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Réponses pour «raises»:


Total: 900 résultats - 0.094 secondes


Semaine1 Quizz 95%

Hero is UTG with A , A Hero raises to $2.00, 1 fold, CO calls $2.00, BU calls $2.00, 2 folds Flop:

https://www.fichier-pdf.fr/2012/03/05/semaine1-quizz/

05/03/2012 www.fichier-pdf.fr

Kill everyone 93%

  De   manière   optimale   elles   le   font   avec   des   «  small   ball   moves,   small   bets,   des   raises   et   re-­‐raises   permettant   de   garder   leur   adversaires   indécis.

https://www.fichier-pdf.fr/2011/02/02/kill-everyone/

02/02/2011 www.fichier-pdf.fr

Rapid Fat loss training plan for women--------1 90%

DAY 1 - Legs and Abs Legs 1 4 Squat 2 4 sets, 6 – 10 reps 4 sets, 8 reps Dumbbell Lunge 5 3 sets, 12 (each leg) 3 sets, 6-8 reps 25 | USN BODY MAKEOVER RAISED DUMBBELL LUNGE Standing Hamstring Curl (theraband) 3 Seated Leg Extension (theraband) 2 sets, 12 reps 6 Standing calf raises 4 sets, 12,12,20,20 reps abs 7 Abductor raises 8 crunch and oblique twist to failure cardio 9 30-45 minutes of high intensity running/sprints or elliptical cycle.

https://www.fichier-pdf.fr/2015/02/11/rapid-fat-loss-training-plan-for-women-1/

11/02/2015 www.fichier-pdf.fr

NOTIONSDEBASEPOURDEBUTANTS 88%

1) Open-ranges. 2) Iso-raises et over-limps.

https://www.fichier-pdf.fr/2014/08/20/notionsdebasepourdebutants/

20/08/2014 www.fichier-pdf.fr

vert final op 88%

KARI EVENT COM Communication &

https://www.fichier-pdf.fr/2016/09/28/vert-final-op/

28/09/2016 www.fichier-pdf.fr

catalogue janvier 2012 mail 87%

0063 Pour toutes vos commandes 0800-902 770 Un numéro de fax GRATUIT F RAISES G ÉANTES CITRIQUES P ÊCHES C OEURS P ÊCHES DE 5% d e jus Réf :

https://www.fichier-pdf.fr/2012/05/20/catalogue-janvier-2012-mail/

20/05/2012 www.fichier-pdf.fr

Mourad Raïs Hollandais 87%

Houha, Aboubakr Subject: FW: Tr :

https://www.fichier-pdf.fr/2013/10/14/mourad-raes-hollandais/

14/10/2013 www.fichier-pdf.fr

The Regulation A+ 87%

For instance, if a start-up raises the maximum amount under Regulation A+, it could initiate a Regulation D offering to raise the additional funds needed9.

https://www.fichier-pdf.fr/2016/06/14/the-regulation-a/

14/06/2016 www.fichier-pdf.fr

H&D Shuffle (p) 85%

H&D Shuffle Choreographer:

