1800 1804, victoires de Montebello et Marengo en Italie, Consulat, sacre de l'Empereur Napoléon 1er et camp de Boulogne .pdf



Nom original: 1800-1804, victoires de Montebello et Marengo en Italie, Consulat, sacre de l'Empereur Napoléon 1er et camp de Boulogne.pdfTitre: Microsoft Word - 1800-1804.docx

Ce document au format PDF 1.3 a été généré par Word / Mac OS X 10.13.6 Quartz PDFContext, et a été envoyé sur fichier-pdf.fr le 26/03/2021 à 19:09, depuis l'adresse IP 86.245.x.x. La présente page de téléchargement du fichier a été vue 34 fois.
Taille du document: 552.9 Mo (222 pages).
Confidentialité: fichier public
Auteur vérifié


Aperçu du document


1800-1804,

du 1er Consul

à Napoléon 1er, deuxième campagne d’Italie,

victoires de Montebello, Marengo et Hohenlinden,
Consulat, Couronnement et camp de Boulogne.
Épisode 4 de la série « Révolution et 1er Empire » de l’auteur.
(222 pages, 275 illustrations, avec légendes et quelques commentaires)

Charles Deseilligny, 2021

Jacques-Louis David, passage du col du Grand Saint-Bernard.

Introduction et résumé
Ce dossier fait partie d’une série de 15 documents successifs sur la Révolution et
le 1er Empire écrits par le même auteur et en cours de publication sur ce site
internet (fichier-pdf.fr) : 1) 1789-1791, 2) 1792-1795, 3) 1796-1799, 4) 18001804, 5) 1805, 6) 1806, 7) 1807, 8) 1808-1809, 9) 1810-1812 (I), 10) 1812 (II),
11) 1812 (III), 12) 1813-1815, avec en outre 13) Charlotte Corday (1793), 14) la
peintre Élisabeth Vigée-Lebrun et 15) Résumé de la période. Il fait donc suite à
1796-1799 (3) et précède 1805 (5). Comme tous les autres dossiers, il s’agit d’un
album constitué essentiellement d’illustrations en haute définition. Il couvre la
période de 1800 à 1804, depuis la deuxième campagne d’Italie menée par le 1er
Consul au printemps de 1800, Napoléon Bonaparte (page de droite), jusqu’au
couronnement à Notre-Dame de Paris le 2 décembre 1804 sacrant le nouvel
Empereur des français, Napoléon 1er. Il s’en est suivi en 1805 (prochain épisode)
la première campagne victorieuse de la « Grande Armée » et la suprématie
militaire française jusqu’en 1812. Seuls les dossiers 2, 3, 4, 5, 6, 13 et 14 sont déjà
publiés. Les autres sont à venir.
Le prestige du jeune 1er Consul (ci-contre) a atteint des sommets inégalés, avec
l’emblématique passage du col du Grand Saint-Bernard en 1800 et la victoire
(difficilement) obtenue à Marengo. Avec une telle gloire, Bonaparte a pu d’abord
se faire prolonger 1er Consul pour 10 ans, puis « Consul à vie » en 1802. Mais, il
voulait plus, avoir la certitude de garder ce pouvoir le plus longtemps possible, en
changeant encore de régime, pour un état « impérial ». Il s’est donc fait couronner
Empereur par le pape Pie VII à Notre-Dame en 1804. Cela rendait sa destitution
beaucoup plus difficile et lui permettait aussi d’asseoir sa légitimité en Europe, en
le hissant personnellement au même niveau que celui issu des monarchies
héréditaires voisines, tout en le conduisant à fonder sa propre dynastie.
Parallèlement, il n’avait pas oublié qu’il était surtout un soldat et il a préparé au
camp de Boulogne une redoutable « Grande Armée », qui était destinée
initialement à envahir son ennemi de toujours, l’Angleterre, mais qui a en fait
dominé l’Europe continentale, jusqu’en 1812.
Cet album est fait d’illustrations classiques et contemporaines en HD
présentées comme dans une bande dessinée, dans l’ordre chronologique, avec des
légendes et quelques commentaires synthétiques. Il n’est pas « historique » dans
la mesure où il peut subsister des approximations ou des erreurs involontaires.
Toutes les illustrations ont de plus été retouchées par informatique pour améliorer
leur présentation et effacer les traces liées au vieillissement. Il est hautement
recommandé une lecture en « deux pages » (avec « page de garde » pour PC) et
« plein écran », car le dossier a été entièrement conçu pour une telle lecture.

