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Réponses pour «relance»:



Total: 3000 résultats - 0.121 secondes

guide relances 100%

La mise minimum est la même pour FKDTXH WRXU G¶HQFKqUHV 6L XQ MRXHXU PHW VRQW WDSLV SRXU XQH YDOHXU TXL HVW PRLQV TXH OD PLVH PLQLPXP OH MRXHXU TXL Vouhaite UHODQFHU GRLW UHODQFHU G¶DX PRLQV OD YDOHXU GH OD PLVH PLQLPXP ([HPSOH VL OD PLVH PLQLPXP YDOHXU GX ELJ EOLQG HVW GH et TX¶XQ MRXHXU PHW VRQW WDSLV SRXU XQH YDOHXU GH XQH UHODQFH GRLW DORUV rWUH DX PLQLPXP GH 4- Les relances doLYHQW WRXMRXUV rWUH pJDOHV RX SOXV JUDQGHV TXH OD PLVH RX UHODQFH SUpFpGHQWH GDQV OH WRXU G¶HQFKqUHV HQ FRXUV VDXI ORUV G¶XQ WDSLV 8Q MRXHXU D\DQW GpMj SDUOp QH SHXW SDV UHODQFHU XQH PLVH WDSLV LQIpULHXUH j OD PLVH PLQLPDOH RX LQIpULHXUH j la dernière mise ou relance.

https://www.fichier-pdf.fr/2010/11/04/guide-relances/

04/11/2010 www.fichier-pdf.fr

ps mtt silver shc fr 98%

Table des mains de départ pour la phase initiale d‘un tournoi (MTT) Starting-Hand-Chart Mains AA, KK, QQ Relances avant vous Début de parole Milieu de parole Aucune Relancer Une relance unique Relancer Plus d'une Relancer Une en début de parole Une en milieu de parole Suivre - Relancer Plus d'une Se coucher Aucune JJ, TT Relancer Une en début de parole Une en milieu de parole Suivre - Relancer Plus d'une Se coucher Aucune AQ Relancer Une en début de parole Une en milieu de parole Se coucher - Relancer Plus d'une Aucune AJ, KQ Se coucher Se coucher Relancer Une en début de parole Une en milieu de parole Se coucher - Suivre Plus d'une Se coucher Aucune QJs - 65s Se coucher Une en début de parole Une en milieu de parole - Se coucher Suivre Se coucher Aucune Relancer Une en début de parole Une en milieu de parole Relancer Se coucher Plus d'une 99-22 Blinds All-In Aucune AK Fin de parole Suivre - Plus d'une Suivre Se coucher Règles exceptionnelles En cas de relance après une relance de votre part, vous ne jouez plus que AA, KK et QQ, et vous mettez directement all-in.

https://www.fichier-pdf.fr/2014/04/28/ps-mtt-silver-shc-fr/

28/04/2014 www.fichier-pdf.fr

ps sng basic overview fr 98%

Votre position Blinds Fin de parole Milieu de parole Début de parolen MP1 UTG1 SB CO MP2 UTG2 BB BU MP3 UTG3 © Copyright 2012, PokerStrategy.com 20120906-PS-SNG-BASIC-HANDOUT-FR 2 Les tables de mains de départ Starting-Hands-Chart pour le début de tournoi Mains AA, KK Relances avant  vous Début de parole Milieu de parole Aucune Relancer Une et une seule Relancer Plus d‘une QQ Aucune Relancer Une et une seule Relancer Se coucher Aucune Relancer Une et une seule Suivre Plus d‘une JJ, TT 99 bis 22 AQ, AJ, KQ Blinds all-in Plus d‘une AK Fin de parole Aucune Se coucher Suivre Au moins une Relancer Se coucher Aucune Suivre Au moins une Aucune Se coucher Se coucher Au moins une Relancer Se coucher Règles particulières En cas de relance derrière vous, vous ne jouez plus que AA, KK, QQ et AK en vous mettant directement all-in.