https://www.fichier-pdf.fr/2012/01/17/h-d-shuffle-p/

17/01/2012 www.fichier-pdf.fr

Théorie de Baluga 83%

Théorie de “Baluga”   François TARDIEU – stochastic, copyright magazine cinquantedeux 2009 http://cinquante‐deux.com/     Un théorème est une proposition que l’on peut démontrer comme étant vraie en partant d’hypothèses et en  procédant par déduction c’est‐à‐dire au travers d’un raisonnement logique.  Au  poker,  il  est  plutôt  difficile  d’établir  un  théorème  car  le  déroulement  d’une  main  dépend  de  nombreux  paramètres  qui  ne  sont  pas  toujours  identiques  pour  chaque  joueur  aussi  bien  quantitativement  que  qualitativement.  Pourtant, certains énoncés se sont répandus sous forme de théorèmes car ceux‐ci se sont confirmés, de façon  empirique, comme valides avec une assez grande précision.  L’un de ces énoncés, connu sous le nom de « théorème de Baluga », est apparu en 2006 dans la communauté  de  Poker  online  par  le  biais  d’un  joueur,  Andrew  Seidman,  ayant  pour  pseudonyme  «balugawhale »,  connu  notamment comme un instructeur renommé.  L’énoncé du « théorème de Baluga » est le suivant :  Lorsque vous êtes le relanceur pré‐flop et que vous êtes relancé ou check‐raisé au turn, il est fort probable que  votre adversaire ait une main battant top paire avec un bon kicker.  On peut en déduire un corollaire plus général qui est :  A chaque tour d’enchère, il faut évaluer la force de sa main relativement à l’éventail de mains adverse possible.   Comme  toute  décision  au  Poker,  celle‐ci  dépend  bien  évidemment  du  style  de  chaque  joueur  et  de  la  perception que chacun d’eux a de l’adversaire mais aussi à quel degré chaque joueur analyse la situation.  Cependant, apprendre à décrypter les schémas de mises adverses et utiliser son sens logique pour définir un  éventail de mains adverse qui pourraient être joués de cette façon est un effort qui sera profitable sur le long  terme.    Par exemple :    Blindes 0.5/1 tapis effectif de 100BB.    vous relancez à 3.5 du cut‐off, la BB suit. Le pot est de 7.5.    Flop vient : vous misez 5.5, BB suit. Le pot est de 18.5.    Turn vient : vous misez 14 et votre adversaire relance à 34.    Blindes 0.5/1 tapis effectif de 100BB.    Vous relancez à 3.5 du cut‐off, la BB suit. Le pot est de 7.5.    Flop vient : vous misez 5.5, BB suit. Le pot est de 18.5.    Turn vient : vous misez 14 et votre adversaire relance à 34.    Ce  schéma  de  mises‐  check/call  au  flop  puis  check  raise/relance  au  turn‐  est  très  souvent  un  signe de  force,  synonyme d’une main comme un brelan ou deux paires max, mains slowplayées, voire d’un tirage rentré.  D’une manière générale, un joueur qui check raise au turn doit avoir plus de crédit qu’un joueur check raisant  au flop.  En effet, un check raise au flop est moins couteux qu’au turn, ainsi, il peut être effectué plus aisément pour  diverses raisons (bluff, semi bluff) dont notamment pour être imprévisible et moins exploitable.  Ainsi, un joueur créant un pot conséquent au turn a certainement une main qu’il désire valoriser, les chances  de bluff sont donc moins grandes.  En général, plus le pot est gros plus un joueur va jouer de manière linéaire et sans dissimulation et donc plus les  chances que sa main soit forte sont grandes.  Un joueur ayant un jeu quasiment max – un brelan une quinte‐ a pour but de mettre l’adversaire all in d’ici la  river. Pour ce faire même si le pot est relancé pré‐flop, il faudra qu’il place, si les tapis sont profonds (100BB+),  une relance à un moment ou un autre car même une mise proche de la taille de pot (entre 2/3 et 3/4) à chaque  tour d’enchère ne crée qu’un pot que d’environ 60/70BB.    Les raisons adverses d’attendre le turn pour relancer sont multiples :  Avec une main aussi forte qu’un brelan un joueur laisse peu de cartes gratuites sauf si le flop est vraiment riche  en tirage.  Si  le  relanceur  pré‐flop  est  capable  de  re‐miser  au  turn  avec  rien,  c’est  à  dire  un  joueur  agressif  qui  peut  notamment utiliser une « scared card » pour chasser les mains adverses de force moyenne, relancer ou check  raiser au turn permet de gagner une mise supplémentaire.  Attendre le turn peut permettre à l’adversaire de toucher une main inférieure qui pourra justifier un call de sa  part. par exemple, toucher une seconde paire alors que vous avez un brelan ou toucher un brelan inférieur.  Le fait de relancer au turn plutôt qu’au flop permet d’éventuellement de rendre le joueur « pot committed »  s’il a une main décente. Lors de ce genre de considérations, la taille des tapis est un élément primordial pour  savoir si le joueur est réellement impliqué ou pas. Si les tapis sont très profonds au départ du coup (>100BB), il  peut  être  plus  rentable  d’attendre  la  river  pour  impliquer  l’adversaire  avec  une  cote  du  pot  qu’il  ne  pourra  refuser.  