1800,

Murat épouse Caroline Bonaparte, Kléber

repousse les Turcs à Héliopolis, Bonaparte franchit les Alpes et
bat avec l’armée d’Italie les autrichiens à Montebello, grâce au
général Lannes, et à Marengo, grâce au général Desaix, victoires
de Moreau contre les autrichiens à Hochstaed et Oberhausen et
surtout à Hohenlinden, attentat manqué de la rue Saint-Nicaise
contre Bonaparte, armistice avec l’Autriche.

18 janvier 1800 JOB. Signature du contrat de mariage entre Caroline
Bonaparte, la plus jeune sœur (18 ans) de Napoléon et le général
Joachim Murat (32 ans). Ils eurent 4 enfants ensembles.

Caroline Bonaparte (1782-1839) à 18 ans, Anonyme, Musée Marmottan, Paris. Caroline
Bonaparte était intelligente, jolie et ambitieuse, influençant beaucoup Joachim. Elle a su
obtenir de Napoléon beaucoup d’avantages pour leur couple. Elle était appréciée de Napoléon,
qu’elle admirait beaucoup en disant de lui : « Bonaparte est un grand homme, et comme il n’y
a pas un second en Europe dans tous les sens, guerrier, militaire, politique, je défie même un
ennemi de le nier. Ce sera le plus grand homme de notre siècle ». Quant à lui, Napoléon, il
disait (parlant sans doute de lui) : l’intelligence ne se mesure pas de la tête aux pieds mais de
la tête au ciel ». Après l’exécution de Joachim Murat par les napolitains en 1815, Caroline a
ensuite vécu péniblement à Florence jusqu’en 1839.

Caroline Bonaparte à 18 ans. Détail

Joachim Murat, par François Gérard.

Page se gauche, en haut, 20 mars 1800, Léon Cogniet (1837), Versailles.
Bataille d’Héliopolis. L’occupation de l’Égypte s’est poursuivie après le départ
de Bonaparte à la fin 1799 et Kléber, nouveau commandant en chef, a vaincu
facilement avec ses 11 000 hommes les 45 000 turcs de Nassif Pacha, avec au
final 600 morts ou blessés du côté français et 9000 morts et blessés ou
prisonniers du côté turc. En bas, Victor Huen, Kléber à Héliopolis. Ci-dessous,
20 mars 1800, Victor Huen. Le général Kléber à la bataille d’Héliopolis.

Bataille d’Héliopolis,

gagnée par le général Kléber.

Le général Kléber a été assassiné par un syrien au Caire le 14 juin 1800, le même jour que
la bataille de Marengo, en train de se dérouler en Italie. Ce jour-là, avec les morts de Kléber
en Égypte et de Desaix en Italie, Bonaparte a perdu 2 grands généraux de division, issus de la
Révolution comme lui, aussi compétents l’un et l’autre militairement que fidèles à sa
personne.
L’armée française (environ 6000 hommes) a finalement quitté l’Égypte en septembre
1801, ramenée par convention et les honneurs de la guerre dans des navires anglais, qui avaient
battu les 10 000 Français restants, dirigés par le général Menou, à la bataille de Canope, le 21
mars 1801. Malgré quelques victoires retentissantes (Pyramides, Mont-Thabor, Aboukir
terrestre et Héliopolis), l’expédition d’Égypte fut un échec militaire total, avec 2 défaites
marquées (Aboukir marin, ayant détruit la flotte, et Canope), obligeant à l’évacuation du pays
en 1801, sans compter la perte d’un très grand général, Kléber, qui aurait surement été nommé
maréchal s’il n’avait pas eu ce destin tragique.
Ce fut cependant une grande réussite scientifique pour l’époque, en minéralogie, agriculture,
hydrologie, etc., mais avec surtout une toute première exploration et description systématique
des monuments égyptiens, y compris en haute Égypte à Assiout avec Desaix. Ceci a amené
20 plus tard Champollion à découvrir les secrets des hiéroglyphes de la pierre de rosette,
envoyée à l’époque à Londres. Cette expédition procura en outre un immense prestige
supplémentaire à son jeune chef, Napoléon Bonaparte, déjà très célèbre à la suite de sa
récente première campagne victorieuse en Italie.