https://www.fichier-pdf.fr/2013/12/21/ps-sng-basic-overview-fr/

21/12/2013 www.fichier-pdf.fr

Théorie de Baluga 97%

Théorie de “Baluga”   François TARDIEU – stochastic, copyright magazine cinquantedeux 2009 http://cinquante‐deux.com/     Un théorème est une proposition que l’on peut démontrer comme étant vraie en partant d’hypothèses et en  procédant par déduction c’est‐à‐dire au travers d’un raisonnement logique.  Au  poker,  il  est  plutôt  difficile  d’établir  un  théorème  car  le  déroulement  d’une  main  dépend  de  nombreux  paramètres  qui  ne  sont  pas  toujours  identiques  pour  chaque  joueur  aussi  bien  quantitativement  que  qualitativement.  Pourtant, certains énoncés se sont répandus sous forme de théorèmes car ceux‐ci se sont confirmés, de façon  empirique, comme valides avec une assez grande précision.  L’un de ces énoncés, connu sous le nom de « théorème de Baluga », est apparu en 2006 dans la communauté  de  Poker  online  par  le  biais  d’un  joueur,  Andrew  Seidman,  ayant  pour  pseudonyme  «balugawhale »,  connu  notamment comme un instructeur renommé.  L’énoncé du « théorème de Baluga » est le suivant :  Lorsque vous êtes le relanceur pré‐flop et que vous êtes relancé ou check‐raisé au turn, il est fort probable que  votre adversaire ait une main battant top paire avec un bon kicker.  On peut en déduire un corollaire plus général qui est :  A chaque tour d’enchère, il faut évaluer la force de sa main relativement à l’éventail de mains adverse possible.   Comme  toute  décision  au  Poker,  celle‐ci  dépend  bien  évidemment  du  style  de  chaque  joueur  et  de  la  perception que chacun d’eux a de l’adversaire mais aussi à quel degré chaque joueur analyse la situation.  Cependant, apprendre à décrypter les schémas de mises adverses et utiliser son sens logique pour définir un  éventail de mains adverse qui pourraient être joués de cette façon est un effort qui sera profitable sur le long  terme.    Par exemple :    Blindes 0.5/1 tapis effectif de 100BB.    vous relancez à 3.5 du cut‐off, la BB suit. Le pot est de 7.5.    Flop vient : vous misez 5.5, BB suit. Le pot est de 18.5.    Turn vient : vous misez 14 et votre adversaire relance à 34.    Blindes 0.5/1 tapis effectif de 100BB.    Vous relancez à 3.5 du cut‐off, la BB suit. Le pot est de 7.5.    Flop vient : vous misez 5.5, BB suit. Le pot est de 18.5.    Turn vient : vous misez 14 et votre adversaire relance à 34.    Ce  schéma  de  mises‐  check/call  au  flop  puis  check  raise/relance  au  turn‐  est  très  souvent  un  signe de  force,  synonyme d’une main comme un brelan ou deux paires max, mains slowplayées, voire d’un tirage rentré.  D’une manière générale, un joueur qui check raise au turn doit avoir plus de crédit qu’un joueur check raisant  au flop.  En effet, un check raise au flop est moins couteux qu’au turn, ainsi, il peut être effectué plus aisément pour  diverses raisons (bluff, semi bluff) dont notamment pour être imprévisible et moins exploitable.  Ainsi, un joueur créant un pot conséquent au turn a certainement une main qu’il désire valoriser, les chances  de bluff sont donc moins grandes.  En général, plus le pot est gros plus un joueur va jouer de manière linéaire et sans dissimulation et donc plus les  chances que sa main soit forte sont grandes.  Un joueur ayant un jeu quasiment max – un brelan une quinte‐ a pour but de mettre l’adversaire all in d’ici la  river. Pour ce faire même si le pot est relancé pré‐flop, il faudra qu’il place, si les tapis sont profonds (100BB+),  une relance à un moment ou un autre car même une mise proche de la taille de pot (entre 2/3 et 3/4) à chaque  tour d’enchère ne crée qu’un pot que d’environ 60/70BB.    Les raisons adverses d’attendre le turn pour relancer sont multiples :  Avec une main aussi forte qu’un brelan un joueur laisse peu de cartes gratuites sauf si le flop est vraiment riche  en tirage.  Si  le  relanceur  pré‐flop  est  capable  de  re‐miser  au  turn  avec  rien,  c’est  à  dire  un  joueur  agressif  qui  peut  notamment utiliser une « scared card » pour chasser les mains adverses de force moyenne, relancer ou check  raiser au turn permet de gagner une mise supplémentaire.  Attendre le turn peut permettre à l’adversaire de toucher une main inférieure qui pourra justifier un call de sa  part. par exemple, toucher une seconde paire alors que vous avez un brelan ou toucher un brelan inférieur.  Le fait de relancer au turn plutôt qu’au flop permet d’éventuellement de rendre le joueur « pot committed »  s’il a une main décente. Lors de ce genre de considérations, la taille des tapis est un élément primordial pour  savoir si le joueur est réellement impliqué ou pas. Si les tapis sont très profonds au départ du coup (>100BB), il  peut  être  plus  rentable  d’attendre  la  river  pour  impliquer  l’adversaire  avec  une  cote  du  pot  qu’il  ne  pourra  refuser.  Notez qu’un check raise au turn représente plus de force qu’une relance au turn car le joueur s’est permis de  laisser une carte gratuite à son adversaire, son jeu est probablement une très forte main. Mais, une relance en  position peut être éventuellement un bluff si la taille de mise adverse est révélatrice de faiblesse.  Ce schéma de mises‐check/call au flop puis check raise/relance au turn‐ représente d’autant plus de force que  votre adversaire un joueur de type passif et timide ou une « calling station » qui sont des joueurs qui relancent  seulement quand ils pensent réellement avoir la meilleure main.  Si vous décidez de slowplayer au flop et relancer au turn pour valoriser votre main, il est peu probable qu’un  adversaire averti vous paie avec une main qui soit que top paire ou une overpaire. En effet, soit il sait que votre  ligne de jeu représente un jeu très fort soit inconsciemment il sent que quelque chose cloche.  La  texture  du  flop  et  comment  le  turn  l’altère  est  donc  toujours  à  prendre  en  considération  par  rapport  à  l’éventail possible adverse.  Plus  le  board  est  pauvre  en  tirages  et  plus  la  turn  est  insignifiante  c’est‐à‐dire  qu’elle  a  peu  de  chances  d’améliorer la main adverse, plus les chances qu’un joueur slowplay sont grandes.  Si le flop est riche en tirage, un joueur sera tenté de faire payer ceux‐ci mais aussi il cherchera à rentabiliser sa  main avant que des « scared cards » annihilent l’action.  Dans l’optique d’un slowplay au flop, il est préférable, afin de ne pas faire passer toutes les mains que l’on bat,  de relancer au turn lorsqu’on suppose que notre adversaire ait quelque chose comme deux paires ou un gros  tirage comme top paire+tirage couleur qui peuvent se sentir obligé de payer.    Exemples :        Sur le board, il est préférable de slowplayer un brelan de 8 car même avec AK un joueur va avoir un doute sur  la valeur de sa main car il est peu probable qu’un joueur relance au turn avec AT+ ou encore avec un tirage.  Une relance, représente trop fortement deux paires ou un brelan qui ont peu de chances d’être battues à la  river. Attendre la river pour valoriser et éventuellement impliqué son adversaire est un plan plus profitable.        En revanche, ici, avec votre brelan de 8 vous pouvez avoir de l’action contre :  ‐AQ, espérant être contre AK, A8 ou A5  ‐Un As et tirage carreaux, pensant avoir des outs même contre un brelan  ‐AK qui pourrait vous mettre sur des mains en semi bluff comme Ax, 76, 65, 75 de carreaux.  Une relance ici sera plus souvent payée car d’une part, la dame peut aider l’éventail de relanceur pré‐flop et  d’autre part, le board définit moins votre éventail de mains autour d’un éventail serré de mains fortes que sur  un board pauvre en tirage.        Vous relancez du hijack (cut‐off‐1) et le bouton suit.      Vous misez sur flop      Et sur le turn, vous êtes relancé, ici la situation est délicate, le joueur peut avoir un éventail qu’il a pu  slowplayé au flop comme 65s (2 combinaisons) et A5s (1 combinaisons) peut être aussi 54s et 75s‐ avec 55 il  continue  certainement  à  slowplayer  ‐  mais  il  peut  avoir  de  nombreuses  mains  que  vous  battez  et  qu’il  peut  jouer de cette façon :  AK (6 combinaisons), KJ (9 combinaisons), KQ et KT à cœur (2 combinaisons).  Le  décompte  de  mains  est  en  votre  faveur,  contre  A5s,75s,65s,54s,KhQh,KhTh,AK,KJ  on  gagne  effectivement  dans environ 65%, il semble profitable de suivre.    Sur le flop :      Ou      .    Vous avez suivi une mise du relanceur pré‐flop au flop,      est le turn.    Ici,  si  le  joueur  mise  encore  au  turn,  il  est  quand  même  préférable  de  check  raiser  car  c’est  peut  être  votre  dernière  chance  de  tirer  avantage  d’un  joueur  ayant  une  over  paire  ou  un  tirage  qu’il  obtient  en  backdoor.  Certes, notre ligne de jeu représente de la force sur un board avec peu de tirages, mais étant hors position, il  est  toujours  plus  difficile  de  rentabiliser  notre  main.  En  effet,  si  vous  suivez  simplement,  un  joueur  prudent  avec une over paire, se contentera de checker la river en position afin de contrôler la taille pot avec une main  avec laquelle il désire voir un show down peu cher. Hors position, vous n’aurez donc peu de chances de faire un  check raise et le fait de miser à la river alors que vous vous êtes contenté de payer au flop et au turn va paraître  suspicieux.  