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LEFEBVRE

JACQUES

Maitre ouvrier, chercheur indépendant et retraité

ALTERNATIVE
À
L’AUTONOMIE ÉNERGÉTIQUE

1

AVANT PROPOS

Cette étude envisage l’autonomie en énergie par auto-équilibrage de la réaction opposée à
l’action, pour la production de courant induit. Le principe faciliterait également le
fonctionnement des appareils de levage. Ainsi, l’action (ou motricité) n’assumerait que les
pertes inhérentes à toute transformation d’énergie sans assumer l’énergie révélé du potentiel
de charge.
La poulie avec contrepoids est un exemple remarquable. C’est le plus simple équilibreur de
réaction avéré. La réaction (le poids du à la gravité) est équilibrée par le contrepoids. D’autres
systèmes à contrepoids existent, exemple les ascenseurs à bateaux semblable à la roue de
Falkirk.
Afin de limiter au maximum toute polémique, je raisonne sur des phénomènes physiques
avérés, que je garde dans leur environnement classique actuel, afin d’être au plus près de la
réalité. De ce fait la théorie garde une probabilité plus importante.
La première partie « notion d’énergie », explique d’où vient l’énergie dans le respect de la
célèbre maxime de Lavoisier : « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme.»
L’objectif de cette étude est de rendre aux générations avenirs, la planète terre dans un état de
viabilité correcte.

Les textes en italique sont des extraits d’écrits dont la source est parfois mentionnée.

Contacte : jacques.lefebvre@ac-lille.fr

2

TABLE DES MATIERES

PREMIERE PARTIE
Notion d’énergie et théorie Quantique……………….…….…………………..……. P 4 à 6
Systèmes énergétiques équilibrés par contrepoids ou auto-équilibrés………..…… P 7 à 9

DEUXIEME PARTIE (autonomie d’énergie)
Train d’Engrenages Équilibreur de Réaction (TEER)…………………………. P 10 à 13
Applications spécifiques utilisant le (≠ω)…………………………..………...…….. P 14
Principe avéré des alternateurs actuels à aimants permanents………...………… P 15
Concept schématisé de l’ABR………………………………………...…………….. P 16
Effets des flux dans les alternateurs…………………………………..………….… P 17
Exemple de Calculs des puissances………………………………………...………. P 18
Autonomie en énergie avec TEER + ABR…………………………………………. P 19

TROISIEME PARTIE (autonomie d’énergie)
Transformateur équilibreur de flux, (TEF)………………………………………... P 20
Concept pratique du TEF…………………………………………………………… P 21
Table de vérité des flux ∆Φp et ∆Φs…………………………………………...…… P 22
Effets des flux dans les transformateurs………………..………………………….. P 23
Concept schématisé du TEF…………………………………………………..…….. P 24
Autonomie en énergie avec le TEF………………………………………………….. P 25

ANNOTATION : Similitude des systèmes énergétiques étudiés…………….....… P 26
Calculs relatifs à l’étude…………………………………………………………….. P 27
TEER + Bis treuils et TEER + ABR…………………………………………….…. P 28
Le TEF……………………………………………………………………………….. P 29
La flèche du temps………………...…………………………….………….……….. P 30

3

PREMIERE PARTIE : LA NOTION D’ÉNERGIE
L’être humain a toujours tenté de comprendre les phénomènes naturels. Pour cela il a fourni
des explications qui ont nécessairement évolué dans le temps, au fur et à mesure que les
progrès technologiques évoluaient, par exemple :
_ La situation de la terre dans l’espace, d’abord centre de l’univers, puis l’héliocentrisme,
puis la théorie actuelle.
_ Le courant électrique, dont le premier sens fût, du (+) vers le (-), puis du (-) vers le (+). Puis
un compromis qui expliquait le sens (+) vers (-) par un déplacement des « trous ». Les trous
sont alors l’espace laissé par les électrons qui eux se déplacent du (-) vers le (+).
En résumé, quelle que soit notre analyse, cela n’empêche pas les phénomènes naturels de se
manifester concrètement, indépendamment de l’interprétation fournie. L’essentiel est que
l’explication fournie soit en accord avec les résultats pratiques.
L’énergie s’exprime sous plusieurs formes, mécanique, thermique, lumineuse, radiante,
électrique, chimique, … Et aussi sous forme de matière, disparition de matière dans une
explosion atomique ou avec une collision de particules matière et antimatière. La théorie
Quantique, la théorie des Cordes, nous ouvrent d’autres horizons à ce sujet. À bien y réfléchir
on ne connait même pas la véritable nature de l'énergie. Si on croit la déterminer, c'est en
fonction de notre perception et de nos références, prisonnières comme nous de cet univers qui
nous limite dans un espace-temps, dont l'une des frontières qui nous sont imposées, est la
vitesse de la lumière dans le domaine du macroscopique ; car la théorie Quantique dans le
domaine subatomique autoriserait des vitesses supérieures. L’interaction possible avec ce
qu’il y a derrière cette frontière nous est inconnue. Nous avons l’habitude de considérer une
infime partie d’un ensemble très vase quand nous raisonnons sur l’énergie. C’est suffisant
pour les calculs en physique. Cependant il faut se rappeler que l’énergie électrique est révélée
par des centrales hydrauliques, thermiques, photovoltaïques, marémotrices, éoliennes …
Ainsi, l’énergie vient de l’eau, du charbon, du pétrole, des électrons, du vent. Donc des cycles
de la nature, des cycles de l’atome, des cycles terrestres, c’est-à-dire des nombreux cycles de
l’univers interconnectés. Même si nous remontons tous ces cycles jusqu’à l’origine (à notre
connaissance), la question reste posée : d’où provient l’énergie de la genèse ?
De sorte que, les formes d’énergie dont nous profitons proviennent de l’origine, sans
toutefois appartenir, au passé, ni au futur. Car l’énergie n’est révélée que dans notre
présent. Elle se manifeste lors d’une transformation. Cependant, l’énergie ne peut être créée
ni détruite. Dans tous les cas nous ne faisons que tirer profit de ces effets de transformation,
mouvement mécanique, électricité, réaction chimique, … Si l’énergie appartenait au passé,
elle serait déjà détruite, or elle ne peut être détruite et si elle appartenait au futur, elle
n’existerait pas encore, or elle ne peut être créée. De sorte que la forme d’énergie de la genèse
n’a cessé d’augmenter son entropie (ou degré de désordre) dans le présent.
L’énergie obéit à la loi de l’égalité ou de l’équilibre, elle se manifeste au moindre
déséquilibre, pour tenter de le rétablir. Nous profitons de l’énergie, quand un potentiel est
déséquilibré. Elle se manifeste alors par transformation.
L’énergie se révèle par transformation dans l’espace temporel du déséquilibre d’un
potentiel, qui est la capacité de transformation. Un potentiel non perturbé reste
équilibré. Nous pouvons provoquer la transformation qui révèle l’énergie par
déséquilibre temporel du potentiel. Cependant il est impossible de créer, ni détruire, ni
conserver, cet espace temporel de transformation.
4

