
je fais là, et que ferais-je demain ? La monotonie du quotidien normal ne laisse pas le temps de
répondre à ces questions. Pauvres, riches, blancs, noirs, nous sommes tous égaux le jour du
jugement dernier. Et c’est l’ouverture de notre esprit qui nous permet de nous démarquer, au
beau milieu de ce flux incessant d’âmes en perdition.

En lisant ces textes, vous acceptez mon état d’esprit tel qu’il est. Ne lisez pas si vous n’êtes pas prêt.
Si vous l’êtes, ouvrez votre âme aux pensées et ressentis extérieurs.
Je véhicule principalement un message pacifique.
Enjoy.

Et si l’océan …

I

Dans ses yeux immobiles je contemple
La noble profondeur de ses derniers chagrins
Le bruit de son cœur qui chante
La pâleur infinie de son teint
Quelques nuits brèves après, on la ressent encore
La fatigue dans ses traits, brillante devant l’aurore
De grands draps bleutés s’étalant sur la rive
Puis quand vient la lune se retire de plus belle
Contemplons les reflets qui s’en suivent
Sous le vol heureux de quelques hirondelles
Et ce rude orage qui se profile au loin
Qui épouse et fait danser la valse à l’horizon
Se déchire et laisse place à ce mélodieux son
Celui qui finira par marquer notre fin
Et comme chaque nuit, le clapotis des vagues
Se fait ouïr ici, près de la grève dorée
Se fera entendre encore, tel une douce mélopée
Ces sonorités joyeuses des plages de Camargue
Voici enfin la pluie, qui chute comme une trombe
S’accumule comme la suie, sur le dessus des tombes
De toutes ces âmes fragiles, toujours en perdition.

Mort de flocons

Il fut un petit ruisseau
Baptisé « mon amour »
Emmène mes rêves plus hauts
Que le hasard des jours
Elle m’apporte la montagne
Sous un vent de flocons
Ruisseau gelé, l’eau stagne
Dans le sourd cri des wagons
Sapins blancs sous la neige
Et la lune les emporte
Les reflets de sa vive peau beige
Et ses lèvres qui sont mortes
Juste à côté de la mer
On entend les bateaux
Mais ton amour est amer
Mon cœur sur un radeau
Et tandis que le froid règne
Elle passe l’écharpe à son cou
S’élance vivement dans les airs
Puis met fin à ses goûts
La corneille s’est posée
Sur le bout du canon
Pour juste après s’envoler
Au cri de la détonation
Je dors sous le bruit des vagues
Sous le chant des corbeaux
Parfois j’envie les algues
Juste vivre au gré de l’eau

Dernier flocon avant l’averse
Fond sur le bord de plage
Fond sur le bord de la berge
Un dernier flocon de rage
Qui se fond lentement...

Le souffle des nuits

II

Ainsi l’automne est en déclin
La lune reprend de ses couleurs
Sur ton âme, que de chagrins
Sur ton corps, que de douleurs !

Qu’adviendra-t-il de tout ceci ?
Une fois ces douces lueurs enfuies ?
Un havre de carnage charnel
Adieu, ces créatures vermeilles

Enfin voilà, l’horizon se colore
D’un long rouge subtilement ocré
C’est dans la paix que j’élabore
Le rituel de cette nuit sacrée

La nuit vient enfin bercer les terres
Le vent crie jusqu’à l’empyrée
Et dans le noir, longtemps je ère
Attendant que revienne la rosée

J’entends encore chanter les eaux
Où se fragmente le clair de lune
J’entends se démener, si haut
Toutes ces âmes prises d’infortune

Et sans un son, voilà déjà
Cette chaleur agressant mes pores
Ces rayons rouges d’autrefois
La grandeur de la dernière aurore

Voici donc ce qu’ils appellent…
Le lugubre noir éternel ?
J’ai trouvé ça beau.

Chorale macabre

All I hear in my head is voices that doesn’t exist.
But at least, they never leave me alone.

La nuit est infinie car personne n’est jamais là pour éclairer
Une histoire des plus tristes dont les plus grands secrets sont à révéler
Alors chantons ensemble, car c’est à peu près la seule chose qu’il me reste
Si les jours sont supportables, viens voir par toi-même comme les nuits sont funestes
Je prie en sachant par avance que les enfers m’attendent de pied ferme
Ton cœur est froid qu’on m’a dit, moi je réponds qu’on m’a offert le sac isotherme
Je suis à la fin de la fin ou au début de tout autre chose
Une chose magnifique vu de dehors mais traître comme une épine de rose
Tout est si noir autour depuis ce sombre soir où tu nous as quittés
C’est devenu tellement banal que les plus belles fleurs soient cueillies en premier
Si notre âme nous fait vivre, dis-moi comment tient toujours mon corps
C’est avec un sourire sur le visage que j’attends patiemment la mort

Goby

C’est l’histoire d’un lapin, Goby. Goby avait plein d’autres amis lapins avec qui il passait
beaucoup de temps ; ça le rendait joyeux et avait une belle vie. Mais un jour, pendant une sortie
avec son groupe, ils tombent nez à nez avec un chasseur, qui n’avait pas mangé depuis plusieurs
jours. Un coup de fusil plus tard, un lapin tombe entre ses mains, pendant que les autres
s’enfuient aussi vite qu’ils peuvent.

Petit à petit, Goby va creuser des terriers de plus en plus profonds, pour s’y cacher quand il est
triste. Il n’ira plus passer de temps avec son groupe.
Quand il est obligé de sortir pour trouver à manger, il fait comme si rien ne s’était passé et il
discute tranquillement avec ses congénères. Et avec le temps, comme cette situation ne lui
convient pas, il finit par manger ce qu’il trouve dans son terrier, même si ce n’est pas bon pour
lui, pour éviter d’avoir à sortir.
A force de consommer cette nourriture inappropriée, Goby finit par tomber malade, et plus
personne n’entendit parler de lui pendant des mois.
Un matin, un ver de terre vient lui porter secours et guérit sa maladie. Alors, Goby décide de
sortir et de faire comme si de rien était. Il recommence à fréquenter les autres lapins, toujours
souriant.

Mais quand il a du temps libre, il part seul s’aventurer dans la forêt. Et il cherche, il cherche, il
cherche…
Il cherche désespérément un autre chasseur qui n’aurait pas mangé depuis longtemps.

@XXXcl3m.


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