Notez qu’un check raise au turn représente plus de force qu’une relance au turn car le joueur s’est permis de  laisser une carte gratuite à son adversaire, son jeu est probablement une très forte main. Mais, une relance en  position peut être éventuellement un bluff si la taille de mise adverse est révélatrice de faiblesse.  Ce schéma de mises‐check/call au flop puis check raise/relance au turn‐ représente d’autant plus de force que  votre adversaire un joueur de type passif et timide ou une « calling station » qui sont des joueurs qui relancent  seulement quand ils pensent réellement avoir la meilleure main.  Si vous décidez de slowplayer au flop et relancer au turn pour valoriser votre main, il est peu probable qu’un  adversaire averti vous paie avec une main qui soit que top paire ou une overpaire. En effet, soit il sait que votre  ligne de jeu représente un jeu très fort soit inconsciemment il sent que quelque chose cloche.  La  texture  du  flop  et  comment  le  turn  l’altère  est  donc  toujours  à  prendre  en  considération  par  rapport  à  l’éventail possible adverse.  Plus  le  board  est  pauvre  en  tirages  et  plus  la  turn  est  insignifiante  c’est‐à‐dire  qu’elle  a  peu  de  chances  d’améliorer la main adverse, plus les chances qu’un joueur slowplay sont grandes.  Si le flop est riche en tirage, un joueur sera tenté de faire payer ceux‐ci mais aussi il cherchera à rentabiliser sa  main avant que des « scared cards » annihilent l’action.  Dans l’optique d’un slowplay au flop, il est préférable, afin de ne pas faire passer toutes les mains que l’on bat,  de relancer au turn lorsqu’on suppose que notre adversaire ait quelque chose comme deux paires ou un gros  tirage comme top paire+tirage couleur qui peuvent se sentir obligé de payer.    Exemples :        Sur le board, il est préférable de slowplayer un brelan de 8 car même avec AK un joueur va avoir un doute sur  la valeur de sa main car il est peu probable qu’un joueur relance au turn avec AT+ ou encore avec un tirage.  Une relance, représente trop fortement deux paires ou un brelan qui ont peu de chances d’être battues à la  river. Attendre la river pour valoriser et éventuellement impliqué son adversaire est un plan plus profitable.        En revanche, ici, avec votre brelan de 8 vous pouvez avoir de l’action contre :  ‐AQ, espérant être contre AK, A8 ou A5  ‐Un As et tirage carreaux, pensant avoir des outs même contre un brelan  ‐AK qui pourrait vous mettre sur des mains en semi bluff comme Ax, 76, 65, 75 de carreaux.  Une relance ici sera plus souvent payée car d’une part, la dame peut aider l’éventail de relanceur pré‐flop et  d’autre part, le board définit moins votre éventail de mains autour d’un éventail serré de mains fortes que sur  un board pauvre en tirage.        Vous relancez du hijack (cut‐off‐1) et le bouton suit.      Vous misez sur flop      Et sur le turn, vous êtes relancé, ici la situation est délicate, le joueur peut avoir un éventail qu’il a pu  slowplayé au flop comme 65s (2 combinaisons) et A5s (1 combinaisons) peut être aussi 54s et 75s‐ avec 55 il  continue  certainement  à  slowplayer  ‐  mais  il  peut  avoir  de  nombreuses  mains  que  vous  battez  et  qu’il  peut  jouer de cette façon :  AK (6 combinaisons), KJ (9 combinaisons), KQ et KT à cœur (2 combinaisons).  Le  décompte  de  mains  est  en  votre  faveur,  contre  A5s,75s,65s,54s,KhQh,KhTh,AK,KJ  on  gagne  effectivement  dans environ 65%, il semble profitable de suivre.    Sur le flop :      Ou      .    Vous avez suivi une mise du relanceur pré‐flop au flop,      est le turn.    Ici,  si  le  joueur  mise  encore  au  turn,  il  est  quand  même  préférable  de  check  raiser  car  c’est  peut  être  votre  dernière  chance  de  tirer  avantage  d’un  joueur  ayant  une  over  paire  ou  un  tirage  qu’il  obtient  en  backdoor.  Certes, notre ligne de jeu représente de la force sur un board avec peu de tirages, mais étant hors position, il  est  toujours  plus  difficile  de  rentabiliser  notre  main.  En  effet,  si  vous  suivez  simplement,  un  joueur  prudent  avec une over paire, se contentera de checker la river en position afin de contrôler la taille pot avec une main  avec laquelle il désire voir un show down peu cher. Hors position, vous n’aurez donc peu de chances de faire un  check raise et le fait de miser à la river alors que vous vous êtes contenté de payer au flop et au turn va paraître  suspicieux.  