Epilepsie et pertes de connaissance brèves 10 .pdf


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Diagnostic positif et classiïication

forcément la nature épileptique).
Pour les examens complémentaires voir section [3.1].

2.3 ClassifTcation et description des crises

d'épilepsie
Les crises sont à classer en crises partielles

ot

généralisées. Le 3è type sont les crises non

classables
Les crisespartielles (que l'on appellait auparavant focales) sont soit simples (sans altération de la
conscience) ou au contraire complexes (avec perte de conscience), en sachant qu'entre les_ deux
formes il existe un continuum allant de f intégrité à l'altération complète de la consciencel. Les
crises partielles peuvent secondairement se généraliser.
Les crises généralisées sont sous-tendues par une implication étendue des 2 hémisphères dans le
processus épileptique. Il s'agit des :

.
.
.

absences

myoclonies
crises généralisées toniques, atoniques ou tonico-cloniques.

2.3.1 Les crises partielles
Leur expression électroclinique dépend de la localisation cérébrale de la décharge épileptique et de
ses propagations à distance. L'ensemble des manisfestations cliniques des crises partielles, en particulier les premiers signes, soit subjectifs soit objectifs, mais aussi l'enchaînement dans le temps
des autres phénomènes contribuent à localiser la région cérébrale impliquée dans la genèse des crises (zone épileptogène,ZE). Le recueil de ceite sémiologie au cours de f interrogatoire et au lit du
patient en cours d'enregistrement est donc important pour le diagnoctic topographique. Il en va de
même pour EEG percritique.
Les crises s'expriment le plus souvent par des signes positifs (clonies, signes neurovégétatifs...) ou
par une désorganisation des fonctions cérébrales normales (aphasie...).
Mais il existe des zones cérébrales « muettes » qui ne s'expriment qu'après avoir atteint d'autres
régions ou un certain seuil d'excitation, le premier symptôme/signe n'indiquant alors qu'une zone
de propagation secondaire. Bien d'autres facteurs viennent brouiller les pistes de la localisation de
la zone épileptogène : la taille initiale de cette région, les vitesses de propagations à distance, le

l.

tol33

Cette dichotomie entre crise partielle simple et complexe n'est pas toujours très facile à apprécier en pratique (la modihcation de conscience peut passer inaperçue au patient et même à un observateur si le
patient n'est pas testé). Cette différentiation est arbitraire, voulue par la classification des crises mais en
partie utile pour décrire les différents syndromes (certains syndromes (épilepsies temporales médiales par
exemple) comportent beaucoup plus de crises partielles simples que d'autres).

Epilepsies et pertes de connaissance brèves - C. Adam et S. Dupont

F^cuLrÉ o€ méoccr

2003 - 2004


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