La trilogie des Syyrs T1 Chap15 .pdf



Nom original: La trilogie des Syyrs_ T1_Chap15.pdfTitre: UntitledAuteur: Le Presbytère

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La trilogie des Syyrs - Tome 1 : la prophétie de Nokomis
Chapitre 15

Chapitre 15

Elio se réveilla en sursaut tandis que les souvenirs de la soirée lui revenaient rapidement en
mémoire. Comment avait-il pu aller se coucher sans savoir où était Zari et en laissant Lianne toute
seule ? Il pesta un instant contre la drogue qui avait embrouillé son esprit et réveilla les autres. Au
passage, il remarqua avec soulagement que le médecin avait réintégré sa paillasse, le corps couvert
de peintures bariolées.
Pendant qu'ils se levaient, Elio fit un bilan rapide : il n'avait mal nulle part, avait retrouvé ses
esprits et se sentait plutôt en forme, bien reposé malgré le peu d'heures de sommeil.
Par contre il avait faim, vraiment faim. Il convint avec le docteur que « l'éphémère » portait bien
son nom et qu'elle ne devrait pas avoir d'effet indésirable persistant s'ils trouvaient de quoi manger.
Après avoir lutté un moment pour se rhabiller sans assistance, le groupe se dirigea vers la cahute
d'Arutha, voulant s'assurer que leur jeune élève allait bien.
Le prince contempla un instant le soleil qui se levait à peine et avança vers le centre de la plage. Il
aurait cru que la journée serait plus avancée. Tandis qu'il progressait, il aperçut l'assassin qui sortait
de l'eau en compagnie d'autres pêcheurs.
La grève était de nouveau calme ce matin et partout les feux déjà froids disparaissaient sous les
galets à mesure que le vent dispersait les cendres. Elio ordonna aux autres de rester là et rejoignit le
jeu e ho
e ui dis utait ave ses o pag o s au o d de l’eau. Le vo a t a ive , l’assassi se
tourna vers lui :
- Bien dormi ?
Le p i e, e o e e ol e o t e lui,
-

po dit d’u e voi s he.

Très bien. Où est Lianne ?

- Elle se repose encore.
Ils a h e t ve s le este de l’
heveu d gouli a t d’eau de e :

uipage. A utha s’ad essa au S

- Prêts pour la chasse ?
Lubéon évita les gouttelettes qui voletaient dans sa direction.
-

D s u’o au a

a g

uel ue hose.

Auteur : Myriam LEMOINE

s tout e

ou iffant ses

La trilogie des Syyrs - Tome 1 : la prophétie de Nokomis
Chapitre 15
Arutha pencha la tête à la remarque du garde.
- Les estomacs vides motivent le chasseur.
Lubéon se retourna vers Zari et lui chuchota :
-

Les estomacs ?

- Deux.
Le Syyr noir acquiesça aux propos du médecin.
- C’est e a t. Je vois ue vous avez pu dis ute ave Rutaku.
Le médecin chercha ses mots pour décrire son échange avec le soigneur valand.
- Dessiner serait plus juste.
Astre reprit la parole.
-

A p opos d’hie soi …

-

Avant-hier.

- Pardon ?
Arutha le regarda, amusé.
- Vous avez dormi tout un jour, Elio.
Ap s avoi p is le te ps de dig e l’i fo

atio , il se essaisit :

- Bref, ne me cache plus jamais ce ge e d’i fo atio .
L’assassi e eleva pas la e a ue gla e du p i e et fit u sig e de t te e di e tio de la
forêt, à la lisière de laquelle se tenait un groupe de valands.
-

Les chasseurs vous attendent.

