Les Romances par Gabriel Devilledieu


À propos / Télécharger Aperçu

Les Romances est le récit fabuleux de la véritable histoire de Nabil, dit le Noble Serviteur de Dieu.
Il fut la Manifestation de Dieu, survenue au courant du second millénaire en France annoncé par les prophéties de Sayyid ʿAlī Muḥammad Šīrāzī (1819-1850) surnommé le Bāb dans le livre "La Chronique de Nabil" relatant les premières années du babisme. Le livre original "Nabīl-i Aʿẓam" ( signifiant "Nabil le plus grand" ) ne fut jamais publié et le manuscrit fut conservé au Centre mondial baha'i du Mont Carmel à Haïfa en Israël.

Nom original: Les Romances.pdf
Titre: Les Romances
Auteur: Gabriel Devilledieu
Éditeur: France - SGDL Dépot n° : 2021/03/0033

Ce document au format PDF 1.4 a été généré par Writer / OpenOffice 4.1.8, et a été envoyé sur fichier-pdf.fr le 22/11/2021 à 11:53, depuis l'adresse IP 77.201.x.x. La présente page de téléchargement du fichier a été vue 134 fois.
Taille du document: 1.6 Mo (112 pages).
Confidentialité: fichier public


Aperçu du document




Les Romances

Pollice verso de Gérome

1

Les Romances

‫۝‬

France

2

« Mes plus grandes pensées s'adressent aux plus
grandes âmes,
bienheureux seront les vainqueurs ! »
Nabil

3

Pollice Verso
Bienheureux ceux qui en somme aiment la
méditation, le souvenir et l'émotion car la vie ne
peut s’épanouir sans élévation de l'esprit. En effet
l'homme ne pouvant se feindre à l'ignorance,
éprouve quelques fois cette attirance vers le besoin
d'en savoir plus qu'il n'a de cette même pour celleci, c'est pour cela que l'on peut dire qu'il est plus
avide d'en savoir plus que son contraire. Par
conséquent de quoi, le savoir est vital pour
comprendre les choses qui nous arrivent. Ainsi l'art
consistant à savoir plus que ce que l'on ignore,
passe par un procédé tout à fait remarquable, car
étant accru dans son élévation, il permet d'atteindre
un niveau de pensée, donnant des sensations de
bien être que nulle autre chose substantielle ne
serait les dépasser. L'émoi qu'il en fait jaillir est
d'autant plus formidable, qu'elle serait en faire
exploser de joie même les plus bêtes. L'attente d'un
tel état, n'est donné qu'à ceux qui aiment la lecture.
Voila pourquoi, il est important de lire et de
comprendre chaque mot. De plus il est nécessaire
de comprendre l'ensemble des idées et cela exige de
l'attention et de la mémoire. Sinon faute de quoi,
vous pourriez passer juste à côté de la pensée de
l'auteur, ce qui serait fort regrettable. Pour ne pas
faire long, je dirais tout simplement, bienheureux
seront ceux qui raisonnent. En ce qui concerne la
«raison» et l'art de raisonner, la personnalité la plus
marquante à mon sens dans ce domaine, en
première instance et sans contestation, je dirais qu'il
s’agit du penseur français René Descartes (15964

1650) l'un des plus grands mathématiciens de tous
les temps, également physicien chevronné,
anatomiste, et philosophe sans égal. Ses principales
découvertes sont la géométrie analytique, les lois
de la réfraction de la lumière, l'application de celleci en anatomie désigné sous l'appellation de
l'optique, la mécanique dynamique des fluides dans
le système coeur-vaisseaux (ou cardiovasculaire),
la philosophie moderne par son Cogito (du latin,
« cogito ergo sum » qui veut dire « je pense donc je
suis » et de ce fait, la démonstration par celle-ci, de
l'existence de Dieu). Personnage illustre qui mérite
admiration et respect. En ce qui concerne les
qualités humaines fondamentales requises pour
faire de soi un être particulièrement attaché à Dieu,
par ordre chronologique d'importance : la foi, la
patience, l'endurance, l'amour du bien, le dégoût du
mal, l'ouverture d'esprit, la tolérance, la justice, la
force, le courage, la force d'esprit, l'amour propre,
la paix intérieur, l'humilité, l'intelligence, la bonne
parole, l'éloquence, la curiosité saine, la fidélité à
ses engagements, la fermeté, la garde secrète de
l'intimité, l'être humain en soi ou l'humanité en
règle général, le regard chaste, l'honnêteté, la
franchise orné du velours, et surtout l'omnidépendance à Dieu par la prière quotidienne. À vrai
dire, beaucoup du savoir ancestral a déjà été acquis
par grand nombre de personnalités exceptionnelles
au courant de l'histoire de l'humanité. En règle
générale, nous ne faisons que laisser des traces aux
générations successives, dans l'espoir ou
l’espérance, d'améliorer leurs conditions, mais
5

malheureusement, celles-ci ne faisant qu'elles
même oublier l'héritage de leur aïeux, c'est
finalement que très peu de leçons qui en sont tirées
et pour ce faire, inutile de vous rappeler, que nous
ne faisons que répéter les mêmes erreurs commises
par ceux qui nous ont précédés. A ce titre, je dirais
que l'ouvrage de Mika Waltery intitulé
«l’Égyptien» est une preuve significative. Une
merveille littéraire qu'il ne faut ignorer. Dans une
Égypte antique qui, jusqu'aux frontières de
Babylone, domine le monde. Sinouhé, un héros
malgré lui, à qui rien ne présage une telle destinée,
devenu médecin officiel et ami intime du roi
Akhenaton après lui avoir sauver la vie, se retrouve
esclave de la passion et prisonnier de la folie
destructrice de l'amour. Quand la notoriété devient
maîtresse de rencontres peu communes et que le
pouvoir est mis au service de l'ennemi, les valeurs
morales ne sont plus, si ce n'est chuchotées par les
plus misérables de ce monde ? La question se pose
à un homme seul en quête de vérité : quel est le
sens réel de la vie ? Qu'est ce qui est bien et qu'est
ce qui est mal ? L'homme ne serait-il pas par
nature ingrat ? Jusqu'où va sa trahison quand
l'intérêt commun s'avoue être nécessaire ? Voilà
bien des questions intéressantes. C'est sans nul
doute l'enseignement de toutes ces morales «vécus»
qui donnera l'accomplissement, ou plutôt,
l'aboutissement de l’être le plus «avisé». En
attendant ou plutôt en espérant, poursuivant le
courant de l'histoire de l'humanité, et faisant halte à
Alésia ( se référer au tableau de Lionel Royer peint
6

en 1899 et intitulé Vercingétorix jette ses armes
aux pieds de César), en l'an 52 avant notre ère :
« Où Le mot Échec ! Frissonne encore dans ses
oreilles, où le son résonne tel un tonnerre dans sa
tête, où le souverain à peine officiel et roi de Gaule
sans peine, Vercingétorix,
ne peut que s'incliner face au talentueux stratège
militaire de Jules César,
futur dictateur de Rome, qui poussa avec habilité
toutes ses légions jusqu'à la dernière tours d'Alésia
signant ainsi la case noire de l'échiquier du mat !
Dans un spectacle renversant d'hostilités,
accompagné de fantassins, de cavaliers et de fous
pris sauvagement en tenaille, c'est avec dignité que
ce roi déchu, sur son fidèle cavalier blanc,
lâche les armes et met le point final de l'histoire de
Gaule. On ne peut que deviner les derniers mots de
César :
Échec et Mat ! »

Tableau 1 : Lionel Royer peint en 1899 et intitulé Vercingétorix jette ses
armes aux pieds de César

7

Et pourtant nous n'en sommes qu'au début de cette
glorieuse épopée à l'image des grands
prédécesseurs des millénaires passés tels que
Ramsès ou Alexandre le Grand le grand
« Conquérant ». À chaque nouvel empire, se prête
un nouveau tyran. À présent César, père de tous les
dictateurs, instigateur des « Tsars » et des
« Kaisers », à son parcours spectaculaire, égal à sa
fin dramatiquement-oculaire (se référer au tableau
de Vincenzo Camuccini peint en 1806 et intitulé La
Mort de César) :
« Oh Caius Julius César !
C'est aux îdes de Mars que l'oracle présageait ta
mort. Et c'est dans les écuries de Pompé que la
scène honteuse se fit inscrire. Calpurnia, n'avait de
cesse à te le répéter, mais ses mises en gardes ne te
servirent à rien, quand apeuré à tes yeux, elle
s'enlaçait et narrait ses songes ensanglantés. Cela
suffisait à peine pas à te faire reculer n'est-ce pas ?
Quand récemment encore tu déjouas avec tact une
fin certaine en Espagne. Tes ennemis étaient
nombreux ce jour-là. Mais ce jour-ci tu préféras
les sages éloges de Brutus. Et pourtant tu ne
doutais point un instant de la jalousie de Cassius,
qui ne pouvait laisser indifférent tes ennemis parmi
le Sénat. Le complot pris forme réelle une fois que
ton fidèle Marc Antoine fut écarté de toi.
Et ...c'est...Casca ! Le premier qui passa à l'action,
d'un coup sournois et inattendue, il atteignit ta
gorge. Scélérat ! T’écrias-tu ! S'en suivirent la
haine de Cassius puis la colère de vingt trois
autres sénateurs dont Artemidore te mettait en
8

garde, tous plus traîtres et criminels les uns que les
autres, qui percèrent ton corps de milles feux.
Mais ... c'est... ce cher... Brutus ! Que tu aimais
tant comme un fils qui, d'un coup violemment porté
à ta poitrine, mit fin à tes vains espoirs. De tous
ces coups, c'est celui-ci qui te fut véritablement
fatale ! Dans ton ultime soupir, sous couvert du
voile de la honte, tes derniers mots furent : Toi
aussi mon fils ?
Oh Caius Julius !
On t'exaltait jadis d'être devenu César,
à présent de peur que tu devienne Rome à toi seul,
ensemble ils se mirent lâchement d'accord pour te
mettre à mort. Voilà comment le Sénat te
récompensa d'avoir donné à Rome toute sa
splendeur antique.
Oh Ave ! Caius Julius ! César qui meurt te
salut ! ».

Tableau 2 : Vincenzo Camuccini peint en 1806 et intitulé La Mort de César

Pollice Verso.

