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LE BREF

RR

N°13

HIVER 2021

Pays Catalan

Le Syndicat
Education Nationale
Action et Démocratie
AD CFE-CGC
Académie Montpellier :

06.59.58.44.00
Gérard LENFANT,
Président Académique
Site académique :
https://montpellier.actionetdemocratie.com/accueil

Publié le 10/04/2019 dans L’INDEPENDANT (Pierre Meunier)
Carcassonne :

un syndicat d’enseignants poursuit l’Etat au tribunal

Le syndicat Action et Démocratie a mandaté un avocat pour que la loi sur la santé
soit respectée.
Face à la "souffrance chronique et croissante"
de ceux qu’il représente, Action et
Démocratie, syndicat de l’Éducation nationale
rattaché à la fédération des services publics
CFE CGC, refuse désormais de s’en remettre
à la "pétition" et / ou l’appel à la grève
pour "un jour d’action", avec reprise du travail
programmé dès le lendemain.
À cet effet, il vient de convier la presse dans le
bureau des avocats carcassonnais Font et
Trilles. Un lieu aussi symbolique que
pragmatique, sachant que le syndicat déplore
que l’État français n’a de cesse "d’ignorer ses
obligations en matière de santé vis-à-vis de
ses employés". De ce fait, Me Victor Font est dès à présent chargé de déposer un recours devant le tribunal
administratif, pour "que la loi soit respectée".
Le décret du 9 mai 1995, modifié par celui du 28 mai 1992, relatif à la prévention médicale dans la fonction publique,
stipule que les agents doivent faire l’objet d’une visite médicale auprès d’un médecin de prévention tous les cinq ans.
"Or dans les faits, seulement 3 % de ces visites médicales sont effectuées", souligne Me Font.
Gérard Lenfant d’Action et Démocratie, prend "l’exemple d’un collègue qui vient de reprendre son travail après une
année de maladie. Il n’aura vu aucun médecin, alors qu’au-delà d’un mois d’arrêt pour maladie, la loi rend cette visite
médicale obligatoire. Les parents sont-ils conscients que leurs enfants peuvent se trouver face à des enseignants au
bord du geste irréparable ?".
Le responsable de la CFE CGC, parle d’agents alertant leur hiérarchie via des mails et des SMS "sur des situations
devenues insupportables, sans pour autant que l’employeur ne dirige ces personnes vers une structure
psychologique, ou vers la médecine du travail". La réponse serait d’aller consulter son médecin afin qu’il ordonne "un
arrêt maladie"…
L’action juridique que prépare le cabinet Font et Trilles, semble éclairer le sommet d’un gigantesque iceberg de
difficultés chroniques, non réservées à la fonction publique et s’amplifiant de façon exponentielle.
Gérard Lenfant conclut : "Désormais, à chaque fois que celui qui siège au rectorat ne fait pas son travail, nous
irons voir le président du tribunal du lieu en question".

Vous pouvez désormais bénéficier de 15€ BRUT À PARTIR DE JANVIER 2022 de participation à votre complémentaire
santé si vous êtes bénéficiaire d’une couverture complémentaire santé faisant l’objet d’un contrat à caractère solidaire et
responsable.
Vous êtes éligible, sauf si vous vous trouvez dans la situation suivante :
- maître agréé des établissements de l’enseignement privé sous contrat simple
- en disponibilité autre que pour raisons de santé
- vacataire
- en cessation définitive d’activité (démission, retraite, licenciement)

➢ Si vous êtes précompté MGEN, c’est-à-dire si votre cotisation
santé MGEN est directement prélevée sur votre bulletin de
salaire, vous n’avez aucune formalité à accomplir.
Dans tous les autres cas, vous déposerez votre demande de remboursement partiel de protection sociale complémentaire sur la
plateforme numérique COLIBRIS qui vise à dématérialiser et à faciliter vos démarches RH grâce à un accès plus simple via PC,
tablette, ou mobile : https://portail-montpellier.colibris.education.gouv.fr/