LA THEORIE QUANTIQUE
Lu sur Wikipédia en italique dans cette page.
La théorie quantique explique la nature et le comportement de la matière et de l'énergie aux
niveaux atomique et subatomique. Elle permet d'élucider certaines propriétés du
rayonnement électromagnétique. Le monde quantique se comporte très différemment de
l'environnement macroscopique auquel nous sommes habitués. Quelques différences
fondamentales qui séparent ces deux mondes sont par exemple :
o la quantification : un certain nombre d'observables sont quantifiées, elles ne peuvent
prendre leur valeur que dans un ensemble discret de résultats. Or, la mécanique
classique prédit qu’elles peuvent prendre continument n'importe quelle valeur.
o la dualité onde-corpuscule : les notions d'onde et de particule (ou corpuscule), qui
sont séparées en mécanique classique, sont deux facettes d'un même phénomène,
décrit mathématiquement par sa fonction d'onde. En particulier, la lumière peut se
comporter comme des particules (photons) ou comme une onde. Les électrons et
autres particules pouvant également se comporter de manière ondulatoire.
o le principe d’indétermination d’Heisenberg : une « indétermination » fondamentale
empêche la mesure exacte simultanée de deux grandeurs conjuguées. Il est impossible
d'obtenir une précision sur la mesure de la vitesse d'une particule sans obtenir une
précision médiocre sur sa position, et vice-versa. Cette incertitude est structurelle.
Elle constitue une limite à la précision de tout instrument de mesure.
o le principe de superposition quantique : si l'évolution d'un système est déterministe,
la mesure d'une observable d'un système dans un état donné connu peut donner
aléatoirement une valeur prise dans un ensemble de résultats possibles.
o l'observation influe sur le système observé : au cours de la mesure d'un observable,
un système quantique voit son état — initialement superposé — modifié. Ce
phénomène est inhérent à la mesure.
o la non-localité ou intrication : des systèmes peuvent être intriqués de sorte qu'une
interaction en un endroit du système a une répercussion immédiate en d'autres
endroits. Ce phénomène contredit en apparence la relativité restreinte pour laquelle il
existe une vitesse limite à la propagation de toute information, la vitesse de la lumière.
Toutefois, la non-localité ne permet pas de transférer de l'information.
o la contrafactualité : des évènements qui auraient pu se produire, mais qui ne se sont
pas produits, influent sur les résultats de l'expérience. Remarque : dans ce cas le
futur (considéré sans existence) n’aurait aucune influence sur notre présent et le
choix de décision ne serait qu’une illusion ? (Voir la flèche du temps en page 30).
En physique, l'espace-temps est une représentation mathématique de l'espace et du temps
comme deux notions inséparables et s'influençant l'une l'autre. En réalité, ce sont deux
versions (vues sous un angle différent) d'une même entité.
La gravité pourrait ainsi être, la manifestation de l’existence de la matière dans l’instantané
(ou la persistance) temporel du présent. Le temps et l’espace sont une même entité, sans
espace pas de temps sans temps pas d’espace. Une onde électromagnétique
transporte de l'énergie et la quantité d'énergie dépend du nombre de photons
qu'elle transporte chaque seconde. L’énergie totale d'une onde stationnaire est toujours la
somme d'une partie "électrique" et d'une partie "magnétique". Voir lien
Les deux champs, magnétique et électrique, se maintiennent donc mutuellement quand une
onde électromagnétique se propage dans l’espace.

5

Il est complexe d’expliquer avec des mots connus, les phénomènes relativement inconnus de
la dimension temporelle et de l’énergie.
Ainsi, la maxime : pour avoir de l'énergie il faut mettre de l'énergie, nous induit en erreur. Les
termes « avoir et mettre » sont inappropriés. L’énergie n’est pas une quantité matérielle.
Bien qu’il soit possible de manipuler un potentiel d’énergie, par exemple avoir un stock de
charbon ou de pétrole, que l’on peut transporter, apporter, mettre ou déposer ; les mêmes
actions sont improbables avec l’énergie qui est une transformation dans le présent. Aucun
procédé ne peut actuellement stocker, déplacer, créer ou détruire l’espace temporel d’un
phénomène de transformation.
Les lignes électriques ne transportent pas d’énergie, elles permettent la manifestation
d’énergie au saint de leur masse. Car la vitesse des charges électriques (quelques fractions de
millimètre par seconde pour un courant continu mais de somme quasi nulle pour un courant
alternatif), est bien inférieure à la propagation de l’onde électromagnétique dans le cuivre,
qui est comprise entre 175 000 à 200 000 Km/s,
Le condensateur électrique ne stocke pas l’énergie, si non il stockerait le phénomène de
transformation, il est simplement le siège d’un potentiel d’énergie. Potentiel qui diminue (au
fil du temps) progressivement, grâce aux courants de fuite, qui déstabilisent constamment le
potentiel électrique du condensateur. Similaire à un réservoir d’eau qui ne serait pas
totalement étanche.

Le temps est une entité que nous ne maitrisons pas. Nous observons dans le présent des
phénomènes antérieurs (explosion de supernova …), cependant le passé et le futur restent des
notions abstraites. Il n’y a qu’un seul présent dans l’univers que nous connaissons.
La théorie Quantique nous prouve par expérience que les états quantiques de particules
intriquées ne sont pas influencés par la distance qui les sépare.
De sorte que, si nous pouvions observer le même moment présent, de l’explosion d’une
supernova avec le même moment présent de la terre ; nous constaterions qu’il n’existe qu’un
présent dans notre univers. C’est l’information persistante que nous percevons après un
certain temps.
L’information est en elle-même est immatérielle. C’est :
o Soit un potentiel qui a été créé après le résultat d’une transformation d’énergie et est
reste inchangé (non perturbé). Ce potentiel n’est cependant pas l’information, qui est
ce que nous en déduisons.
o Soit une onde (domaine Quantique) qui persiste (se maintient) dans le présent.

Bien que nous sommes conscients de l’étendue de notre savoir, nous sommes incapables
de déterminer l’ampleur de notre ignorance.

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Systèmes énergétiques équilibrés par contrepoids ou auto-équilibrés
L’équilibre d’un solide est assuré quand la somme de toutes les forces auxquelles il est
soumis est nulle. Cependant cette condition implique que l’objet n’est pas en mouvement,
mais elle n’empêche en rien le mouvement de l’objet au niveau local. Il faut alors introduire
une nouvelle unité, Le Moment. Pour les objets assujettis à tourner autour d’un axe, on
appelle moment par rapport à l’axe d’une force orthogonale à cet axe, le produit de sa norme
par la distance (d) du support de la force à l’axe. M = F*d
L’équilibre d’une poulie est assuré si la somme des moments des forces par rapport à l’axe
de rotation est nulle. Cependant il faut prendre en compte la direction de la force en fonction
du sens de rotation. La mesure du moment peut ainsi se faire dans le sens positif ou négatif.
Rappels de mécanique
Un couple est une force liée à un mouvement circulaire. Il se compose de 2 valeurs, une force
F en Newton et un bras de levier R en mètres, qui est le rayon d’action de F par rapport à
l’axe. La force F est toujours tangentielle au mouvement circulaire.
Le couple C(Nm) = F(N)*R(m).
C’est aussi la valeur du Moment du couple Mo = F*R
Si le point d’application d’une force de 1 newton se déplace à la vitesse de 1 m/s la puissance
vaut 1 watt, que le déplacement soit linéaire, soit circonférentiel.
Pour le mouvement circonférentiel, la formule est : P (Watts) = C (Nm) * ω (rad/s)
Le radian (rad) est une mesure d’angle, 360° = (2π) radians = 6,2831853 rad
Dans un couple aucune notion de temps n’intervient. La puissance est la quantité de travail
effectué en 1 seconde.
En physique, l’énergie est la capacité de modifier l’état d’équilibre d’un système, dans la
durée.
Tous les systèmes mécaniques actuels équilibrés par contrepoids assujettis à tourner autour
d’un axe, ont une énergie globale nulle. Car en fonction du sens de rotation, l’énergie
développée d’un côté de l’axe est incontestablement de signe opposé à l’énergie développée
de l’autre côté. Cependant rien n’empêche de profiter de la manifestation d’énergie d’un coté
ou de l’autre de l’axe, en fonction de l’objectif souhaité. Exemple Roue de Falkirk.
Pour se libérer du contrepoids et garder un système auto-équilibré, il suffirait de diviser le
poids à soulever en deux valeurs égales et opposées par rapport à l’axe de rotation.
Pour les phénomènes électromagnétiques dans les alternateurs actuels, l’effet d’induction
est positif à 360°. La réactance d’induit a pour effet un couple mécanique continuellement
opposé à la rotation de l’axe. Pour créer un système auto-équilibré et profiter de son énergie
de mouvement effectif à 360°, il suffirait de diviser ce couple mécanique en deux valeurs
égales et opposées par rapport à l’axe de rotation de l’induit et de l’inducteur.
Pour les phénomènes électromagnétiques dans les transformateurs actuels, le courant de
charge est à l’origine de ∆Φs secondaire opposé à ∆Φp primaire. Car les flux opposés se
referment en sens inverse dans le même circuit magnétique. Pour se libérer de cette
inversion de sens, il suffirait de garder l’opposition de ∆Φs et ∆Φp, tout en leur permettant de
se refermer respectivement dans un circuit magnétique où leur sens d’orientation serait
identique. Ainsi ∆Φs n’affaiblirait plus ∆Φp qui maintiendrait effectif le phénomène
d’induction électromagnétique. Similaire à E = e – e = 0, bien que E soit effectif.