9

Laissez moi vous raconter la véritable histoire de
Nabil. Oh oui ! Ce n'est pas le genre d'histoire que
l'on entend souvent de la bouche des grands, mais
lui était si particulier, qu'il mérite tout de même,
que l'on s'y attarde un peu. Il était issu d'une famille
modeste de 7 enfants. Il était le troisième d'une
fratrie de 3 frères et 3 sœurs et à l'âge de 3 ans, il
vit un homme, qui se tenait sans la moindre
difficulté, sur le rebord de la fenêtre. Alors que ses
parents n'avaient pas l'air, pour le moins du monde,
de se soucier de ce qui se passait autour d'eux, il se
mit à les alerter en criant la présence de cet
inconnu. La mère semblait triste et le père était
préoccupait à la consoler. Ils ne lui portèrent donc
pas la moindre attention. C'est alors que l'étranger
lui fit signe, à l'aide de son doigt, de se taire et de
ne plus attirer l'attention de ses parents. Ce qu'il fit
aussitôt sans broncher, puis il s'approcha
silencieusement du mystérieux personnage, et lui
demanda ce qui suit : Comment fais tu pour tenir
d'aussi haut ? Il lui répondit : Par les airs ! Et lui
rajouta avec crédulité : Comme un oiseau ? Et de
là ! L'homme plongea dans le vide, disparut
aussitôt, puis réapparut tel un oiseau splendide. Ses
grandes ailes blanches divines se déployèrent
majestueusement dans les airs, et leurs envergures
débordèrent la vue de l'enfant, qui fut obnubiler
dans une foi certaine puis s'en alla. Pour la
première fois de sa vie, il venait de voir un Ange. À
partir de ce jour rien au monde, ne pouvait lui faire
croire du contraire. Peu sont ceux, capables de
percevoir ces choses avec le cœur mais lui était de
10

ceux, qui en avait les yeux gravés au dedans, et en
dehors, il avait le visage de son âme, magnifique,
pure et innocente. Il n'en fut pas prêt de perdre la
vue, toute sa vie durant, il ne fut que
spectaculairement
témoin
d’événements
extraordinaires. Par exemple, à l'age de 7 ans,
quand il culpabilisa la mort prématuré d'un enfant,
pensant qu'il en était responsable, il s'en voulut
tellement qu'il priait Dieu tous les soirs en pleurant,
et en lui demandant ceci : Pourquoi m'as tu donné
la vie si c'est pour que je sois une personne de
mal ? Il était désespéré. À l'idée d'avoir, ne seraisce qu'un mot, qui puisse le guérir. Meurtrit par le
chagrin et la culpabilité d'avoir été injuste envers
cet enfant, quelques temps avant sa mort, il fit dès
lors, le serment à Dieu de ne plus jamais se battre
avec qui que ce soit de plus faible, et puis il
s'endormit. Finalement sa tristesse se fit oublier peu
à peu, et progressivement la joie de vivre et le
plaisir de jouer tel un enfant insouciant reprit son
essor. Lorsque pour la première fois, il vit un astre
lumineux et étrange, une étoile différente de toutes
les autres, une comète qui vint lui éblouir sa face,
par une splendeurs extraordinaire, il devint l'enfant
le plus joyeux du monde. Elle envahissait toute son
attraction, et il aimait la contempler toutes les nuits
durant, jusqu'à sa disparition à l'aube de ses rêves.
Il s'étonnait souvent en disant : Quelle est
magnifique cette étoile ! Sa lumière me semble si
peu familière ! Elle doit certainement marquer un
événement très important ! Quelle est donc le sens
de ce merveilleux signe ? Il ne le savait pas encore,
11

mais elle marquait déjà le début de son éveil
spirituel. Elle annonçait à l’humanité la venue
imminente de la manifestation de Dieu sur terre.
L’éclipse Solaire du second millénaire marquera
définitivement le prémisse de ses souffrance les
plus grandes. C'est à ce moment qu'il devint
amoureux pour la première fois. Il était tellement
amoureux qu'il en fût malade, puis en son cœur, il
se rappela du dévouement, de l'affection et des
promesses de Dieu durant ses prières nocturnes, et
malgré, la beauté radieuse et la tendresse
irrésistible de cette Fille, il choisit de se séparer
d'elle pour Dieu. À cet instant, il n'aima plus que
Lui et dit dans son amertume : Comment puis je
aimer une créature plus que Celui qui la créée ? Je
serais vraiment injuste si j’agissais ainsi ! Car
l'amour ne doit revenir qu'à Dieu seul, car seul son
amour est éternel, seul son affection est sincère et
seul sa consolation compte. Il prit donc le chemin
de la vérité, le sentier périlleux et semé d’embûches
qui mène droit au vrai, droit à Dieu. A une période
très difficile. Pendant que l'insensé se diverti par
l'alcool, la drogue et le sexe, lui, s'isolait, méditait
et priait. Sa piété lui coûta le prix de l'injustice en
permanence, mais son attachement et sa fidélité à
Dieu n'en était que plus grande. Il se dit
finalement : Comment peut on croire que Dieu ait
créé l'homme pour rien ? Une telle perfection de la
nature doit certainement avoir un rôle beaucoup
plus noble ! Je ne peux concevoir que la raison de
l’existence de l'homme ne se résume qu'à l'amour
de ses propres désirs ! À l'age de 23 ans, il vit déjà
12

que l'injustice et la misère n'était pas moindre
ailleurs. Il fit la connaissance des ses semblables,
pas meilleur que ceux qu'il avait quitté d’ailleurs.
Bien au contraire, en plus de l'exclusion
communautaire dont ils étaient victimes, il fallait
rajouter à cela, la pauvreté. Mais il ne désespéra
jamais de leur parler de Dieu. Très vite, son
discours fit un tel écho, que beaucoup qui avait
délaissé la voix du bien, se corrigèrent et
s'améliorèrent en mieux au quotidien. Il obtint ainsi
une grande notoriété et une certaine respectabilité
aux yeux de tous les habitants de la ville. Il fut
considéré par tous, comme un homme bon et pieux.
Il méprisait le superflus, le paraître, l'ostentation et
les richesse matérielles de ce monde. Il ne voulait
que plaire à Dieu. Un jour il décida d'entreprendre
un pèlerinage à la Mecque. Il attendu pour cela,
plus de trois mois avant d’obtenir son visa qui lui
avait été refusé avant le départ. Le jour de son
obtention, il dit fièrement : Enfin ! À présent, j'irais
à toi et rien ne m'empêchera d'y parvenir ! Puis
aussitôt dit, le lendemain matin, la veille de son
vol, contre toute attente, un Volcan extraordinaire
fit irruption en Islande crachant une fumé
monstrueuse à travers toute l’Europe, ce qui
immobilisa spectaculairement au sol, tous les
avions du monde. Il tomba par terre humilié et se
repentit : Pardon Dieu ! Jamais plus je ne te
défierais, car je sais à présent, que rien ne peut se
faire sans ta permission, et que personne ne vient à
toi sans ton consentement. Depuis ce jour, il en
devint parfaitement conscient. Dieu lui pardonna et
13

le reçut en Arabie. Après cette rédemption, il fit
l'alliance de se marier avec la femme la plus
modeste du monde pour ne jamais oublier Dieu. Il
prit la main de la petite fille de sa tante paternelle
qui était pauvre, orpheline et illettré. D'elle, il eût,
quatre magnifiques enfants. Deux filles et deux
garçons. Mais avant d'avoir eût ces quatre perles
d'ors et d'argents, une nuit, il fit un songe qui allait
changer sa vie. Il se vit entouré de l'humanité toute
entière, à perte de vue, aux quatre coins de
l'horizon. Puis un héraut cria à cette multitude un
volontaire : Qui veux l'être? Et il leva la main en
premier et dit : Moi ! Car je sais que tout peut être
faux sauf Dieu qui est vrai ! Puis l'Appeleur lui
montra du doigt la terre aride où était enseveli le
prophète Muhammad, et de là, sortit quatre murs,
qui s'élevèrent dans le ciel et firent une maison, et
de celle-ci, jaillirent tous les trésors de la terre
jusqu'au ciel tels une fontaine, et lui rajouta : Voici
ta récompense ! Puis il se réveilla aussitôt stupéfait
et bouleversé. Depuis il chercha absolument ce
trésor. Pour ce faire, il abandonna tout ce qu'il
possédait et se décida à trouver cette maison. Mais
les années passèrent, il alla de ville en ville,
jusqu'en Suisse, mais en vain. Il n'y avait toujours
rien en vue. Jusqu'à ce qu'un beau jour, il en eut
assez et dit : Où est donc ce fameux trésor ? En
quoi ais-je été le premier, moi qui suis dorénavant
le dernier ! Dis-moi, comment puis-je être riche
moi qui suis le plus pauvres ? Quel est donc le sens
de cette vision ? Et c'est précisément là, que Dieu
l'éveilla. Il en fut si émerveillé qu'il alla
14

immortaliser ses premières Romances dont voici
l'extrait d'ouverture : Au Nom du Dieu Clément et
Miséricordieux de tous les hommes sur Terre. Il est
le Créateur des cieux et de la Terre. Il est
l'infiniment Bon, l'infiniment Doux, l'Omniscient et
le Sage. Il apaise l'être qui le Loue. Il est l'Essence
de toute vie. Il est, encore une fois l'infiniment Bon,
l'infiniment Doux. Sa Parole est Volonté. Tout Lui
est soumis, bon gré, mal gré. Il est tout proche et de
Sa Science, Il Embrasse toute chose. Je L'aime plus
que moi même. Il comble de joie mon cœur attendri
par l'attente de Sa Rencontre. Je L'aime de tout mon
être. Oh mon Dieu, que je T'aime fort. Mes larmes
ruissellent telles un torrent à l'évocation de Ton
Nom, qu'Il soit Loué du plus profond de mon âme.
Je T'aime, je T'aime, je T'aime, mon Seigneur de
l'univers. Accorde-moi Ton amour en retour et faitmoi de ceux qui méritent Ton attention. Aime-moi,
Oh Seigneur du trône sublime. Que ton Nom soit
Sanctifié pour l'éternité, ici-bas et dans l'au-delà. Je
t'aime, Tu es ma seule raison de vivre. Fait de moi
ton plus fidèle serviteur. Aime-moi car j'ai besoin
de Ton amour. Oh mon Dieu bien aimé. Aimemoi ! Il ma fallut plus de 30 ans d'existence pour
comprendre que tous faits, même le plus anodin
soit-il, n'est autre que la somme résultante de
volontés divines. Nous ne sommes que spectateur
de notre propre rôle d'acteur dans une œuvre
spectaculaire d'un Créateur, dont notre seul
pouvoir, ne se résume en réalité, qu'à l'intention
aboutissant à un choix, qui nécessairement
engendre pour finalité un fait entraînant lui même
15

