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N/A
Chapitre I

Il était 7h du matin, un ciel gris en plein novembre qui annonce surement une journée
pluvieuse.
Le réveil a sonné plusieurs fois, je tapais n’importe comment dessus pour roupiller encore
désespéramment quelques minutes de plus sachant que ma mère va bientôt venir me crier
dessus pour que je me lève. Je pris mon courage à deux mains et me leva, j’avais mal aux
yeux, j’avais la sensation que des petits cailloux étaient dedans mais je connaissais la cause ;
je suis resté devant mon ordinateur jusqu’à 4h du matin, ce qui me faisait
approximativement 3 heures de sommeil. C’était très peu pour quelqu’un qui était en
dernière année du lycée, j’avais le BAC, cette fameuse année ou l’on devient encore plus
paresseux que jamais, plus brouillant, on gueule n’importe comment sur n’importe qui sans
s’en rendre compte.
A peine sortie du lit, je voulais déjà que ma journée finissent, j’avais mathématique ce jourlà, j’ai pris une gorgé d’un jus que j’avais demandé à ma mère de me préparer, car dans mes
rêves, j’voulais toujours me réveillé dans les bras d’une belle blonde, comme maison une
grande villa avec un jolie gazon et une belle terrasse ou je siroterai mon jus devant ma
piscine. 5 minutes après, me voilà à la sortie de mon quartier, ou j’attendais le bus scolaire.
Je détestai ce là. Je n’avais même pas 18 ans mais j’voulais déjà avoir ma voiture, comme
tout autre jeune de mon époque, tout ce qui est matériel on le voulait même si on crachait
sur les gens qu’on traitait nous-mêmes de matérialiste.
Le bus est arrivé, comme d’habitude, je saluais le chauffeur, c’était un bon gars. Dans les
premiers rangs y’avait ces filles-là, qui se croient tout permis, passent leurs temps à se foutre
de la gueule des autres, dans le fond elles sont gentilles mais moi ce n’était guère mon
genre, je leur lâchais un sourire hypocrite mais j’étais sûr qu’elles savaient que je ne les
aimais pas, donc on se parlait presque jamais.
J’étais à l’entrée du lycée avec mes quelques compagnons qui me servent de potes, mais
j’étais quelqu’un de méfiant et très distant, donc je ne leur faisais pas très confiance c’était
juste pour ne pas être tout seul, sans bande. Après quelques minutes on a décidé de rentrer,
on était en retard de quelques minutes, mais cet établissement était tolérant. A peine 30
minutes passées je m’ennuyais tellement que je commençais à m’endormir, à rêver de ce
que je serai en train de faire si je n’avais pas d’étude à faire, puisque c’était vraiment pas
mon plat favoris, mais comme disait mes parents, rien n’équivaut les études, sans cela je
serai à la rue à mendier de l’argent pour me payer de quoi manger.

On était toujours assis côte à côte, dans la même table. C’était un gars plutôt discret, ne se
mêle de rien et parle rarement. On avait parlé un jour de football, voiture, moto enfin tout
ce qu’intéresse un ado normal. Le courant passait bien entre nous. Parfois, on se donnait
rendez-vous dans des cafés histoires de parler, se marrer un peu.
Après les cours, ce soir je comptais sortir voir des amis qui habitent juste à côté on allait
regarder un match ensemble ; sur la route, un de mes potes me demande si j’avais envie de
parier ce soir. Rien que le faite d’y penser, je sais ce qui va se passer après, je vais aller miser
et hop c’est synonyme de perdre les quelques billets que j’ai sur moi.


« Ouais d’accord pourquoi pas ! » Lui dis-je.

