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REPENSAR​ ​LAS​ ​RELACIONES
INTRODUCCIÓN

Agustina
Bajo el título ​“repensar las relaciones” se pretende analizar diferentes miradas sobre
la conformación y desarrollo de una pareja por medio de cinco films: Lulu, femme nue de
Sólveig Anspach, Pani e tulipani de Silvio Soldini, Manuale d'amore de Giovanni Veronesi,
Un​ ​novio​ ​para​ ​mi​ ​mujer​ ​de​ ​Juan​ ​Taratuto​ ​y​ ​Pequeno​ ​dicionário​ ​amoroso​ ​de​ ​Sandra​ ​Werneck.
Para comenzar podríamos decir que en la conformación de una pareja influyen
diversos factores: emocionales, económicos, sociales, históricos, culturales. En cada momento
histórico se han dado modos de concebir el amor y en las sociedades occidentales, uno de los
modelos que, aún, nos influencia es el llamado “amor romántico”. Esta tipología de amor
surgió en el siglo XVI y resurgió en el siglo XIX. En él, el ideal son las relaciones
heterosexuales que encuentran su culmen en el matrimonio. Un matrimonio al que le cabe el
mote de “sagrado” en el cual la infidelidad es altamente reprochable. De este tipo de amor
están plagados la literatura, música y cine. Y de él también se derivan ideas como: el
sacrificio por amor, si un amor es verdadero, debe ser para toda la vida, relegar la propia
individualidad en pos del otro, la idea de complementariedad reflejada en la frase “mi media
naranja” o el rol de la mujer visto como el mundo interior (hogar) y el del hombre lo exterior
(proveedor). Dichas concepciones fueron ubicando a la mujer en una situación de desigualdad
y sometimiento, donde el significado de “respetable” en la sexualidad femenina se reducía a
una​ ​esposa​ ​fiel​ ​y​ ​madre​ ​abnegada.
Estas maneras de ver el amor y las relaciones de pareja se han fomentado desde la
niñez, por medio de los cuentos infantiles, los juegos de roles definidos entre niños y niñas o
los colores apropiados para unos y otros, se refuerza a través del tiempo con otro tipo de
influencias como el cine, la música, las telenovelas, y el modo en que se estructura
internamente​ ​una​ ​persona​ ​de​ ​acuerdo​ ​a​ ​su​ ​entorno.
En la actualidad hay cuestiones fundamentales que van haciendo mella en estos
conceptos del amor: la individualización, el empoderamiento de la mujer en los diferentes
ámbitos sociales y una mirada que busca aceptar y no excluir lo diferente, que permite
concebir​ ​nuevas​ ​maneras​ ​de​ ​amar​ ​y​ ​nuevas​ ​estructuras​ ​de​ ​parejas.
Bibliografía
● Tenorio Tovar, N. (2012). Repensando el amor y la sexualidad: una mirada desde la
segunda​ ​modernidad.​ ​Revista​ ​Sociológica,​ ​número​ ​76​.​ ​Recuperado​ ​desde:
http://www.scielo.org.mx/pdf/soc/v27n76/v27n76a1.pdf

La​ ​Confiance​ ​en​ ​Soi​ ​dans​ ​le​ ​film​ ​"Lulu​ ​Femme​ ​Nue"
Nathan​ ​Maillefert
"Lulu femme nue" nous propose le portrait d'une femme perdue, délaissée par son
mari et incomprise par ses enfants. Cette femme après un entretien d'embauche infructueux va
décider de s'exiler quelques jours afin de faire le point sur sa vie. Cette brève pause va devenir
un road-trip à la française durant lequel Lulu va rencontrer des personnages hauts en couleur
qui​ ​vont​ ​lui​ ​permettre​ ​de​ ​grandir,​ ​à​ ​la​ ​manière​ ​d'une​ ​quête​ ​initiatique.