Si un joueur est conscient que ce schéma de mises représente beaucoup de force notamment chez les joueurs  prévisibles, il sera difficile pour ces derniers de rentabiliser leurs mains fortes sauf peut être contre les joueurs  ne pouvant pas lâcher top paire ou une over paire.  Si vous êtes confronté à un joueur raisonnant à un degré plus élevé que celui où il ne considère que la force  absolue de sa main, celui‐ci sera vigilant à vos relances ou check raises au turn et souvent il ne paiera qu’avec le  meilleur de son éventail. Ainsi, relancer au turn pour valoriser vos fortes mains sera d’autant moins profitable.  En effet, il passera ses mains marginales et continuera avec ses fortes mains qui auront de bonnes chances de  vous battre.  En revanche, si notre adversaire est conscient du « théorème de Baluga », il peut être intéressant de relancer  en  bluff  voire  en  semi  bluff  afin  d’exploiter  une  de  ses  faiblesses  en  étendant  notre  éventail  lors  de  notre  agression au turn et donc se rendre moins lisible.  Plus  vos  montez  de  limites  en  enjeu  plus  les  joueurs  sont  astucieux  et  subtils  et  jouent  aussi  sur  le  fait  que  l’opposition sait lire un board, mettre un adversaire sur un éventail de mains, décrypter un schéma de mises  pouvant parfois correspondre à un éventail large de mains n’ayant pas forcément toujours la même force.    On peut donc exploiter un joueur compétent et avisé du « théorème de Baluga » si :  ‐Le joueur est agressif et est capable de miser au flop et au turn avec rien.  On se contente de le suivre au flop avec middle pair ou un gutshot en espérant éventuellement améliorer ou  miser et prendre le pot s’il checke. S’il remise et l’on suppose que son éventail ne peut correspondre au board  on le relance.    Par exemple, vous avez suivi avec A9s sur le flop T92 et le turn est un 7, le joueur peut continuer mise avec As  haut mais aussi KQ, QJ, KJ qui ont un tirage ventral ou bilatéral mais qui ne peuvent trop soutenir une relance  en position de votre part. Si jamais vous êtes suivi, vous aurez toujours probablement 5 outs pour améliorer  face  une  over  paire  ou  encore  l’occasion  de  passer  si  votre  adversaire  mise  à  la  river  démontrant  une  force  certaine.    ‐Le joueur respecte notre agression au turn : Ici, on utilise notre image de joueur solide qui s’est construite au  cours de la partie. Bien évidemment, on choisira un board dont la texture convient mieux à notre éventail qu’à  celui de notre adversaire.  Vous avez suivi une relance du cut‐off en grosse blinde avec 66. Vous avez suivi une mise de continuation sur le  flop 743 car celui‐ci a peu de chances de toucher son éventail que vous pensez du style 88+ AT+ A9s A8s A5s  KQs KJs KTs QJs QTs JTs, , en effet, il a une over paire que dans 25%. Au turn vient un J et votre adversaire mise,  il y a encore de bonnes chances que d’une part, la main adverse n’est toujours pas améliorée et d’autre part, si  votre image est bonne votre adversaire vous donne du crédit en vertu du « théorème de Baluga » s’il a juste  une main comme 99 ou TT ou QJ. Vous décidez donc de relancez, représentant une main comme 65, 77,44, 33.    ‐Le  joueur  est  trop  solide  et  passe  trop  souvent :  Ce  joueur  a  tendance  à  lâcher  ses  mains  comme  top  paire  avec second kicker ou ses overpaires avec la paranoïa que son adversaire l’a « outdrawé » au flop ou à la turn.  Par exemple, contre un tel joueur, relancer ou check raise avec AJ sur un board 8752 peut le faire abandonner  QQ+  car  un  tel  board  touche  réellement  un  éventail  d’un  joueur  suivant  une  relance  pré‐flop  contenant  les  middle paires et les connecteurs assortis et qui en constituent une grande partie. Cela dit, il est toujours délicat  de faire passer un joueur ayant une forte over paire et donc il est crucial de bien connaître son opposition et de  comment il raisonne.    Un  autre  moyen  de  tirer  profit  d’un  joueur  avisé  du  théorème  est  de  relancer  au  turn  avec  un  tirage  afin  d’équilibrer notre éventail de mains entre des mains très fortes (brelan ; deux paires) avec des mains ayant un  potentiel mais avec lesquelles de la « fold equity » est nécessaire.    Exemples :    Blindes 0.5/1 tapis effectif de 100BB.      Au bouton, vous suivez une relance à 4 d’un joueur en « middle » position »        En tête à tête sur le flop ; l’agresseur pré‐flop mise 6 et vous suivez car vous pensez que ce flop ne connecte  peu avec son éventail et donc il effectue une mise de continuation pour s’approprier le pot. Le pot est de 21, le  tapis restant est de 90. Contre top paire ou une over paire vous avez toujours 5 outs pour améliorer. Votre plan  est d’attendre qu’il checke au turn afin de prendre le pot en position avec une mise car son check signifie le  plus souvent un aveu d’abandon du pot face à votre résistance au flop.      Sur  la  turn,  le  joueur  mise  12,  alors  que  vous  avez  middle  paire,  un  tirage  flush  et  un  quinte  tirage  ventral. Contre top paire ou une over paire vous avez 17 outs mais contre un brelan vous n’en avez plus que 12.  Si vous pensez pouvoir représenter un brelan de 5 ou de 8 slowplayé au flop avec une relance au turn il se peut  que votre adversaire passe une main comme KQ, QJ, A8 etc…qui serait encore favorite contre votre tirage.  En  relançant,  votre  objectif  est  de  faire  passer  des  mains  qui  vous  battent  en  espérant  que  le  joueur  soit  conscient  du  théorème.  Si  votre  adversaire  vous  suit  avez  toujours  des  cartes  pour  améliorer  avec  le  choix  éventuellement de pouvoir bluffer en position si le tirage ne rentre pas.  Si  vous  jouez  de  la  même  façon  vos  brelans  et  ce  type  de  tirages  composés,  il  sera  plus  difficile  à  votre  opposition de vous lire sur vos relances au turn.  Un point délicat à gérer est celui où votre adversaire vous sur relance au turn. Il faut alors considérer la taille du  tapis  effectif  pour  savoir  si  vous  avez  en  fonction  du  nombre  de  vos  outs  un  cote  correcte  pour  justifier  de  payer.  Dans notre exemple, le joueur mise 12 dans un pot de 21, si vous relancez à 32 et votre adversaire fait all in à  90,  il  vous  faut  payer  58  pour  gagner  90+32+21  =  143  soit  quasiment  une  cote  du  2.5  contre  1.  Le  tableau  indique que votre main nécessite qu’une cote de 1.85 contre 1 pour payer contre l’éventail QQ+ AQ 88, vous  pouvez donc payer profitablement.  En  revanche,  si  à  la  place  du  4  de  carreaux  on  a  le  2  carreaux,  vous  n’avez  plus  le  tirage  ventral  et  contre  l’éventail QQ+ AQ 88, la cote du pot est marginale pour payer.  Enfin notez, que si la dame est à carreaux à la place du 5, notre adversaire ne peut plus avoir les combinaisons  constituées  de  top  paire  et  tirage  couleur,  ce  qui  réduit  l’éventail  adverse  avec  lequel  notre  adverse  peut  éventuellement payer notre relance ou relancer all in.  Il faut donc au turn anticiper le fait que votre adversaire puisse vous mettre à tapis et donc essayer de calibrer  votre relance de telle sorte que :  Vous ayez une cote profitable avec votre tirage en fonction de l’éventail estimé adverse  Votre relance vous permet de vous désengager de coup car votre tirage est trop faible face à l’éventail adverse  certainement très fort   En général, ne vous lancez pas dans un semi bluff au turn :  ‐Avec plus de six fois le pot central car vous aurez de graves problèmes de cotes pour payer un all in  ‐Sans fold equity‐ il faut entre 30% et 50% de fold equity si vous relancez en semi bluff avec 7 à 12 outs.  Relancer  au  turn  avec  des  tirages  composés  est  une  arme  qui  permet  de  masquer  votre  jeu  si  vous  avez  tendance  à  slowplayer  vos  brelans  sur  les  flops  ayant  peu  de  tirages.  Cependant,  il  faut  d’une  part,  le  faire  contre des adversaires contre lesquels l’on a de la fold equity et d’autre part, ne pas oublier de bien calibrer sa  relance dans l’optique d’être « pot commited » ou pas avec notre tirage.    Eventail adverse    KK AA AQ  QQ ou 88  QQ+ AQ 88    % de gain  37%  25%  35%  Cote pour payer un all in  1.7  3  1.85  KK AA AQ  QQ ou 88  QQ+ AQ 88    % de gain  30%  18%  28%  Cote pour payer un all in  2.3  4.5  2.5    Si  votre  adversaire  ne  mise  au  turn  qu’avec  au  moins  deux  paires  et  plus,  relancer  au  turn  avec  un  tirage  composé est déconseillé d’une part, car jouer le théorème au second degré ne fonctionnera pas, en effet, son  éventail  est  trop  fort  et  d’autre  part,  lors  de  sa  sur  relance  au  turn  probable  votre  cote  pour  payer  sera  défavorable face à son éventail.    De  plus,  si  la  texture  du  flop  connecte  bien  avec  son  éventail  potentiel  de  relance  pré‐flop,  les  chances  de  succès d’un semi bluff au turn sont d’autant plus amoindries.        bluff.      est le flop  votre main, il est délicat si l’adversaire ne mise qu’avec au moins A5 et quasiment jamais en      % de gain  Cote pour payer un all in  Eventail adverse  AA,JJ‐TT,AJs‐AT,A5s,KQ  27%  2.7    Le board est très en corrélation avec un éventail de relance pré‐flop et ce d’autant plus que le joueur est solide,  la fold equity est probablement faible.  Le tableau indique que vous n’avez que 27% contre un éventail serré adverse et donc il faut que vous ayez du  2.7 contre 1 dans les cas où le coup part all in au turn.  Enfin, afin de mixer votre jeu et ne pas tomber dans une routine avec vos très forts jeux vous pouvez envisager  de les relancer dès le flop.             

