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Nom original: EVORA itinéraire 1 T.pdfTitre: DECOUVERTE DU PORTUGALAuteur: Devroede

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DECOUVERTE DU PORTUGAL EN 2001
Evora – itinéraire 1 - visite pédestre – 3 km
Le centre historique est inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1986.

Laisser la voiture à I ‘extérieur de la ville ou. hors saison, sur le Largo Conde de Vila-Flor près de la pousada.
Partir de l’Office de tourisme sur la praça do Giraldo.

Praça do Giraldo
A la sortie de l'Office du Tourisme, suivez les arcades, s'y promener et faire des courses
"au dessous des arcades" est bien agréable.

L'église de Santo Antão, érigée selon les plants de
Miguel de Arruda, Manuel Pires et Afonso Álvares,
architectes de la cour. A l'intérieur de celle-ci
exemplaire ultime de l'art de la Renaissance, se trouve
un tableau des Âmes attribué à Jerónimo Corte-Real le Virgile Portugais (auteur des poèmes épiques Le
seconde siège de Dio et Le Naufrage de Sepúlveda) enterré à Évora, le 16 novembre 1588.

La fontaine en marbre du 16e s.

Rua Nova

Réservoir d'eau
Érigé par Francisco de Arruda en 1536, fut
bâti en pur style Renaissance sur un plan
rectangulaire et avec en réservoir central
entouré par douze colonnes toscanes.

Praça do Sertório

Les thermes romains
Les structures archéologiques se trouvent
partiellement misent à nu dans le sous-sol de
l'édifice des " Paços do Concelho ".
L'aire découverte des Thermae ou Balnea est
aujourd'hui de 200 m², et est constituée d'une salle
circulaire pour bains chauds et de vapeur Laconicum ; d'une fournaise - Praefurnium, et d'une
piscine d'eau froide - Natatio. Son attribution
chronologique se situe à la fin du siècle I après. J.-C.

Rua de Dona Isabel

Porte de Dona Isabel
Le seul exemple d'une porte dans le mur d'origine romaine de la ville.

Rua Augusto Filipe Simões

Paço dos Duques de Cadaval
Palais des ducs de Cadaval
protégé par deux tours couronnées de créneaux, le palais du ducs de Cadaval, dont la façade a été refaite au 17 e
s., fut donné en 1390 par le roi Jean 1 er à son conseiller Martim Afonso de Melo, alcade d’Évora. Les rois Jean
III et Jean V y résidèrent. La tour Nord faisait partie des murailles médiévales de la cité. Dans la galerie d’art
des ducs de Cadaval, on peut voir une documentation historique sur la famille ducale et deux plaques tombales
en bronze, flamandes, de la fin du 15 e s.

Largo do Marquês de Marialva
Sé – cathédrale
bâtie à la fin du 12e s. et au 13e s. dans le style gothique de transition, la cathédrale présente des éléments
romans mais fut terminée sous l’influence des formes gothiques.

Extérieur - sa sévère façade en granit rose est flanquée de deux puissantes tours couronnées de flèches
coniques érigées au 16 e s. la flèche de droite est constituée de plusieurs clochetons semblables à ceux de la
tour-lanterne romane de style saintongeais. Cette dernière surmonte la croisée du transept. Les murs de la nef
et des bas-côtés sont découpés en créneaux.
Le portail occidental s’orne d’une représentation des apôtres placés sur des consoles ils furent probablement
réalisés à la fin du 13e s. par des artistes formés en France.
Intérieur - la nef centrale, voûtée en berceau brisé, est dotée d’un élégant triforium, elle surprend par son
ampleur. A gauche, un autel baroque abrite une Vierge enceinte du 15 e s. en pierre polychrome en face une
statue en bois doré (16e s.), attribuée à Olivier de Gand, représente l’ange Gabriel.
Une très belle coupole octogonale sur trompes, d’où descend un luminaire, couvre la croisée du transept dont
les bras sont éclairés par deux roses gothiques : à gauche l’étoile du matin, à droite, la rose mystique. Dans le
transept gauche, le portail Renaissance d’une chapelle est décoré d’un marbre sculpté par Nicolas
Chanterene. Dans le transept droit se trouve le tombeau de l’humaniste André de Resende (16e s.).
Le chœur a été refait au 18e s. par Friedrich Ludwig, architecte du monastère de Mafra.
Stalles - situées dans la tribune, le coro alto, les stalles en chêne furent sculptées à la Renaissance par des
artistes d’Anvers. Elles sont ornées de motifs sacrés et profanes. Remarquer sur les panneaux du bas les
scènes de la vie quotidienne des paysans (vendange, tuerie du cochon, tonte des moutons. etc.).
Le grand orgue Renaissance est considéré comme le plus ancien d’Europe.
Musée - il comprend des ornements sacerdotaux et une importante collection d’orfèvrerie religieuse dont une
très belle Vierge ouvrante en ivoire, œuvre française du 13e s., et la croix reliquaire de santo Lenho (17 e s.)
en argent doré et émaux polychromes, décorée de 1426 pierres précieuses.
Cloître - construit de 1322 à 1340, ce cloître gothique garde une allure massive, accentuée par l’emploi du
granit, malgré les baies rondes à fenestrage rayonnant qui lui confèrent une certaine élégance. Chaque angle
est orné d’une statue d’Evangéliste de l’angle Sud-ouest, belle vue sur le clocher roman. Une chapelle annexe
contient le tombeau (14 e s,) de l’évêque fondateur ainsi que les statues (14e s.) de l’ange Gabriel et d’une
Vierge polychrome dont le déhanchement révèle une influence française. De la terrasse du cloître accessible
par des escaliers dans les angles, vues sur Evora

Musée régional - il est installé dans l’ancien palais archiépiscopal 16 e et 17e s.