Lulu est une femme dans la quarantaine. Elle ne se sent pas libre dans sa vie ni libre
dans son corps. Sa première rencontre avec un homme qui va la séduire et vouloir construire
quelque chose avec elle va d'abord lui rappeler ce qu'est l'amour. Le titre Lulu femme nue va
se vérifier lorsqu'elle va sortir de la mer complètement nue et à la vue de tous (ou presque), et
surtout à la vue de cet homme. Elle reprend le contrôle de son corps que plusieurs grossesses
ont changé, elle redevient une jeune femme amoureuse et libre, car ce n'est pas tant son rôle
de femme ou de mère qui l'a changé, mais sa place dans ce monde. Pour sa fille, il est du
devoir de Lulu de s'occuper d'elle. Elle est sa mère, elle ne peut l'abandonner, elle doit
assumer son rôle. De même pour son mari misogyne qui place son confort avant le sien. Lulu
est enfermée dans un carcan, dans une prison sociale qui l'oblige à se conformer à l'image que
les autres ont d'elle. Car si ce film nous parle de la perte de la confiance en soi, c'est bien
parce​ ​qu'il​ ​nous​ ​parle​ ​de​ ​nous​ ​et​ ​des​ ​autres​ ​;​ ​de​ ​notre​ ​image​ ​à​ ​la​ ​vue​ ​des​ ​autres.
Ce nouvel amant amoureux est un homme simple qui ne se soucie de rien d'autre que
de rendre Lulu heureuse, il ne se soucie pas de lui-même et veut seulement la combler, au
moins pour un temps. C'est cela qu'il manque à Lulu ; des plaisirs fugaces, qui lui changeront
les idées. Cet homme se présente comme un clown amoureux et c'est cette image d'homme
maladroit et décalé face à la norme qui va aider Lulu à avancer... Jusqu'à la prochaine étape de
sa​ ​quête.
La prochaine étape est une femme âgée. Lulu tentera de lui dérober son sac, car elle
n'a plus de téléphone, ni d'argent, ni de quoi manger. Mais voyant cette pauvre femme, elle
aura de la peine et lui rendra. Cette deuxième étape amène de nouveaux questionnements.
Cette vieille femme est consciente de ce qui lui manque et de ce qui lui a manqué dans sa vie.
Elle va demander un service à Lulu ; aller demander à une de ses vieilles amies de lui
pardonner. Le pardon devient le thème central de cette séquence. Lulu veut d'abord se faire
pardonner d'avoir voulu détrousser la vieille femme, cette même femme veut être pardonnée
par​ ​son​ ​amie​ ​avant​ ​ses​ ​derniers​ ​jours.
Lulu​ ​acceptera​ ​la​ ​quête,​ ​mais​ ​malheureusement,​ ​il​ ​est​ ​déjà​ ​trop​ ​tard​ ​et​ ​l'amie​ ​est​ ​décédée​ ​de

vieillesse.​ ​Elle​ ​va​ ​mentir​ ​et​ ​ensuite​ ​elle​ ​aussi​ ​vouloir​ ​se​ ​faire​ ​pardonner...​ ​Si​ ​le​ ​pardon​ ​est​ ​si
important, c'est parce que l'on se rapproche de la mort et des dernières choses que l'on
retiendra de nous. Pour Lulu, cette étape représente son possible avenir. Si elle reste telle
qu'elle est, elle va finir par regretter des choses dans sa vie et il sera définitivement trop tard.
Le raccourci est facile pour dire qu'il s'agit non pas seulement de Lulu dont il est question,
mais bien de tout le monde. Il ne faut pas regretter et profiter de sa vie, le message est même
"Vis ta vie de sorte que tu aimerais qu'elle se répète éternellement" (c'est l'éternel retour de
Nietzsche).
Si cette question dramatique (et donc importante dans la narration) est la seconde étape et met
en scène une vieille femme, c'est aussi pour remettre une fois de plus Lulu face à son rôle de
mère. L'héritage d'une mère passe aussi (mais pas seulement) par ses enfants. Si Lulu veut
devenir une femme libre, elle n'en oublie pas qu'elle est mère. Elle n'oublie pas ses enfants,
même si elle s'accorde du temps pour elle. C'est presque un cri d'alarme afin d'appeler à leur
considération. La confiance en soi passe par cette relation très amicale entre les deux femmes,
presque une relation de mère-fille. Chacune a perdu confiance à cause des autres et chacune
d'entre​ ​elle​ ​veut​ ​regagner​ ​cette​ ​affection.
Cette transition nous amène alors à la troisième séquence principale, celle d'une jeune
fille. Cette jeune fille n'est pas le seul personnage mis en avant, c'est une jeune adolescente
travaillant dans un café et tyrannisée par sa patronne. Lulu et sa nouvelle amie du troisième
âge vont aller libérer cette jeune fille. Une adolescente opprimée et dont les rêves se font
écraser par une femme vénale et dont l'âme d'enfant a disparu depuis longtemps. Si une jeune
femme​ ​en​ ​vient​ ​déjà​ ​à​ ​être​ ​persécutée,​ ​alors​ ​en​ ​tant​ ​que​ ​femme​ ​elle​ ​le​ ​restera​ ​toute​ ​sa​ ​vie...