Jean-Baptiste Kléber (1753-1800), Jean Guérin, National Museum, Stockholm.

Début 1800. Défilé des chasseurs à cheval de la garde
consulaire devant le premier consul au Louvre en 1800.

Début 1800, Horace Vernet. Le mamelouk Roustan, ramené d’Égypte, a servi de garde du
corps rapproché du premier consul puis de l’Empereur pendant tout le 1er Empire. Né en
Géorgie, Roustam Raza, dit Roustan, a été vendu à l’âge de 15 ans comme esclave à
Constantinople à un cheik égyptien, qui a été favorable à Bonaparte quand celui-ci a débarqué
en Égypte. Avant le départ de ce dernier d’Égypte, Roustan lui a demandé de passer à son
service, ce qui a été accepté. Napoléon et lui ne se sont plus quittés pendant 15 ans. Il dormait
dans la pièce d’à côté de Napoléon ou en travers de sa porte, le protégeait des importuns,
galopait à côté de lui, tenait son cheval quand il mettait pied à terre, servait de premier valet
de chambre ou, à l’occasion, de cuisinier dans les bivouacs. Dans un grand nombre
d’illustrations de Napoléon, Roustan est à proximité immédiate.

ème

2

campagne d’Italie
20 mai

9 juin
16 juin

7 juin

Deuxième campagne d’Italie (1799-1800). Pendant que Bonaparte, était occupé en Égypte,
les troupes françaises d’occupation de l’Italie (depuis 1798) ont subi plusieurs revers de la
part de l’armée autrichienne d’invasion de Melas, aidée d’un corps d’armée russe (Souvarov),
qui est ensuite reparti, mécontent des autrichiens.
Les autrichiens étaient donc à nouveau maitres de l’Italie du Nord. Masséna, qui est
retourné en Italie après sa victoire à Zurich, a fini par être assiégé dans Gênes (n=8000) par
Melas. Bonaparte, devenu Premier Consul tout puissant après le 18 brumaire, a décidé de
retourner lui-même en Italie avec une nouvelle armée de 40 000 hommes -- comprenant
Lannes, Murat, Victor et la garde consulaire -- en passant par les Alpes pour aller plus vite
et surprendre les autrichiens. Le passage, devenu légendaire, a lieu du 20 au 23 mai.
Le 2 juin Bonaparte est entré à Milan. Masséna est reparti en France après une
capitulation honorable au début de juin. Un premier combat victorieux a eu lieu à Montebello
le 9 juin et la victoire de Marengo s’est déroulée le 15 juin 1800. Cette bataille a été disputée
mais finalement décisive grâce à Desaix, revenu sur ses pas (voir plus loin). Bonaparte est vite
rentré à Paris après cette bataille. Il y a eu encore de multiples combats secondaires dans cette
deuxième campagne d’Italie avant la paix de Lunéville, survenue le 9 févrie1801, ayant été
en fait précipitée par la grande victoire de Moreau à Hohenlinden, le 3 décembre 1800. Les
autrichiens ont alors été définitivement exclus de l’Italie.

20 mai 1800. Passage des Alpes. Les chemins de mules escarpés et étroits ont
dû être élargis pour le passage d’une armée avec chevaux, canons et fourgons.