7

Report d’un couple sur une crémaillère ou dans un système d’engrenages :

Considérons un pignon libre sur son axe, en prise sur une crémaillère fixe, est soumis aux
forces A = 2B
J’applique pendant un temps t, une force motrice (F), additionnée à B, le pignon se déplace
dans la direction de F d’une distance d.
d
B

F
A

Travail de F = Tf = F*d = pertes mécaniques
Travail de B = Tb
Travail de A = Ta
Tb – Ta = 0
Tf = pertes, détermine une vitesse constante

Si on considère que A et B se déplacent d’une même distance d, alors le bilan d’énergie
s’écrit : (B + f)*d = A*d + f *d ce qui fait : B*d = A*d
C’est bien embêtant car A = 2B ce qui invalide l’égalité du travail.
Cependant une analyse plus fine montre que ce n’est pas le cas, plus fine c’est-à-dire,
remplacer des longues distances par des distances infinitésimales.

Là on voit tout de suite que lorsque A se déplace d’une
distance dla = R.dq, B se déplace d’une distance deux
fois plus grande, l’équation devient.
B*dlb = A*dla
B*2R.dq = A*R.dq
B*2R.dq = 2B*R.dq
Là on retrouve bien l’égalité.

On peut toujours calculer le travail d’une force qui se déplace sur une trajectoire en
décomposant ce parcours en une infinité de segments orientés, donc des petits vecteurs. On
parle d’abscisse curviligne. Le petit travail sur ce segment est le produit scalaire de celui-ci
par la force appliquée. On obtient le travail total en intégrant sur la trajectoire. Dans le cas
ou la force et le déplacement sont alignés, le produit scalaire se réduit à un produit simple.

Les explications (en italique) de cette page, me furent fournies sur le Forum « Physique
Online » par un docteur en physique, dont le pseudo est Michel, que je remercie.
Je prends note de cet enseignement qui me permet de déterminer la valeur des puissances en
jeu dans le TEER. Sachant que, sans considération des pertes mécaniques, quelle que soit la
complexité d’un système d’engrenages, celui-ci transmet toujours intégralement la somme
des puissances qui lui sont appliquées.

8

Les systèmes actuels équilibrés par contrepoids similaire à la roue de Falkirk.
Le support (gris) et le sol (hachuré) sont considérés statiques. La
x>0
poulie est considérée comme un axe. Les mouvements autorisés
sont la rotation de la poulie sur son axe et le déplacement
linéaire limité (d-d’) des masses équilibrées par rapport à l’axe.
Incontestablement les deux valeurs e (orange) égales et opposées
ont des signes mathématiques inversés et la valeur globale de E
d’
d
est nulle. L’énergie E est indépendante de l’énergie de
E=e–e=0
déséquilibre x. Cela ne nous empêche pas de profiter de
l’énergie de déplacement de (e) ou (-e) selon le cas.
L’énergie globale E a pour origine la gravité E = e – e = 0
D’où vient l’énergie globale (E = e – e = 0) de tels systèmes. Nous savons que :
Le poids d’une masse est la réaction de la gravité, réaction représentée par E.
Le poids et le contrepoids représentent respectivement, (e) et (–e).
Le profit d’énergie se réalise de deux façons :
_ Soit nous profitons uniquement d’un (e). Le poids est alors e positif et le contrepoids e
négatif. Bien que les énergies des (e) soient effectives. Les signes (+) et (-) sont
déterminés par le sens du mouvement.
_ Soit nous profitons des deux (e), la montée et la descente. Ces deux énergies
bénéfiques (positives), sont quand même considérées de signe contraire, car elles
réalisent l’équilibrage quel que soit le sens de rotation.
Ce système accepte la formulation E = e – e = 0 dans les deux cas de fonctionnement.
Schématique : l’énergie extérieure globale (E) est indépendante de l’énergie de désordre x.
E = e - e = 0. Où (e) est (+) ou (-) en fonction du sens de rotation, c’est un fait avéré.

Energie du potentiel extérieur
en recherche d’équilibre = E

p1 = pertes mécaniques
Axe poulie
M

p2 = pertes mécaniques

Energie motrice = x
x = p1 + p2

Axe de liaison matériel.
Energie de déséquilibre du potentiel
extérieur (y = x - p1 = p2)

Cet exemple avéré prouve que dans un système, si la réaction ou charge E, est divisée en
deux valeurs égales et opposées (e) ; alors la charge ou réaction peut être mise en
mouvement par une énergie x égale aux pertes du système considéré avec E > x.
Avec la formulation : E = e – e = 0, bien que E soit effective.
Aucune création, destruction ou conservation d’énergie n’est réalisé dans ces systèmes.
Les lois de la physique sont respectées. Dans les pages suivantes, la possibilité de tels
concepts novateurs, sont examinés.

9

DEUXIEME PARTIE : Train d’Engrenages Équilibreur de Réaction (TEER)
Schématique globale des énergies. E est efficace à 360° et est indépendant de x.
E

Le TEER divise E en (e) et (-e). Nous pourrions
alors profiter de la totalité de E efficace à 360°
x = p1 + p2

M
p2

y = p2

p1

La valeur (x) n’est pas un facteur dans le calcul de E. c’est simplement plus facile. Je
nomme le rapport, (E/x), Rapport de Facilité (RF) sans unité.
À ne pas confondre avec le COP (coefficient de performance) ou le rendement d’un système.
E indépendant de x, autorise pour des systèmes dont la charge fonctionne avec le phénomène
d’induction de prélever sur E, la valeur de x pour l’auto-alimentation. Dans ce cas il n’y a
aucune ingérence entre E et x isolés par le facteur temps. E > x peut assumer ce prélèvement.

Pour concevoir le TEER, je crée un différentiel de rotation (≠ ω) d’un même sens unique de
rotation. Le sens de rotation représente aussi le sens des couples.

Rapport = 1/1

Ø=x

Réducteur 1/2

ω

Moteur
*
≠ω

(*) La transmission par
chaine simplifie le schéma



Le couple moteur est divisé par deux par le réducteur 1/2. Il faut donc que je prévoie de
diviser par deux la valeur d’origine du couple réactif sur le pignon du réducteur. Afin que ce
couple réactif se retrouve sur l’axe moteur avec sa valeur d’origine.
Les réducteurs ou amplificateurs de rotation, sont respectivement des amplificateurs ou
réducteurs de couple, c’est un impératif de la conservation du travail. P = C ω avec (C = R*F)
Si ω est doublé, le couple C est divisé par 2, afin de respecter la conservation du travail de P
en Watts qui est un travail par seconde. Donc en fonction du cas c’est, soit F ou R qui est /2.

10

Pour divisé par deux le couple réactif de l’axe bleu sur le petit pignon du réducteur, je mets en
appui sur la carcasse un système d’engrenages coniques qui ont tous le même diamètre.


ω
(+) + (-) = 0

ω
Entrée
moteur

Couple réactif


Charge récepteur

Le différentiel de rotation (≠ ω) entre les axes, vert et bleu, peut être récupéré pour mettre en
mouvement un récepteur de type, grue, palan, ascenseur, … et alternateurs, éoliennes,
centrales électriques.
Le couple d’opposition (réaction) au (≠ ω) est inévitablement divisé en deux valeurs égale et
opposées, E = e – e = 0. Et cela quel que soit le sens de la motricité.
De sorte que, quelle que soit la valeur de E, la motricité n’assume que les pertes
mécaniques, pour garantir le mouvement.

Détails des rotations des engrenages coniques du TEER.
Rotation 2ω

d’

Révolution 2ω

d


Pignon fixe de carcasse

Rotation 2ω

En linéaire, la crémaillère brune motrice, se déplace de la circonférence du pignon bleu ainsi
que sa masse. De ce fait, la crémaillère avance de la distance (d’ + d).
Tous les diamètres des engrenages coniques sont identiques. Quand le pignon brun fait 1 tour,
sa masse fait 1 tour sur elle-même. Donc pas de distance linéaire (d’) additionnelle.
Quand les pignons bleus font 1 tour sur le pignon fixe, l’axe bleu reliant leurs centres fait une
révolution égale à une circonférence, sans tourner sur lui-même.
L’axe bleu horizontal solidaire du milieu de l’axe bleu reliant les centres, fait donc 1 tour sur
lui-même. Le rapport de rotation entre l’axe menant brun et l’axe mené bleu horizontal est
bien 1/1, ils ont la même rotation 2ω.
Ce système d’engrenages coniques n’a aucune analogie avec le différentiel de pont des
voitures. Car dans le différentiel aucun pignon n’est en appui sur un pignon fixe de carcasse.