Ce film nous brosse des portraits de femmes indépendantes, ou qui le deviennent en
prenant conscience de leur potentiel. J'ai jusqu'ici mis de côté la mise en scène, car les
éléments importants de ce film sont déjà contenus dans les textes et dans les émotions
transmises par ces personnages. Mais la réalisatrice Solveig Anspach met en avant les visages
et le regard de ces personnes, qui au début sont plein de questionnements et finissent par
devenir plein de tendresses. Des plans très réalistes, des musiques discrètes et des dialogues
qui​ ​nous​ ​amènent​ ​à​ ​l'esprit​ ​des​ ​images​ ​fortes.
Lulu à perdu confiance a cause de la société. Dans un sens, elle était enfermée dans une image
de la femme qui ne correspond plus à notre époque. Mais c'est à travers de nouvelles
rencontres et le contact des gens qu'elle va reprendre goût à la vie. La réalisatrice est très
optimiste ; elle nous dit que tant que nous restons proches des gens que nous aimons et que
nous ne restons pas enfermés dans nos vies et dans notre routine, alors nous pouvons profiter
correctement de la seule chance de vivre qui nous est offerte. Pour moi, le vrai personnage de
ce film est la jeune fille du bar. Une Lulu en devenir qui sera sauvée avant qu'il ne soit trop
tard (pour vivre), tout comme cette vieille femme d'une grande gentillesse qui sera sauvée
avant​ ​qu'il​ ​ne​ ​soit​ ​trop​ ​tard​ ​(de​ ​façon​ ​plus​ ​littérale).

“La​ ​liberté​ ​est​ ​un​ ​droit​ ​inviolable.​ ​Personne​ ​ne​ ​peut​ ​te​ ​forcer​ ​à​ ​aller​ ​contre​ ​ta​ ​propre​ ​volonté.”
(le​ ​fleuriste​ ​dans​ ​Pane​ ​e​ ​Tulipani​ ​-​ ​1h18min)
Aurélie​ ​MAUNICHY
Cette citation résume parfaitement ce qui est essentiel pour tout être humain, à savoir,
la liberté. Que nous soyons seuls ou en couple, la liberté est propre à chacun de nous. Il serait
donc inconcevable de la laisser se réduire à néant dans une relation étouffante voire
destructrice. Pourtant, bien des fois, nous voyons des personnes s’engouffrer et sombrer dans
des relations amoureuses ; tel un sacrifice subi, non volontaire. Elles deviennent comme
prisonnières, dépendantes d’une relation qui suce toute vitalité, toute joie que procure un
amour sain. Rosalba Marisanto (personnage principal de Pane e Tulipani) est l’une de ces
personnes. Soumise à son mari machiste, elle semble “étrangère” à son couple comme si elle
ne​ ​vivait​ ​plus​ ​la​ ​relation​ ​:​ ​elle​ ​subit.
Tout homme, toute femme se veut libre, c’est une réalité. Toutefois, un paradoxe
réside lorsque nous réfléchissons sur “L’amour”. Souvent, un individu est prêt à se priver,
au-delà du possible ou de l’acceptable, pour retenir l’être aimé. C’est ce que confirme Thierry
Vissac dans Amour et liberté, Revue 3° Millénaire n°85, en disant : “J’ai [l’individu] besoin
d’être aimé de quelqu’un et je suis donc dépendant de cet autre que moi pour vivre ce
sentiment”. Cette ambiguïté, entremêlant liberté et dépendance, peut être comprise comme un
désir égoïste de cet individu. Toutefois, là où se trouve l'égoïsme, là aussi se perd la liberté.
C’est une réalité qui s’affirme au moment où le mari de Rosalba engage un détective privé
pour retrouver sa femme, dans le seul et unique but de l’obliger à rentrer à la maison. C’est
une manifestation flagrante de l’absence de liberté qu’il lui accorde. Cette épouse ne peut
s’accorder aucun temps pour elle-même. C’est d’ailleurs ce qu’elle confiera à une
automobiliste : “Je ne peux jamais rester un seul jour hors de chez moi.” (11min). C’est avec
un brin de nostalgie que Rosalba semble décrire la perte de sa liberté. La perte au sens de la
définition​ ​que​ ​donne​ ​Frédéric​ ​Worms​ ​dans​ ​son​ ​exposé​ ​:
“C’est​ ​l’expérience​ ​d’une​ ​absence,​ ​celle​ ​d’un​ ​projet​ ​devenu​ ​introuvable,​ ​auquel​ ​nous​ ​liait​ ​au
préalable​ ​une​ ​relation​ ​de​ ​proximité​ ​et​ ​d’attachement​ ​(une​ ​relation​ ​qui​ ​détermine,​ ​qui​ ​oriente
ma​ ​propre​ ​place​ ​par​ ​rapport​ ​à​ ​cet​ ​être​ ​[que​ ​j’ai​ ​perdu].​”
F.​ ​Worms,​ ​La​ ​négativité​ ​dans​ ​les​ ​relations​ ​morales​ ​:​ ​rupture,​ ​perte,​ ​violation”​ ​(p.2).