https://www.fichier-pdf.fr/2010/01/07/kphxv94/

07/01/2010 www.fichier-pdf.fr

Communiqué Tilkee -Salon Solutions 97%

    COMMUNIQUE DE PRESSE Lyon, le 24 septembre 2015        Tilkee, le premier outil qui révolutionne la relance commerciale Une solution innovante qui informe le commercial en temps réel sur le comportement d’un client ou prospect à la lecture d’une offre, afin de lui permettre d’optimiser son argumentaire de relance Tilkee, éditeur de logiciel français spécialisé dans les outils de suivi des propositions commerciales et l’optimisation de la relance client annonce sa première participation aux ​ Salons Solutions - Stand F28, du 6 au 8 octobre 2105, Porte de Versailles.

https://www.fichier-pdf.fr/2015/12/09/communique-tilkee-salon-solutions/

09/12/2015 www.fichier-pdf.fr

dpnews14 96%

9-LES ACTIONS ET LES RELANCES (3e partie/3) 9-11 En cas de relance à tapis inférieure à la relance minimum :

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01/12/2011 www.fichier-pdf.fr

Jeu en tournoi 96%

Jeu en tournoi : Vols de blindes face à des short stacks   François TARDIEU –stochastic, copyright magazine cinquantedeux 2009 http://cinquante‐deux.com/   En tournoi, dès l’introduction des antes, il devient primordial de voler les blindes une à deux fois par tour afin  de  maintenir  un  tapis  confortable  face  à  l’augmentation  des  blindes.  Un  des  paramètres  fondamentaux  est  d’être toujours au courant des tailles de stacks des adversaires et comment celles‐ci influencent leurs stratégies  globales.  Nous  allons  considérer  quelques  situations  courantes  en  milieu  de  tournoi  où  l’on  fait  face  à  différentes tailles de stacks autour de la table, notamment à celles d’un nombre de blindes entre 10 et 12BB  qui désirent doubler pour survivre car le cout par tour représente un pourcentage élevé de leur stack.    Nous allons faire plusieurs hypothèses :  1  ‐Nous  sommes  à  une  table  à  9  joueurs  avec  des  antes.  Si  les  antes  sont  entre  10  et  12%  de  la  BB,  nous  supposerons qu’il y a 2.5BB dans le pot.  2 ‐Notre tapis est de l’ordre de 30 à 40BB qui est un stack honnête en milieu/fin de tournoi.  3 ‐ les joueurs en SB et BB ont entre 10BB et 12BB.  4 ‐Nous ne sommes pas proches de la bulle.  5 ‐Nous ne sommes pas proches d’un palier particulier dans l’échelle des prix. Fréquemment, l’échelle des prix  offre des paliers où un certains nombre de joueurs reçoivent le même prix.    En  tournoi,  chaque  jeton  gagné  ou  perdu  à  une  valeur  monétaire.  Votre  tapis  vous  offre  une  certaine  probabilité de finir à une place donnée. En pondérant ces probabilités par la valeur monétaire de la place on  obtient  l’équité  de  gain.  Tout  ceci  est  calculé  grâce  à  l’ICM  (Independent  Chip  Model)  qui  est  le  modèle  mathématique qui modélise l’équité en tournoi.  En tournoi, l’équité de gain peut s’éloigner de l’équité en jetons (cash game) significativement notamment lors  de la bulle ou lors d’un palier particulier dans l’échelle des prix.  Lorsqu’on est loin de la bulle ou alors une fois dans les prix l’équité en termes de gain et l’équité en jetons sont  assez proches.  Une fois dans les prix, avec une structure standard lorsqu’il reste environ 20 joueurs, avec un tapis entre 20 et  40BB, voler les blindes et les antes, fait gagner en équité entre 0.25% à 1% du prize pool. Le gain en équité est  d’autant plus grand que votre tapis est petit.  Ce gain en équité peut paraître dérisoire mais celui‐ci cumulé peut faire la différence sur le long terme.    Prenons comme situation de référence :  Vous êtes en petite blinde ou au bouton avec la décision d’attaquer les « petits tapis » qui ont entre 10 et 12BB  qui ne cherchent qu’à doubler.  Leur taille de tapis représente entre 25 et 33% de votre stack et donc perdre contre l’un deux vous laisse avec  approximativement une vingtaine de BB ou plus ce qui est encore correct pour poursuivre car vous n’êtes pas  « crippled » (handicapé) et avez encore quelques options de jeu. Analysons les options de jeu du point de vue  de l’attaquant mais aussi du défenseur.    1 ‐ Petite Blinde (SB) versus Grosse Blinde (BB)  En SB, avec un tapis entre 30BB et 40BB est face à la BB avec entre 10BB et 12BB.  Supposons  que  la  SB  utilise  la  stratégie  de  mettre  à  tapis  la  BB  car  il  sera  «  pot committed »  sur  n’importe  quelle relance. Avec quelles mains faut‐il pousser ? Avec quelles mains faut‐il payer ?  Prenons le cas où la BB a 10BB qui a déjà investi 1BB et une ante. Elle doit payer 9 pour en gagner 12 (les 10 de  la SB + 1BB de grosse blinde + 1BB d’antes).  En fait, lors d’un all in 21BB sont en jeu.  Avec  un  tapis  de  10BB  il  faut  42%  pour  justifier  le  call,  43%  avec  11B  et  44%  avec  12BB.  Prenons  donc  la  moyenne 43% pour simplifier les choses.  Il faut donc gagner dans 43% contre l’univers de mains que pousse la SB pour justifier le call en BB avec 10 à  12BB.  Supposons que la SB pousse 100% des mains.  Le joueur en BB peut suivre avec 72.5% des mains contre une main aléatoire.  Eventail optimal de la BB vs 100% = 22+, A*, K*, Q*, J*, T9, T8, T7, T6, T5, T4, T3s, T2s, 98, 97, 96, 95s, 94s, 93s,  87, 86, 85s, 76s, 75s, 65s  Où A* sont toutes les mains contenant un As.  Toutes ces mains ont plus de 43% contre une main aléatoire mais en moyenne cet éventail gagne dans 54.5%.  Déterminons le gain réalisé par la SB et la BB avec cette stratégie.  L’équité de SB se décompose de la manière suivante :  ‐Dans 28.5% SB passe et garde 9BB, soit un stack moyen de 28.5%*9 = 2.5BB  ‐Dans 72.5% SB paie et gagne dans 54.5% un stack de 21BB, soit un stack moyen de 72.5%*54.5%*21 = 8.3BB  *donc cela résulte à un stack moyen de 8.3+2.5 = 10.8BB  En payant de manière optimale contre un éventail aléatoire, la BB augmente donc son tapis de 0.8BB. La SB fait  aussi un profit de 0.2BB en poussant. En fait, la SB et la BB se partage les antes.  On remarque que pousser toutes les mains en SB face une BB ayant entre 10 et 12BB (soit en avec un M entre  4 et 6) est profitable même si la BB joue parfaitement.  Certes, cela engendre beaucoup de volatilité pour un gain faible qui peut être probablement amélioré.  Cela dit, même si la BB sait que la SB pousse toutes les mains, osera‐t‐elle à payer avec J2o, T5 ou 95s ?  Que se passet‐il si la BB s’adapte mal à l’éventail aléatoire de la SB et ne paie non plus de manière optimale.  Par exemple, elle paie trop serré.  Par exemple au lieu de payer avec 72.5% des mains il ne paie qu’avec :  55+, A2s+,A8o+, KJ+ soit 16% des mains avec lesquelles ils gagnent dans 65%.  Son équité baisse significativement à 9.7BB.  Plus la BB est serré, plus faire all in avec toutes les mains devient profitable.  Reprenons  les  mêmes  calculs  précédents mais  maintenant  resserrons  l’univers  de  mains  de  la  SB qui  pousse  maintenant tous les As et toute combinaison de deux cartes au dessus du 9, soit 32.4% des mains.  