De toute façon, qui ne tente rien n’a rien. C’était un match normal, les côtes n’étaient pas
très élevés mais l’une d’elle m’intriguais, c’était un score improbable à 99%, que les
outsiders gagnent. Si je misais 5 billets ce là va les multiplié en 350 ce qui me faisait 1750.
C’était une coquette somme, je pouvais me payer des fringues, une montres et ils m’en
resteraient pour m’amuser. Et là, je me suis dit, soyons fou j’ai laissé l’argent de ma
consommation à côté et j’ai pris 40 billets. C’est là que mon pote m’interloque : - « Qu’estce que tu es en train de faire là ? », il était étonné par le faite que je mise une telle somme
sur cette équipe qui était donné perdante à 90%. Et là en souriant je lui dis : « Je tente ma
chance, je n’ai pas envie de jouer des trucs que 9 millions de personnes feraient ». Il était
étonné et en même temps intrigué car il avait misé sur sa défaite.
Pendant toute la route, je pensais à ma mise si jamais je réussissais à gagner, mise à part un
miracle, je n’avais juste que jeter mes quarante billets par la fenêtre.
Nous nous sommes installé dans le café, c’est moi qui l’avait choisis, la conso’ y était un peu
cher, mais en moins on pouvait y voir des filles jolies et un service aimable. Le match avait
commencé, après trois minutes de jeu, mon équipe est déjà mise à l’épreuve et est
totalement dominée, je n’étais pas étonner vu qu’au fond de moi je savais qu’ils allaient
perdre. La première mi-temps s’est écoulé, toujours le même scénario. Je sirotais mon soda
pendant que mon pote lui avait croisé quelques connaissances, il était enthousiaste vu qu’il
me dit toujours. « Si mon premier paris est bon, j’ai un bon feeling pour les autres ».
La deuxième mi-temps avait commencé, j’ai dû attendre jusqu’à la 68èmes minutes pour
voir leur premier tir cadré. J’étais sûr de perdre. Vu que le match était on peut plus
ennuyeux, je jetai un coup d’œil sur les gens qui était présent dans le café, et là, mes yeux
tombèrent dans un piège en cristal, c’était tellement bleu et clair, qu’en les regardant on
s’imaginer voler dedans, voir voyager même. Elle était d’une taille moyenne, sans avoir à la
toucher, je me disais que sa peau serait tellement douce qu’une rose en serait jalouse ; ces
cheveux était long, vu la façon de laquelle ils étaient attachés, je dirais qu’ils lui arrivaient au
bas du dos, d’un éclat doré, à mes yeux sa splendeur éclaircissait les lieux. On sentait qu’elle
était fraîche mais d’un coup, je suis retombé sur terre, une fille comme elle ne trainera pas

avec moi, elle doit surement avoir un petit copain avec une voiture, et des poches bien
profondes.
Je me suis concentré sur le match, c’était la 92èmes minutes, je me suis levé car de mes
habitudes, je n’aime pas sortir avec la foule, donc je sors un peu avant. En me levant j’en ai
profité pour revoir l’ange qui était de l’autre côté de la pièce entrain de tripoter son
téléphone, elle était surement entrain d’envoyer un sms à son petit copain qui est surement
en retard, car comme d’habitude les filles bien jolies qui paraissent intelligente ont toujours
un faible pour les playboys, des gars qui ont en rien à cirer d’eux. Et là, elle se retourne, moi
bien sûr envouter par son jolie visage que je voyais de profil, je n’ai pas eu le temps
d’anticiper son geste et de me retourner, surprise, elle me jeta un jolie sourire…
Brusquement, j’entendis un bruit de cris énorme, au lieu de lui sourire, j’me suis retourné
par curiosité j’ai vu mon pote debout, et blasé devant l’écran ; pénalty miracle pour mon
équipe. Et là, je lui dis: - T'inquiètes pas, ils vont le raté, il se retourna vers moi en souriant et
me dit: - On est jamais trop sûr de rien.
Et c'est exactement ce qui s'était passé. A la sortie du café, mon pote heureux d'avoir gagner
de l'argent me dit: - Et voilà comment on perd de l'argent bêtement.. ce là t'apprendra à
jouer les suicidaire. Et là, j'me suis souvenu d'avoir perdu autre chose ce soir là que de
l'argent, la fille.
J'ai demandé à mon pote de m'attendre et je suis retourné au café, sachant au fond de moi
que je ne l'a retrouverai pas; et c'était le cas, il n'y avait presque plus personne à part le
barman et les trois serveurs.

Chapitre II
Eté 2014, deux ans après.
Il était midi, j’étais toujours dans mon lit c’était un samedi du mois de juillet, à la chaleur de
ma chambre j’avais le pressentiment que le climat sera chaud aujourd’hui, je sorti mon
téléphone, navigant sur mon fil d’actualité Facebook, entre profil de filles en bikinis et
voitures luxueuses, j’avais la tête ailleurs. Quand tout à coup, je vis une mention « J’aime »
sur une photo d’une fille, c’était Lucas, un ami à moi, on sortait de temps en temps pour
boire des coups et parfois se faire des foots. La photo était en noir et blanc, mais je pu
distinguer qui était dessus. C’était bien elle, l’ange du café. Je ne savais si je pouvais me
féliciter de cette trouvaille ou de me féliciter moi-même d’avoir une si bonne mémoire…
Enfin, qui pourrai oublier une si jolie fille.
J’ai directement envoyé un message à Lucas : « C’est qui cette Sarah sur ton Facebook ? ».