L’amour n’est pas avare, l’amour ne lie pas ; bien plus, l’amour ne se prive ni ne prive
autrui. L’écoute de l’autre devient un fondement vital dans la relation. Cette écoute conduit
nécessairement à l’acceptation de l’autre, en tant qu’individu différent de nous et ayant sa
propre manière d’être qui fait de lui un être unique et libre. Vouloir changer cet aspect
fondamental, c’est courir à l’échec de la relation. L’amour appelle, par conséquent, à la
liberté. Cependant, celle-ci se rencontre, non pas à l’extérieur de soi, pris dans la relation,
mais à l’intérieur de soi. Thierry Vissac (ibid) résume parfaitement cette pensée en certifiant
que​ ​:

“La​ ​liberté​ ​ne​ ​fait​ ​pas​ ​son​ ​lit​ ​dans​ ​les​ ​draps​ ​d’un​ ​autre,​ ​elle​ ​est​ ​solitaire,​ ​même​ ​dans​ ​la​ ​foule,
elle​ ​est​ ​autonome,​ ​même​ ​dans​ ​la​ ​relation,​ ​et​ ​s’abreuve​ ​à​ ​une​ ​source​ ​qu’on​ ​ne​ ​trouve​ ​pas​ ​au
loin,​ ​ailleurs,​ ​en​ ​l’autre,​ ​ou​ ​au​ ​dehors​ ​de​ ​soi.”
Penser la liberté, solitaire, autonome, propre à chaque individu, c’est penser
conjointement à l’amour de soi. Cet amour consiste dans les faits à se connaître soi-même. Ce
processus hautement individuel amène tout un chacun à s’aimer lui-même. Ce n’est qu’à
partir de cet instant que aimer autrui en retour devient possible. C’est ici, l’expérience
qu’expérimente Rosalba tout au long de son parcours durant lequel elle apprend à se
redécouvrir. Néanmoins, si se connaître soi-même provient d’une expérience voulue et vécue
par soi-même, la relation avec l’autre, amène tout individu à se connaître, mais cette fois-ci,
se​ ​connaître​ ​par​ ​l’autre.
Construire une relation implique un engagement ; et par ce même engagement, nous
prenons le risque de nous perdre en omettant une partie primordiale de nous-mêmes. Or,
comme le déclare le site Auféminin.com, “l’être humain est un être de lien. Ainsi, en
s’engageant, nous apprenons à nous connaître à travers l’autre.” Par conséquent, concevoir
l’engagement sous une forme de menace de sa face peut se révéler pervers ; si tant est que la
relation soit fondée sur une base saine. L’engagement développe alors une co-construction à
la connaissance de soi ; une construction à la fois nouvelle, complémentaire et plurielle. Il
convient de reconnaître, ici, le caractère ambiguë de l’être aimé et aimant que nous avons
évoqué plus haut dans la réflexion. Pour qu’une relation soit bâtie correctement, un individu
doit, non seulement, se construire soi-même, avant la rencontre, mais également se construire
à travers l’autre, au fil de la relation. “Notre partenaire révèle [ainsi] notre personnalité
profonde” (Auféminin.com). Ce processus nous amène à nous ouvrir à l’autre puisque ne nous
sommes “dans une confiance totale” (ibid). Par cela, il devient clair d’affirmer que “c’est la
confiance mutuelle et l’intimité qui permet aux amoureux d’apprendre, au travers de la
relation, à mieux se connaître eux-mêmes” (Auféminin.com). C’est ce que Fernando, le
Vénitien qui a hébergé Rosalba pendant son séjour, vivra grâce à la venue de cette dernière.
Ainsi, il confiera à son petit-fils qu’il faisait la sourde oreille au sujet de ses sentiments ; mais
que​ ​maintenant​ ​il​ ​languit​ ​d’amour​ ​(1h45min).
