Régionalisation et protection de l'environnement .pdf


Nom original: Régionalisation et protection de l'environnement.pdf
Titre: Microsoft Word - ECHEC.doc
Auteur: (Andr\351 Fontana)

Ce document au format PDF 1.3 a été généré par PScript5.dll Version 5.2.2 / GPL Ghostscript 8.64, et a été envoyé sur fichier-pdf.fr le 05/12/2015 à 19:25, depuis l'adresse IP 87.65.x.x. La présente page de téléchargement du fichier a été vue 311 fois.
Taille du document: 40 Ko (1 page).
Confidentialité: fichier public


Aperçu du document


Echec de la régionalisation dans la protection de l’environnement
La Belgique ait reçu le premier prix « fossile » de l’environnement : pas étonnant !
En Flandre, Electrabel (actuellement ENGIE) a reconverti 202 GW d’anciennes centrales au
charbon en centrales à biomasse. Il s’agit de biomasse résiduelle renouvelable provenant
d’activités locales. Il s’agit donc d’un potentiel réel dans l’esprit de transition énergétique.
D’autres centrales thermiques sont efficaces. Dans le même temps, on accepte la prolongation
de la centrale nucléaire de DOEL III (1.000MW). Qu’en est-il des centrales Doel I, II et IV
(433, 433, 1.006 et 1.047MW)1 ?
En Wallonie, le parc de centrales nucléaires est localisé à Tihange avec 962, 1.008 et 1.054
MW1 de puissances installées. Les centrales hydro électriques comptent pour 104 MW sans
compter la centrale de stockage de Coo de 1.200 MW (le projet est de la monter à 1.800 MW,
soit quatre fois la puissance du réacteur nucléaire de Doel 1 et le double de Tihange I ). Une
centrale de ce type est la seule technologie fiable pour stocker l’énergie électrique à grande
échelle. Ce projet cadre réellement dans l’optique d’une transition énergétique dès lors que
l’énergie renouvelable produite par les éoliennes et les centrales hydroélectriques pendant les
périodes creuses n’est pas utilisée. Cette centrale permet de plus d’assurer la sécurité
énergétique en important de grandes quantités d’énergie pendant les heures creuses. La
reconversion de l’ancienne centrale des AWIRS en centrale à biomasse n’est viable que grâce
aux certificats verts octroyés par la Région Wallonne. Cette centrale émet plus de dioxyde de
carbone que les centrales modernes au charbon, et surtout des centrales au gaz. En outre, cette
unité importe des pellets de Pologne et du Canada (400.000 tonnes de bois par an).
Dans la région de Bruxelles Capitale, on dispose surtout de 460MW dans la centrale TGV de
Drogenbos (équivalent à Doel I ou II) qui émet un tiers des émissions de dioxyde de carbone
que ses autres sœurs thermiques. Il s’agit d’une technologie respectueuse de l’environnement
que les décideurs menacent de fermer !!!
Alors, quid d’une bonne gestion ? Encourager le maintien d’anciennes centrales qui polluent à
force de certificats verts, ou maintenir en exploitation une ancienne centrale efficace au gaz
naturel ?
Au niveau
Fédéral, il serait possible d’optimiser notre souci de protection de
l’environnement. Redémarrer Drogenbos permettrait de fermer une centrale nucléaire !
Au XIXe siècle, l’essor de la métallurgie en Angleterre a conduit à la destruction des forêts, le
gouvernement a dès lors interdit toute nouvelle implantation métallurgique sur son territoire,
ce qui a conduit John Cockerill à s’installer dans le bassin liégeois.
N’assurons pas la transition énergétique en exploitant des forêts dans des pays qui déforestent
et vendent leur bois au rabais !
Uccle, le 4 décembre 2015
André FONTANA, Dr.Ir.
Professeur Honoraire
Université Libre de Bruxelles (ULB),
Solvay Brussels School, Centre Emile Bernheim,
Polytechnic School
1

MW électriques nets


Aperçu du document Régionalisation et protection de l'environnement.pdf - page 1/1


Télécharger le fichier (PDF)

Régionalisation et protection de l'environnement.pdf (PDF, 40 Ko)

Télécharger
Formats alternatifs: ZIP







Documents similaires


regionalisation et protection de l environnement
dossier inscription saision 20172018
ch8 l energie autour de nous
livrenergie
electric underwater power station
energies renouvelables

Sur le même sujet..