une succession de phénomènes incontrôlés,
incontrôlables voir incohérents donnant lieu à de
multiples et divers situations, d'une complexité telle
que seul ce Créateur, qui n'est autre que Dieu,
l'Auteur de cette Histoire, en a Seul, la
connaissance absolue dans l'infinie. Voilà pourquoi,
j'affirme, en toute état de cause et de certitude, que
seul ce Dieu est Omniscient et Omnipotent, que
seul Sa Volonté est source d'existence de toutes
choses. Pour faire simple, Lui seul peut dire " Soit
pour que cela Est ". Ne pas considérer cela, revient
à croire que nous ne sommes pas des créatures mais
des créateurs et que par conséquent, cela revient à
nous considérer comme notre propre dieu ce qui est
de l’incroyance pure. Une subtilité fondamentale
pour celui qui croit. Pour citer un exemple, je dirais
que, ce que je viens d'écrire ne fut possible que
parce que Dieu a voulut que je prenne conscience
de ce fait et que mon intention de le mettre par écrit
ne fut concrétisé que dès lors que je pris la ferme
résolution de le faire, c'était donc mon choix mais
la volonté de Dieu. Gloire à Dieu Seigneur de
l'univers qui me fit prendre conscience de Lui en
état de conscient. Louange et Pureté à Lui, Il est le
Seul Digne à être adoré. Merci de tout mon Cœur
de m'avoir guidé vers Toi. Je t'aime de tout mon
être. Puis il alla dire à tous les gens de la ville : Oh
Homme, je suis un messager sincère et véridique de
la part de Votre Seigneur, le Créateur des Cieux et
de la Terre et de tout ce qu'il y a entre. Adorez
Votre Seigneur comme il se doit ! Ne mettez pas
d'intermédiaire entre vous et Lui. Suivez Sa Parole
16

et abandonnez les paroles rapportées. N'adorez pas
le prophète en suivant la tradition. Allez-vous
donner un égal à Dieu. Êtes vous dépourvu de
raison. C'est Dieu Seul que vous devez craindre. Oh
Homme craignez le jour où vous serez devant le
Maître de l'univers à qui vous devrez rendre des
comptes sur tout ce qui vous concerne. N'adorez
que Lui et suivez Sa Parole ainsi atteindriez-vous la
piété. Paix. En réponse à cela, pour ne retranscrire
que ce qui était dans la limite de l'admissible et du
tolérable en matière d'insulte et de juron, ils dirent :
Un fou en pleine crise de folie ! À tous ceux qui ont
répondu favorablement à son appel il leur dit :
Paix ! Je vous souhaites à tous la plus belle vie sur
Terre et la plus belle place au Paradis. Écoutez ce
que j'ai à vous dire. Celui qui a créé cette Terre et
ces Cieux ? Hé bien, vous a créé ! Aussi bien que
moi et tout le reste des hommes, des animaux et des
éléments qui vous maintiennent en vie et que ce
Dieu qui en est l'Auteur, est tout autant Vivant et
Présent. N'aimez que Lui ! C'est la raison de notre
existence ! Ne l'oubliez pas. Je ne vous appel pas à
suivre qui que ce soit, ou quoi que ce soit, ou telle,
ou telle religion. Au contraire, ne mettez pas
d'intermédiaire entre vous et Lui. Et ne suivez
aucune histoire d'homme mais plutôt Sa Parole
c'est-à-dire : La Torah de Moise, l'Évangile de
Jésus, Le Coran de Muhammad. Et surtout ne lui
associé rien, ni personne, non plus pas la Vierge
Marie et son fils Jésus, et non plus pas Muhammad.
Ainsi Dieu vous fera comprendre Sa Parole si vous
êtes croyant et vous élèvera au rang des méritants
17

de son Amour. Puisse Dieu Nous Bénir ! J'espère
rester votre Ami. Puis un adorateur de Muhammad
vint lui dire : Concernant le prophète Muhammad,
peux-tu être un peu plus claire et développer s'il te
plaît ? Et il lui répondit ceci : Que la paix soit sur
vous et tous ceux qui vous entourent, ainsi qu'à tous
les croyants en Dieu l'unique, sans rien lui associer.
Concernant le prophète Muhammad : « Il est
comme tous les prophètes de Dieu », « un homme
parmi tant d'hommes » qui ont été élu par Dieu afin
de prévenir leur peuple, du message divin. En
l’occurrence pour ce dernier, il a été choisi pour
transmettre aux arabes, la Parole de Dieu c'est-àdire le Coran. Une fois mort, le Coran a été traduit
dans toutes les langues et reste à la disposition de
tous les hommes et femmes sur la Terre. Cette
croyance consistant à adorer un homme en suivant
des soi-disant paroles rapportées visant ses
moindres faits et gestes dans son quotidien, n'est
rien d'autre que de l'idolâtrie. Pour conclure, c'est
Dieu Notre Maître Absolu et non un homme, c'est
Sa Parole uniquement qui est Vérité Absolue et
Guide, non des paroles rapportés par la colportation
humaine. Que la Paix de Dieu vous submerge ! Oh
Amoureux de Lui. Puis l'un d'eux vint rajouter : Si
l'on ne suit que le Coran, comment fait-on pour
accomplir la prière et les ablutions ? Et un autre de
rajouter : On ne peut pas comprendre le Coran sans
les paroles rapportées ! Alors il leur répondit de la
manière suivante : Paix et Salutation à tous les
enfants d'Adam. Concernant la questions
précédente du premier intervenant : Les ablutions,
18

acte de purification du corps et de l'esprit par l'eau
pure, elles sont très bien expliquées dans le coran
chapitre 5 « la table servie » verset 6 . Et pour ce
qui est de la prière : Faites-la comme vous voulez !
Du moment, que vous n'associez rien à votre
Seigneur. Puisque Dieu, Lui-même, ne vous l'a pas
prescrit spécifiquement. Les meilleurs façons sont
certes les inclinaisons et la prosternation.
Concernant le second intervenant, je dirais qu'il met
plus d'un intermédiaire entre lui et Dieu, qui
l'empêche visiblement de comprendre la Parole de
Dieu. On ne pourra donc pas se comprendre lui et
moi. Puisque moi j'appelle à la parole commune
entre tous les hommes, et que lui, au contraire,
appelle au schisme, à la division, à la complication
et surtout à rendre tortueux le chemin de Dieu pour
les hommes. Moi je vous appelle à comprendre la
Parole de Dieu par vous même et lui, vous appelle à
vous soumettre au savoir des ignorants. Car Dieu
est le Connaisseur, Il est la Vérité absolue et de sa
Lumière il guide qui Il veut vers un chemin droit. Il
est le Seigneur du Trône Sublime, et Il est certes
l'Accueillant au repentir. Ne désespérez pas de la
Miséricorde de Votre Seigneur. Aimez-Le et Il
vous aimera en retour. Que la paix soit sur vous
mes chers frères et sœurs en Dieu. Que la Paix soit
sur vous de tout mon cœur. Oh hommes doués de
raison ! Je ne suis qu'un avertisseur de la part de
votre Seigneur, d'un jour terrible, où malheureux
sera celui qui se présentera devant Lui chargé d'une
iniquité. Que mon rappel atteigne toutes les brebis,
même les plus égarées, du chemin droit. Oh
19

hommes doués de raison ! Adorez votre Seigneur
qui vous a créé vous et ceux qui vous ont précédés,
ainsi atteindriez-vous à la piété. C'est Lui qui vous
a fait la Terre pour lit, le ciel pour toit et qui
précipite la pluie du ciel et qui par elle fait surgir
toutes sortes de fruit pour vous nourrir. Comment
pouvez-vous renier votre Seigneur en Lui donnant
un égal, alors que vous savez tout cela ? Que
l'amour de Dieu vous parvienne, Oh hommes
méchants qui rendent tortueux la voie du Tout
Miséricordieux. Je vous aime mes frères en Dieu et
je n'ai aucune rancune envers qui que ce soit, car
mon cœur n'a pas de place pour la haine. Mon
amour pour Dieu dépasse tous nos différents.
Gardons toujours un respect mutuel et restons
tolérant envers tout le monde. Louange à Dieu
Seigneur de l'univers. Un jour, alors qu'il se rendit à
la mosquée pour prier, un groupe d’idolâtres vint à
lui et le sommèrent de quitter les lieux, en lui
interdisant dorénavant d'y entré. Les rumeurs se
tramèrent en ville : « il faut le chasser des
mosquées ! ». Dans l'une d'elle, il fut mis à la porte
par un comité de vieux fidèles, et dans une autre, il
fut prit à partie par une bande de vils larcins du
quartiers, qui le rouèrent de coups lui et son
disciple. Il alla donc se recueillir du haut du mont
de la ville, où il priait matin et soir en pleine nature.
Qu'il vente ou qu'il pleuve. Il passa presque quatre
années à prier là-bas. L'hiver sur la neige et le reste
du temps dans sa voiture à l’abri des intempéries, à
étudier la parole de Dieu. Puis un beau jour, il vint
dire : Oh hommes ! Faites de vos maisons et de vos
20

demeures des lieux de prière. Invoquez le Nom de
Dieu uniquement, Il a certes les plus beaux Noms :
Allah, Yahvé, Jéhovah, L'Éternel, Dieu, AhuraMazda,.. c'est toujours le même « Dieu unique ».
Parlez-Lui de la plus belle des façons, dans vos
langages courants, car Il vous entend et vous
comprend mieux que quiconque. Inclinez-vous face
à Lui de la plus belle des manières, Il est Le plus
digne d'être Salué, ne l'oubliez pas ! Louez-Le de la
meilleure des meilleurs révérences, car elles Lui
reviennent toutes sans exception. Prosternez-vous à
Lui de la plus forte des soumissions en L'adorant
tout simplement. Et enfin, Il est certes, notre Maître
Absolu à tous. Aux chrétiens, il dit : Premièrement
à tous ceux qui disent que le Coran n'est pas un
livre de Dieu, je vous dis : « Le Coran est la Vérité
car elle est La Parole de Dieu ! ». Et aux idolâtres,
il dit : Deuxièmement : « J'atteste qu'il n'y a de dieu
que Dieu et que c'est à Lui que je suis entièrement
soumis, corps et âme ! », Mais à cela une foule
d’idolâtres acclama à l'unisson : J'atteste qu'il n'y
est de dieu que Dieu et que Muhammad est le
messager de Dieu ! Puis il rétorqua : Il n'y a qu'une
divinité unique et je désavoue ce que vous lui
associez ! Aussitôt l'un d'eux rajouta en guise de
prévenance : Tu désavoue le Prophète ? Et il
répondit : Oh hommes censés être sensés !
Pourquoi êtes-vous si insensés. En quoi vouer un
culte exclusivement à Dieu sans associé est dénué
de sens ? Bon sang ! Êtes-vous si dépourvu de bon
sens ? Sans Dieu comme vecteur directionnel,
comment voulez-vous vous orienter ? Avez-vous
21

absolument besoin de mettre entre vous et Dieu,
une Idole ? Comme vous êtes injuste ! Oh hommes
censés être sensés ! Sachez que Dieu se passe de
vous tous et de ce que vous lui associez. Prenez
gardes des mots que vous usez à Son égard, car ils
vous en seront tenus pour compte. Sachez que je ne
suis qu'un avertisseur véridique de la part du
Seigneur de l'univers. Dieu, point de divinité à part
Lui, Créateur des Cieux et de la Terre et de tout ce
qui s'y trouve, y compris vous et moi, et tout ce que
vous Lui associez, Le Maître du Jour de la
rétribution et c'est à Lui que je suis entièrement
soumis. Redoutez le jour où nulle âme ne suffira en
quoi que ce soit à une autre, où l'on ne recevra
d'elle aucune intercession où l'on acceptera d'elle
aucune compensation. Est-ce si incroyable que
Dieu choisisse un messager parmi vous pour vous
avertir d'un jour terrible ? Oh hommes censés être
sensés ! Avez-vous déjà oublié qui est le centre
d'intérêt de toutes choses ? Hé bien, si vous l'avez
oublié, je vous le rappel : c'est Dieu uniquement.
Un jour, alors qu'il revint d'un long voyage en
voiture, il dit à son Apôtre, voilà ce que je retient
de cette retraite : Au nom de Mon Seigneur Adoré,
Yahvé, Jéhovah, Ahura-Mazda, Allah, Dieu
L'unique, L'éternel, Que la Paix soit sur tous les
Enfants d'Adam qui croient en Lui sans rien Lui
associer. La véritable Histoire de l'humanité est
racontée par Dieu. C'est la Torah, l'Évangile et le
Coran. Faites le bien, priez Dieu, donnez le peu que
vous ayez en aumône, jeûnez si vous le pouvez et
surtout vouez tout votre être à la religion de Dieu.
22