Dans une relation, notre liberté individuelle doit s'adapter à une juste mesure, mais
doit aussi être comprise et acceptée. En construisant avec quelqu'un une seule et même
relation, la notion de liberté va se complexifier, se re-dé-construire pour former un autre
ensemble. Ceci, selon moi, s’effectue consciemment ou non. Toutefois, ce processus est
nécessaire à la construction d’une relation avec autrui. La prise en compte de l’autre, du
partenaire, est une mesure fondamentale. Le contraire amènerait chacun vers le pan tortueux
de l'égoïsme, ce qui déboucherait sur une relation non loin d’être saine. Néanmoins, nous
oublier dans notre relation, en accordant et cédant toute chose à notre partenaire ou à nos
enfants, ne serait que néfaste. Effectivement, Rosalba Marisanto s'était oubliée. Elle s’était
effacée dans sa propre relation conjugale. Finalement, elle ne vivait que pour les siens. Ainsi,

la séparation momentanée avec sa famille lui a permis d’en prendre conscience et mieux, lui a
permis​ ​d’agir​ ​pour​ ​retrouver​ ​cette​ ​liberté​ ​perdue.
L’amour est un sentiment fort, puissant, dont il convient de prendre le plus grand soin.
La gérance de ce sentiment n’est, certes, pas aisée ; mais l’amour, le vrai, est celui qui donne
la liberté à l’autre d’être lui-même, et à soi, d’être soi-même, le tout pris dans un même
ensemble.

Références/sitographie​ ​:
● ​ ​http://www.aufeminin.com/vie-de-couple/relation-de-couple-d47141c561350.html
● WORMS F., La négativité dans les relations morales : rupture, perte, violation” (p.2),
https://docs.school/philosophie-et-litterature/culture-generale-et-philosophie/comment
aire-de-texte/negativite-relations-morales-rupture-perte-violation-38946.html
● VISSAC​ ​T.,​ ​Amour​ ​et​ ​liberté,​ ​Revue​ ​3°​ ​Millénaire​ ​n°85
​ ​http://istenqs.org/Amour_Liberte.htm

O​ ​amor​ ​nas​ ​diferentes​ ​etapas​ ​da​ ​vida​ ​em​ ​Manuale​ ​d’amore​ ​e​ ​Pequeno​ ​dicionário
amoroso
Camila​ ​Costa​ ​Zanirato
“O​ ​amor​ ​é​ ​uma​ ​carta,​ ​mais​ ​ou​ ​menos​ ​longa,​ ​escrita​ ​em​ ​papel​ ​velino,​ ​corte​ ​dourado,​ ​muito
cheiroso​ ​e​ ​catita;​ ​carta​ ​de​ ​parabéns​ ​quando​ ​se​ ​lê,​ ​carta​ ​de​ ​pêsames​ ​quando​ ​se​ ​acabou​ ​de​ ​ler.”
Machado​ ​de​ ​Assis,​ ​A​ ​mão​ ​e​ ​a​ ​luva
Amor e relacionamento de um casal jovem apaixonado, de um casal na meia idade
com problemas no relacionamento, de um casal com filhos em que há traição e de um casal de
pais separados, todos passando por uma fase diferente do amor: ​innamoramento​, ​crisi​,
tradimento e ​abbandono​, respectivamente; e amor entre duas pessoas em situações diferentes,
atravessando todas as fases de um relacionamento, entre elas ​amor​, ​dúvida​, ​hipóteses​, ​luta​,
pesadelo​, ​zerar ​e ​amar​. Essas são as abordagens, respectivamente, dos filmes Manuale
d’amore (Italia, 2005) e Pequeno dicionário amoroso (Brasil, 1997), que tratam das fases de
relacionamentos,​ ​que​ ​estão​ ​ligadas​ ​à​ ​questão​ ​do​ ​amor​ ​nas​ ​diferentes​ ​etapas​ ​da​ ​vida.
Em relação ao primeiro filme, Giulia e Tommaso representam o ​innamoramento​, o
estágio inicial de um relacionamento. Tommaso se apaixona por Giulia e, após
desentendimentos, ela retribui os sentimentos. Eles vivem aquele momento intenso em que,
segundo Chapman (2011), é liberado dopamina, oxitocina, endorfinas, vasopressina e
adrenalina e que a amídala e o sistema límbico têm grande importância, isso tudo está
relacionado a euforia, vício, laços afetivos. Quando se gosta de alguém e essa pessoa não
parece responder de imediato ou dificulta a aproximação, o anseio por essa pessoa aumenta
(Tucker, 2009), provavelmente foi o que aconteceu com Tommaso, que depois de várias
negativas​ ​de​ ​Giulia,​ ​não​ ​desistiu,​ ​permaneceu​ ​na​ ​conquista​ ​até​ ​ficarem​ ​juntos.