11

Couples sur les engrenages du TEER.
Le référentiel est le pignon fixe de carcasse. Le cheminement des couples est représenté par
les flèches plus épaisses.
Puissance motrice Pm = Cm*ω

Pm = Cm*ω

Pm = Cm*ω
Pm = Cm/2*2ω
Pm = Cm/2*2ω

Puissance réactive sur l’axe vert
Pr = Cr*ω (sens des flèches)
Pr = Cr*ω
Pr = Fr*d*ω = Cr*ω
Pr = Cr/2*2ω

Pr = Fr*d/2*2ω
Pr = Cr/2*2ω

Puissance réactive sur l’axe bleu
Pr = Cr*ω (sens des flèches)
Pr = Cr*ω
Pr = Fr*d*ω = Cr*ω
Pr = Cr/2*2ω

Pr = Fr*d/2*2ω
Pr = Cr/2*2ω

Quel que soit le sens de rotation imposé par la motricité le couple réactif entre les axes
bleu et vert s’auto-équilibre à l’intérieur du TEER.
Car cette réaction est divisée en deux
valeurs égales et opposées (e) et (-e). De
(e) = Pr = Cr*ω
sorte que l’énergie globale extérieur à la
motricité E est égale à E = e – e = 0.
E ne peut influencer le couple moteur qui
(-e) = Pr = Cr/2*2ω
n’assume que les pertes mécaniques. Nous
sommes dans le cas similaire de la roue de
Falkirk.

12

Schématique du TEER
Les chaines peuvent être remplacées par des roues dentées intermédiaires. Les diamètres de
ces roues intermédiaires doivent alors être identiques entre eux pour garantir le maintient du
(≠ω) adéquat. La transmission par chaines est la plus lisible pour le schéma.

Axe Moteur

Axes recevant la charge

Équilibre dynamique de l’énergie cinétique des axes de charge, bleu et vert du TEER.
Avec un différentiel de rotation de 1 à 2, l’équilibrage dynamique de l’énergie cinétique égale
sur chaque axe, impose sur l’axe le plus lent (vert) un poids quatre fois supérieur que sur
l’axe bleu le plus rapide.
Exemple de calculs avec 3 Kg pour l’axe bleu et 12 Kg pour l’axe vert pour un rayon de 0.25
mètre avec des vitesses respectivement de 2000 t/mn et 1000 t/mn.
Axe Bleu :
Vitesse de rotation : ω = (2000/60)*6.2831853 = 209.43951 rad/s
Moment d’inertie : IΔ = 1/2 mR2 = 0.5*(3*0.252) = 0.09375 Kg.m2
Énergie cinétique : Ec = 0.5*(IΔ*ω2) = 0.5*0.09375*(209.439512) = 2056.167578861 Joules
Axe Vert :
Vitesse de rotation : ω = (1000/60)*6.2831853 = 104,719755 rad/s
Moment d’inertie : IΔ = 1/2 mR2 = 0.5*(12*0.252) = 0.315 Kg.m2
Énergie cinétique : Ec = 0.5*(IΔ*ω2) = 0.5*0.315*(104.7197552) = 2056.167578861 Joules

_ Si Ec de l’axe bleu est égale à Ec de l’axe vert, la réaction se divisera en deux couples
égaux et opposés sur l’axe moteur. La réaction sera donc auto-équilibrée.
_ Si Ec de l’axe bleu est supérieure à Ec de l’axe vert, le déséquilibre sera en défaveur de la
rotation et le moteur devra compenser par un appel de puissance l’énergie cinétique
négative. C’est un échec du but recherché.
_ Si Ec, de l’axe bleu est inférieure à Ec de l’axe vert, le déséquilibre sera en faveur de la
rotation et le moteur sera un frein. Le système s’auto-régularisera alors par variation de
rotation (accélération) jusqu’à ce que les pertes soient égales à l’énergie cinétique
d’accélération.

13

APPLICATIONS spécifiques utilisant le (≠ω)
Palan, grue, ascenseur, … et alternateur, éolienne, centrale hydroélectrique, …

moteur

Palan bis treuils
Induit et
inducteur

Alternateur bis rotors

Pour le palan, le câble du palan bis treuils récupère le différentiel de rotation des deux axes.
C’est une charge unique, qu’il faut diviser en deux et appliquer les demi-valeurs sur chaque
treuil à un point diamétralement opposé par rapport à l’autre treuil. Le différentiel de rotation
entre les treuils devrait faire monter ou descendre la charge en fonction du sens de rotation du
couple moteur. Sans motricité la charge auto-équilibrée ne peut pas mettre les engrenages en
mouvement.
Quelle que soit la position des axes à 360°, la position de la charge, le poids de cette charge,
le TEER auto-équilibre la charge, ne nécessitant aucun ajustement d’équilibrage.
Bien que suspendue, la charge auto-équilibrée ne peut pas mettre le palan en mouvement sans
la motricité.
L’alternateur bis rotors (ABR) : (l’alternateur est considéré à aimants permanents)
Dans les alternateurs actuels, la réactance d’induit se manifeste de la même façon que l’induit
ou l’inducteur soit sur le rotor ou le stator ; par un couple mécanique qui s’oppose à la
rotation de l’unique rotor. Loi de Lenz : e = -(∆Φ/∆t). Le signe moins est la conséquence du
flux induit opposé au flux inducteur. Le petit e est une tension, par fois représentée par E.
Je laisse la réactance d’induit s’exprimer dans son environnement habituel, grâce à deux
rotors libres sur leur axe, qui sont, l’induit et l’inducteur. Ils tournent à des vitesses
différentes dans le même sens, créant un différentiel de rotation ressenti par les masses
magnétiques. Ce différentiel de rotation garantie le ΔΦ inducteur.
En charge le couple mécanique de la réactance d’induit (opposé au différentiel de rotation),
devrait se diviser en deux couples égaux et opposés, pour tenter de figer les deux rotors avec
des forces égales et opposées, comme le ferait un ressort entre les rotors.
Inévitablement l’une des deux valeurs aura le sens de la motricité. De ce fait le couple
mécanique de la réactance d’induit est alors incapable d’influencer le couple moteur.
Le ΔΦ inducteur est une onde électromagnétique qui ne demande pas plus d’énergie, qu’elle
soit ou non, la cause d’un courant induit. En effet dans les alternateurs actuels, le couple
mécanique (réaction) du courant induit, opposé à la rotation, est bien opposé à « l’action »
motricité, responsable du Δt. Ainsi l’appel d’énergie en charge est utilisé pour compenser
cette réaction et non pour renforcer le flux Φ inducteur.

14

Principe avéré des alternateurs actuels à aimants permanents :
La variation temporelle de flux magnétique inducteur nécessite très peu d’énergie pour être
maintenue. Un alternateur tournant à vide consomme pratiquement l’énergie des pertes
mécaniques. En utilisant le courant induit, l’appel de puissance absorbée est égal aux pertes
près, à l’énergie transformée dans la charge. Le courant induit crée un champ magnétique
induit, qui génère un couple mécanique opposé à la rotation sur l’axe. C’est l’effet mécanique
de la réactance d’induit.
Assumer cette opposition par appel d’énergie, est le cas actuel des alternateurs. Sans énergie
supplémentaire, nous avons l’énergie du flux induit supérieure à l’énergie qui maintient la
rotation. Le résultat est alors l’effondrement énergétique qui est une forme de rééquilibrage
par défaut. Car c’est la charge (supérieur aux pertes) qui impose la valeur de la réactance
d’induit.
Les alternateurs mono-rotor en charge ont une force contre-électromotrice ou f.c.é.m. qui
s’oppose à la rotation. Je préfère employer l’expression Couple Mécanique de la Réactance
d’Induit (CMRI) à la place du terme f.c.é.m. Du fait que je travaille sur ces effets mécaniques.
La distinction entre force électromotrice et force contre-électromotrice est artificielle, le
phénomène physique est unique, c’est l’induction électromagnétique.
Cependant, f.é.m. et f.c.é.m. sont des phénomènes inverses, interdépendants l’un de l’autre,
quasiment instantanés, similaires à l’action et la réaction. Elles se manifestent par des effets
mécaniques sur l’axe de l’alternateur.
Le CMRI (lignes magnétiques rouges, flèches rouges) est toujours en opposition à la rotation
(flèches bleues), une fois il s’oppose au champ inducteur pour contrarier la rotation, une fois
il s’additionne au champ inducteur pour contrarier la rotation. Je n’ai pas représenté les lignes
du champ magnétique inducteur, qui est une fois en addition une fois en soustraction au
mouvement de rotation.
Le CMRI Orthogonal au déplacement est sans effet mécanique sur la rotation.
Répulsion

Attraction

CM, circuit magnétique induit fixe
Bobine induite
Aimant permanent (inducteur)

Zone d’addition des champs
magnétiques au mouvement.