La SB donc envoie all in avec :  22+,A*,KQ,KJ,KT,K9,QJ,QT,Q9,JT,T9  Si la BB connaît parfaitement le comportement de la SB, alors elle lui sera justifié de payer avec maintenant  seulement 25.2% des mains où elle sera devant dans 52.8%.  Eventail optimal de la BB vs 32.4% = 22+, A3+, A2s, KQ, KJ, KT, K9s, QJ, QTs  Donc l’équité de la SB se calcule de la façon suivante :  ‐Dans 75.8% SB passe et garde 9BB, soit un stack moyen de 28.5%*9 = 6.7BB  ‐Dans 25.2% SB paie et gagne un pot de 21BB dans 52.8%, soit un stack moyen de 25.2%*52.8%*9 = 2.8BB  ‐Ne pas oublier que dans 67.6% la SB passe et donc il faut rajouter au tapis moyen : 67.6%*2.5 = 1.7BB  *donc cela résulte à un stack moyen de 6.7+2.8+1.7 = 11.2BB  Dans les cas où la BB s’adapte bien à l’univers d’all in de la SB, relancer trop peu avantage la BB. Un gain de  0.4BB entre relancer 100% et 32% de la SB.  Que se passet‐il si le joueur ne s’adapte mal à notre éventail et ne paie non plus de manière optimal mais paie  trop « tight ».  Par exemple au lieu de payer avec 25.2% des mains il ne paie qu’avec :  55+, A2s+,A8o+, KJ+ soit 16% des mains avec lesquelles ils gagnent dans 57%.  Son équité baisse légèrement à 11.1BB.  Dans les cas on la SB sélectionne ses mains, dans notre exemple le top 32%, la SB perd moins à payer trop serré  que ne perd la BB à relancer un univers de mains trop restreint.  Il y a donc une prime à l’agressivité de la part de la SB car même si elle relance un éventail très large, il y a de  grandes chances que la BB paie serré et ne s’adapte pas de façon optimale.  Il existe en théorie, pour chaque taille de tapis effectif, un éventail inexploitable pour la SB de push et pour la  BB de call dans le sens où il y a un équilibre en termes de gain pour chacun d’eux et aucun ne peut faire mieux.  Ces éventails inexploitables peuvent être retrouvés dans l’excellent livre « Kill Elky » de Lee Nelson.  Donnons pour exemple, le cas où la BB a un M de 5 soit bien entre 10 et 12BB.  SB peut faire tapis avec :  22+, A*,K*,Q*(sauf Q2o), J2s+, J7o+,T7o+, T3s+, 94s+,97o+, 84s+,86o+,74s+, 76o, 63s+,65o, 53s+, 43s  Soit 66.8% des mains  Et la BB peut payer avec :  22+, A*,K*,Q3s+,Q7o+, J7s+, J8o+,T9o, 98s  Soit 46.6% des mains  Le terme inexploitable est utilisé dans le sens où si la SB pousse 66.8%, la BB ne peut faire mieux que de payer  avec 46.6%. Si la BB dévie de cet éventail soit en payant soit trop « tight » soit trop « loose », alors la SB gagne  quelque chose.  Cela  dit,  inexploitable  ne  veut  pas  dire  optimal  dans  le  sens  où  par  exemple,  si  la  BB  est  trop  « tight »  il  est  meilleur de pousser plus de mains que ces 66.8%. De même, si la SB push plus « tight », la BB doit resserrer son  éventail de call.  Le jeu optimal est un jeu qui cherche à exploiter les faiblesses adverses qui générera un profit supérieur au jeu  inexploitable.  En  pratique,  jouer  agressif  de  la  SB  ne  peut  être  mauvais  et  ne  peut  être  une  grosse  erreur  car  d’une  part,  pousser  100%  des  mains  est  profitable  même  dans  le  cas  où  la  BB  joue  parfaitement  et  d’autre  part,  il  est  difficile pour la BB de s’adapter.  De plus, l’agressivité est d’autant plus payante que la BB est solide. Il reste à déterminer dans quelle mesure la  SB  veut  introduire  de  la  volatilité  dans  son  stack.  Mais  dans  la  mesure  où  la  SB  garde  toujours  un  tapis  confortable entre 20 et 30BB lorsqu’elle perd, jouer agressivement doit pratiquement lui permettre d’accroitre  profitablement  son  avantage  car  peu  de  joueurs  sont  aptes  à  mettre  leur  tournoi  en  jeu  avec  une  main  marginale même en sachant que le joueur en SB est capable de pousser plus de deux mains sur trois.  De la BB, jouer trop tight n’est pas une solution. Si la BB sait que la SB est un joueur averti, elle doit ouvrir son  éventail avec lesquelles elle décide de payer car sinon elle sera trop exploitable.    2‐ Au bouton  Au bouton, il a été investi dans le pot qu’une ante contrairement en SB donc cela coute plus cher de mettre un  joueur à tapis.  Face à deux joueurs, bien évidemment l’univers de mains pour relancer doit être moins large qu’en SB.  De  plus,  les  deux  opposants  n’ont  pas  forcément  le  même  standard  de  call,  mais  en  raisonnant  sur  une  moyenne cela ne change pas significativement les résultats.  Au bouton, vous avez 4 options :  1‐ passer ou Fold  2‐ Relancer et passer ou Raise/Fold  3‐ Relancer et payer ou Raise/Call  4‐ Faire all in ou Push    ‐ Fold  Passer  ne  coute  rien  mais  ne  rapporte  rien  non  plus  sauf  si  l’un  des  deux  joueurs  en blindes  saute sur  cette  main. En effet, d’après l’ICM, toute confrontation entre joueurs pouvant sortir l’un d’eux profite à l’ensemble  de la table. Fold est donc neutre en équité la plupart du temps.  En revanche passer au bouton, peut vous faire gagner du crédit sur votre prochain vol, notamment du cut‐off,  si les joueurs ont observé que vous ne volez pas systématiquement au bouton.    ‐Raise/Fold  En général, dès lors de la présence d’antes les joueurs relancent moins de 3BB. En effet, comme la profondeur  des tapis est moins grande qu’en début de tournoi, les cotes implicites sont souvent réduites même avec une  relance inférieure à 3BB. Le standard de relance est donc souvent entre 2.25 et 2.75BB pour une moyenne à  2.5BB. Prenons pour la suite, une relance à 2.5BB comme relance par défaut.  Une telle relance a aussi comme intérêt notoire de donner un ratio risque/gain très intéressant sur un vol de  blindes.  On entend par Raise/Fold le fait de relancer à 2.5BB avec l’intention de passer sur une sur‐relance.  Raise/Fold est profitable dès lors que chacun des adversaires en SB et BB ne sur‐relance pas dans plus de 28.6%  des cas.  Pour mémoire le top 28.8% des mains est l’éventail :  22+, A2+, K9s+, Q9s+, J9s+, T9s, KTo+, QTo+, JTo  Regardons  comment  Raise/Fold  peut  être  profitable  en  fonction  du  pourcentage  où  la  SB  et  BB  pousse  leur  tapis.  Si vos adversaires poussent uniquement le top 11.3% soit :  T11 = 55+, AT+, KJs+, KQo  Alors Raise/Fold fait un profit de 1.36BB.  Si vos adversaires poussent uniquement le top 14.3% soit :  T14 = 22+, A8+, KQ  Alors Raise/Fold fait un profit de 1.10BB.  Si vos adversaires poussent uniquement le top 22.2% soit :  T22 = 22+, A8o+, A2s+, KTs+, QTs+, JTs, KTo+,QTo+,JTo  Alors Raise/Fold fait un profit de 0.48BB.  Face à des adversaires encore plus solides en SB et BB ne relançant que 55+ et AJ+ (8.1%des mains), il est une  stratégie  rentable  de  relancer  avec  n’importe  quelles  cartes  en  main  (Any  Two  Cards  –  acronyme :  ATC)  et  passer les mains médiocres quand ils sur‐relancent. Lors de la bulle par exemple.  Cela dit, Raise/Fold possède quelques inconvénients tactiques et stratégiques :  ‐Vous perdez l’image d’un joueur sérieux, car relancer et passer face à des petits stacks indique clairement que  votre main était loin d’être légitime.  ‐Votre perte en image peut inciter des joueurs à vous sur‐relancer « ligth » lors de vos futures tentatives de vol.  ‐Vous donnez à un joueur ayant la position sur vous près de 4BB. En général, vous désirez avoir les tapis qui  vous couvrent ou peuvent sérieusement vous endommager soit à votre droite et les petits que vous couvrez à  votre gauche. En donnant 4BB à un tapis de 10/12BB, maintenant son stack commence à avoir un réelle « fold  equity » avec la position ce qui n’est pas stratégiquement bon pour vous.  ‐Il faut être assez confiant dans l’estimation de l’éventail adverse car parfois on passe une main qui aurait la  cote pour payer.  En outre, il faut savoir qu’un joueur peut relancer n’importe quelles deux cartes avec un tapis entre 10 et 12BB  s’il pense que vous passez plus de 50% après une relance à 2.5BB.  En effet, aucune main, même 32o, n’a pas moins de 25% de chances de gagner contre un éventail même très  tight comme AK QQ+.  Ainsi, la combinaison du fait que vous passiez dans plus de 50% et le fait de gagner au moins dans 25% quand il  est payé génère une situation où il est rentable de pousser ATC.  Donc, afin de ne pas être exploitable, lorsque vous relancez dans l’intention de passer, il faut que votre éventail  de call représente environ 50% de votre éventail de relance.  Par exemple, si vous décidez de payer l’all in adverse avec :  22+ AT+ KQ KJ KTs  Qui représente 13.4% des mains, il faut que vous relanciez un éventail représentant environ 28% des mains.  De la sorte, votre adversaire ne peut exploiter vos relances avec ATC.    ‐Raise/Call  Dans  la  grande  majorité  des  cas,  lorsque  vous  relancez  à  2.5BB,  vous  demandez  implicitement  à  votre  adversaire, avec entre 10 et 12BB en SB et BB, à jouer son tapis. En fait, avec une relance seulement de 2.5BB  vous faites levier sur tout leur stack.  Lors d’un all‐in de leur part la cote du pot est relativement attrayante. Grosso modo, il faut gagner un bon 35%  lorsque la SB ou la BB envoie entre 10 et 12BB.    Cote et % après une relance à 2.5BB sur un all in adverse Si  au  bouton,  vous  estimez  que  la  SB  ou  la  BB  poussent  avec  T11  (55+,  AT+,  KJs+,  KQo)  et  vous  Stack de 12BB  cote  %  désirez  de  jamais  passer  votre  main,  c’est‐à‐dire  qu’elle  a  au  moins  35%  d’équité  contre  T11,  vous  All in de SB  1.73  36.7%  devez relancer :  All in de BB  1.67  37.4%  22+, AT+, A2s+, KQ, K9s+, Q9s+, J9s+, T8s+, 98s, 87s  Stack de 11BB  cote  %  (soit 18% des mains)  Alors cette stratégie engendre un profit 1.8BB.  All in de SB  1.81  35.6%  Avec T14 (22+, A8+, KQ) vous devez relancer :  All in de BB  1.75  36.3%    Stack de 10BB  cote  %  22+,  A8+,  A2s+,  KT+,  K5s+,  QT+,  Q6s+,  J9+,J8s,  J7s,  T9,  T6s+,  96s+,  86s+,  75s+,  65s,  54s  (soit  33%  des  All in de SB  1.92  34.2%  mains)  All in de BB  1.85  35.0%  Et le profit généré sera de 1.65BB.  Cela  dit,  si  vous  êtes  sur  que  l’éventail  adverse  tourne  autour  de  T11  et  T14,  vous  faites  toujours  un  profit  d’environ 1.5BB en relançant 100% des mains à 2.5BB car les joueurs sont trop serrés. Vous suivrez alors avec  un  univers  prédéfini  de  mains,  qui  sera  probablement  d’environ  20%,  contre  l’éventail  estimé  et  passerez  le  reste.  Tout comme dans le jeu en SB, il existe un point d’équilibre définissant un jeu inexploitable pour chacun des  joueurs au bouton en SB et BB.  Avec un M entre 4 et 6 chez la SB et la BB, le bouton peut mettre à tapis ses adversaires avec 36 à 40% des  mains et la SB et la BB peuvent suivre avec le top 26 à 30%.  Encore une fois, il y a une prime à l’agressivité car d’une part, le joueur en SB ne ferme pas l’action et il existe  toujours la probabilité d’un overcall de la BB et d’autre part, même si les joueurs savent que le bouton peut  être très large dans sa relance il est toujours délicat de mettre en jeu sa survie dans le tournoi avec la partie la  plus faible de l’éventail théorique avec lequel il est correct de payer.    ‐Push  Comparons, face à des adversaires ayant entre 10 et 12BB, le Push à Raise/Call ou à Raise Fold :  Vous n’offrez aucune fold equity à vos adversaires  Vos adversaires n’ayant aucune fold equity, peut être vont payer avec un éventail plus serré que si vous aviez  relancé normalement  Si vous optez que pour un Push, vous vous enlevez l’opportunité d’un Raise/Call ou Raise/Fold qui peuvent être  aussi voire plus profitable.  Si vous pensez que vos adversaires paient le Push avec le même éventail qu’il envoie all in sur votre relance  alors il n’y a aucune différence entre Push et Raise/Call.  En revanche si vous pensez que vos adversaires paient un Push moins souvent qu’ils ne fassent all in sur votre  relance, il se peut qu’avec une certaine partie de l’univers optimal des mains avec lequel vous pouvez Push qu’il  faille plutôt Raise/Call que Push.  Par exemple :  Vous avez K8s, main avec laquelle il est correct de pousser face à deux joueurs ayant 12BB en SB et BB.  Vous pensez qu’ils font faire all in avec T14 que bien évidemment vous payerez mais qu’ils vont payer le Push  qu’avec T11.  Alors,  Push  est  plus  profitable  que  Raise/Call.  En,  effet,  Push  fait  un  profit  de  1.22BB  contre  1.03BB  pour  Raise/Call.  En revanche, avec 88 ou AJ, il est plus profitable de Raise/Call que de Push avec les mêmes hypothèses.  On  peut  objecter,  qu’on  devient  lisible,  dans  ce  genre  de  situation,  si  on  ne  relance  que  le  haut  de  notre  éventail et Push le bas.  Votre  historique  à  la  table,  si  ces  configurations  se  sont  présentées,  peut  vous  aider  à  méprendre  vos  adversaires dans un sens ou un autre.  Si on a auparavant utilisé le Raise/Fold, les joueurs seront plus enclins à croire en leur « fold equity » ou si on a  juste fait doubler la SB qui avait 5BB avec un Push avec 99 alors vos adversaires ne seront pas vraiment que  représente un Push ou une relance de votre part.  Au bouton face à deux all in  Après avoir relancé au bouton à 2.5BB contre deux joueurs ayant entre 10 et 12BB, que faire face à un push de  la SB et de la BB ?  La cote du pot sera proche de 3 contre 1. Il vous faudra donc environ 25% de chances de gagner pour justifier le  call.    Cote et % après une relance à 2.5BB et deux all in Stack de12BB  cote  %  All in de SB et BB  2.88  25.7%  Stack de11BB  cote  %  All in de SB et BB  2.99  25.1%  Stack de 10BB  cote  %  All in de SB et BB  3.12  24.3%    Supposons que :  La SB fasse all in avec : 55+ AT+ KQ et KJs  Pour la BB on va prendre un éventail bien plus serré, faisant face à une relance et une sur relance.  Même si la relance du bouton et de la SB peuvent représenter un éventail large, n’ayant aucune fold equity la  BB doit avoir une réelle « show dow equity » pour pousser all in.  Attribuons à la BB l’éventail : AQ+ TT+  Contre de tels éventails relativement standards, on peut suivre avec : 77+ AK  La main AQs est marginale pour un tel call même avec du 3 contre 1. 