Le rez-de-chaussée est consacré à la sculpture
romaine, médiévale, manuéline et luso-mauresque
: remarquer en particulier un fragment d’un basrelief en marbre figurant le corps d’une vestale
dont le visage a disparu, ainsi qu’une Annonciation
(14e s.) également en marbre et une Sainte Trinité
(16e s.) en pierre d’Ançâ. Parmi les éléments
d’architecture on admirera les fenêtres à meneaux
de l’ancien hôtel de ville et les sculptures de
Nicolas Chanterene dont le cénotaphe de l’évêque
Afonso de Portugal.

Le premier étage est occupé par du mobilier
Portugais et d’intéressantes collections de peintures
de primitifs, notamment un polyptyque (début 16e s.)
de l'école flamande représentant la Vie de la Vierge
en 13 grandes toiles : six tableaux composant la
prédelle d’un retable de l’école flamande et illustrant
la vie du Christ : un triptyque de la Passion, en émail
de Limoges (16e s.), plusieurs tableaux (16e s.) des
Portugais Frei Carlos et Gregârio Lopes.

Largo Mário Chico

Paço dos Condes de Basto
Palais des comtes de Basto
Construit sur les murailles romaines incluant a tour de Sertôrio,
ce palais gothique présente une façade percée de fenêtres
géminées mudéjar.

Rua do Cenàculo

Casa dos Condes de Portalegre
Maison des comtes de Portalegre
charmante demeure gothique et manuéline (16e s.)
agrémentée d’un patio qu’entourent un jardin
suspendu et un balcon ajouré.

Ru de São Manços

Casa da Garcia de Resende
Maison de Garcia de Resende
Maison du 16e s, où aurait vécu l’humaniste Garcia
de Resende : remarquez, à l’étage, trois fenêtres
géminées à décoration manuéline.

Rua 5 de Outubro

C'est une rue étroite qui monte
vers la cathédrale, bordée de
maisons avec des balcons en fer
forgé et de boutiques d'artisanat.
En passant devant le n° 28, le
regard est attiré par une niche
décorée d'azulejos.

Largo do Conde de Vila Flor

Temple romain
temple romain - probablement consacré à
Diane, ce temple de type corinthien a été édifié
au 2e s, : les chapiteaux et les bases sont en
marbre d’Estremoz, les fûts des colonnes en
granit.
Il doit sa relative conservation au fait d’avoir
transformé en forteresse au Moyen Âge et
dégagé seulement au siècle dernier.

Convento dos Lôios
Couvent des Lôios (ou de St-Éloi),
consacré à saint Jean l’Évangéliste, a été fondé au 15es.
Eglise - la façade a été modifiée après le tremblement de terre de
1755, à l’exception du porche qui abrite un portail gothique
flamboyant sous un dais se trouve le blason des Melo, comtes
d’Olivença, pour lesquels l’église servit de nécropole. La nef,
recouverte d’une voûte à liernes et tiercerons, est tapissée de
beaux azulejos (1711), œuvre d’Antônio de Oliveira Bernardes,
figurant la vie de saint Laurent Justinien, patriarche de Venise,
dont les écrits influencèrent la congrégation dos Lôlos. Deux
trappes dans le dallage permettent de découvrir à gauche la
citerne de l’ancien château, à droite un ossuaire.
Bâtiments conventuels - ils sont occupés par la pousada. Le
cloître, de style gothique tardif, a été surhaussé au 16 e s. d’une
galerie Renaissance. La salle du chapitre s’ouvre par une
remarquable porte d’une élégante architecture c’est un exemple
type du style composite luso-mauresque : l’accolade qui coiffe
l’ensemble et les piédroits surmontés de pinacles qui constituent
l’encadrement sont d’inspiration gothique : les colonnes torses,
de style manuélin : les baies géminées à arcs outrepassés ainsi
que les chapiteaux sont des réminiscences de l’art musulman.

Convento dos Lôios

Bibliothèque publique
Elle fut fondée par un érudit, l'archevêque D. Fr. Manuel du Cénacle, en 1805, et contient un ensemble
remarquable de documents manuscrits et imprimés sur l'histoire des Découvertes et de l'expansion maritime
des Portugais.