20 mai 1800, Paul Delaroche (1848), 2.8x2.2m, Louvre, Paris. Bonaparte dans les Alpes.
Pendant la traversée des Alpes, la mule, sur laquelle Napoléon est assis, a glissé. Napoléon a
basculé vers l’abîme de la Dranse, mais, d'une poigne de fer, Dorsaz (le guide) a retenu le
futur empereur en saisissant un pan de son manteau tout en redressant la mule par le mors, lui
sauvant ainsi la vie. La mort a effleuré une fois de plus le général Bonaparte qui a donné
ensuite une bonne somme d'argent à ce guide pour le récompenser de son geste.

20 mai 1800, Charles Thevenin (1806), Versailles

Napoléon franchissant les Alpes.

Napoléon Bonaparte surveillant la montée de son armée dans les Alpes.

21 mai 1800, JOB. Le passage des Alpes. La montée des canons se fait
Au son d’un orchestre.

21 mai 1800, H. Girodet (1902). Passage ses Alpes.

21 mai 1800, en haut, la montée s’est faite parmi les congères. En bas, E. Castre.
Bonaparte reçu par les religieux de l’hospice du col du grand Saint-Bernard.

21 mai 1800, H. Girodet.

Halte de l’armée à l’hospice

du col du grand Saint-Bernard.

21 mai 1800, en haut, C. J. Lebel. Pause de l’armée de Bonaparte au col du Grand SaintBernard. En bas, E. Charpentier (1845). Halte à l’hospice.

22 mai 1800, J-L. David (1801), Versailles. Bonaparte franchissant le col du Grand
Saint-Bernard. Tableau grandiose. Ce passage mythique, improbable, légendaire d’une
grande armée, avec canons et chevaux, par un col alors encore très enneigé, à près de 2500
m et par de mauvais chemins, afin d’aller plus vite, de surprendre et d’impressionner
moralement l’adversaire, a constitué un véritable exploit, rappelant celui d’Hannibal.

21 mai 1800, en haut, hospice du col du grand Saint-Bernard, anonyme.
En bas, Victor Adam. Passage du col du grand Saint-Bernard.
Page de droite, descente vers l’Italie

23 mai 1800, É. Detaille (1901). Bonaparte et son état-major débouchant en Italie sur l’arrière
de l’armée autrichienne après avoir traversé les Alpes. Tableau moins légendaire que celui de
David mais beaucoup plus réaliste et réussi aussi, montrant le vrai Bonaparte en campagne.

23 mai 1800. En haut, l’armée française passe avec son artillerie dans une vallée encaissée
tenue par quelques centaines d’autrichiens dans un petit fortin. Des rochers sont balancés sur
le cortège mais ne font guère de dégâts et n’empêchent pas le passage.
24 mai 1800, en bas, Ernest Meissonier. L’armée française pénètre en Italie après avoir
traversé les Alpes

31 mai 1800. Combat de Turbigo. Premier affrontement où la cavalerie de Murat passe le
pont sur le Tesin, mettant 400 autrichiens hors de combat + 1200 prisonniers. Les pertes
françaises ont été minimes. En bas, L.F. Lejeune. Berthier avec ses 2 frères en Italie.

Le général Masséna en 1800. Pendant que Bonaparte arrivait par le nord de l’Italie (alpes),
Masséna était assiégé à Gênes et occupait ainsi toute une armée autrichienne. Il a dû signer
une reddition le 4 juin, relativement favorable car permettant à ses 8000 hommes de rentrer
en France, mais sans pouvoir participer à la bataille de Marengo, survenue 10 jours plus tard.

7 juin 1800. Signature de Masséna et des autrichiens
pour la reddition de Gênes.

Jean Charles Nicaise Perrin (1805), 215x140cm, Versailles. Jean Lannes en tenue
de colonel des chasseurs à cheval. Il s’est illustré pendant toute cette campagne.