- Ça veut di e u’o e a ge pas ? gémit Lubéon.
Ast e fit tai e le ga de pe da t u’Elio o ti uait.
- Et si on veut pêcher ?
Le jeune homme eut un rire légèrement suffisant.
- A vot e guise. J’esp e ue vous avez u e o e ap e.
Il sembla hésiter, puis ajouta sa s plus au u e t a e d’i o ie da s sa voix :
-

Si vous tuez quelque chose, essayez de ne pas sauter de joie. Agenouillez-vous près du corps
et dites uel ues ots u e ai dessus. Peu i po te e ue vous di ez, a ez juste l’ai de le
remercier.
Les propos du Syyr noir parurent étranges aux gardes, puis ils se appel e t la da se de l’ava tveille.
- Et Lianne ?
A utha ui s’ loig ait d jà e p it pas la pei e de se etou e et d sig a de la ai u e
di e tio ava t de ejoi d e la g ve où so g oupe l’atte dait toujou s.
Dans la direction indiquée, la jeune élève courrait vers eux en tentant de remettre correctement
sa tenue.
- Il ’aga e, s’ e va Lu
Zari se retourna vers le garde.

o .

-

Il ’a pas to t. Je les ai vus hie , e fi ava t-hie soi . Ils ’o t pas de
sous l’eau plusieurs dizaines de minutes.

-

Et lui alors ? Il est toujours entravé que je sache.

Auteur : Myriam LEMOINE

a hie,

ais este t

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Chapitre 15
Zari haussa les épaules. Un gargouillement de ventre se fit entendre et Elio ’eut plus le hoi .
S’ils voulaient manger, il leur faudrait chasser. Il donna le signal du départ après que la jeune femme
les eu rejoints
***
Lianne s’ tait veill e seule da s la ahute. Elle it u
o e t à s’ha ille a il ’ avait
pe so e pou l’aide ette fois puis, avisa t u plateau su la ta le asse, a gea u peu de poisso
grillé pour calmer son estomac criant famine.
La lu i e lai a t la pi e d’u jou ouveau, elle e pa ve ait pas à o p e d e o
e t
elle avait osé dormir su la
e paillasse u’A utha et se demanda si le Syyr noir e s’ tait pas
o u d’elle e
agissa t aussi… hu ai e e t. C’ tait ie la p e i e fois u’elle o ait avoi
o p is uel ue hose ave lui, et voilà u’elle se ettait
e à e doute ... Elle ’ tait pas p te
de réussir à déchiffrer le soldat. C’ tait Elio qui allait être déçu, ce qui la fit pe se u’ils devaie t
tous s’i ui te pou elle.
Elle noua à la va-vite la bande pectorale qui traînait encore sur la paillasse et sortit en courant.
Lo s u’elle ejoig it le g oupe ui l’atte dait à la lisi e de la fo t, la jeune femme remarqua le Syyr
oi ui s’ loig ait ve s la g ve et e put s’e p he d’ad i e so assurance. Pendant que
l’ uipage se di igeait ve s les hasseu s ui atte daie t toujou s, Lianne fut mise au courant des
de ie s v e e ts. Lo s u’elle e te dit pa le de l’Oofa, elle soupçonna tenir la raison pour
laquelle Arutha lui avait semblé si bizarre la veille - et u’elle se soit et ouv e à embrasser ce garçon
brun - mais se garda bien de faire part de ses réflexions aux autres. Elle cacha sa gêne en toussant
lorsque le garçon en question apparut entre deux arbres aux côtés de la jeune Suria.
Toute la tribu participait à la chasse, y compris les enfants. Seules les personnes incapables
de se déplacer ou ayant des tâches essentielles à effectuer restaient dans les maisons suspendues
qui se balançaient au-dessus de leurs têtes. La jeune Valande se rapprocha de Lianne en gloussant et
lui glissa u l ge aise su la joue ava t de p e d e sa ai pou l’e t aî e ve s le g oupe ui
s’ loig ait d jà dans les profondeurs de la forêt.
Les S s ’ taie t pas t s assu s de p
t e à ouveau da s les ois, ais ils se
e di e t vite o pte ue ha u avait u guide attit
ui e le uittait pas d’u e se elle, sa s
doute su les o seils d’A utha. Pou une fois, Elio tait o te t de l’i itiative u’avait p ise le jeune
homme et il se p o it de lui fai e la e a ue lo s u’il le eve ait. A v ai di e, il e se se tait pas
vraiment envie de chasser, mais il espérait au moins ne pas gêner.
Les Valands leur confièrent à tous une besace en cuir et un bâton aux deux bouts effilés puis le
groupe se divisa et chacun partit de son côté. Les Syyrs suivirent leur guide, légèrement inquiets de
se voir séparés. Elio se demanda un instant si ce pouvait être une ruse de l’assassi , mais il avait déjà
eu ie d’aut es o asio s de les isole ou au ait encore pu profiter des effets de « l’ ph
e »,
aussi se contenta-t-il de marcher en silence à la suite de la créature brune qui ouvrait le chemin. Ils
progressèrent un moment dans le sous-bois touffu, suivant des traces que seul le Valand pouvait voir.
Les pieds du prince faisant un bruit de tonnerre quand il écrasait les branches sèches sous le tapis de
feuilles et il enviait son compagnon qui se glissait silencieusement parmi les arbres.
Soudain, il le vit : un large phacochère qui fouillait tranquillement le sol du sous-bois, et en face,
tapis sous un uisso , Lu o et so guide atte daie t. Lo s u’un grognement sortit de son estomac
affamé, Elio posa une main dessus, tentant i utile e t d’e touffe le so . Mais le phacochère les
ape çut et s’e fuit e ou a t.