Un tutoriel en pdf et en vidéo vous guideront pour le dépôt et le suivi de votre demande de remboursement.
Vous aurez besoin d’informations figurant sur votre bulletin de paye (disponible sur ENSAP).
Vous devez, outre le renseignement du formulaire sur COLIBRIS, joindre l’attestation émise par votre organisme de protection
sociale sur la plateforme.
Si vous avez déjà envoyé votre demande et votre attestation à votre service de gestion, nous vous remercions toutefois de réaliser
l'opération dans COLIBRIS, celle-ci étant indispensable pour assurer le bon traitement de votre demande.
Après le dépôt de votre demande, merci d'être attentif aux courriels adressés par votre service gestionnaire via l’outil
COLIBRIS.
En cas d’erreur ou de difficulté pour instruire votre demande, vous serez averti par un message.
Une fois votre demande validée, vous devrez signaler tout changement de situation mais n’aurez pas à renouveler
votre demande.
Je vous précise qu'en raison d'un nombre très élevé de connexions simultanées sur la plateforme COLIBRIS, vous serez peut-être
invité à réitérer votre tentative d'accès à l'application. Des opérations techniques sont en en cours pour limiter la survenue de ces
situations.
Une plateforme d'assistance pour vos questions techniques est ouverte via ASAP (Enquêtes et pilotage/COLIBRIS).
- Cas particulier des Assistants d'éducation (AED) et de certains Accompagnants d'élèves en situation de
handicap (AESH) :
Seuls les AESH rémunérés par les services des DSDEN utiliseront COLIBRIS.
Les AED et les AESH rémunérés par l'établissement mutualisateur de leur département adresseront leur demande à
ce dernier au moyen d'un imprimé À TÉLÉCHARGER SUR ACCOLAD.

Dinah, victime d’une impuissance coupable
Le 25 octobre dernier se tenait à Mulhouse une marche blanche en mémoire de la jeune
Dinah Gonthier, lycéenne alsacienne de 14 ans qui s’est donné la mort après avoir subi deux
ans de harcèlement de la part d’autres filles de sa classe.
Le lendemain, à l’Assemblée nationale, le ministre de l’Education nationale Jean-Michel
Blanquer rejetait toute accusation de « laxisme » en affirmant que « le harcèlement scolaire
doit cesser » et en se disant « ouvert à toutes les propositions » pour y faire face.
Depuis janvier, Dinah est la dix-neuvième victime à décéder des suites du harcèlement
scolaire, comme le rappelait le député du Finistère Erwan Balanant. Une hécatombe déjà
évoquée le 6 octobre dernier au Conseil Supérieur de l’éducation, lorsqu’une minute de
silence y avait été observée à la mémoire de la jeune Chanel, collégienne du Nord décédée
dans les mêmes circonstances. Edouard Geffray, DGESCO et représentant du ministère, avait
alors vanté les résultats du programme PHARE contre le harcèlement scolaire, structure dans
laquelle « des adultes et des jeunes sont formés pour accueillir la parole des victimes ». Une
autosatisfaction qui ne résiste pas à l’épreuve des faits : écouter, recueillir la parole des
victimes, échanger, débattre, c’est bien… mais cela ne suffit pas. Comment en être surpris ?
Comme si l’horreur de ce drame ne suffisait pas, une récupération aussi indécente que
malsaine est déjà à l’œuvre, mettant une fois de plus en lumière la fracturation profonde de
notre société qu’alimentent les habituels lobbyistes charognards (« c’est la faute à
l’homophobie », « c’est la faute au racisme » ...) qui feignent d’oublier que le harcèlement est
un phénomène intemporel qui n’a jamais eu besoin de leurs « catégories » pour faire des
ravages à l’école, à l’armée ou au travail. La meute n’a pas besoin d’être raciste, sexiste ou
homophobe pour choisir et persécuter une victime. Elle trouvera toujours un prétexte : « trop
grand », « trop petit », « trop intello », « trop boutonneux », « trop laide », « trop jolie » …
Toutes les tentatives de diversion et de récupération ne peuvent masquer la réalité : Dinah
est décédée parce que l’institution a été incapable de la protéger de ses tortionnaires.
Indifférence ? Lâcheté ? Incompétence ? Que de vies sacrifiées sur l'autel du désengagement
de l’institution qui refuse de s'attaquer efficacement à la violence en milieu scolaire.
« À chaque fois, les auteurs ont été très durement sanctionnés (...) mais on ne peut pas les
bannir », a déclaré Jean-Michel Blanquer. Qui peut encore vous croire, M. le Ministre ?! Non,
les harceleurs ne sont pas sanctionnés !
« Il s'est pendu à la maison (...) Les harceleurs n'ont rien eu » témoignait hier dans les médias
Sandrine Fallais, maman de Christopher, 16 ans, jeune garçon mort dans des circonstances
similaires, un de plus…