Bataille de Montebello

9 juin 1800, en haut, Patrice.
Courcelle, la bataille de
Montebello.
Le
corps
d’armée du général Jean
Lannes (14 000 hommes) a
attaqué
de
front
les
autrichiens d’Ott (16 000
hommes), a percé leur centre
et les a mis en déroute, les
poussant dans les marais du
Pô. Ils n’étaient pas préparés à
la venue des français
directement par les Alpes.
Bilan de 3000 hommes morts
ou blessés de chaque côté
mais
5000
autrichiens
prisonniers (+ 6 canons pris).
Ci-contre, au moment où les
autrichiens ont été poussés
dans les marais du Pô à la
bataille de Montebello.

9 juin 1800. Le général Jean Lannes, à la bataille de Montebello, où son action
décisive lui a valu quelques années plus tard le titre de duc de Montebello.

Adrien Moreau, arrêt cantinière.

13 juin 1800, F. Myrbach. Bivouac de Bonaparte avant la bataille de Marengo.

14 juin 1800, F. Myrbach, Bonaparte au début de la bataille de Marengo.

Bataille de Marengo

14 juin 1800. Bataille de Marengo qui opposa l’armée de Bonaparte (n=22 000 au début,
avec 24 canons) aux autrichiens de Von Melas (n=30 000 avec 55 canons). Il y avait un
allongement en début de bataille des lignes françaises qui étaient à la recherche des autrichiens
après la bataille de Montebello. En venant par l’Ouest en colonnes compactes, Melas a surpris
les français qui étaient en pleine marche vers le nord où ils pensaient que se trouvait
l’autrichien. C’était en fait le corps d’armée autrichien d’Ott qui était plus au Nord.
Cette bataille a été faite de beaucoup de péripéties et de va et vient des 2 armées qu’il serait
fastidieux de décrire, mais les autrichiens globalement mieux positionnés, mieux organisés,
en surnombre et avec une artillerie 2 fois plus importante ont fait pression sur les français
pendant l’essentiel de la bataille. Ils ont été contenus par des charges de Kellermann, Murat et
Bessières mais ils ont été presque constamment à l’offensive. L’arrivée tardive des 9000
hommes de Desaix qui ont été répartis en 2 contingents sur la ligne française ont permis
d’abord de stopper la reculade, puis de passer à l’offensive et de transformer la défaite
française, en cours de réalisation, en déroute autrichienne et en victoire française. Desaix a été
tué alors qu’il chargeait à la tête de sa cavalerie.
Au final les français ont eu 1100 morts, 3600 blessés et 900 prisonniers ou disparus, tandis
que les autrichiens ont eu 1000 morts, 5500 blessés, 8000 prisonniers et ont perdu 15 canons.
Cette victoire a été décisive et a mis fin à cette deuxième campagne d’Italie en obligeant les
autrichiens à évacuer l’Italie, mais il a fallu attendre la victoire de Moreau à Hohenlinden le 3
décembre 1800 pour mettre fin à la guerre avec l’Autriche, jusqu’en 1805.

14 juin 1800, en haut, Alphonse Lalauze (1872-1941). Bonaparte à Marengo. En bas et
pages suivantes, début de la bataille avec Bonaparte donnant ses ordres.


Aperçu du document 1800-1804, victoires de Montebello et Marengo en Italie, Consulat, sacre de l'Empereur Napoléon 1er et camp de Boulogne.pdf - page 1/222

 
1800-1804, victoires de Montebello et Marengo en Italie, Consulat, sacre de l'Empereur Napoléon 1er et camp de Boulogne.pdf - page 3/222
1800-1804, victoires de Montebello et Marengo en Italie, Consulat, sacre de l'Empereur Napoléon 1er et camp de Boulogne.pdf - page 4/222
1800-1804, victoires de Montebello et Marengo en Italie, Consulat, sacre de l'Empereur Napoléon 1er et camp de Boulogne.pdf - page 5/222
1800-1804, victoires de Montebello et Marengo en Italie, Consulat, sacre de l'Empereur Napoléon 1er et camp de Boulogne.pdf - page 6/222
 







Documents similaires


1800 1804 victoires de montebello et marengo en italie consulat
desaix
catalogue 2021 1
napoleon bonaparte gabin
augereau
colpo commune d empire 1

Sur le même sujet..




🚀  Page générée en 0.014s