Auteur : Myriam LEMOINE

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Chapitre 15
Ce ’est ue lo s u’il vit le valand fo e ap s la
atu e u’il o p it u’il devait ou i . Déjà,
Lubéon avait surgit du buisson et barrait la route à la bête énervée, brandissant une sorte de massue
devant lui. Au dernier moment, il fit un pas de côté, évita les défenses aiguisées et abattit son bâton
dans un hurlement.
L’a i al to a, i a i . Lu o se edressa fièrement puis, au regard consterné que lui
la çaie t leu s deu guides, il se souvi t des pa oles d’A utha et s’age ouilla p s du o ps te du. Il
posa une main sur le museau humide de terre et u u a d’u ai o t it :
- Je te ju e, u’est- e u’il ne faut pas faire pour manger.
Elio p i a u sou i e pou jete u œil p o ateu au ga de ui i sista pou po te seul sa
prise. Sur le chemin du retour, ils ois e t le g oupe d’Ast e et de Gaal qui ramenait également un
phacochère, les pattes attachées à un bout de bois que les Syyrs portaient, puis ils aperçurent Lianne
qui venait vers eux accompagnée de plusieurs jeunes enfants valands portant des sacs pleins à
craquer de fruits de toutes sortes et de farandoles de petits animaux, attachés par leurs longues
queues à des brindilles.
Zari la suivait de loin, en pleine discussion avec une créature u’Elio reconnut comme le soigneur.
Ils com u i uaie t à l’aide de dessi s faits sur des feuilles avec du charbon de bois récupéré sur la
plage et agitaient les mains et les bras en tous sens pour se faire comprendre. Ces deux-là ’avaie t
pas l’ai d’avoi eau oup hass .
Arrivés au village, ils retrouvèrent sur la grève les pêcheurs de retour de leur expédition. Là aussi,
diff e ts g oupes avaie t t fo
s. Ce tai s a e aie t d’i p essio a ts s uales o lo gs, alo s
que les enfants se baladaient avec des petits filets faits de lianes fines, emprisonnant une ribambelle
de petits poissons multicolores ou des o uillages d’u e taille ad i a le. E fi , A utha so tit de l’eau
accompagné des deux Valands à la a u e i p essio a te ui avaie t saut autou du feu l’aut e
soir. Ils ne ramenaient pas grand-chose, à peine trois sacs dégoulinants et une petite créature
serpentine, ais ua d l’ t e à la gau he du S r noir la brandit dans les airs une ovation parcourut
la foule ui se assait autou d’eu .
***
Quel ues heu es plus ta d, tout le village avait l’esto a plei . A utha et Elio taie t d’a o d
sur le fait u’ils avaie t d jà assez t aî , aussi le g oupe epa tit le jour même mené par deux
valands. Le sommeil qui les gagnait déjà fut rapidement dissipé par une marche active et il ne leur
fallut pas longtemps pour atteindre une partie moins dense de la forêt, légèrement surélevée, ce qui
au regard de la topographie définitivement plate de la planète définissait une montagne.
A ce moment, le soldat et leu s deu guides s’a t e t et e ta
e t u e da se t a ge.