Non, les harceleurs ne sont pas sanctionnés. Et pour cause, rien n’est prévu pour cela. De quel
arsenal répressif dispose un chef d’établissement ? Une heure de colle ? Une remontrance
bien sentie en fronçant les yeux ? Tout au plus les tortionnaires seront-ils confiés à
l’établissement d’à côté, en échange bien sûr d’autres « terreurs » :
– Je t’envoie quatre harceleuses, tu les prends ?
– D’accord si je t’envoie en échange un cogneur de profs multirécidiviste, un exhibitionniste,
un vandalisateur d’alarme incendie et une cracheuse de compétition.
– Deal !
De surcroît, « un bon chef d’établissement est un chef d’établissement qui n’a pas de
problème » ; cette règle non-écrite demeure plus que jamais en vigueur, malgré les
dénégations officielles. La plupart des faits de violence restent impunis parce que les rectorats
les préfèrent planqués sous le tapis. Gageons que le lycéen qui a violemment agressé sa
professeure au début du mois d’octobre à Combs-la-Ville n’aurait jamais été sanctionné si la
scène n’avait pas été filmée et rendue publique !
« On ne peut les bannir » dites-vous, monsieur le ministre. Et pourquoi pas ? Parce que les
bannir serait préjudiciable à l’avenir de ces pauvres chéri(e)s ? Parfait ! Alors que des
établissements éducatifs renforcés – fermés si nécessaire – soient développés en nombre
suffisant pour les accueillir, avec ou sans le consentement de leurs parents, établissements
dans lesquels le même cursus scolaire leur sera proposé. Au moins leurs victimes pourrontelles enfin être à l’abri.
Ce n’est qu’une question de volonté, monsieur le ministre, volonté que vous n’avez pas eue
jusqu’ici, pas plus que vos prédécesseurs ! A quoi bon se prévaloir à longueur de journée de
« valeurs humanistes » et de « citoyenneté solidaire » puisque l’institution est manifestement
incapable de faire respecter les règles qu’elle édicte. Quand ce sont les caïds qui font la loi
dans les classes, les plus faibles trinquent et les harceleurs pervers peuvent se déchaîner en
toute impunité. Chaque semaine la presse se fait l’écho de situations intolérables dans des
écoles réputées « tranquilles » que l’on découvre plongées dans le chaos par une poignée de
gamins ultraviolents parfois âgés de seulement 7 ans. Comment une institution qui tolère –
oui, tolère ! – de telles dérives peut-elle prétendre combattre le harcèlement scolaire ?
Comment des adultes qui ne sont pas respectés eux-mêmes (y compris par l’institution)
pourraient-ils protéger des enfants ?
Action & Démocratie CFE-CGC appelle le ministère à une action de grande ampleur, sincère
et enfin efficace contre la violence scolaire : dans tous les départements, les élèves les plus
violents et perturbateurs doivent être retirés des établissements ordinaires et pris en charge
dans des structures adaptées, comme les CER qui remplacent depuis 1996 les unités
éducatives à encadrement renforcé dont le nombre reste largement insuffisant. Ces structures
doivent être suffisamment dotées en éducateurs, psychologues et enseignants spécialisés,
recrutés et dûment formés à cet effet.
Si rien n'est fait, l'institution portera alors une très lourde responsabilité envers les élèves qui
continueront de souffrir autant qu'à l'égard de ceux qui sont déstructurés et doivent être pris
en charge de manière adaptée.