Barbara e Marco, em ​crisi​, passam por um momento difícil na relação, uma fase com
pouco carinho e conversas. Eles chegaram a um ponto perigoso, valorizam mais as próprias
contribuições do que as do outro e representam duas formas diferentes de ver o amor: Marco
valoriza mais as atividades rotineiras e acredita que está tudo bem enquanto Barbara gostaria
de quebrar a rotina, conversar sobre o relacionamento e vivenciar mais momentos afetuosos,
mas​ ​quando​ ​tentam​ ​se​ ​entender,​ ​desentendem-se;​ ​até​ ​que​ ​conversam​ ​e​ ​tentam​ ​seguir​ ​adiante.
Em ​tradimento​, Ornella, uma policial, e Gabriele têm um casamento estável com
filhos, mas o marido trai a esposa, e Ornella responde como muitas pessoas (Tucker, 2009),
com raiva, que despeja no marido e nos motoristas que passam a receber altas multas sem
misericórdia, e chega a trair o marido. Depois disso, ela resolve reatar o casamento, como
queria Gabriele. Muitos casais passam por situações complicadas, mas cada um toma uma
decisão diversa, alguns ficam juntos por conveniência, por causa dos filhos e para evitar
certas dores de cabeça enquanto outros encontram a separação como melhor caminho ou
decidem​ ​realmente​ ​tentar​ ​mais​ ​uma​ ​vez.
Goffredo, em ​abbandono​, foi deixado pela mulher e, sem o conforto que amor traz e
sem a companhia que tinha, sente-se só, até com raiva por descobrir que talvez sua esposa já

estivesse com outro. Tucker (2009) lista alguns estágios que ocorrem após um divórcio nos
quais Goffredo se encaixa: primeiro há o sentimento de abandono e de fracasso, depois vem o
luto pelo que foi perdido e machucado. Quando tudo se acumula, o personagem vai a uma
praia e mergulha no mar, acorda na praia e é levado por uma menina a um restaurante
litorâneo, cuja dona é a mãe daquela criança. Livia é mãe solteira e os dois sentem interesse
um​ ​pelo​ ​outro​ ​até​ ​que​ ​algo​ ​floresce.
Luiza e Gabriel, de Pequeno dicionário amoroso, ao contrário do que ocorre no outro
filme, são dois personagens em etapas diferentes da vida e do amor. Ele está se divorciando e
quer distância de mulheres, já têm filhos e não deseja ter mais nenhum; ela está solteira e
deseja ter filhos. Mesmo assim, eles se envolvem devido a uma situação incomum e passam
por​ ​dúvidas​ ​sobre​ ​o​ ​futuro.
Eles se conhecem em um cemitério quando Gabriel, que deveria estar acompanhando
o caixão de seu amigo falecido, mas caçava um besouro, estragou a foto que Luiza tirava de
um túmulo para um estudo; e mesmo não querendo se envolver, eles se sentem atraídos e
acabam “caçando” um ao outro. Segundo Tucker (2009), além de fatores culturais e de
personalidade, situações fora da rotina acabam sendo mais empolgantes e influenciam em
como se ama, na atração entre as pessoas, de forma que o interesse de Gabriel por ela, por
exemplo, superasse sua vontade de se manter longe de novos relacionamentos, mesmo não
sendo​ ​a​ ​coisa​ ​mais​ ​lógica​ ​no​ ​momento,​ ​como​ ​se​ ​ficasse​ ​cego.
Além disso, durante o filme, ambos se questionam sobre se o romance vai dar certo, se
foi uma boa ideia, quais problemas podem surgir e evitam problemas que surgem. Gabriel, em
dúvidas​, diz ter dois medos: de que ela seja pior que ele e de que ela seja melhor; em ​litígio​,
Luiza minimiza os problemas do relacionamento e ignora a possibilidade de que possam não
dar certo. Tucker (2009) também aponta que a falta de predicabilidade, experienciada pelos
personagens, é assustadora, pois não há garantias, não se conhece realmente os hábitos,
atitudes e valores do(a) parceiro(a), e a verdade pode ser repulsante; não se sabe se e quem
sairá machucado. Pensar muito e exagerar sobre o desconhecido pode destruir o amor
enquanto​ ​evitar​ ​o​ ​que​ ​pode​ ​se​ ​tornar​ ​um​ ​problema​ ​é​ ​perigoso.