Voilà ce qui à été originellement prescrit aux
hommes. Si vous faîtes cela, hé bien, Dieu vous
récompensera par le Paradis et quant à ceux qui ne
croient pas, hé bien, cela seront châtiés par le feu,
pour avoir renié Celui qui les a créé, tout
simplement. Puis son disciple se mit à lui accorder
plus d'attention, et celui-ci reprit son discours un
autre jour et dis à tous : Paix. Gloire, Louange et
Pureté à Dieu, mon Seigneur Adoré, Tu es certes, le
Glorieux, le Majestueux, le Seigneur du trône
sublime ! À toi la Royauté et la Puissance, Tout ce
qui est sur la Terre périra, sauf Ta Face, qui est
pleine de Majesté et de Noblesse. À Toi les plus
beaux Attributs dans son infinie perfection et vers
Ta Suprême Autorité revient toutes choses
humiliées, bon gré, mal gré. Dieu des hommes,
Maître Absolu sur Tous les êtres vivants même les
plus rebelles, écartés de Ta Lumière éternelle ! Le
pouvoir de punir est dans Ta main, Ta Force est
sans limite, les Cieux et la Terre, sont terrifiés dans
l'idée d'être destroyés par Elle. Soumis, je le suis à
Toi, mon Adoré éternel et repentant je reviens à
Toi, tout humilié. Mon éternel Adoré, je t'aime . Et
enfin il pria : «Louange à Dieu Seigneur de
l'univers, Le Clément, le Miséricordieux, Maître du
jour de la Rétribution, C'est Toi seul que nous
adorons et c'est Toi seul dont nous implorons
secours, Guide-nous dans le droit chemin, Le
chemin de ceux que Tu as comblés de Tes faveurs,
Non pas de ceux qui ont encouru Ta colère, Ni des
égarés». «Je m'incline face à Toi Oh mon Seigneur
Adoré, Tu es le Glorieux, le Majestueux, le
23

Seigneur du Trône Sublime». «Gloire, Louange,
Pureté à Toi Oh Seigneur de l'univers». «Je me
soumets à Toi de tous mon être». «Oh mon
Seigneur Adoré, pardonne moi toutes mes fautes
passées, présentes, et futures». «J'atteste par Ta
volonté seul qu'il n'y a de dieu que Toi sans jamais
rien T'associer et par Ta volonté seul, Oh mon
Seigneur Adoré, je me soumets à Toi de tout mon
être. Inscris-moi parmi les sincères, les véridiques
et les pieux. Comble-moi des bienfaits dont Tu as
comblé les prophètes et les messagers. Accordemoi Ton Amour pour l'éternité, ainsi que Ta
Miséricorde et fait-moi entrer dans Ton Paradis au
plus haut rang, ainsi qu'a nos pères et mères, nos
frères et sœurs, nos époux et nos épouses, nos
enfants, nos descendants et nos ascendants, ainsi
qu'à tous les croyants sans exception et enfin
protège-nous tous du feu qu'alimenteront les
hommes et les pierres, lequel est réservé aux
méchants ». Par la Gloire, la Louange et la Pureté
de Dieu le Seigneur de l'univers. Il est le fils de
Saïd et de Fatima, un enfant déraciné d'une terre
par la cause de la transhumance migratoire du
XXème siècle de l'Afrique du nord vers l'Europe.
D'une terre d'islam à une terre chrétienne. Dieu lui
donna une belle enfance. À l'âge de 3 ans, Il lui fit
voir un ange ailé de 2 ailes. Puis à 7 ans, Il lui fit
éprouver la culpabilité de la mort lorsqu'il eut été
injuste envers un enfant et qu' il s'en voulu jusqu'à
l'âge de 16 ans, où il connu pour la première fois de
sa vie, un amour sans fin, qui lui fit oublier toutes
ses peines, puis s'en suivit le souvenir des prières
24

qui lui rappelèrent son Seigneur, et qu'il se détacha
de cette amour innocent. Dieu le raffermit par la
patience et l'endurance face à la difficulté et à
l'épreuve. À l'école puis au travail, où il acquit
suffisamment d'intelligence et de savoir pour
raisonner par lui-même. À l'âge de 30 ans il
franchis son premier tabou et se dit pour la
première fois : Pourquoi lorsque je lis le Coran, j'ai
l'impression que Dieu s'adresse à l'univers, alors
que lorsque je lis les paroles rapportées, j'ai
l'impression que pour pouvoir les appliquer, il faille
être un bédouin vivant au fin fond du désert ?
Pourquoi se mentir à soi-même puisque Dieu sait
tout ce qu'il y a au plus profond de notre âme ?
Deux années plus tard, Dieu l'élu au rang de
prophète et messager, au titre de Noble serviteur de
Dieu. La preuve est, qu'en ce moment, lui seul
tenait un véritable langage sublime de vérité. La
Louange revient à Dieu, le Seigneur de l'univers qui
le prénomma Nabil signifiant « Noble » en arabe.
Mais en réponse à toute cette clarté,
ils
l'insultèrent, la calomnièrent et lui de répondre :
Que vous en semble ? Que je le soit ou non ? Va
t'en vous l'imposer alors que l'idée même vous en
répugne ? Non, mais je dis, plutôt, à vous votre
croyance et à moi la mienne ! Et je ne dis pas, à
ceux que vos yeux méprisent et qui ne sont pas
musulmans : ils n'auront point leurs places au
Paradis auprès du Tout Miséricordieux, mais au
contraire, quiconque croît en Dieu sans rien lui
associer, Le prie sincèrement, dépense dans
l’obéissance de ce qu'Il lui à attribué et accompli de
25

bonnes œuvres dans le bien tout en croyant
fermement à la vie future, aura pleine récompense
le jour de la rétribution et il ne sera point lésé. Et
enfin, je suis lasse, de vos basses calomnies à la
hauteur de vos plûmes : Tâchez donc de produire
un chapitre semblable à ce qui m'est parvenu de la
part de mon Seigneur et appelez autant de vos
complices, que vous considérez dans l'importance,
plus méritoire, voir, au dessus de l'adoration de
Dieu seul, et nous verrons qui de nous est atteint de
folie ? Mais si vous n'y parvenez pas, et à coup sur,
vous n'y parviendrez jamais, parez-vous donc
contre le feu, qu'alimenteront les hommes et les
pierres, lequel est réservé aux méchants ! Et en
attendant, lisez tranquillement, à votre aise, les 32
odes et revenez plus tard, car vous êtes à courts, de
blasphème et de gros mot, et que la paix soit
réellement sur vous chers frères de loin. Respectez
pour l'amour de ce Dieu qui nous est censé être
commun, le mot de la fin : Louange à Dieu,
Seigneur de l'univers.

Les 32 Odes
Première ode : Au commencement, – Au nom de
mon Adoré, laissez-moi vous raconter l'histoire du
commencement de toutes choses, Au début Dieu,
que vous connaissez à présent, créa la Terre et les
Cieux en 6 jours, puis s'établit sur le Trône et le
7ème jour ne se reposa pas. Il créa les Anges qui ne
se lassent pas d'obéir au Tout Miséricordieux puis
établit sur Terre toutes sortes de créatures vivantes,
puis confia aux Anges qu'Il allait y désigner une
créature qui aurai l'autorité sur toutes les autres :
26

L'Homme. Mais aussitôt, ils doutèrent et se mirent
à comploter et Dieu créa Adam puis le présenta aux
Anges et dit : Citez-moi les noms des choses que
voici si vous êtes véridiques dans ce que vous
dites ! Et ils dirent : Gloire à Toi ! Nous n'avons de
savoir que ce que Tu nous as donné ! Tu es certes
l'Omniscient, le Sage. Puis Dieu dit : Oh Adam !
Cite-leur les noms des choses que voilà ! Puis
quand celui-ci l'eut fait, Il dit : Ne vous ai-je pas dis
que Je connaissais les mystères des cieux et de la
terre, et que je sais ce que vous cachez et ce que
vous divulguez ? Prosternez-vous devant Adam !
Tous se prosternèrent excepté Satan qui fut rebelle.
Qu'as-tu à désobéir ? Dit Dieu. Je suis meilleur que
lui ! Répondit Satan. Va-t'en ! Dit Dieu. J'emplirais
l'Enfer de tous ceux qui te suivront. Satan dit :
Accorde-moi un délai avant que je te le prouve que
je suis meilleur qu'Adam ? Ce délai t'est accordé
jusqu'au Jour où Je rassemblerais Toutes Mes
créatures et que Je Jugerais de leurs actes. Puis
Dieu mit en garde Adam contre le Diable de Satan.
Dieu créa Ève et les Fit entrer au Paradis et dit :
Mangez-en partout à l'envie où il vous plaira, mais
n'approchez pas de l'Arbre que voici sinon vous
serez injuste et vous y connaîtrais la Faim et la
Soif. Puis Satan les tenta en leur promettant le
mensonge, il les fit glisser du lieu où ils étaient et
les fit tomber de là. Adam et Ève en gouttèrent et
virent leurs nudités et se cachèrent avec les feuilles
du jardin d’Éden. Dieu dit : Pourquoi vous cachez
vous ? Je sais et je vois ! Descendez d'ici, vous
tous, ennemis les uns les autres, et pour vous il y
27