Largo da Porta de Moura
cette pittoresque place se compose de deux parties. Sur la plus vaste le centre est occupé par une belle fontaine
Renaissance, constituée d’une colonne surmontée d’une sphère de marbre blanc. La place est bordée par
quelques jolies demeures au Sud la maison Cordovil du 16 e s., présente une élégante loggia avec arcades
géminées, arcs outrepassés à festons et chapiteaux de style musulman : un toit crénelé surmonté d’une flèche
conique couronne l’ensemble.
Porta de Moura - elle faisait partie de l’enceinte médiévale. Au pied
de l'une des deux tours, celle de gauche, remarquer dans une niche
un crucifix.

À l’Ouest, en contrebas, Couvent de Nossa Senhora do Carmo,
Autorisé par la Cour, l'odre des carmélites s'installe dans cet ancien palais fondé par
D. Jaime, duc de Bragance. Le magnifique portail d'accès en fer forgé et la grande
"Porta dos Nós" (Portail des Nœuds), symbole de la Maison de Bragance, en
constituent les restes les plus remarquables.

Rua de Valdevinos

Église Sao Vicente
Fondée en 1467 par Luis Loy, serviteur du Prince D.
Henrique, surnommé le Navigateur.

Largo da Miséricordia

Eglise de la Miséricorde
L'intérieur de l'église renouvelé au 18e s, est un
exemple précieux du décors du Baroque faisant
intervenir les différents arts, avec un relief
spécial pour les magnifiques panneaux d'azulejo
d'Antonio
Oliveira
Bernardes
(1716)
représentant les œuvres de miséricorde.

Travessa da Caraça

Casa Soure - cette demeure du 15e s.
faisait partie du palais de l’infant D. Luis.
La façade de style manuélin montre une
galerie à arcades que domine une flèche
conique.

Rua da Graça

Eglise Nossa Senhora da Graça - bâtie au
16e s. dans le style de la Renaissance
italienne, cette église possède une façade
en granit avec portique à colonnes
toscanes, pilastres classiques et décoration
de macarons et d’atlas.

Rua da República

Ermida de Sâo Bras - curieuse église fortifiée du
15e s., à contreforts cylindriques coiffés de toits en
poivrière le chœur, de plan polygonal, est surmonté
d’une coupole sur trompes.

Rua 24 de Julho

Palais de Dom Manuel
Ou Palais Royal de S. Francisco.
La galerie (restes du grandiose
édifice du 16e s.) fut édifié par les
frères Arruda, Chanterene et
Diogo de Torralva; on y trouve
encore
des
éléments
architectoniques de l'hybridisme
gothique-manuélin-mudéjar et de la

particulier du
Renaissance.
C'est dans le palais - selon certains chroniqueurs - que
Vasco da Gama fut nommé, par Le Roi Bienheureux,
commandant de l'escadre qui partait à la découverte de la
route maritime vers l'Inde, en 1497. Dans ses salons, Gil
Vicente joua sept de ses Autos, dédiés aux reines D. Maria
de Castela et D. Catarina de Austria.

Praça 10 de Maio
Église de San Francisco - Eglise de Saint François

Chapelle des derniers rois de la dynastie d'Aviz, est l'une des églises d'architecture gothico-manuéline les plus
extraordinaires du pays. Construite par les maîtres Martim Lourenço et Pero de Trilho, et décorée par les
peintres de la cour, Francisco Henriques, Jorge Afonso et Garcia Fernandes, entre 1480 et 1510, elle est
intimement liée aux grands événements historiques qui eurent lieu pendant l'expansion maritime. Cette
influence est visible, d'ailleurs, dans les symboles de sa nef, véritable monument à voûte ogivale: la croix de
l'Ordre du Christ et les symboles des rois fondateurs, D. João II et D. Manuel I. Selon la tradition, Gil Vicente y
trouva sa dernière demeure en 1536.
Précédée d’un portique percé d’arcades en plein cintre, en arc brisé et en fer à cheval, cette église du début du
16e s. est couronnée de créneaux et de flèches coniques dont certaines torses. Le portail, de style manuélin, est
surmonté du pélican, emblème de D. João Il, et le la sphère armillaire du roi Manuel.
L'intérieur, voûté d’ogives, surprend par la largeur du vaisseau. Dans le chœur se dressent deux tribunes, l’une
Renaissance à droite, l’autre baroque à gauche.
Dans l’ancienne salle du chapitre, prendre une porte à gauche de la balustrade.
Capela dos Ossos - la chapelle des Os
fut construite au 16e s. par un franciscain pour inciter ses
confrères à la méditation : les ossements et les crânes de 5 000
personnes - certains marqués de graffiti -couvrent les murs et
les piliers. A l’entrée des nattes de jeunes filles ayant trouvé à
se marier sont pendues en ex-voto.

Jardin public - il est situé juste en contrebas de
l’église Sâo Francisco. Une partie du palais du roi
Manuel (Palácio de D. Manuel – 16e s.)
malheureuse très remanié, ainsi que les vestiges
d’un autre palais du 16e s. s’y dressent encore.
Remarquer les fenêtres géminées à arcs outrepassés,
de style luso-mauresque.
On passe devant le marché, très animé le matin
(vente de poteries traditionnelles).
Palais de D.Manuel à Évora

Rua da Repùblica

Praça do Giraldo


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