De qualquer modo, o que acontece na vida dos personagens de Manuale d’amore e
Pequeno dicionário amoroso, cada um em uma etapa da vida ou em fases diferentes do amor,
contribui para o desenrolar das histórias individuais e reflexões sobre as alegrias e problemas
do​ ​amor.
Referências:
● CHAPMAN, H. M.(2011) Love: A Biological, Psychological and Philosophical
Study.
Senior
Honors
Projects.
Paper
254
:
http://digitalcommons.uri.edu/srhonorsprog/254http://digitalcommons.uri.edu/srhonor
sprog/254
● TUCKER-LADD,​ ​C.​ ​E.​ ​(2009)​ ​Psychological​ ​self-help.​ ​Psych​ ​Central.com.

El​ ​papel​ ​de​ ​la​ ​mujer​ ​en​ ​el​ ​film​ ​Pane​ ​e​ ​Tulipane
Norma​ ​Bernardez
Referiré brevemente que la película que se desarrolla en Italia cuenta la historia de
Rosalba una mujer casada, ama de casa y madre de un hijo adolescente, quien se encuentra de
viaje de vacaciones recorriendo Roma y otros lugares de Italia y por un pequeño incidente en
el baño pierde el bus donde viaja. Se queda sola y sin dinero ante la indignación de su
esposo.Ella se desespera, pero se anima a conducir un auto y con lo poco que tiene decide
conocer Venecia uno de sus sueños no concretado. Pierde el tren de regreso y se queda en la
ciudad de las góndolas. Consigue trabajo con un florista y un hombre taciturno le permite
dormir en su casa.El trato es distante y respetuoso con detalles delicados, como buenos deseos
por medio de tarjetas. Decide quedarse y tomarse vacaciones con lo que le pagan en la
florería.Avisa a su esposo que se tomará unos días. Se hace amiga de Grazia y encuentra un
acordeón que toca con deleite. El despechado marido envía un espía para dar con ella, pero
este se enamora y no cumple con lo solicitado. Rosalba se da cuenta de que está siendo
buscada pero decide quedarse. Por una persona allegada a su familia se entera de que su hijo
consume drogas y regresa al hogar donde vuelve a la rutina ante la indiferencia de su esposo.
Fernando, el rumano que la alojó, la va a buscar y le confiesa ante su hijo que la ama.Rosalba
abandona el hogar y vuelve a Venecia donde trabaja, canta, toca el acordeón y baila. Inicia
una​ ​nueva​ ​vida.
Es un resumen sin detalles que enriquecerían el relato, para entrar en el análisis de EL
PAPEL​ ​DE​ ​LA​ ​MUJER​ ​en​ ​la​ ​película​ ​PANE​ ​E​ ​TULIPANI.
La mujer que encarna la protagonista de esta película es sencilla, hermosa sin destellos de
coquetería que cumple el rol supuestamente impuesto por la sociedad a lo largo de los siglos:
obedecer al marido demandante y desconsiderado que no tiene gestos de ternura hacia ella y
criar a un hijo en plena crisis de adolescencia a quienes cuida, lava, plancha, cocina sin
plantearse otra vida ni disfrutarla. Cuando sucede el percance de su demora en una parada del
ómnibus y marchan sin ella, tan invisible a la vista de los demás que demoran en darse cuenta
de​ ​su​ ​ausencia,​ ​se​ ​le​ ​abren​ ​nuevas​ ​perspectivas​ ​que​ ​tal​ ​vez​ ​pugnaban​ ​por​ ​manifestarse.
Es VENECIA el lugar soñado en su mágico escenario donde nace una nueva
mujer:anárquica, libre. Decide vivir según su verdadera naturaleza sensible, entabla
amistades,se permite dejarse cuidar y ser atendida, ayuda y ríe. Es ella: Vera, verdadera, como
la llama el anciano florista :FLORISTA ANARQUISTA, le dice.Encuentra un acordeón y
empieza a tocarlo. Pero es Fernando, el rumano de oscuro pasado pero noble y sincero quien
sutilmente la enamora. Le dice que “su marido no conocía en profundidad su alma”. Y es
cierto, el Dr Barletta es un hombre materialista y frío que no conoce los sentimientos de su
esposa​ ​y​ ​sólo​ ​vive​ ​para​ ​trabajar​ ​y​ ​ganar​ ​dinero.