aura une demeure ici-bas et un usufruit pour un
temps. Et tous descendirent et nous sommes là sur
Terre. Deuxième ode : Ici-bas – Adam reçut des
paroles de son Seigneur et Il lui pardonna. Dieu le
conforta et lui recommanda ce qui suit : Chaque
fois que je vous enverrai un guide quiconque le
suivra ne sera point affligé et ne ressentira aucune
crainte mais quiconque ne croira pas, rejettera nos
signes et traitera de mensonge nos révélation, ceuxlà seront les gens du feu. À tous deux, Adam et
Satan, fut prescrit les mêmes conditions : Une
descendance et une jouissance pour un temps.
Adam et Ève connurent ainsi les difficultés de la
vie, loin du bonheur d'antan. Ils durent travailler
dur. Effectivement, ils connurent la faim et la soif.
Dieu fit entrevoir au fond des entrailles d'Ève des
héritiers sur Terre. Abel et Caen. L'un fit une
offrande que Dieu agréa quant à Caen, elle fut
refusé catégoriquement. Le diable poussa Caen à
tuer son frère. L'autre dit: Si tu me tues, tu prendra
avec toi le crime de m'avoir tué et quant à moi, je
ne te tuerai point, car c'est Dieu que je crains, et je
redoute le jour de l'heure, où nul âme ne pourra
quoique ce soit pour une autre. Caen tua Abel, et
traîna avec lui la dépouille de son frère. Dieu fit
descendre du ciel un corbeau qui montra à Caen
comment se débarrasser du corps putréfié de son
frère. Ainsi Dieu enseigna à l'Homme : Quiconque
aura tué une âme injustement, c'est comme s'il tuait
l'humanité entière et sa rétribution sera l'enfer où il
y demeurera éternellement. Troisième ode : La
Terre – Fut peuplée d'hommes et de femmes issus
28

de nos père et mère, Adam et Ève, que la paix de
Dieu soit sur eux et que Sa Miséricorde submerge
tous leurs enfants soumis au Seigneur de l'univers.
Dieu éleva l'Homme par ses dons comme la raison,
le bon sens, l'intelligence et surtout les émotions
capables de bien des grandeurs. L'humanité parvint
ainsi à construire des civilisations avancées
capables de prouesses telles que les Pyramides
d'Égypte ou les Moames de l'île de Pâque, mystères
énigmatiques, mais incapables de croire en Dieu
uniquement malgré que de nobles messagers leur
parviennent. Elles furent toutes détruites par toutes
sortes de cataclysmes. Noé était un fidèle serviteur
de Dieu, il vécut près de mille ans auprès de son
peuple et prêchait la Parole de Dieu sans relâche.
Adorez votre Créateur qui vous a créé d'un être
unique Adam et qui fit sortir de ses reins son
épouse et qui d'eux fit une descendance d'hommes
et de femmes et redoutez le jour de la rencontre,
mais ils le traitèrent de menteur. Ils ne croyaient
pas aux signes de Dieu. Noé se plaignit auprès de
son Seigneur et dit : Oh mon Dieu, punis ce peuple
car ils me traitent de menteur et se moquent de
moi ! Dieu lui répondit : Ne t'afflige pas, je leur
laisse un court délai puis je les châtierai tous par la
pluie que je ferais descendre du ciel et qui
emportera tout sur son passage, excepté, ceux qui
auront cru en moi, qui n'auront rien à craindre de
moi. Construit l'Arche sous nos yeux et prends avec
toi un couple de chaque espèce ainsi nous
remplaçons une génération par une autre. Puis
quand celle-ci fut construite et que Noé chargea,
29

l'ordre de Dieu descendit et la Terre fut noyé par
des torrents tombant du ciel. Il ne restait sur Terre
plus aucun méchant, tous grisèrent tels de l'écume
sur la mer. Puis l'ordre fut donné au ciel d'arrêter de
pleuvoir et à la Terre d'absorber les eaux, ainsi
l'Arche s'arrêta sur le mont et les hommes,
descendirent de la vallée et repeuplèrent la Terre.
Quatrième ode : À Babylone – Bien des
générations plus tard, vivait au milieu de païen, un
jeune homme nommé Abraham. Il était un des élus
de Dieu, qui, quand, il dit à son peuple : Pourquoi
adorez vous des statuts faites de pierres qui ne vous
profites en rien ? Certainement je ruserai contre
vous en les détruisant toutes, excepté une, et nous
verrons si elle vous parlera. Abraham avait du bon
sens qui, quand, il dit : Oh mon père ! Pourquoi
adores-tu ce qui ne te profite en rien ? Certainement
j'ai du savoir que tu n'as pas, suit-moi je te guiderai
vers une voie droite. Son père lui rétorqua: Oh
Abraham ! aurais-tu du dédain au sujet de ma
religion ? Prends garde sinon je te tuerai ! Abraham
lui dit : Oh père ! Et si vos ancêtres étaient dans un
égarement évident ? Certainement j'invoquerai mon
Seigneur de te pardonner ! Au début du soir, il vit
les étoiles et dit : Voilà mon Seigneur ! Puis elles
disparurent et dit : je n'aime pas les choses qui
disparaissent ! Puis il vit la Lune et dit : Voilà mon
Seigneur ! Elle disparut aussitôt et dit : Je n'aime
pas ce qui disparaît ! Puis le Soleil se leva et dit :
Voilà mon Seigneur ! puis il se coucha. Et
Abraham compris dès cet instant que son Seigneur
était le Créateur des Cieux et de la Terre, et aussitôt
30

il se soumis à Lui de tout son être. Il était certes, un
de nos élus rapprochés, qui, quand son peuple vit
que toutes les idoles de pierres étaient détruites et
qu'ils cherchaient le coupable. Ils dirent : Nous
savons qu'un jeune homme se moque de nos idoles,
un certain Abraham ! Amenez-le, qu'il soit jugé et
puni pour avoir pris en moquerie notre religion !
Puis quand celui-ci fut présenté à eux : Il dit : C'est
celle que voici qui a fait ça ! Demandez-lui si elle
peut vous répondre? Après cette confusion, ils
dirent : Tu sais très bien que celle-ci ne parle pas !
Jetons au feu cet apostât ! Dieu dit : Oh feu ! Soit
douceur salutaire pour Abraham ! Abraham ainsi
connu les bienfaits de la foi, il fut certainement, un
de nos élus purifiés et père de toute une Nation.
Abraham quitta son peuple et s'établit dans une
contré aride loin de Babylone. Cinquième ode : À
Canaan – Lieu où Abraham établit une partie de sa
descendance, Dieu fit voir en songe Abraham
entrain d'immoler son fils Ismaël. Puis quand tous
deux prirent la résolution d'exécuter cette
prescription, Dieu fit descendre une brebis en
échange et épargna Ismaël. Abraham avait enduré
toutes les épreuves de Dieu, et avait eut pour
récompense, une renommé pour la prospérité. Il fut
un noble envoyé pour l'humanité. Les Anges
vinrent le voir et celui-ci les reçut avec un veau
rôtis, quand celui-ci vit qu'ils ne l’approchaient pas,
il prit peur. Les Anges dirent : Ne crains rien, nous
sommes les messagers de la part de ton Seigneur
pour t'annoncer la naissance de Isaac puis Jacob, et
sa femme ria alors et dit : Comment aurais-je un
31

fils alors que je suis vieille et stérile ? T'étonnes-tu
des miracles de Dieu ? C'est Lui qui donne la Vie et
Il lui suffit de dire : Soit et cela Est ! Abraham
approuva la bonne nouvelle et questionna les
envoyés au sujet de son neveu Lot. Les anges
l'informèrent de l'ordre qui leur a été donné par
Dieu concernant la destruction de la cité de
Sodome et le secours de Lot et sa famille excepté
sa femme qui sera du nombre des exterminés.
Quand les émissaires furent arrivés auprès de Lot,
les sodomites accoururent vers Lot et lui dirent : Ne
t'avons-nous pas interdit la visite ? Lot répondit :
Oh peuple de pervers, pourquoi faites-vous
commerce avec des mâles? pourquoi faites-vous
chose que nul autre n'a fait avant vous? Craignez le
Seigneur de l'univers qui créa pour vous des
femmes au lieu des hommes ? Ne me déshonorez
pas en présence de mes hôtes, prenez mes filles,
elles seront plus pures pour vous, si vous le saviez ?
Ils dirent : Oh Lot! Tu sais très bien que nous
n'avons pas de droit sur elles et tu sais très bien ce
que nous voulons ? Il dit : Si seulement j'avais de la
force ! et les Anges lui dirent: Oh Lot ! Ne t'afflige
pas ! Nous sommes réellement des émissaires du
Tout Miséricordieux, ils ne pourront jamais
t'atteindre. Pars! Toi et ta famille ce soir, ils seront
tous exterminé pour leurs perversités. Lot s’enfuit
de Sodome, tous ces sodomites furent anéantis
jusqu'au dernier et le soleil se leva encore une fois à
Canaan. Sixième ode : La Maison sacrée – Fut
établie sur le rocher, au lieu où, Abraham voulut
égorger son fils. Dieu confia l'ordre à Abraham et
32

Ismaël de fonder les assises de la première maison
de Dieu sur Terre, non loin de Canaan, dans un
endroit qui bien plus tard prendra le nom de
Jérusalem, la ville Sainte. Bien des années plus
tard, Isaac naquit. Abraham sentit les affres de la
mort et supplia Dieu de lui accorder une
descendance qui héritera de la Terre. Dieu accepta
ses souhaits et fit de lui ainsi que toute sa lignée,
une génération de prophètes et messagers pour
l'univers, parmi elle : Ismaël, Isaac, Jacob, Joseph,
Moise, Aaron, David, Salomon, Zacharie, Marie,
Jésus, Jean Baptiste et Mahomet. Que l'Amour de
Dieu les submerge eux et tous ceux qui ont cru en
eux, ainsi pour l'éternité. Tous furent de nobles
messagers pour leur peuple. Tous furent soumis à
Dieu sans jamais rien avoir associé à leur Seigneur.
Tous ont cru en Dieu l'unique et Lui obéissaient
sans lassitude. Ils ont prêché la Parole de Dieu
uniquement, sans attendre, quoique ce soit des
hommes. Leur salaire est auprès de Dieu en qui ils
ont mis pleine confiance et leur séjour sur Terre fut
une miséricorde du Tout Miséricordieux pour
l'univers, des mondes visibles et invisibles.
Nullement, ils ont appelé les hommes à les adorer
eux plutôt que Dieu. Ils avaient pleine conscience
d'avoir été des hommes comme tout le monde. Ils
étaient juste des croyants que Dieu avait choisit
pour avertir les hommes du jour terrible du
jugement. Ils mangeaient de la nourriture comme
tout le monde et se rendaient dans les marchés
comme tout le monde mais malgré cela les hommes
reniaient les signes de Dieu et, ou prenaient ces
33