J’avais pu mettre un prénom sur ce jolie visage, c’était déjà cela de fait. Mais comment
l’aborder ? Je me suis dis en visitant son profil et en voyant ces 4000 amis que mes chances
d’avoir une réponse de sa part était très minime vu le nombre de personnes qui la suivent.
Je me levai du lit quand je reçu un appel d’une amie.
-

Je suis sûr que tu es toujours entrain de dormir !
En effet oui, disons que je comptais sortir du lit avant que tu m’appelles.
Je le savais..
Mais attends, tu m’appelles pour me dire cela ?
Tu es vraiment nulle, tu as oublié qu’on devait se voir pour que tu me passes mon
chargeur !
Ah oui ! C’est vrai… J’ai totalement oublié. T’es où là ?
Je suis à l’Esperanza, on avait rendez-vous ici !!

J’avais totalement oublié son histoire de chargeur, alors je pris la voiture et conduisis
jusqu’au café. C’était un endroit calme, la lumière y était toujours tamisée et les chaises
étaient soignées et recouverte de tissus beiges, les tables étaient marrons et il y avait
plusieurs tableaux accrochés au mur. Vu les heures que j’y passais, j’ai fait connaissance avec
tout le monde, même le proprio me connait.
Je saluai des connaissances et vis Amélie qui me faisait des signes de la main. C’était une fille
jolie, toujours bien habillé qui sentait toujours bon avec ses parfums et ses gros sacs hors de
prix, tout son argent partait dans le shopping, elle faisait un peu trop attention à son
apparence. Je me souviens de la fois ou Lucas lui avait renversé sa tasse de café sur sa jolie
robe rouge, c’était très drôle mais je ne l’imaginais pas camper dans ma voiture pendant plus
de dix minutes car elle ne voulait pas rester ainsi avec sa petite tâche... Pour la taquiner je lui
demandais toujours quand on est sur la route pour prendre un verre ou café si elle avait sa
tenue de secours en cas d’imprévu.
-

-

Bah t’es là enfin !
C’est bon commence pas, je viens de me réveiller je suis toujours en semi-sommeil…
Tu n’as pu pas pu attendre jusqu’au soir ?!
Non, en plus y’a Alex qui m’a envoyé dix messages sur Facebook, vu que mon
téléphone est éteint et tu le connais, je n’ai pas envie de lui dire que mon chargeur
était chez toi, tu le connais…
Oui, sans vouloir te vexer… Ce mec !

En lui parlant je mis ma main dans la poche de ma veste, il n’y avait rien…
-

Tu ne va pas aimer ce que je vais te dire…
Oh non, tu me fais peur là, qu’est ce qu’il y a ?
Comment te dire… J’ai oublié…

J’interrompis ma phrase en tenant sa main qui essayait de m’envoyer le contenu de son
verre sur le visage et en riant.
-

Oh ça va ! On va le chercher ton chargeur, et puis ça t’apprendra de ne pas l’oublier
dans ma voiture !
Tu es une perte de temps, tu le sais ou pas ?

On prit la route pour revenir chez moi, c’était à quelques kilomètres, pendant le trajet j’avais
la tête en l’air, je pensais à Sarah… Qui elle était, ce qu’elle faisait de ses journées, quand
soudain Amélie me kidnappa et me sortit de mes pensées.
-

Je vais bientôt voyager moi, et c’est avec la famille en plus, je sens qu’on va bien
s’amuser…

Amélie avait une vie compliquée, ses parents sont en mauvais terme et passent leurs temps
à se disputer, je ne peux compter les fois ou elle m’appelait en larme pendant la nuit,
j’essayai de la réconforter car je savais que c’était très difficile ce qu’elle endurait, fille
unique, même pas une sœur ou un frère à qui parler. Je ne croyais pas en l’amitié fillegarçon (Je n’y crois toujours pas d’ailleurs), mais avec Amélie c’était différent, je ne la
connais que depuis presque une année, mais j’ai l’impression de l’avoir eu toujours aux côtés
de moi, Elle me confiait tout, et était toujours proche de moi, parfois on avait juste à se
regarder dans les yeux pour se comprendre, peut-être y’a-t-il de l’amour entre nous, mais
personne n’a envie de se dévoiler à l’autre par peur de sa réaction.
Après lui avoir donné son chargeur et l’ai ramené à une station de taxi elle est rentrée chez
elle. Je pris mon ordinateur et l’alluma pour voir si Lucas m’avait répondu. C’était le cas, il
m’a envoyé que c’était une vague connaissance qu’il a ajouté car : « C’est un canon mec, ce
genre de fille sont par défaut dans ma liste ;-)) ». Je fis un petit sourire, et commençai à
penser à ce fameux message qui attirera son attention…

Chapitre III
La fête ne fait que de commencer…
Il était déjà 23h10, alors que j’étais toujours planté devant mon ordinateur, écoutant de la
musique tout en réfléchissant à ce sésame qui allait m’ouvrir la voie vers le cœur de cette
fameuse Sarah, le téléphone me fit sortir de mes profondes pensées, c’était Amélie.
-

Bah alors t’es où ? Je ne vais pas…
Mais c’est qui là ?
Ha Ha Ha ! Très drôle, mais tu devrais changer de blague de temps en temps, juste
histoire de me surprendre par exemple.