Si un joueur est conscient que ce schéma de mises représente beaucoup de force notamment chez les joueurs  prévisibles, il sera difficile pour ces derniers de rentabiliser leurs mains fortes sauf peut être contre les joueurs  ne pouvant pas lâcher top paire ou une over paire.  Si vous êtes confronté à un joueur raisonnant à un degré plus élevé que celui où il ne considère que la force  absolue de sa main, celui‐ci sera vigilant à vos relances ou check raises au turn et souvent il ne paiera qu’avec le  meilleur de son éventail. Ainsi, relancer au turn pour valoriser vos fortes mains sera d’autant moins profitable.  En effet, il passera ses mains marginales et continuera avec ses fortes mains qui auront de bonnes chances de  vous battre.  En revanche, si notre adversaire est conscient du « théorème de Baluga », il peut être intéressant de relancer  en  bluff  voire  en  semi  bluff  afin  d’exploiter  une  de  ses  faiblesses  en  étendant  notre  éventail  lors  de  notre  agression au turn et donc se rendre moins lisible.  Plus  vos  montez  de  limites  en  enjeu  plus  les  joueurs  sont  astucieux  et  subtils  et  jouent  aussi  sur  le  fait  que  l’opposition sait lire un board, mettre un adversaire sur un éventail de mains, décrypter un schéma de mises  pouvant parfois correspondre à un éventail large de mains n’ayant pas forcément toujours la même force.    On peut donc exploiter un joueur compétent et avisé du « théorème de Baluga » si :  ‐Le joueur est agressif et est capable de miser au flop et au turn avec rien.  On se contente de le suivre au flop avec middle pair ou un gutshot en espérant éventuellement améliorer ou  miser et prendre le pot s’il checke. S’il remise et l’on suppose que son éventail ne peut correspondre au board  on le relance.    Par exemple, vous avez suivi avec A9s sur le flop T92 et le turn est un 7, le joueur peut continuer mise avec As  haut mais aussi KQ, QJ, KJ qui ont un tirage ventral ou bilatéral mais qui ne peuvent trop soutenir une relance  en position de votre part. Si jamais vous êtes suivi, vous aurez toujours probablement 5 outs pour améliorer  face  une  over  paire  ou  encore  l’occasion  de  passer  si  votre  adversaire  mise  à  la  river  démontrant  une  force  certaine.    ‐Le joueur respecte notre agression au turn : Ici, on utilise notre image de joueur solide qui s’est construite au  cours de la partie. Bien évidemment, on choisira un board dont la texture convient mieux à notre éventail qu’à  celui de notre adversaire.  Vous avez suivi une relance du cut‐off en grosse blinde avec 66. Vous avez suivi une mise de continuation sur le  flop 743 car celui‐ci a peu de chances de toucher son éventail que vous pensez du style 88+ AT+ A9s A8s A5s  KQs KJs KTs QJs QTs JTs, , en effet, il a une over paire que dans 25%. Au turn vient un J et votre adversaire mise,  il y a encore de bonnes chances que d’une part, la main adverse n’est toujours pas améliorée et d’autre part, si  votre image est bonne votre adversaire vous donne du crédit en vertu du « théorème de Baluga » s’il a juste  une main comme 99 ou TT ou QJ. Vous décidez donc de relancez, représentant une main comme 65, 77,44, 33.    ‐Le  joueur  est  trop  solide  et  passe  trop  souvent :  Ce  joueur  a  tendance  à  lâcher  ses  mains  comme  top  paire  avec second kicker ou ses overpaires avec la paranoïa que son adversaire l’a « outdrawé » au flop ou à la turn.  Par exemple, contre un tel joueur, relancer ou check raise avec AJ sur un board 8752 peut le faire abandonner  QQ+  car  un  tel  board  touche  réellement  un  éventail  d’un  joueur  suivant  une  relance  pré‐flop  contenant  les  middle paires et les connecteurs assortis et qui en constituent une grande partie. Cela dit, il est toujours délicat  de faire passer un joueur ayant une forte over paire et donc il est crucial de bien connaître son opposition et de  comment il raisonne.    Un  autre  moyen  de  tirer  profit  d’un  joueur  avisé  du  théorème  est  de  relancer  au  turn  avec  un  tirage  afin  d’équilibrer notre éventail de mains entre des mains très fortes (brelan ; deux paires) avec des mains ayant un  potentiel mais avec lesquelles de la « fold equity » est nécessaire.    Exemples :    Blindes 0.5/1 tapis effectif de 100BB.      Au bouton, vous suivez une relance à 4 d’un joueur en « middle » position »        En tête à tête sur le flop ; l’agresseur pré‐flop mise 6 et vous suivez car vous pensez que ce flop ne connecte  peu avec son éventail et donc il effectue une mise de continuation pour s’approprier le pot. Le pot est de 21, le  tapis restant est de 90. Contre top paire ou une over paire vous avez toujours 5 outs pour améliorer. Votre plan  est d’attendre qu’il checke au turn afin de prendre le pot en position avec une mise car son check signifie le  plus souvent un aveu d’abandon du pot face à votre résistance au flop.      