prophètes pour des idoles au point de les adorer
comme on adore Dieu, au point d'en faire des égaux
à Dieu. C'est une promesse de Dieu faite à Notre
père Adam : Je choisirai parmi ta descendance, mes
serviteurs élus, qui leur enseigneront mes versets et
les purifieront. Paix aux prophètes de Dieu qui
endurèrent avec constance et qui aimèrent Dieu
d'un amour sincère. Bienheureux seront ceux qui
seront accoudés sur des divans en or, vêtus de soie
et couverts de beaux bijoux en perle, en pleine
contemplation du Créateur entourés d'épouses,
d'une beauté sans égal, accompagnés d'enfants
d'une éternelle jeunesse. Ils n' éprouveront aucune
gêne et ne seront point affligés. Il ne ressentiront
aucune lassitude et seront joyeux pour l'éternité
sauf si Dieu en décide autrement car Dieu fait ce
qu'Il veut. Il est le Maître absolu et le Seigneur de
la Maison Sacrée. Septième ode : Le songe – De
Joseph, fils de Jacob, fils de Isaac, fils d'Abraham,
était un signe évident de le puissance de Dieu.
Quand Joseph dit à son père : Oh mon père ! Je vis
en songe 11 étoiles, le soleil et la lune se prosterner
devant moi. Jacob dit : Oh mon fils ! Prends garde
de ne pas répéter ton rêve à tes frères car il se
pourrait que le diable monte un complot contre toi,
car le diable est certainement un ennemi déclaré
pour l'homme. Dieu t'enseignera l'interprétation des
rêves et parachèvera sur toi ainsi que sur la famille
de Jacob, ses dons et sa miséricorde, comme Il le fit
auparavant sur tes deux ancêtres, Abraham et Isaac.
Les frères de Joseph dirent : Joseph et son frère
Benjamin sont plus aimés par notre père que nous,
34

notre père est donc dans un tort évident, tuons
Joseph où écartons-le du pays afin que l'amour de
notre père se tourne exclusivement vers nous et
ainsi deviendrons-nous après cela des gens de bien.
Ils le jetèrent au fond du puits et retournèrent
auprès de leur père et dirent : Oh notre père ! Le
loup la mangé ! Tu ne nous croiras pas même si
nous disons la vérité ! Puis une caravane le trouva
et ils le vendirent tel une marchandise sans peu de
valeur. Celui qui l'acheta était d'Égypte et dit à sa
femme : Élève-le ! Il se peut que nous l'adoptions
comme fils. Puis Joseph devint un homme doté de
force et de savoir, et la Dame qui l'éleva se prise de
passion pour lui. Elle ferma les portes et dit : Viens
Joseph ! Je suis prête pour toi! Joseph dit : Que
Dieu m'en préserve ! Vraiment les injustes ne
réussissent pas ! Mon Maître m'a donné un bon
asile. Il se sauva et se retrouva nez à nez devant son
époux et dit : C'est elle qui ma tenté ! Elle dit : Non
c'est lui ! Un témoin dit : Si sa tunique est déchirée
par devant c'est elle qui dit la vérité tandis qu'il est
du nombre des menteurs mais si elle est déchirée
par derrière, alors c'est lui qui dit la vérité tandis
qu'elle ment. Puis quand le mari vit la tunique de
Joseph déchirée par derrière, il dit : Que la ruse des
femmes est grande ! Va Joseph et ne t'inquiète pas !
Quant à toi femme ! Demande pardon pour ton
péché ! Mais dans la ville, les gens dirent, la femme
d'un tel s'est prise de passion pour son esclave, elles
est vraiment dans un égarement évident. Puis quand
celle-ci eut entendu leurs fourberies, elle les convia
à une collation, leur distribua des couteaux et
35

l'appela : Joseph sort ! Puis quand celui-ci sortit,
elles le virent, l'admirèrent, et se coupèrent les
doigts et dirent : Gloire à Dieu ! Ce n'est pas un être
humain ! C'est un ange! Voilà celui sur qui vous me
blâmiez, j'ai essayé de le séduire mais il se refusa,
et s'il ne répond pas à mes attentes, ils sera
certainement emprisonné ou du nombre des
humiliés. Il dit: Oh mon Seigneur protège-moi ! La
prison m'est préférable à ce à quoi elles
m'appellent. Dieu dit : Joseph ne t'attriste pas !
Ainsi Dieu écarta de lui leurs ruses et Joseph fut
emprisonné pour un temps. En prison, vint à
Joseph, deux prisonniers, l'un d'eux dit : Oh
Joseph ! Nous te voyons vraiment du nombre des
véridiques, informe nous de l'interprétation de nos
rêves que voici : «Je me vois tenir dans ma main
une grappe de raisin, la pressant», et moi dit l'autre:
«Je me vois, posé sur ma tête du pain, que les
oiseaux mangent». Joseph dit : Je vous donnerai
l'interprétation mais avant tout sachez que j'ai
abandonné la religion d'un peuple qui ne croit pas
en Dieu et en l'au-delà et que je suit à présent la
religion de mes pères, Abraham, Isaac et Jacob, la
religion de Dieu uniquement sans rien Lui associer.
L'un de vous sortira de prison et servira du vin à
son maître quant à l'autre, il sera crucifié et les
oiseaux mangeront de sa tête. Voilà l'interprétation
de vos songes, il s'agit là d'une affaire déjà décidée.
Huitième ode : L'interprétation – Fut véritable et
Joseph confia à celui des deux qu'il pensait qui
sortira : Parle de moi à ton maître ! Puis quand
celui-ci sortit, le diable lui fit oublier de parler de
36

lui à son maître et Joseph resta ainsi quelques
années en prison. Le roi vit en rêve 7 vaches
grasses se faire manger par 7 autres maigres et 7
épis vert par 7 autres secs. Il dit : Oh notables !
Apportez-moi l'interprétation de ce rêve si vous
êtes véridiques ! Ils dirent : C'est un amas de rêves
et nous ne savons pas interpréter les rêves. Celui
des deux qui sorti de prison pensa à Joseph et dit au
roi : Je vous amènerai l'interprétation de ce rêve.
Emmenez-moi ! Il dit : Oh Joseph donne-moi
l'interprétation du rêve que voici. Joseph dit : Vous
sèmerez 7 années consécutives et tous ce que vous
amasserez gardez-le en réserve sauf le peu que
vous consommerez puis s'en suivra 7 années de
sécheresse où vous consommerez tous ce que vous
aurez stocké puis suivra une année où Dieu vous
récompensera par la pluie et vous irez au pressoir.
Le roi dit : Amenez-le moi ! Puis quand l'émissaire
vint auprès de Joseph, Joseph dit : Retourne auprès
de ton roi et demande lui ce qui a poussé les
femmes à se couper les mains. Le roi dit : Que
s'est-il passé avec Joseph ? Elles dirent : Par Dieu,
nous n'avons rien à lui rapprocher ! Et la Dame
passionnée dit : Maintenant la vérité est au grand
jour, c'est moi qui l'ai tenté et c'est lui qui est au
nombre des véridiques et je me repens, car l'âme est
très incitatrice au mal, et que si Dieu ne me
pardonne pas, je serai certainement du nombre des
perdants. Le roi dit : Amenez-le moi ! Je me le
réserve pour moi-même. Dieu fit sortir Joseph de
prison et lui confia les dépôts du territoire, ainsi
Joseph pu se déplacer partout où il le voulait. C'est
37

ainsi que Dieu raffermi l'autorité de Joseph sur
toute l'Égypte. Dieu lui donna du pouvoir sur Terre.
C'est ainsi que Dieu élève qui Il veut et humilie qui
Il veut, certes la puissance toute entière appartient à
Dieu. Les frères de Joseph vinrent en Égypte, il les
reconnut mais eux ne le reconnurent pas. Joseph dit
: Amenez-moi un frère de votre père, ne voyezvous pas que je suis équitable et que je donne la
pleine mesure et que si vous ne me l'amenez pas,
vous n'aurez plus de nourriture. Puis les frères de
Joseph retournèrent chez eux et dirent à leur père :
Oh notre père ! Laisse-nous emmener Benjamin
avec nous sinon à l'avenir nous n'aurons plus de
chargement. Jacob dit : Vais-je vous le confier
comme je vous ai confier son frère ? C'est à Dieu
que je place toute ma confiance et qui sait peut-être
qu'Il me les rendra tous les deux. À conditions que
vous prenez l'engagement devant Dieu de me le
ramener sain et sauf, sauf si vous êtes assiégé. Puis
quand ils eurent prit l'engagement. Jacob dit :
Entrez par des portes différentes cependant je ne
peut rien contre les décrets de Dieu. Quand
Benjamin fut arrivé en Égypte, Joseph dit : Je suis
ton frère! Ne t'afflige pas contre ce qu'ils faisaient.
Puis Joseph mit la coupe du roi dans le sac de son
frère et l'on cria : Caravaniers ! Vous êtes des
voleurs, une récompense pour quiconque aura
trouvé la coupe du roi. L'on retira la coupe du roi
du sac de benjamin et ainsi il fut prit en esclave
selon les coutumes de l'époque. Ainsi Joseph se
saisit de son frère. Ils dirent : Saisit l'un d'entre
nous ! Joseph dit : Que Dieu nous préserve de
38

prendre en esclave un autre chez qui nous aurions
trouvé l'objet du vol ! Nous serions alors injuste. Ils
repartirent tous, sauf, un, qui ne voulait pas rompre
son serment et dit : Dites à nôtre père que son fils à
volé et que nous n'attestons que ce que nous avons
vu et qu'il se renseigne auprès des caravanes, nous
disons réellement la vérité ! Puis ils retournèrent
chez leur père et Jacob dit : Vos âmes plutôt vous
ont joué un mauvais un tours ! Dieu qui sait, peutêtre, me les rendra tous les deux, il ne me reste plus
qu'une belle patience. Puis ils revinrent auprès de
Joseph et demandèrent la charité. Joseph dit : Savez
vous ce que vous avez fait de votre frère Joseph
alors que vous étiez injustes ? Et ils dirent : Tu es
Joseph ? Certes tu es Joseph ! Il dit : Je suis
Joseph ! Et voici mon frère ! Certes Dieu nous a
favorisé tous les deux. Ils dirent : Pardonne-nous !
Il dit : Pas d'incrimination pour vous aujourd'hui !
Que Dieu vous pardonne, mais amenez-moi plutôt
toute votre famille. Puis quand les Tribus d'Israël
vinrent en Égypte, les 11 frères ainsi que les père et
mère de Joseph se prosternèrent devant lui, et celuici dit à son père : Oh mon père ! Voici
l'interprétation du rêve que je fis jadis quand je fut
enfant, Dieu m'a certainement fait beaucoup de
bien quand il me fit sortir de prison après que le
diable ai semé la discorde entre mes frères et moi.
Gloire à Dieu qui ne fait pas perdre le mérite des
œuvres du serviteur qui Le loue et place son entière
confiance en Lui. Certes, Il est l’Audiant
l'Omniscient, le Sage et c'est à Lui que je suis
entièrement soumis. Voilà l'histoire Joseph le
39