https://www.fichier-pdf.fr/2010/01/07/fofy8gg/

07/01/2010 www.fichier-pdf.fr

DPNewsNO13 96%

gros blind à 100, tapis à 50, suivit à 50, relance minimum 150 (total).

https://www.fichier-pdf.fr/2011/11/24/dpnewsno13/

24/11/2011 www.fichier-pdf.fr

2020 07 24 Présentation Comex CNI 2 96%

2020 07 24 Présentation Comex CNI 2 COMEX du 24 Juillet 2020 1 Introduction des 3 Ministres Enjeux de la relance pour l’industrie Focus 1 :

https://www.fichier-pdf.fr/2020/07/31/2020-07-24---presentation-comex-cni---2/

31/07/2020 www.fichier-pdf.fr

DATE 96%

https://www.fichier-pdf.fr/2016/09/09/date/

09/09/2016 www.fichier-pdf.fr

LIVRE BLANC 2020.pd 95%

LIVRE BLANC 2020.pd LIVRE BLANC POUR LA RELANCE DE L’ÉCONOMIE, LA SAUVEGARDE DES TPE/PME ET UNE CROISSANCE DURABLE FÉDÉRATION DES EXPERTS-COMPTABLES ET COMMISSAIRES AUX COMPTES 25 JUIN 2020 LIVRE BLANC POUR LA RELANCE DE L’ÉCONOMIE, LA SAUVEGARDE DES TPE/PME ET UNE CROISSANCE DURABLE | 02 PRÉFACE Alors que la France a connu une des plus graves crises sanitaires de son histoire, l’économie s’est retrouvée mise sous cloche par le Gouvernement français pendant plusieurs mois afin d’en limiter les effets négatifs.

https://www.fichier-pdf.fr/2020/07/01/livre-blanc2020pd/

01/07/2020 www.fichier-pdf.fr

Plan de relance européen la solidarité revue à la baisse 95%

Plan de relance européen la solidarité revue à la baisse Plan de relance européen :

https://www.fichier-pdf.fr/2020/07/23/plan-de-relance-europeen---la-solidarite-revue-a-la-baisse/