Sur  la  turn,  le  joueur  mise  12,  alors  que  vous  avez  middle  paire,  un  tirage  flush  et  un  quinte  tirage  ventral. Contre top paire ou une over paire vous avez 17 outs mais contre un brelan vous n’en avez plus que 12.  Si vous pensez pouvoir représenter un brelan de 5 ou de 8 slowplayé au flop avec une relance au turn il se peut  que votre adversaire passe une main comme KQ, QJ, A8 etc…qui serait encore favorite contre votre tirage.  En  relançant,  votre  objectif  est  de  faire  passer  des  mains  qui  vous  battent  en  espérant  que  le  joueur  soit  conscient  du  théorème.  Si  votre  adversaire  vous  suit  avez  toujours  des  cartes  pour  améliorer  avec  le  choix  éventuellement de pouvoir bluffer en position si le tirage ne rentre pas.  Si  vous  jouez  de  la  même  façon  vos  brelans  et  ce  type  de  tirages  composés,  il  sera  plus  difficile  à  votre  opposition de vous lire sur vos relances au turn.  Un point délicat à gérer est celui où votre adversaire vous sur relance au turn. Il faut alors considérer la taille du  tapis  effectif  pour  savoir  si  vous  avez  en  fonction  du  nombre  de  vos  outs  un  cote  correcte  pour  justifier  de  payer.  Dans notre exemple, le joueur mise 12 dans un pot de 21, si vous relancez à 32 et votre adversaire fait all in à  90,  il  vous  faut  payer  58  pour  gagner  90+32+21  =  143  soit  quasiment  une  cote  du  2.5  contre  1.  Le  tableau  indique que votre main nécessite qu’une cote de 1.85 contre 1 pour payer contre l’éventail QQ+ AQ 88, vous  pouvez donc payer profitablement.  En  revanche,  si  à  la  place  du  4  de  carreaux  on  a  le  2  carreaux,  vous  n’avez  plus  le  tirage  ventral  et  contre  l’éventail QQ+ AQ 88, la cote du pot est marginale pour payer.  Enfin notez, que si la dame est à carreaux à la place du 5, notre adversaire ne peut plus avoir les combinaisons  constituées  de  top  paire  et  tirage  couleur,  ce  qui  réduit  l’éventail  adverse  avec  lequel  notre  adverse  peut  éventuellement payer notre relance ou relancer all in.  Il faut donc au turn anticiper le fait que votre adversaire puisse vous mettre à tapis et donc essayer de calibrer  votre relance de telle sorte que :  Vous ayez une cote profitable avec votre tirage en fonction de l’éventail estimé adverse  Votre relance vous permet de vous désengager de coup car votre tirage est trop faible face à l’éventail adverse  certainement très fort   En général, ne vous lancez pas dans un semi bluff au turn :  ‐Avec plus de six fois le pot central car vous aurez de graves problèmes de cotes pour payer un all in  ‐Sans fold equity‐ il faut entre 30% et 50% de fold equity si vous relancez en semi bluff avec 7 à 12 outs.  Relancer  au  turn  avec  des  tirages  composés  est  une  arme  qui  permet  de  masquer  votre  jeu  si  vous  avez  tendance  à  slowplayer  vos  brelans  sur  les  flops  ayant  peu  de  tirages.  Cependant,  il  faut  d’une  part,  le  faire  contre des adversaires contre lesquels l’on a de la fold equity et d’autre part, ne pas oublier de bien calibrer sa  relance dans l’optique d’être « pot commited » ou pas avec notre tirage.    Eventail adverse    KK AA AQ  QQ ou 88  QQ+ AQ 88    % de gain  37%  25%  35%  Cote pour payer un all in  1.7  3  1.85  KK AA AQ  QQ ou 88  QQ+ AQ 88    % de gain  30%  18%  28%  Cote pour payer un all in  2.3  4.5  2.5    Si  votre  adversaire  ne  mise  au  turn  qu’avec  au  moins  deux  paires  et  plus,  relancer  au  turn  avec  un  tirage  composé est déconseillé d’une part, car jouer le théorème au second degré ne fonctionnera pas, en effet, son  éventail  est  trop  fort  et  d’autre  part,  lors  de  sa  sur  relance  au  turn  probable  votre  cote  pour  payer  sera  défavorable face à son éventail.    De  plus,  si  la  texture  du  flop  connecte  bien  avec  son  éventail  potentiel  de  relance  pré‐flop,  les  chances  de  succès d’un semi bluff au turn sont d’autant plus amoindries.        bluff.      est le flop  votre main, il est délicat si l’adversaire ne mise qu’avec au moins A5 et quasiment jamais en      % de gain  Cote pour payer un all in  Eventail adverse  AA,JJ‐TT,AJs‐AT,A5s,KQ  27%  2.7    Le board est très en corrélation avec un éventail de relance pré‐flop et ce d’autant plus que le joueur est solide,  la fold equity est probablement faible.  Le tableau indique que vous n’avez que 27% contre un éventail serré adverse et donc il faut que vous ayez du  2.7 contre 1 dans les cas où le coup part all in au turn.  Enfin, afin de mixer votre jeu et ne pas tomber dans une routine avec vos très forts jeux vous pouvez envisager  de les relancer dès le flop.             