ΔΦ

Zone d’opposition des champs
magnétiques au mouvement.

ΔΦ
ΔΦ + ΔΦ

Le CMRI s’oppose à la rotation à 360°, que l’induit ou l’inducteur soit sur le rotor ou le
stator. C’est ce CMRI que le TEER auto-équilibre.

15

Concept schématisé de l’ABR

Induit et
inducteur

ω


Pour faciliter la conception il est souhaitable d’avoir des aimants permanents pour l’inducteur
sur le rotor bleu et de mettre les bobinages induit avec leur circuit magnétique respectif sur le
rotor vert. Ainsi l’équilibrage de l’énergie cinétique qui garantie (Pr/2) est plus aisé. Il est
alors aussi plus pratique de capter le courant induit à l’aide de bagues sur l’axe de l’induit.

Bien que pour le palan, l’équilibrage de l’énergie cinétique soit moins sensible, dû aux
vitesses plus lentes et à l’enroulement du câble. Il est cependant souhaitable d’avoir une
marge différentielle de poids, qui permettrait un équilibrage d’énergie cinétique relatif entre
les deux treuils en fonction du poids du câble enroulé.

16

EFFETS des FLUX dans les ALTERNATEURS

L’effet de ∆Φ induit est le couple mécanique de la réactance d’induit.
L’effet de ∆Φ inducteur est le couple mécanique dû à l’attraction magnétique.

Induit
ω

Inducteur
Ct =
0

Temps

Ajouté à ω
Opposé à ω

Schématisation commune aux alternateurs
actuels et à l’alternateur bis-rotors (ABR)
(Ct =) courant continu inducteur ou courant
d’excitation ou excitation par aimants permanents,
ce sont les causes du ∆Φ inducteur.

Alternateur actuel :
A vide, en bleu effet de Φ inducteur sur
l’inducteur en fonction de ω.
Σ des effets égale zéro
En charge, en rouge effet de ∆Φ induit sur
l’inducteur en fonction de ω.
Σ des effets > 0, opposée au couple
moteur

Alternateur bis-rotors :
A vide, en bleu effet de Φ inducteur sur
l’inducteur en fonction du ≠ω.
En vert effet de Φ inducteur sur l’induit en
fonction du ≠ω.
Σ des effets égale zéro
Effet ∆Φ induit sur l’induit

En charge, en rouge effet de ∆Φ induit sur
l’inducteur en fonction du ≠ω.
En brun effet de ∆Φ induit sur l’induit
en fonction du ≠ω
Σ des effets égale zéro

Effet ∆Φ induit sur l’inducteur

17

Exemple de Calculs des puissances.
Je garde la dénomination de Pa pour la puissance absorbée, bien que cette puissance soit
nécessaire au déséquilibre du système et qu’elle ne soit pas absorbée mais transformée.
Le rendement d’un alternateur est de 80%, celui des moteurs électrique de 80%.
J’estime les pertes dans le TEER à 5%. Ce pourcentage représente la puissance
mécanique absorbée. Sa puissance de charge équilibrée par les engrenages représente les
95% des 5% de pertes mécaniques du TEER.
E auto-équilibrée représente les 95% indépendants de la motricité x qui représente les 5%.

Avec les appareils de levage bis-treuils.
Pour une puissance absorbée par le TEER de 1 KW, il faut un moteur d’un rendement de 80%
qui absorbe 1.25 KW.
Le TEER avec 5 % de pertes, auquel on fournit une puissance de 1 KW, peut équilibrer une
puissance réactive de : 1/5*95 = 19 KW
Rapport de facilité de l’ensemble (moteur + TEER) : 19/1.25 = 15.2 ≈ 15 sans unité.
Un rapport de facilité de 15, permettrait de soulever une charge de 1500 Kg avec un poids de
déséquilibre nécessaire au mouvement de 100 Kg.
C’est le principe de la poulie avec contrepoids, sans limitation de distance avec équilibrage
automatique de la charge.

Avec un alternateur bis rotors (ABR) :
La puissance utile serait de 19*80/100 = 15.2 ≈ 15 KW.
Le rapport de facilité serait alors de 15.2/1.25 = 12.16 ≈ 12 sans unité.
Un ensemble (moteur, TEER, alternateur bis rotors) permettrait de profiter de E induit d’une
valeur de 15 KW avec une puissance sur l’axe d’équilibre de 1.25 KW.
Avec deux ensembles (moteur-TEER-ABR) en cascade nous obtenons les résultats :
Pu moteur2 : 15.2*80/100 = 12.16 KW qui est la puissance sur l’axe du TEER2
Pu du TEER2 : 12.16/5*95 = 231.04 KW qui est la puissance sur l’axe de l’alternateur2.
Puissance utile de l’alternateur2 : 231.04*80/100 = 184.832 ≈ 184 KW
Rapport de facilité des 2 ensembles : 184.832/1.25 = 147.8656 ≈ 147 sans unité.

18

AUTONOMIE en ÉNERGIE avec TEER + ABR

TEER
1 KW

Pf = 15 KW
G

Pa moteur 1250 W

13 KW

19 KW charge auto-équilibrée
2 KW

Rapport de facilité : 13/1.25 = 10.4 ≈ 10 sans unité.

Avec un deuxième (moteur + TEER) en interface entre le premier alternateur bis-rotors et un
second alternateur bis-rotors, nous pourrions obtenir un rapport de facilité de :
182832/1.25 = 146.2656 ≈ 146 sans unité.
231.04 KW de charge auto-équilibrée
15.2 KW

184.832 KW

12.16 KW
G

G

182 KW

2 KW

Nous savons que l’énergie extérieure (E) est indépendante de l’énergie (x). De sorte que, si
(E) était la somme de l’énergie de la charge et de (x), cela n’influencerait pas les phénomènes
d’induction. Car (x) est toujours une énergie dont l’origine est extérieure à l’alternateur, pour
causer les phénomènes d’induction à l’intérieur de l’alternateur.
J’obtiendrais ainsi l’autonomie en production de courant électrique pour tout profit d’énergie
électrique. À vide, les pertes constantes et l’auto-alimentation, seraient la charge. Les
automobiles, les maisons, les hôpitaux, l’armée, les bateaux, les industries, les robots, les
stations sous-marines et spatiales éloignées ou cachées du soleil, …, pourraient être
autonomes en énergie.

19

TROISIEME PARTIE : TRANSFORMATEUR EQUILIBREUR de FLUX, (TEF)
Dans le domaine de l'électromagnétisme, certains flux ne rentrent pas dans la catégorie des
débits, tel le flux magnétique ou le flux électrique
Le transformateur actuel à Circuit Magnétique (CM) sans dérivation.
_ Il est impossible de considérer le transformateur comme un récepteur électrique. Le
récepteur est l’appareil raccordé au secondaire.
_ La puissance au primaire et donc le courant absorbé par le primaire (I1), est de ce fait
indépendant de ce transformateur. Tout comme le courant absorbé par un moteur ne
dépendant pas de la valeur notée sur la plaquette signalétique, mais de la charge.
_ Le flux magnétique primaire sert de liaison entre le primaire et le secondaire, seulement si
ce flux est variable (∆Φp).
_ En charge, le courant dans la bobine du secondaire (I2) est à l’origine d’un flux magnétique
(∆Φs) qui s’oppose à (∆Φp). Le flux magnétique global diminue donc l’inductance (self
induction) de la bobine primaire diminue et par là-même l’impédance (Z), se qui augmente I1.
La puissance soutirée au secondaire par la charge est ainsi rapportée au primaire.
_ C’est l’opposition directe (l’action – réaction) où l’action assume la totalité de la réaction.
_ À vide le transformateur se comporte comme une inductance (presque) pure.
_ Essais à vide avec secondaire ouvert : la puissance au primaire correspond aux pertes
constantes quelque soit la charge du transformateur.
_ Essais en court circuit au secondaire : la puissance au primaire correspond aux pertes
cuivre (R*I2) des enroulements primaire et secondaire.
Remarque : ∆Φs et ∆Φp opposés, sont orientés en sens inverse dans le même CM. En
conséquence le flux magnétique global diminue et l’inductance primaire aussi.
Dans l’hypothèse où ∆Φs et ∆Φp bien que toujours opposés, circuleraient dans un CM
spécifique, par lequel ils pourraient se refermer respectivement sur eu même avec le même
sens d’orientation ; l’inductance au primaire ne serait pas influencée par la charge. Nous
aurions au primaire un fonctionnement quasi à vide, bien que le secondaire soit en charge.