Walter Ceccaroni (Présidant National)
Évolution du paysage syndical de l'Education
nationale au bénéfice d'Action et Démocratie !
Après le ralliement de sections syndicales des
académies de Normandie ( Caen-Rouen ) et de
Reims, ce sont celles de Créteil et de Besançon
qui rejoignent notre jeune syndicat. Action et
Démocratie est un syndicat indépendant et
d'ouverture dans lequel chaque collègue pourrait
se reconnaitre.
Walter
Pourquoi rejoindre Action & Démocratie : témoignage de Cédric en vidéo

BULLETIN D’ADHÉSION - RÉADHÉSION

Contacts

Téléphone secrétariat :
09 50 88 61 54 • 07 71 78 84 52
Téléphone Président :06 81 89 55 55
Mail :
adnational@actionetdemocratie.net
Site web :

au Syndicat National Action & Démocratie
/

(du 1er septembre au 31 août)

à imprimer et à retourner avec la cotisation à

Action & Démocratie CFE-CGC - Service adhésion
9 rue de la Charente • 68270 WITTENHEIM

www.actionetdemocratie.com

Syndicalisation nouvelle
Madame

Monsieur

Nom . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Prénom . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Date de naissance
Adresse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
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Code postal . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Ville . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Téléphone . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Mail de contact . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Académie de . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Situation

PLP

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PE

Certifié

C

C

Autres . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Discipline . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Classe normale
Temps Plein

Échelon. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Depuis le

Hors classe

Classe exceptionnelle

Temps Partiel. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . heures

Établissement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Date

Autre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Ville. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Signature
ACTION & DÉMOCRATIE CFE-CGC - Rassemblement des
Syndicats de l’Éducation et des Services Publiques

Pourquoi se syndiquer à Action & Démocratie ?
Parce que nous sommes des cadres et
devons être représentés et défendus en tant que tels ;

- Représenté au Conseil supérieur de l’éducation

Parce que nous sommes un syndicat
autonome et indépendant ;

- Représenté au Conseil Commun de
la Fonction Publique CCFP

Parce que vous pouvez compter sur une équipe
soudée autour du Secrétariat et du Bureau National
pour défendre vos intérêts ;

- Représenté au Conseil Supérieur de la Fonction Publique
d’État CSFP (recours disciplinaire sur les réformes)
- Représenté au CIAS Comité Interministériel
d’Action Sociale

Parce que nous avons fait nos preuves, tant en matière
de compétence syndicale que dans nos interventions ;

A&D SYNDICAT NATIONAL

Parce que A&D est un syndicat de proximité
qui privilégie l’accompagnement de votre carrière.
Comment régler
votre cotisation ?
Par chèque à l’ordre
d’Action & Démocratie ;
chèque unique ou 3 chèques
au tarif ci-contre,
mensuellement ;
Par prélèvement automatique,
en 1 ou 3 fois
(réduction de 10%
de votre cotisation) ;
téléchargez le formulaire de
prélèvement automatique sur
www.actionetdemocratie.com
Pour une pré-syndicalisation avant
le 30 septembre de l’année en
cours, réduction de 10% sur le tarif
ci-contre. Non cumulable avec la
réduction de 10% du Prélèvement
automatique.

PLP, Certifié, Agrégé, PE, CPE,
Classe normale
Échelon

Montant
(€)

Coût après
déduction
fiscale (€)

1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11

88
118
123
130
135
143
150
158
168
180
192

30
40
41
44
45
48
51
53
57
61
65

PLP, Certifié, Agrégé, PE, CPE,
Hors classe
Échelon

1
2
3
4 / HeA1
5/ HeA2
6/ HeA3
Contractuels
GIP Titulaires
Retraités
Stagiaires

Sans solde

PLP, Certifié, Agrégé, PE, CPE,
Classe exceptionnelle

Montant
(€)

Coût après
déduction
fiscale (€)

Échelon

168
180
192
201
213
224
64

57
61
65
67
71
74
21

1
2/ HeA1
3/ HeA2
4/ HeA2
5/ HeB1
6/ HeB2
7/ HeB3

143
85

48
29

88

30

20

6

Montant
(€)

Coût après
déduction
fiscale (€)

196
65
206
69
217
72
233
78
250
83
260
87
273
91
Cotisation au prorata
(ex : 15/18 de
Temps partiel
la cotisation
de l’échelon)
Mi-temps ; Mi-temps
Demithérapeutique,
cotisation
Congé de formation,
de
Longue maladie
l’échelon

CORRESPONDANTS
DEPARTEMENTAUX
66
66

Noémie THOMAS, Secrétaire
départementale
06.99.26.92.59
Stéphane POIREL, secrétaire
départemental CAPES
06.11.22.79.67
Virginie BERRIER, secrétaire
départementale CAPES
06.47.38.57.68


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