23/07/2020 www.fichier-pdf.fr

SHOPIMIND 94%

DÉCOUVREZ SANS ATTENDRE NOTRE NOUVEAU PARTENAIRE ET BÉNÉFICIER DES NOS SUPERS AVANTAGES Dans le cadre de notre veille et à la recherche des meilleures ​leviers de ventes pour exploser les Chiffre d’affaire de votre site e-commerce ​Prestashop, Magento ou woocommerce, la société ​TGW ​a décidé de s’engager avec ​ShopiMind​, une solution d’​emailing qui vise à ​automatiser des actions marketing notament les relance de panier abandonné sans compte client créé Shopimind est un service de marketing automatisé doublé d’un système d’envoi de newsletter personnalisé grâce à un système unique de segmentation avancée et à des algorithmes intelligents permettant d’envoyer ​le bon message à ​la bonne personne et au bon moment​.

https://www.fichier-pdf.fr/2019/02/14/shopimind--1/

14/02/2019 www.fichier-pdf.fr

Strategie Freerolls 94%

2 Mains AA, KK, QQ, JJ, AK TT, 99, AQ, AJ, KQ ème phase (25BB et moins) Début de parole Milieu de parole Fin de parole Blinds Relancer à 4BB Relancer à 4BB Se coucher Cas particulier En cas de relance derrière vous, vous vous mettez all-in sauf avec KQ et AJ que vous couchez.

https://www.fichier-pdf.fr/2011/11/06/strategie-freerolls/

06/11/2011 www.fichier-pdf.fr

Aide mémoire 94%

Relance avec Equilibre.

https://www.fichier-pdf.fr/2015/10/22/aide-memoire/

22/10/2015 www.fichier-pdf.fr

Regle sans croupier 94%

9-2 Toute annonce verbale d’abandon, de parole, de suivi, d’ouverture ou de relance vous engage et devient obligatoire.

https://www.fichier-pdf.fr/2010/07/13/6o35xyy/

13/07/2010 www.fichier-pdf.fr

mémo joueurs Savage Worlds 94%

Mémo Faire un jet Les dés sont explosifs (on relance et additionne s'ils font le maximum).

https://www.fichier-pdf.fr/2013/11/28/memo-joueurs-savage-worlds/

28/11/2013 www.fichier-pdf.fr

Tournant-de-la-relance-maintenant la gauche 94%

Avril 2013 [METTRE EN ŒUVRE UN PLAN DE RELANCE ECOLOGIQUE ET SOCIAL POUR LA FRANCE ET POUR L’EUROPE] PAR Marie-Noëlle Lienemann - Sénatrice de Paris Emmanuel Maurel - Vice-Président de la Région Ile de France Jérôme Guedj - Député et Président du Conseil Général de l’Essonne Daniel Vasseur - Economiste David Cayla - Economiste et universitaire METTRE EN ŒUVRE UN PLAN DE RELANCE ECOLOGIQUE ET SOCIAL POUR LA FRANCE ET POUR L’EUROPE SOMMAIRE INTRODUCTION I/ LE BESOIN URGENT D’UNE RELANCE EN LIEU ET PLACE DES « REFORMES STRUCTURELLES » 1) La solution libérale ou la stratégie du déclin 2) Un « tournant de la relance » plutôt qu’un tournant de la rigueur pour la gauche II/ LES VERTUS D’UN VOLET CONSACRE A LA RELANCE DE LA CONSOMMATION III/ LES PRINCIPALES MESURES EN FAVEUR DE LA CONSOMMATION:

https://www.fichier-pdf.fr/2013/12/29/tournant-de-la-relance-maintenant-la-gauche/

29/12/2013 www.fichier-pdf.fr

CPTilkeeOracleGmailMicrosoftMailchimp 93%

  COMMUNIQUE DE PRESSE Lyon, le 25 novembre 2015      Tilkee accélère sa croissance et annonce quatre partenariats stratégiques avec Oracle, Google, Microsoft et MailChimp En s’intégrant avec Oracle Sales Cloud, Gmail, Office 365 et MailChimp, Tilkee complète et optimise les campagnes de relances commerciales Tilkee, éditeur de logiciel français spécialisé dans les outils de suivi des propositions commerciales et l’optimisation de la relance client, annonce quatre partenariats stratégiques.

https://www.fichier-pdf.fr/2015/12/09/cptilkeeoraclegmailmicrosoftmailchimp/

09/12/2015 www.fichier-pdf.fr

Le recouvrement efficace des créances 93%

Le cadre juridique et financier de la relance Incidence des retards de paiement sur la trésorerie et le résultat.

https://www.fichier-pdf.fr/2016/07/12/le-recouvrement-efficace-des-creances/

12/07/2016 www.fichier-pdf.fr

FT RECOUVREMENT EFFICACE DES CREANCES 93%

Le cadre juridique et financier de la relance Incidence des retards de paiement sur la trésorerie et le résultat.

https://www.fichier-pdf.fr/2016/09/15/ft-recouvrement-efficace-des-creances/

15/09/2016 www.fichier-pdf.fr

09 Le recouvrement efficace des créances 93%

Le cadre juridique et financier de la relance Incidence des retards de paiement sur la trésorerie et le résultat.

https://www.fichier-pdf.fr/2016/10/24/09-le-recouvrement-efficace-des-creances/

24/10/2016 www.fichier-pdf.fr

REGLES PDF 93%

Il doit alors relancer les dés et tous les joueurs peuvent alors miser gratuitement sur la valeur de la relance en criant “Je relance de 15 !

https://www.fichier-pdf.fr/2015/11/16/regles-pdf/

16/11/2015 www.fichier-pdf.fr

Les maths du poker 93%

Chose à savoir au No Limit Hold'm Poker Il existe plusieurs type de poker Texas Hold'm, le no limit comme son nom l'indique n'impose pas de limit au relance (contrairement au limit hold'm ou au pot limit hold'm qui impose une limite au relance ce qui rend le jeu plus fermé) il peux se jouer jusqu'à 10 joueurs maximum sur une table.

https://www.fichier-pdf.fr/2017/08/10/les-maths-du-poker/

10/08/2017 www.fichier-pdf.fr

CSTT-TOGO ATELIER JEUNES 2019 92%

22/07/2019 La CSTT, la crise est désormais derrière, l'heure de la relance a sonn | Bienvenue sur le site de la CSTT Confederation syndicale a… ACCUEIL À PROPOS actualité ACTUALITES PROGRAMMES ET PROJETS DOCUMENTATION Formation SERVICES CONTACT Searc… Posts à l'a che La CSTT, la crise est désormais derrière, l'heure de la relance a sonné April 16, 2019 Les conducteurs de motos tricycles vers la syndicalisation T é G anuary 30, 2018 Ja Posts Récents Conférence internationale sur le travail 2019, La CSTT y était June 27, 2019 Ce lundi 15 avril 2019 s'est ouverte une série de trois (03) ateliers de formation au profit des ses membres.

https://www.fichier-pdf.fr/2019/08/22/cstt-togo-atelier-jeunes-2019/

22/08/2019 www.fichier-pdf.fr