véridique, à qui Dieu donna la faculté d'interpréter
les rêves. Neuvième ode : En Égypte – Les enfants
de Jacob se multiplièrent et donnèrent 12 grandes
tribus installés confortablement sur les plateaux de
Goshen. Le roi Akhenaton soumis à Dieu
uniquement, avait accueilli à bras ouverts les
enfants d'Israël, mais ce ne fut pas le cas de ses
successeurs, qui les réduisirent rapidement en
esclavage. En effet, c'était là, une dure épreuve de
la part de leur Seigneur quand les soldats de
pharaon pénétrèrent dans leurs demeures, en tuant
leurs fils et en épargnant leurs femmes. Dieu les
éprouva ainsi car les enfants d'Israël renièrent les
signes de Dieu, traitèrent de menteur les messagers
et en tuèrent d'autres, ceci parce qu'ils avaient
encouru la colère de Dieu. Pour la plupart d'entre
eux, il n'y aurait plus de prophète après Joseph, tel
était leur chimère, en effet, ils avaient perdu la foi,
celle que leur avait transmis les nobles prophètes
venus précédemment. Ils étaient devenu un peuple
injuste, outrancier et rebelle. Pour le reste, ils
espéraient de tout cœur, la venu d'un "Libérateur".
C'était ceux qui avaient foi en Dieu, ceux qui
priaient Dieu sans rien lui associer à son culte, ceux
qui donnaient l'indemnité de l'indigence aux
proches parents, aux orphelins, aux nécessiteux et
aux voyageurs, selon une part déterminé des
bienfaits que Dieu leur avait accordé, ceux qui
croyaient en l'existence des élus de Dieu et surtout
d'une vie après la mort. Ceux-là étaient sur la bonne
voie et endurèrent avec patience les desseins de
leur Seigneur. Quand Dieu dit à la mère de Moïse :
40

Met ton enfant dans le berceau et jette-le dans les
flots du Nil ! Nous ferons de lui, cet enfant, un
signe pour le peuple d'Israël et nous éprouverons
pharaon pour avoir était injuste à notre égard. Elle
prit peur et se chagrina. Dieu lui dit : Ne t'afflige
pas ! Nous te le rendrons ! Nous sommes le
meilleur à tenir Nos engagements. Puis elle obéit et
mit son enfant dans l'eau et le courant l'emporta.
L'enfant amarra aux abords du palais de pharaon et
sa fille le prit et dit : Gardons cette enfant ! Et ainsi
le bébé était entre de bonnes mains. La sœur de
Moïse, qui l'avait suivi tout le long du fleuve, dit à
la fille de pharaon : Voulez-vous que je vous
indique une nourrice ? Et ainsi le bébé retourna
chez sa mère. Les dons de Dieu sont inépuisables.
Moïse grandit dans les palais de pharaon sous l'œil
attentionné de Dieu et eut la plus belle éducation de
tous les enfants d'Israël. Il était fort, très fort, quand
l'israélite l'appela à l'aide contre l'égyptien et que
celui-ci l'acheva d'un coup de poing. Il se dit :
Malheur au diable ! Il est certes un égareur
évident ! Puisse Dieu me protéger contre lui. Le
lendemain, le même détracteur rappela Moïse à
l'aide et celui-ci répondit : Es-tu un fauteur de
désordre ? Et lui rétorqua : Et toi ! veux-tu être un
criminel et me tuer comme tu as tué hier ? Puis vint
un héraut au loin et hurla : Moïse va t'en ! Les
notables d'Égypte discutent à ton sujet et veulent te
condamner pour ton crime. Puis Moïse s’enfuit
d'Égypte. Dixième ode : À Madian – Après avoir
traversé tout le désert, Moïse s'arrêta à l'ombre d'un
arbre, et vit au loin des jeunes filles retenant leur
41

troupeau et vint vers elles et leur dit : Qui y a t-il ?
Elles lui répondirent : Nous devons laisser ces
messieurs que voici, abreuver leurs bêtes en
premier puis nous le ferons ensuite qu'ils soient
partis. Moïse dit : Voulez-vous que je m'en
charge ? Ainsi Moïse abreuva leurs moutons. L'une
d'elles qui s'était prise d'attention alla dire à son
père : Engage-le à tes services père ! Il se peut qu'il
t'assiste par sa force. Puis elle se hâta d'un pas
timide à retourner vers Moïse et lui dit : Je
m'appelle Séphora ! Et mon père Jethro te mande
sous sa tente. Moïse répondit favorablement à cette
invitation et Jethro lui proposa un contrat de travail
en contre partie d'un mariage avec l'une de ses filles
à son choix. Moïse accepta ainsi les closes du
contrat sans gêne et vécut ainsi à Madian, eut des
enfants et appris à connaître son Seigneur. Quand
Moïse dit : J'irai chercher le savoir de Dieu, dusséje, pour cela aller jusqu'au confluent des deux
mer(e)s ! Il était déterminé, et ainsi il prit la route
avec son compagnon et se reposa en chemin et
celui-ci oublia le poisson . Ils reprirent la route,
quand arrivé au lieu du déjeuner, Moïse dit : Nous
avons éprouvé de la fatigue, prépare-nous notre
repas. Son compagnon lui dit : Oh pardi ! J'ai
oublié le poisson au dernier lieu de repos. Moïse
compris dès cet instant qu'ils avaient un rendezvous là-bas. Ils y retournèrent de ce pas et virent un
homme assis à cet endroit. C'était un de nos
envoyés qui détenait sciences et savoirs. Moïse dit
à voix haute : Voilà celui que nous cherchions !
Maître, laisse moi t'accompagner dans ton chemin
42

et enseigne-moi de ton savoir, car la grâce de mon
Seigneur est immense et tu me trouvera, s'il plaît à
Dieu, du nombre des patients et à aucun moment, je
ne t'occasionnerai de la gêne. D'accord ! dit
l'homme à condition que tu ne m'interrompes en
rien même si cela te paraît incroyable. Moïse dit :
D'accord ! S'il plaît à Dieu, tu me trouveras patient
mais ne m'impose pas une épreuve trop lourde à
supporter. Et ils prirent le chemin ensemble. Arrivé
au port, l'homme ébrécha un bateau et Moïse dit :
Qu'as-tu fait ? Voilà quelque chose de grave,
pourquoi as-tu fait cela? Il lui répondit : Ne t' ais-je
pas dit de ne pas m'interrompre ? Moïse dit :
Pardon ! Puis Ils arrivèrent près d'une clairière où
se trouvait un enfant. L'homme le tua. Moïse hurla :
Mais qu'as-tu fait là ? C'est vraiment une chose
ignoble que voilà ! Il lui répéta : Ne t' ais-je pas dit
de ne pas m'interrompre. Moise dit : Pardon... Mais
ne m'impose pas une trop lourde à supporter. Puis
arrivé chez des habitants, ils demandèrent
l'hospitalité qui fut aussitôt rejeté avec mépris et
désolation. L'homme construisit un mur en ruine et
s'en alla. Moïse dit : Mais tu aurais pu demander un
salaire pour cela ? L'homme dit : Nos chemins
s'arrêtent là. Voilà ce que tu n'as pas pu supporter
par ta patience. Pour ce qui concerne le bateau, je
l'ai égratigné car il y avait un roi qui saisissait tous
bateaux et c'était de pauvres pêcheurs qui n'avaient
pour richesse que cela. Pour ce qui est de l'enfant, il
était pervers et méchant, nous avions craint pour
ses parents, qui étaient croyants, et nous voulions
leur donner une progéniture plus pure et de
43

meilleure compagnie pour eux. Et pour ce qui est
du mur, il appartient à deux orphelins de la ville et
il y a un trésor dessous qui leur est réservé et une
fois grands, ils pourront le soustraire de là. Et de là,
Moïse retourna à Madian. Onzième ode : Au mont
Sinaï – Brillait un feu mystérieux dans un froid
glacial, une nuit enveloppante couvrait tous les
regards, ceux des enfants de Moïse et des nuées
humides ruisselaient du visage de Séphora. Moïse
intrigué encore une fois par les desseins de Dieu,
hâte d'en alimenter sa foi, dit à sa chère et tendre
épouse : Attendez-moi ici, que j'aille en chercher de
ce feu pour vous réchauffer, Oh tendres de moi ! Et
n'ayez crainte pour moi, car je suis sous la
protection de Dieu seul et qu'Il m'a, à maintes fois,
éprouvé ma foi. Ainsi était Moïse, notre serviteur
élu, qui passa avec succès toutes les marches du
sentier de Dieu. Puis quand celui-ci parvînt au lieu
de rendez vous avec son Seigneur, Dieu lui dit : Oh
Moïse ! Je suis ton Seigneur, Celui de tes ancêtres
Abraham et Isaac. Je t'ai élu parmi les enfants
d'Israël, enlève tes souliers car tu es dans la vallée
du Sinaï. Puis quand Moïse l'eût fait, Dieu dit : Que
tiens-tu dans ta main ? Il dit : C'est mon bâton qui
me sert à effeuiller les branches et me guider sur le
chemin en m'appuyant dessus. Dieu dit : Jette-le !
Moïse le jeta et aussitôt il devint un serpent qui
rampait au sol. Moïse prit peur et tourna le dos.
Dieu dit : N'aie pas peur ! Prends-le dans tes mains,
il deviendra aussitôt ton bâton. Voilà un des signes
pour pharaon et sorts ta main droite de ta tunique
elle deviendra blanche écarlate, ceci est le second
44

signe. Puis quand Moïse s'exécuta et qu'il vit les
miracles de son Seigneur, il dit : Oh Seigneur ! Je
croîs ! Dieu dit : Oh Moïse ! Je t'ai choisit depuis
que tu étais au berceau, quand je dit à ta mère jettele dans les eaux du fleuve et qu'elle le fit et s'attrista
et que pour la soulager nous te lui avons restitué et
qu'après cela tu grandis dans les cours du palais de
pharaon, puis après cela tu tuas puis t'enfuis et
t'avons donné asile chez les habitants de Madian et
te voilà à présent au rendez-vous, va ! Munis de nos
signes auprès de pharaon car il s'est rebellé. Moïse
dit : Ils ont un crime à me reprocher et je crains
qu'ils me tue pour cela ! Ne crains rien je suis avec
toi dit Dieu. Dénoue un nœud de ma langue et
donne moi assistance par mon frère Aaron ! dit
Moïse. Ainsi soit-il ! dit Dieu. Et Moïse et Aaron se
présentèrent devant Pharaon munis des signes de
leur Seigneur. Pharaon dit : Que voilà ! Un criminel
accompagné de son frère. Es-tu là pour la
rédemption ? Moïse dit : Je suis un messager de la
part du Seigneur de l'univers, soumets-toi à Lui et
libère le peuple d'Israël que tu as réduit en esclave !
La cour entière se prit en moquerie et Pharaon dit :
Certainement je te tuerai ! Moïse dit : Tu ne peux
rien contre moi ! Je viens avec des miracles de mon
Seigneur et le votre. Pharaon dit : Et si tu échoues
je te tuerais sur le champ ! Moïse dit : Soit ! À
quand le rendez-vous ajouta Pharaon. Moïse
répondit clairement : Le jour de la Fête. Pharaon
rassembla tous les meilleurs illusionnistes d'Égypte
et leur promis les plus belles récompenses jamais
offertes auparavant. Les magiciens accoururent de
45