Descubre y se convence de que LA LIBERTAD ES UN DERECHO INVIOLABLE.
Nadie tiene derecho a quitarnosla. Y ella se rebeló y la adquirió animándose a vivir la vida
que realmente deseaba. Las flores en especial los tulipanes, ocupan un lugar real y simbólico
en​ ​la​ ​nueva​ ​vida​ ​llenandola​ ​de​ ​color​ ​y​ ​nuevas​ ​vivencias​ ​relacionadas​ ​con​ ​el​ ​goce.

La​ ​perception​ ​de​ ​la​ ​beauté​ ​à​ ​travers​ ​différents​ ​cultures
Had-ali
La​ ​beauté​ ​a​ ​différents​ ​niveaux,​ ​dans​ ​différentes​ ​cultures.
Chaque culture porte ses propres critères de beauté, et c'est cette diversité qui fait la beauté
du​ ​monde.​ ​Mais​ ​qu'est-ce​ ​que​ ​la​ ​beauté​ ​?
Selon le Larousse, c'est la “Qualité de quelqu'un, de quelque chose qui est beau, conforme à
un idéal esthétique”. Cette définition nous montre que la beauté se trouve aussi bien dans le
physique qu'ailleurs. ​Le film Lulu femme nue qui relate l'histoire d'une mère en quête de
liberté et les coutumes de beauté de femmes mahoraises, illustrent en tout point cette
définition.
"​Lulu​ ​femme​ ​nue"​,​ ​une​ ​beauté​ ​à​ ​un​ ​niveau​ ​émotionnel
“​Lulu femme nue​” dresse le portrait d'une femme en manque de confiance en elle qui s'est
laissé aspirer par son rôle de mère. C'est un film captivant rempli de personnages attachants
tous plus différents les uns que les autres. La beauté de ce film se trouve particulièrement dans
le jeu de l'actrice. Ce qui est beau chez Lulu, c'est son ignorance envers sa propre sensualité et
sa propre beauté. Une scène dans sa chambre d'hôtel lors de sa première nuit est
particulièrement significative, car lorsqu'elle se regarde dans le miroir, sa gestuel hésitante et
son regard timide démontre une femme qui se (re)découvre, mais qui se refoule aussi tôt. Une
scène en contraste avec celle de sa nudité lorsqu'elle sort vêtue de rien de la mer, on assiste à
ce moment précis à l'éclosion de Lulu, cette nudité est sublime et émeut car on y voit non plus
une mère, mais une femme heureuse et consciente de sa sexualité. Karin Viard (actrice qui
joue Lulu) permet grâce à son jeu d'acteur de transcender la beauté physique en transmettant
des émotions à la foi mélancoliques et joviales. La beauté de ce film tient en sa conception, il
nous​ ​immerge​ ​dans​ ​la​ ​vie​ ​d'une​ ​femme​ ​en​ ​pleine​ ​renaissance.
La​ ​beauté​ ​d'une​ ​culture​ ​à​ ​l'autre​ ​:​ ​le​ ​fond​ ​de​ ​teint​ ​pour​ ​les​ ​uns,​ ​le​ ​msidano​ ​pour​ ​les​ ​autres..
Quoi de plus enrichissant que de découvrir les coutumes d'une culture différente de la nôtre. A
l'heure ou beaucoup utilise le maquillage industriel, certains préfèrent perpétuer l'art du
maquillage traditionnel, aux produits naturel. A Mayotte, le “msidano” qui est un masque de
beauté, est l'élément essentiel du maquillage des femmes mahoraises. Elle se produit en
frottant un morceau de bois de santal sur une pierre de corail, le grain fin de cette « table à
masque » transforme le bois en poudre. Les femmes y ajoutent quelques gouttes d'eau puis
appliquent sur le visage la pâte brune et onctueuse, soit sous forme de masque soit en
dessinant différents motifs. Ce maquillage traditionnel porte en lui plusieurs fonctions. Elle
permet a la fois aux femmes de protéger leur peau contre le soleil, mais également de gommer
les impuretés de la peau. Le msidano donne aux Mahoraises un charme exotique qui leur
permet​ ​ainsi​ ​s'en​ ​servir​ ​comme​ ​outil​ ​de​ ​séduction.

Ainsi, nous pouvons constater que la perception de la beauté se fait à tous niveaux, mais
également différemment selon le contexte et la culture. Ce qui est primordial, c'est de savoir
passer outre la superficialité que prône notre société et de trouver une beauté plus profonde de
tout​ ​ce​ ​qui​ ​nous​ ​entoure.


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