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07/01/2010 www.fichier-pdf.fr

Programme 83%

MERCREDI Exercices Séries Rép Pause Commencement Cardio (vélo) 1 aucune Exercice 1 Incline chest press (smith machine) 4 6-10 1min Exercice 2 Chest press 4 6-10 1min Exercice 3 Incline dumbbell flies 3 10-12 1min Exercice 4 Press ups (pompes) 3 - 2min Exercice 1 Squats (smith machine) 4 6-10 1min Exercice 2 Calf raises (smith machine) 4 6-10 2min Exercice 1 Leg raises for abdominals (scissors) 1 20-25 aucune Exercice 2 Mountain climber 1 20-25 aucune Exercice 3 Military plank 1 10-12 aucune Exercice 4 Weighted russian twist 1 10-12 aucune 1 4 3 2 2 1 1 2 3 4 VENDREDI Exercices Séries Rép Pause Commencement Cardio (vélo) 1 aucune Exercice 1 Shoulder press 4 6-10 1min Exercice 2 Shoulder upright row 3 8-10 1min Exercice 3 Shoulder lateral raise cable 3 10-12 2min Exercice 1 Close grip dumbbell bench press 4 6-10 1min Exercice 2 Tricep pressdown 3 8-10 1 min Exercice 3 Overhead dumbbell 3 10-15 2min Exercice 1 Bicep curl 4 6-10 1 min Exercice 2 Bicep curl 3 8-10 1 min Exercice 3 Bicep hammer curl 3 6-10 2min 1 2 3 2 1 3 1 2 3 VENDREDI Exercices Séries Rép Pause Commencement Cardio (vélo) 1 aucune Exercice 1 Lateral pull down 4 6-10 1min Exercice 2 Back row dumbbell 4 6-10 1min Exercice 3 Back seated cable row 3 8-10 1min Exercice 4 Pull face rope 3 10-12 1min Exercice 5 Back extension 3 10-15 2min Exercice 1 Leg press machine 4 6-10 1min Exercice 2 Leg curl 4 8-10 1 min Exercice 3 Leg extension 4 8-10 1 min Exercice 4 Walking lunges with dumbbells at your sies 3 10-12 2min

https://www.fichier-pdf.fr/2015/10/20/programme/

20/10/2015 www.fichier-pdf.fr

TP%202%20(2) (1) 83%

TP 2 : LES CONTINENTS ET LES OCEANS PB :

https://www.fichier-pdf.fr/2019/04/21/tp202202-1/

21/04/2019 www.fichier-pdf.fr