toutes parts et on se ventait déjà de qui la gagnera.
Le jour de la fête, le public était sans voix, tous
croyaient en la Victoire de Pharaon. Moïse dit d'une
seul voix : Lancez ce que vous avez à lancer ! Puis
les artistes jetèrent l'objet de leur art et cela donna
des serpents s'entrelaçant et rampant au milieu de la
cour du roi puis Nous dîmes : Lance ton bâton et
ne crains rien c'est Moi qu'il faut redouter. Puis
Moïse lâcha son bâton et se transforma en un
serpent qui avala les autres serpents. Les Magiciens
tombèrent prosternés devant le Seigneur de Moïse
et Aaron et dirent : Gloire à Toi ! Nous nous
soumettons à Toi ! Pharaon repris : Vous êtes-vous
prosternés avant que je vous le permette ? Je vous
crucifierai certainement et vous couperai les pieds
et les mains pour avoir agis ainsi et vous n'êtes que
des complices et il est votre maître-enchanteur ! Ils
dirent : Nous ne craignons pas tes supplices, fais
donc ce que tu veux, c'est vers Dieu qu'est le bon
retour et la destination finale ! Douzième ode : La
mer Rouge – Était au confluent d'une autre mer,
l'aboutissement du lieu de présence de Moïse, en
cet instant, à mi-chemin entre l'Égypte et le mont
Sinaï. Éclatant spectacle écarlate qu'animait la
scène de Pharaon. Qui est ton Seigneur ? dit-il
d'une voix autoritaire, certes pharaon était sublime
sur Terre et très orgueilleux. Mon Seigneur, dit
Moïse est le Seigneur de la Terre et des Cieux et de
tout ce qu'il y a entre et Il est le Créateur de toutes
chose, qu'Il leur à donné toutes natures propres puis
les a dirigé. Quel est ton signe ? dit Pharaon. Mon
signe, dit Moïse est, puis, Nous inspirâmes à Moïse
46

: Sort Ta main droite et amasse ton bâton. La
blancheur écarlate, lumineuse éblouît les regards
sceptiques des spectateurs et pharaon compris dès
cet instant précis qu'il venait de perdre son duel
avec Moïse et Aaron. Nous les fîmes éprouvé par 9
calamités, tout ceci n'était que des châtiments pour
punir pharaon et son peuple pour avoir traités de
mensonge nos signes, nos messagers et nos
révélations. Les sauterelles, les grenouilles, les
mouches, le sang, les serpents, les rats, la lèpre, la
grêle et la mort des lignées mâles. Mais pharaon se
rebellait d'avantage, et dit à son ministre : Construis
moi une tour jusqu'au Dieu de Moïse que je
L'atteigne à l'aide d'une flèche de mon arc !
Pharaon avait certainement égaré son peuple quand
il le mena au Aiguade de la mort. Ainsi Dieu est le
dur en châtiment, le Magnanime, le Sage. Dieu dit
à Moise : Pars ! Toi et ton peuple ce soir ! Et ainsi
fut donné l'ordre aux enfants d'Israël de se libérer
du joug de l'esclavage. Mais très peu de gens parmi
eux crûrent au message de Moïse et beaucoup
d'entre eux redoutaient la colère de pharaon au lieu
de celle de Dieu. Pharaon les chassa du territoire et
les caravanes faisaient place au convoie inopiné.
Les enfants d'Israël prirent avec eux, à la sauvette,
les objets à valeur et prirent la route de bon gré et
de mal gré. Mais sitôt dit sitôt fait, les notables se
mirent à tourmenter leur roi par une alternative
substantielle c'est à dire pour faire simple :
Pourchassons-les et tuons-les, du premier au
dernier ! Ainsi Pharaon envoya son armée contre
tout le peuple d'Israël. C'était le début de l'exode.
47

Puis les enfants d'Israël arrivèrent au pied du mur,
la mer leur barrait passage. C'est là que «Nous
fondîmes la mer Rouge pour leur donner passage et
noyâmes pharaon et son armée et fîmes de pharaon
un signe pour l'univers quand il dit au prémisse de
sa mort : Je crois au Dieu de Moïse ! Et «Nous
dîmes : Maintenant ! Alors qu'avant tu traitais de
mensonge nos signes et nos révélations, alors qu'un
messager véridique t'est parvenu. Non ! mais plutôt
ta destination présente est le fond des abysses de la
mer Rouge puis l'enfer où tu brûleras
éternellement.» Treizième ode : Le désert – Faisait
place au décor, les spectateurs, du cortège miraculé
par l'ouverture de la mer Rouge, se retrouvèrent
aussitôt couverts d'une immensité de dunes
funestes. Le désespoir prit siège au convoi de
fortune. Le peuple désespérait d'affronter la chaleur
ardente des lieux, se mit à conspirer. L'on disait
déjà, au fond des cœurs : Pourquoi sommes nous
partis d'Égypte ? Pharaon était un bon roi, nous
aurions du rester dans nos demeures à l'abri du
danger, en sécurité sous nos toits, comment allonsnous survivre à présent que nous sommes livrés à
l'abandon d'un soleil brûlant ? Ils venaient à peine
de vivre un miracle qu'ils le rejetèrent aussitôt par
leur mécréance. Pourquoi te hâtes-tu de venir me
voir ? Dit Dieu à Moïse. Il sont sur mes pas !
Répondit Moïse et j'avais hâte d'être auprès de Toi.
Nous avons éprouvé ton peuple après ton départ et
le samaritain les a égaré dit Dieu. Moïse resta au
lieu du rendez-vous avec Dieu, 40 jours et durant sa
retraite il dit : Oh Seigneur Dieu ! Montre-Toi à
48

moi ! Dieu dit : Tu ne me verras point mais regarde
le mont que voici, et s'il tient à sa place, tu me
verras alors. Puis le mont fut pulvérisé et Moïse
tomba par terre prosterné, craintif et tout humilié et
dit : Gloire à Toi ! Pardonne-moi ! Je suis ton
premier croyant et je me soumets entièrement à toi
de tout mon être. Dieu dit : Oh Moïse ! Je t'ai
préféré à tous les hommes sur Terre, prends ce que
je te donne comme recommandation et descends
auprès de ton peuple, car ils se sont égarés et rappel
leur que c'est Moi qu'il faut craindre. Moïse pris
avec lui les tablettes de la Loi et descendît du mont
et retrouva son peuple dans la vallée où il se livrait
à toutes sortes de festivités jubilatoires autour d'un
veau en or qui semblait mugir. Moïse dit en colère :
Oh peuple d'Israël! Que soit maudit celui qui a
désobéit à son Seigneur ! Et lança les tables de la
Loi qui se brisèrent en mille éclats et alla
précipitamment chez son frère Aaron et lui dit :
Qu'as-tu fait là ? Ne t' ais-je pas confié l'autorité sur
eux ? Aaron dit : Oh mon frère ! Ne me tiens ni par
les cheveux ni par la barbe, je craignais que tu me
dise pourquoi as-tu divisé les tribus ? Ce n'est pas
de ma faute, c'est le samaritain que voici qui les
appela à la rébellion. Puis Moïse alla vers le
samaritain et dit calmement : Qu'as-tu fait ? Et lui
rétorqua: J'ai fait ce que mon âme m'a suggéré et
puis j'ai vu ce qu'ils n'ont pas vu, j'ai amassé la terre
sur les traces du messager puis je l'ai lancé sur le
veau. Moïse dit : Va t'en ! Il y a un rendez-vous
pour toi que tu ne pourras manquer et chaque fois
que quelqu'un t'approchera, tu auras à lui dire ne
49

m'approche pas car je suis maudit. Puis Moïse dit à
son Seigneur : Oh Seigneur Dieu ! Pardonne à moi
et à mon frère ! Moïse dit à son peuple : Oh enfants
d'Israël ! Pourquoi avez-vous agis ainsi ? La
promesse de votre Seigneur était-elle trop longue
pour vous ? Avez-vous déjà rompu l'alliance ?
Avez-vous déjà oublié ses miracles ? Quand Il vous
a élu au dessus de tout le monde, quand les ennemis
pénètrent dans vos demeure et qu'ils tuaient vos fils
tandis qu'ils épargnaient vos femme, c'était là une
dure épreuve de vôtre Seigneur, puis il vous fit
envoyer Son Libérateur et noya pharaon et son
armée tout en vous donnant passage, mais en dépit
de cela vous avez adoré le veau d'or ! Une idole !
Brûlez-la ! Et réduisez-la ! Et jetez-la dans les flots
de la mer puis tuez les coupables vous-même ! Ça
serait mieux pour vous auprès de votre Seigneur !
En dépit de tout cela, Dieu les pardonna et fit
descendre pour eux du ciel, la manne et les cailles
et les fit couvrirent d'un nuage et à l'ombre de celuici, Il les fit traverser le désert. Quatorzième ode :
La Palestine – Est le pays où vit de tous temps les
plus grandes âmes que la Terre n'ai jamais porté en
son sein. À cette époque déjà, les habitants de ce
royaume étaient des Géants. Voilà la destination
final pour les enfants d'Israël. Arrivé aux portes de
cette cité, Dieu leur ordonna d'entrer dans cette
ville en s'y prosternant et en demandant la
rémission totale de leurs péchés et qu'après cela,
celle-ci leur sera offerte et qu'ils pourront en toute
liberté se déplacer et manger à leur guise partout où
il leur plaira et plus pour les bienfaisants. Mais à
50


Aperçu du document Les Romances.pdf - page 1/112

 
Les Romances.pdf - page 2/112
Les Romances.pdf - page 3/112
Les Romances.pdf - page 4/112
Les Romances.pdf - page 5/112
Les Romances.pdf - page 6/112
 




Télécharger le fichier (PDF)




Sur le même sujet..





Ce fichier a été mis en ligne par un utilisateur du site. Identifiant unique du document: 01975034.
⚠️  Signaler un contenu illicite
Pour plus d'informations sur notre politique de lutte contre la diffusion illicite de contenus protégés par droit d'auteur, consultez notre page dédiée.