Schématique globale des énergies dans le TEF : E est indépendant de x.

Énergie E, du potentiel extérieur
en recherche d’équilibre (charge)

CM à dérivation, où ∆Φp est la liaison
électromagnétique entre le primaire
et le secondaire
p1 = pertes constantes et cuivre
Secondaire
x = p1 + p2
y = x - p1 = p2

p2 = pertes constantes et cuivre

20

Primaire

Concept pratique du TEF

Un CM torique (en gris) enveloppant une bobine induite, autoriserait cette hypothèse.
La bobine primaire (inductrice) est en bleu, la bobine secondaire (induite) est en orange.
L’opposition de ∆Φs à ∆Φp, est située dans le circuit magnétique de la bobine induite (CMi).
Le circuit magnétique extérieur (CMe) est parcouru par les deux flux de même sens. (Les
flèches représentent un instantané de la variation temporelle ∆t).

Onde stationnaire composée des flux inducteur et induit en opposition

Φ inducteur

N

S

Φ induit
Tore en linéaire

Instantané des flux en jeu quand leur valeur est différente de zéro.
Les flux, induit (flèches orange) et inducteur (flèches noire), sont en opposition dans le CMi.
Le CMe sert de retour commun aux deux flux de même sens.
Dans le CMi nous sommes en présence d’une onde électromagnétique stationnaire, composée
de Φ primaire (Φp) en opposition à Φ secondaire (Φs), avec le même (∆t) imposée par le
courant inducteur ; donc la même valeur respective en opposition pendant la variation
temporelle. C’est un phénomène physique à l’instar avéré des selfs radio.
Φs se referme par le CMe, il ne peut pas influencer Φp dans le CM central de la bobine
inductrice. De ce fait, la self-induction au primaire resterait effective et le primaire devrait se
comporter comme si le transfo était à vide, bien qu’il serait en charge au secondaire.

21

Table de vérité des flux ∆Φp et ∆Φs :
Les valeurs possibles de Φp et Φs sont notées dans les cases grisées.
0 = valeur nulle qui correspondent aux inversions de valeur d’une alternance.
1 = La valeur non nulle (positive ou négative) de ∆Φp et ∆Φs.

∆Φp
∆Φs

0

1

0

0

X

1

X

1

En orange, marquées (X) les cases sont de valeur irrationnelle,
jamais constatée en pratique :
_ Impossible que ∆Φs = 0 alors que ∆Φp ≠ 0
_ Impossible que ∆Φs ≠ 0 alors que ∆Φp = 0
Les situations possibles sont les cases en blanc.
_ ∆Φp = 0 => ∆Φs = 0
_ ∆Φp ≠ 0 => ∆Φs ≠ 0

L’induction est donc vraisemblable. Car sans induction, ∆Φp passerait quand même par le
CM central de la bobine induite et il y aurait irrémédiablement le phénomène d’induction
électromagnétique.
Une bobine enveloppée en totalité par le flux inducteur d’une onde radio est soumise à
l’effet d’induction. C’est un fait avéré qui renforce l’hypothèse que le TEF devrait être
aussi soumis à l’effet d’induction. Avec plus d’efficacité car le flux inducteur est canalisé
par un circuit magnétique identique aux transformateurs actuels. Alors que pour la radio, les
CM, sont des ferrites (nom masculin) imposés par les hautes fréquences.

Bien que la réponse à la question, « d’où vient l’énergie ? » soit dans la première partie,
« notion d’énergie », il est nécessaire d’expliquer que nous sommes dans le domaine
ondulatoire quantique subatomique. Sans ∆t pas d’induction, car les mêmes facteurs, champ
électrique et champ magnétique, seuls ne peuvent pas être variables.
La table de vérité confirme l’induction effective dans le secondaire, ce qui rend probable le
courant induit.
L’énergie se transforme d’un potentiel en déséquilibre à un autre potentiel.
_ Primaire sans alimentation le système est inactif.
_ Primaire alimenté et secondaire ouvert, le transfo a un comportement à vide.
o ∆Ip impose, ∆Φp et le ∆t responsable de l’induction
o À l’exception des pertes en cycles internes, le secondaire est un potentiel d’énergie.
_ Primaire alimenté et secondaire fermé sur la charge.
o ∆Is circule dans la charge et dans le secondaire, créant ∆Φs.
o ∆Φs ne peut pas s’opposer à ∆Φp dans le noyau du CM du primaire. En conséquence,
le primaire garde un comportement à vide.
o ∆Φp maintient l’induction et impose le ∆t à Is
 ∆Is reste imposé par la charge
 ∆Φs reste effectif sans pouvoir influencer ∆Ip responsable de ∆Φp

22

EFFETS des FLUX dans les TRANSFORMATEURS
L’effet de ∆Φp (Primaire) est l’induction dans le bobinage secondaire.
L’effet de ∆Φs (secondaire) est l’opposition à ∆Φp (primaire).

Ct ~
0

Temps

Schématisation commune aux transformateurs actuels et
au transformateur équilibreur de flux (TEF).
(Ct ~) courant alternatif primaire, cause du ∆Φp.
Transformateur actuel : Un CM commun
A vide, en bleu effet de ∆Φp dans le CM.
Σ des effets d’induction, potentiel E = -∆Φp/∆t.
En charge, en rouge effet de ∆Φ secondaire dans le CM.
Σ des effets > 0, opposition directe à ∆Φp
Appel de puissance au primaire, car ∆Φp et ∆Φs se
referment en opposition par le même CM.

Transformateur équilibreur de flux (TEF) : CMi + CMe.
A vide, en bleu effet de ∆Φp dans le CMi et le CMe.
Σ des effets d’induction, potentiel E = -∆Φp/∆t
En charge dans le CMi, en rouge effet de ∆Φs.
_ En bleu, effet de ∆Φp à l’origine de l’induction.
_ Σ des effets > 0, du fait que l’opposition bien qu’effectif
n’affaiblit pas l’induction, car ∆Φp et ∆Φs se referment en
addition par le CMe. Les résultats sont avérés en radio, où
les flux se referment en addition à l’extérieur des bobines.
En charge dans le CMe :
_ En violet, effets additionnels de ∆Φp et ∆Φs.
_ Addition, qui maintient l’opposition à ∆Φp dans le CMi,
sans affaiblir ∆Φp. Donc sans créer un appel d’énergie au
primaire pour permettre à ∆Φp de se maintenir.

Pour éviter que les flux dans le CMe ne perturbent éventuellement les phénomènes
d’induction dans le secondaire, il faudrait l’éloigner de la bobine induite, voir le schéma
suivant du TEF.
Pourquoi le TEF serait plus performant que les bobinages radio ? Pour la simple raison
que le ferrite n’a pas les mêmes propriétés physiques que les CM des transformateurs
fonctionnant à la fréquence de 50 Hertz par seconde. Le TEF possède en dérivation un CMe
où Φp et Φs peuvent se refermer plus facilement que dans l’air.

23

Concept schématisé du TEF

En gris, le CMi et le CMe.
En bleu, le primaire.
En orange, le secondaire.
En blanc, l’éventuel espace d’écartement du CMe par rapport à la bobine induite. Cet espace
pourrait être utilisé à la circulation d’un fluide afin de refroidir le bobinage induit qui est le
plus soumis à l’effet joule.

Le circuit magnétique externe (CMe) doit offrir à ∆Φp et ∆Φs, la même conductibilité
magnétique que le circuit magnétique interne. Afin d’avoir les mêmes valeurs aux
phénomènes physiques des flux circulant au saint de leur masse.

