Le point sur les prélèvements salivaires .pdf


Nom original: Le point sur les prélèvements salivaires.pdfAuteur: Fabien Lacroix

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Espacebio vous informe : le point sur les prélèvements salivaires
dans le dépistage de la Covid-19

Le prélèvement salivaire que nous pratiquons dans des indications restreintes depuis le mois d’octobre
vient d’être autorisé récemment dans 2 nouvelles situations. Il est désormais réalisable dans les cas
suivants :
-

Importante déviation de la cloison nasale, patient très jeune non compliant ou présentant des
troubles psychiatriques.
Dépistage ciblé à large échelle en collectivité (école, personnel des établissements de santé,
…).
En deuxième intention, personne contact pour qui un prélèvement nasopharyngé n’est pas
envisageable.

Comment se déroule-t-il ?
Le recueil doit être réalisé 30 minutes après la dernière prise de boisson, d’aliment, de cigarette / ecigarette, d’un brossage des dents ou d’un rinçage bucco-dentaire. Il consiste à collecter de la salive
dans un flacon ou à prélever directement la salive dans la cavité buccale. Au laboratoire St Michel, il
nécessite de prendre RDV sur doctolib.fr ou au 03 29 81 86 90 (comme le prélèvement nasopharyngé).

Quelles différences avec un prélèvement nasopharyngé ?
Qu’il s’agisse d’un prélèvement nasopharyngé ou salivaire, la technique utilisée par Espacebio pour
détecter le virus est identique (RT-PCR). Le délai de rendu des résultats est donc inchangé (6 à 24h
maximum). En cas de positivité, les variants anglais, brésiliens et sudafricains seront recherchés.
Non invasif et moins désagréable, le prélèvement salivaire est également moins sensible que le
prélèvement nasopharyngé : il expose davantage à un risque de « faux négatif ». Compte tenu de cette
perte de sensibilité (estimée de 3 à 11 %), il n’est pas possible de réaliser des tests antigéniques, euxmêmes moins sensibles, sur un prélèvement salivaire.
Le volume de salive à collecter étant assez important, il n’est pas toujours facile à réaliser. Le temps de
recueil est généralement plus long que la réalisation d’un prélèvement nasopharyngé qui ne dure que
quelques secondes.

En résumé : en dehors des dépistages collectifs et répétés, le prélèvement salivaire reste un
prélèvement de seconde intention lorsque la réalisation d’un prélèvement nasopharyngé n’est pas
possible. Il n’est pas sans contrainte : ne pas boire, manger fumer ou se brosser les dents 30 minutes
avant le recueil, volume de salive à collecter assez important pouvant poser problème. Il offre
néanmoins une plus grande accessibilité aux tests RT-PCR, méthode de référence.


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