-

Quelqu’un de très sage m’a dit un jour que les filles aiment être surprise par les
hommes, une façon de les charmer..

Elle me coupa la parole en me disant : « - Oh.. Euh… » Avec un petit rire gêné qui ponctua
ces deux mots de surprise puis me dit : « Des fois c’est du grand n’importe quoi avec toi...
Bon laisses moi deviner, tu es sur le chemin c’est cela ? » Je répondis fièrement : « Bah oui,
je suis là dans cinq minute… » Tout à coup j’entendis ma voix sortant d’un haut-parleur tout
près de la porte, et c’est là que j’ai compris.
-

Ouvre la porte, que je te tue ! Me cria-t-elle.

J’ouvris la porte en riant : - Bah toi par contre, tu as bien réussi à me surprendre, je croyais
que cela n’existait que dans les films ce genre de scénario. Elle me répondit en poussant la
porte : - Cette situation est réelle, mais ta ponctualité est une sorte de… Légende ?
On était invité à la soirée d’un vieille ami qui fêtait l’anniversaire de sa copine, même si
j’avais bien fait comprendre à Amélie que je refusais d’y aller, elle a ignoré mon avis, et sa
visite surprise c’était pour me convaincre de l’accompagner.
-

Bon, passons aux choses sérieuses, donnes moi une bonne raison pour que tu refuses
d’y aller ?
Ah bah tient, je croyais que c’était toi qui allait essayer de me convaincre… ?
Bah, il y aura des filles, des boissons gratuites et…
Pourquoi tu n’emmènes pas ton amoureux par exemple, ça serait sympa ?

Je voyais sur son visage que mon ironie n’était pas bien passée, je savais qu’elle n’aimait pas
ce type mais ce que je ne savais pas c’est pourquoi elle restait avec. Mais, j’allais éviter de lui
parler de ce sujet.
-

Pourquoi tu me parles de lui ? Si je suis là, c’est pour toi, donc on va faire plus court,
sois tu veux, sois tu ne veux pas c’est tout.
Bon d’accord, c’est bon.

Je n’avais jamais vu Amélie comme cela, durant tout le trajet elle n’a fait que de regarder par
la vitre, le regard vide, sortant son téléphone de temps en temps, comme si elle voulait
envoyer un message à quelqu’un, mais qu’elle hésitait. Je n’ai pas voulu lui demander ce
qu’il se passait par peur de ruiner sa soirée.
Villa Del Mar, minuit cinq.

Le quartier ou se situait la villa de Bryan était de nature calme, ses parents lui ont laissé cette
maison pour qu’il soit plus proche de la faculté, mais, on doit dire qu’il l’utilise bien plus que
pour réviser et rédiger ses dissertations.
On était à quelques mètres de la villa que d’un seul coup, le visage d’Amélie s’assombrit avec
une grimace et fronça les sourcils, j’allais lui demandé ce qui se passait en sortant une

blague puis je vis Alex à la porte, adossé à une voiture, c’est là que j’ai compris pourquoi elle
était de si mauvaise mine ce soir-là.
A peine je me suis arrêté qu’elle ait ouvert la portière en me disant : - Bon allez, je te laisse,
on se voit à l’intérieur. Sans même me regarder, elle referma la portière et partit vers lui.
Après avoir salué des invités qui ne se composaient de personne qui étaient en cours avec
nous à la Fac, des anciens copains de lycée et d’autres que je ne connais que de vue, j’ai
échangé quelques mots avec Bryan :
-

Salut mec ! Comment tu vas ?
Ha tu es venu !

Il appela une fille en levant la main : - Hé! Faut que je te présente à un pote à moi !
Je voyais une silhouette arrivé d’entre les gens, et mon cerveau m’indiqua que je l’ai déjà
vue…
-

Chérie, je te présente Maxime ; Maxime voilà Sarah.

C’était elle, je ne sais pas combien a duré mon égarement quand je la vis me tendre la joue.
-

Enchanté de faire ta connaissance Sarah.

« Je vous laisse, je vais boire quelques choses » Leurs dis-je en reculant, pour aller vers le
bar.
Je pris place sur un canapé a côté de deux personnes de la fête, j’étais tellement enfoui dans
mes pensées à me demander comment c’était possible de la croiser, et encore moins avec
Bryan, qui enchaîne les relations une après une, sans se soucier avec qui ni pourquoi.
C’est là que je compris que je ne pouvais pas rester.
En sortant je croisai Lucas, qui me sort en me voyant ouvrir ma voiture :
-

Mais tu vas ou ?! La fête ne fait que de commencer…


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