24

AUTONOMIE en ÉNERGIE avec le TEF
Exemple de calcul des puissances : Un transformateur actuel a un rendement de 98% et 2%
de pertes en charge.
Le primaire est la bobine inductrice. Le secondaire est la bobine induite.
Si la puissance absorbée par le primaire est de 1KW, cette puissance représente les 2%
de pertes dans le transfo nécessaire à la variation temporelle du flux inducteur.
Sans opposition au flux inducteur, la puissance de charge du transfo de type TEF, devrait
représenter les 98% d’énergie induite, qui, bien qu’effective ne s’opposerait pas au flux
inducteur.
Puissance de charge : (1/2)*98 = 49 KW
Rapport de facilité : 49/1 = 49 sans unité
Avec un seul transfo de type TEF et une auto-alimentation qui prélèverait 2 KW nous aurions
47 KW de profit.
Rapport de facilité : 47/1 = 47 sans unité
Avec un deuxième transfo de type TEF en cascade nous aurions :
(49/2)*98 = 2401 KW de profit au deuxième transfo.
2401-2 = 2399 KW
Rapport de facilité de l’ensemble : 2399/1 = 2399 sans unité
Bien entendu la conception doit être proportionnelle aux puissances envisagées.
1 KW

2401 KW

49 KW

2399 KW

2 KW

≈ =
En auto-alimentation, la liaison (∆Φp) primaire-secondaire révèle un potentiel induit qui peut
être déséquilibrés : en fonctionnement à vide (x = pertes primaire et secondaire) ou en charge
(x’ = pertes primaire et secondaire). En charge (x’ > x) car les pertes cuivres sont supérieures
dans le secondaire par rapport au fonctionnement à vide. Cependant x’ doit rester inférieur à
la surcharge pour laquelle le matériel a été conçu. C’est valable pour tous les générateurs
de courants actuels.
Nous savons que E extérieur est indépendant x. De sorte que, si (E) était la somme de
l’énergie de la charge et de (x), cela n’influencerait pas les phénomènes d’induction. Car (x)
est toujours une énergie dont l’origine est extérieure au transformateur, pour causer les
phénomènes d’induction à l’intérieur du transformateur.
J’obtiendrais ainsi l’autonomie en production de courant électrique pour tout profit d’énergie
électrique. À vide, les pertes constantes et l’auto-alimentation, seraient la charge. Les
automobiles, les maisons, les hôpitaux, l’armée, les bateaux, les industries, les robots, les
stations sous-marines et spatiales éloignées ou cachées du soleil, …, pourraient être
autonomes en énergie
25

ANNOTATION : Similitude des systèmes énergétiques étudiés
Pour les systèmes avérés avec contrepoids, ou la charge est égale au contrepoids
1) La charge et le contrepoids, sont l’expression de la gravité terrestre.
2) Cette gravité est la réaction de la terre, sur la charge et le contrepoids.
3) La valeur de la gravité est auto-équilibrée sur l’axe de rotation.
4) Une énergie de déséquilibre (x), supérieure aux pertes mécaniques sur cet axe,
permet un profit d’énergie extérieure (E), supérieur à l’énergie de déséquilibre (x).
Le système garde un rendement inférieur à 1.
Le rapport de facilité de x sur E est supérieur à 1.
L’origine de E est le déséquilibre du potentiel extérieur de gravité.
Pour les appareils de levage bis-treuils associés au TEER :
1) La charge est l’expression de la gravité terrestre.
2) Cette gravité est la réaction de la terre, sur la charge.
3) La valeur de la charge est auto-équilibrée par le TEER sur l’axe de rotation moteur.
4) Une énergie de déséquilibre (x), supérieure aux pertes mécaniques sur l’axe moteur,
permettrait un profit d’énergie externe (E), supérieur à l’énergie de déséquilibre (x).
Le système garderait un rendement inférieur à 1.
Le rapport de facilité de x sur E serait supérieur à 1.
L’origine de E serait le déséquilibre du potentiel extérieur de gravité, dans les mêmes
conditions que les systèmes avérés avec contrepoids.
Pour l’alternateur bis-rotors à aimants permanents associés au TEER :
1) La charge est le Couple Mécanique de la Réactance d’Induit (CMRI).
2) Ce CMRI est la réaction du flux induit sur l’inducteur ou les masses magnétiques.
3) La valeur du CMRI est auto-équilibrée par le TEER sur l’axe de rotation moteur.
4) Une énergie de déséquilibre (x), supérieure aux pertes mécaniques sur l’axe moteur,
permettrait un profit d’énergie externe (E), supérieur à l’énergie de déséquilibre (x).
Le système garderait un rendement inférieur à 1.
Le rapport de facilité de x sur E serait supérieur à 1.
L’origine de E serait en cascade, le déséquilibre extérieur de la charge, dont la réaction I2
charge -> ∆Φs -> CMRI), donc le potentiel extérieur du CMRI (auto-équilibré par le
TEER) déséquilibré par x.
Pour le transformateur équilibreur de flux TEF :
1) La charge est ∆Φs.
2) ∆Φs est la réaction au déséquilibre de la charge (I2).
3) ∆Φs et ∆Φp opposés, se referment en addition sans s’affaiblir.
4) Une énergie de déséquilibre, supérieure aux pertes constantes et cuivre, permettrait
un profit d’énergie externe (E), supérieur à l’énergie de déséquilibre (x).
Le système garderait un rendement inférieur à 1.
Le rapport de facilité de x sur E serait supérieur à 1.
L’origine de E serait en cascade, le déséquilibre extérieur de la charge, dont la réaction I2
charge -> ∆Φs), donc le potentiel extérieur ∆Φs déséquilibré (en recherche d’équilibre c’est
le même état) incapable d’affaiblir ∆Φp responsable de l’induction.
Tous les systèmes étudiés sont similaires dans leur fonctionnement. Ils intègrent des
phénomènes physiques avérés dans leur environnement habituel et respectent les lois de la
physique actuelle.
26

Calculs relatifs à l’étude
Rapport de facilité de la roue de Falkirk qui équilibre la gravité terrestre (réaction).
Dénivelé = 24 m
Masse de chaque caisson = 250 T
Masse globale en rotation = 500 T
Énergie de déséquilibre par seconde = 22,5 KW
Énergie de déséquilibre par bascule = 1.5 KW/h
En conséquence temps de bascule = (1.5/22.5) = 0.06666666666 heure ou 4 minutes
Vérification : 22.5 *0.06666666666 = 1.49 KW/h ≈ 1.5 KW/h
Énergie globale E = e - e = 0 de déplacement des masses
o 250 000 Kg déplacés sur 24 m en 0.06666666666 heures ou 4 mn ou 240 s.
o (250 000 * 24) / 240 = 25 000 kgm/s
o 1 Kgm/s = 9.81 w
o Puissance e = 25 000*9.81 = 245,250 KW
o Rapport de facilité : 245.250/22.5 = 10.9 sans unité
Le profit d’énergie de la roue de Falkirk a la valeur de (e). Car E n’est effectif que par la
hauteur de déplacement, se qui détermine inévitablement un (e positif) et un (e négatif) par
rapport au sens de déplacement. De ce fait, E = e - e = 0. Effectivement la terre à l’origine de
la gravité n’est pas déplacée, ce sont les (e) qui sont déplacés.

Le TEER associé au bis treuil auto-équilibre la gravité terrestre (réaction au poids de la
charge). À la différence de la roue de Falkirk, E représente la charge unique qui bien
qu’équilibrée par le TEER a un déplacement effectif pendant le temps de fonctionnement.
De ce fait, si je me base sur les données avérées de la roue de Falkirk pour le calcul du
rapport de facilité du TEER, nous avons : (bien sur le mécanisme doit être en proportion)
o Énergie x de déséquilibre toujours 22.5 KW
o Énergie E = e*2 = 245.250*2 = 490.5 KW
o Rapport de facilité : 490.5/22.5 = 21.8 sans unité
Calculs pour l’ABR associé au TEER. Donnée pour un matériel moyen actuel :
Rendement moteur 80% qui entraine le TEER
Rendement du TEER 5% qui sont les pertes pour une charge auto équilibrée de 95%
Rendement alternateur 80% qui est entrainé par les 95% de charge du TEER.
Un moteur absorbant x = 1.250 KW entrainerait le TEER avec 1.250*80/100 = 1 KW, qui
serait les 5% de pertes du TEER. Le TEER équilibrerait (e*2) = (1/5)*95=19 KW, fournir à
l’alternateur, pour une puissance extérieure E de 19*80/100 = 15.2 KW.
Rapport de facilité : 15.2/1.25 = 12.16 sans unité. Ce sont les résultats de la page 16.

Calculs pour le TEF. Données pour un matériel moyen actuel :
Rendement d’un alternateur : 98% avec 2% de pertes qui servent à maintenir le ∆Φp sans
opposition des 98% qui sont du au ∆Φs qui représente la charge extérieure.
Si je considère une énergie x (∆Φp) de déséquilibre x = 1KW
E serait les 98% (∆Φs) de charge déséquilibrée incapable de s’opposer à x.
E = (1/2)*98 = 49 KW
Rapport de facilité : 49/1 = 49 sans unité. Ce sont les résultats des calcules précédents.

27

TEER + Bis treuils et TEER + ABR

Le système Bis-treuils associé au TEER dénommé (BT).
x>0
E=e–e=0
d’

d
E>0

Le sol, le support et le (BT), sont statiques. Les
pièces en rotation peuvent être considérées comme
des axes. Les mouvements autorisés sont : la
rotation des axes et le déplacement (d-d’) linéaire
limité des (e) et de E. Au niveau du BT, les signes
mathématiques des e sont inversés. Donc le BT
déplacerait E = 0 avec une énergie x.
En conséquence : la charge se déplacerait de la
même distance avec une énergie globale E > 0
grâce à x.

E dont nous profiterions aurait pour origine la gravité. Le système BT gère et optimise
les mêmes phénomènes physiques que dans les cas avérés.

L’ABR associé au TEER dénommé (AT). E serait alors efficace à 360°.
E=e–e=0
x>0

E>0

Moteur + AT

Le sol, le moteur et l’AT, sont statiques. Les pièces en
rotations peuvent être considérées comme des axes. Les
mouvements autorisés sont la rotation des axes sans
limitation, car le mouvement est rotatif. Au niveau des axes
entre le TEER et l’ABR, les signes mathématiques des e
sont inversés. Le CMRI est auto-équilibré. Donc l’énergie
x déplacerait le (E = e - e) du CMRI, avec une énergie x.
En conséquence : l’énergie globale de la charge E > 0 qui
impose le ∆Φs à l’origine du CMRI, resterait maintenue
grâce à x.

E aurait pour origine la valeur du déséquilibre de la charge dont nous profiterions. Le
système AT doit être considéré comme un générateur. En charge, le courant dans l’induit (I2)
a pour origine le déséquilibre de la charge extérieure. Bien entendu c’est l’offre de l’induction
de x (I1) qui favorise cette valeur de déséquilibre. Cependant la charge doit rester inférieure
ou égale à l’énergie d’induction pour laquelle le matériel a été conçu afin d’éviter
l’effondrement énergétique.

28

Le TEF. E est efficace en permanence (dans des conditions d’utilisation normale).
Les flux ∆Φp et ∆Φs, bien qu’opposés et de sens
E > 0 => I2
x > 0 = I1
inversés, se referment en addition au saint d’un
circuit magnétique spécifique où leur sens
d’orientation respectif est identique. De ce fait ∆Φs
∆Φs
∆Φs
est incapable d’affaiblir ∆Φp qui maintient
l’induction, donc la liaison entre le primaire et le
secondaire.
CM spécifique
∆Φs reste maintenu par la charge (I2) dont l’origine
n’est pas l’induction mais bien la charge. Rappelonsnous : la puissance au primaire et donc le courant absorbé par le primaire (I1), est de ce fait
indépendant du transformateur. Tout comme le courant absorbé par un moteur ne
dépendant pas de la valeur notée sur la plaquette signalétique, mais de la charge. Bien
entendu c’est l’offre de l’induction de x (I1) qui favorise cette valeur de charge. Cependant la
charge doit rester inférieure ou égale à l’énergie d’induction pour laquelle le matériel a été
conçu (si non effondrement énergétique).
Nous profiterions de E grâce au déséquilibre de la charge, dont le pendant est ∆Φs
également en recherche d’équilibre.
E est indépendant de x. Comment conserver cette indépendance en l’auto-alimentation si
x est prélevé sur E. Car E serait alors de valeur E = E’ + x.
L’univers augmente son entropie par transformation de cycle en cycle. Dans l’absolu x et E
sont donc dépendants dans les systèmes actuels où nous les considérons comme
indépendants. Pratiquement nous considérons une partie de cet univers et cela est suffisant.
_ Les exemples avérés des systèmes, équilibrés par contrepoids ont un RF > 1. Ils exploitent
la gravité (parfois associée au cycle de l’eau). L’auto-alimentation n’est pas envisagée pour
ces systèmes, car même colossaux, leur RF resterait toujours trop faible pour l’autoalimentation.
_ Le système AT à aimants permanents intègres plusieurs transformations.
(I1) -> ∆Φp (ou aimants) -> couple mécanique -> ∆t de Φp -> induction ->
transformation charge E = E’ + x -> (I2) -> ∆Φs -> CMRI
Après 6 transformations, x pourrait être considéré comme indépendant de E.
De plus, E sollicite l’induction, qui est bien extérieure à E. Tout comme la gravité dans les
systèmes à contrepoids.
Le TEF intègre aussi plusieurs transformations dans le domaine Quantique.
(I1) -> ∆Φp -> Induction -> Transformation charge E = E’ + x -> (I2) -> ∆Φs
opposition qui ne peut affaiblir ∆Φp, car les flux se referment sans dans le même sens.
Après 5 transformations, x pourrait être considéré comme indépendant de E.
De plus, E sollicite l’induction, qui est bien extérieure à E. Tout comme la gravité dans les
systèmes à contrepoids.
Le facteur ∆t du phénomène d’induction, est aussi indépendant de E et x, même en autoalimentation.

29

Notes sur la flèche du temps
Lu sur Wikipédia : la flèche du temps fait partie des problèmes non résolus de la physique.
Elle suscite plusieurs controverses.
Autrement écrit, on ne sait pas grand-chose de la dimension temporelle indissociable de
l’énergie. Dans ces conditions, quelles certitudes avons-nous, en ce qui concerne l’énergie ?
Il y a plusieurs flèches du temps, celle qui m’intéresse est la flèche conséquentielle, qui
autoriserait le futur à influencer notre présent et notre passé.
La flèche du temps conséquentielle fait référence au principe de causalité à l'échelle
macroscopique. Ce principe dispose, que si un phénomène A produit un effet B, alors il en est
la cause et l'effet ne peut jamais précéder sa cause. Ainsi, un sens est donné au temps de la
cause vers la conséquence. Cette flèche du temps est fondamentale en sciences. En effet,
la méthode scientifique est basée sur le fait que les mêmes causes produisent les mêmes
conséquences.
Si la cause précède toujours l’effet, similaire au futur qui est précurseur du présent. Cela
inverse le sens de la flèche du temps, qui par convention, s’écoulerait du passé vers le futur.
Là nous avons dans la suite chronologique des évènements, la cause présente, qui est le futur
de l’effet. Nous pouvons donc considérer que le futur, pourrait influencer notre présent et
notre passé si nous envisageons que notre présent est le futur d’un futur présent.
Démonstration : considérons que je lâche une pomme à un mètre du sol, elle va tomber sur le
sol. Lâcher est la cause et l’effet est la chute.
o Soit : L’action présente de lâcher (la cause) est le futur, du futur présent de la chute
(l’effet). En ce cas le futur influence inévitablement le présent.
o Soit : L’action présente de lâcher (la cause) est le passé, du futur présent de la chute
(l’effet). En ce cas le futur ne peut pas influencer le présent.
La perplexité vient du fait que l’on donne inconsciemment une relative existence aux notions
immatériels, de passé et de futur, alors qu’ils n’existent pas dans notre présent persistant bien
concret. Le passé peut laisser des indices mais pas sa présence.

Que la flèche du temps soit controversée, est un euphémisme pour ce vaste sujet scientifique
et philosophique. Il est évidemment nécessaire de préciser l’approche matérialiste ou idéaliste
par laquelle la théorie est exposée. L’objectif étant que l’explication valide ce que nous
considérons comme la réalité. Pour y parvenir, est-il nécessaire de donner un sens
d’écoulement au temps, qui pour l’être humain n’a de réalité que dans un instantané de
notre présent ?
Le temps est tout simplement présent. D’essence immatérielle du domaine Quantique, sans
possibilité de débit, à l’instar des flux magnétiques, il peut avoir un sens d’orientation mais
certainement pas un sens d’écoulement.

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