Chacun à un pas de l'autre, ils se baissaie t, posaie t les ai s à te e puis ava çaie t d’u pas ava t
de e o
e e , suiva t u e fo e de spi ale alla t e s’ la gissa t. Soudai , l’assassi dit u
ot à
ses compagnons et tous deux stoppèrent, mirent un genou à terre puis saisirent le tapis de feuilles
deva t eu . Au sig al d’A utha, ils se redressèrent, arrachant du sol la toile de camouflage. Faisant
s’e vole les feuilles qui retombèrent en pluie, ils dévoilère t u t ou da s l’espa e vide deva t eu .
L’homme retira un peu plus la bâche, dégageant un passage sous le chasseur qui était apparu, puis
s’ad essa à Gaal :
- P e d e u’il te faut et o s’e va.
Il se retourna vers les deux valands qui attendaient et les remercia de quelques mots avant de les
laisse s’e alle , a a do a t l’ uipage seul au milieu des bois. Elio regardait le Syyr qui caressait
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Chapitre 15
dou e e t le ez de l’appa eil, le ega d ostalgi ue et se de a da u i sta t e ue lui appelait le
vaisseau. L’Empire ? Il ad i a u i sta t le a ouflage du hasseu u’ils ’au aie t jamais pu
détecter,
e ai te a t u’il tait l g e e t d ouve t, et passa à so tou sous la toile où
Gaal et Lubéon s’affai aie t d jà. Ils avaie t ouve t u e t appe d’a s au oteu et e eti aie t
maintenant plusieurs pièces, dont un régulateur en parfait état de marche malgré la légère
ancienneté de la pièce.
Astre fit discrètement signe à Elio de le ejoi d e u peu plus loi sous l’appa eil et lui o t a
des impacts sur la carlingue : le vaisseau avait été attaqué. Le prince les examina rapidement et
rejoignit Lianne et Za i ui atte daie t deho s pe da t u’A utha se ha geait pou a a do e le
pag e u’il po tait es de ie s jou s. Les aut es e
es de l’ uipage avaie t ep is leu s a ie s
vêtements avant de partir. Lo s ue le
a i ie eut
up
tout e u’il pouvait su l’ pave et
ap s ue l’assassi eut e is e pla e la â he ui a hait l’appa eil, le petit g oupe ep it sa oute.
Arutha avait sans doute demandé son chemin aux valands ava t u’ils e pa te t car il se dirigea
sa s h site e di e tio du sud et e s’a ta plus de la jou e. Les S s avaie t app is à suiv e
sa s dis ute leu guide à t ave s les ois et a h e t à u
th e soute u jus u’au soi ,
mangeant en route quelques fruits et gardant pour le dîner la viande qui leur avait été offerte à leur
départ.
Lo s u’ils s’a t e t pour t ouve u passage da s u
assif d’ pi eu pa ti uli e e t de se,
Lubéon en profita pour se soulager contre un buisson. U at assif de la taille d’u hien jaillit
soudain du taillis. Jappant, le dos encore hu ide, l’a i al fila tout d oit et atterrit dans les jambes de
Lianne u’il o dit da s sa pa i ue. La jeu e fe
e poussa u
i de douleu et essa a de d o he
l’a i al ui e voulait pas lâ he . Ses mains glissèrent sur le dos mouillé. Le rat en profita assurer sa
prise, enfonçant ses crocs plus profondément dans la chair meurtrie.
Quand Arutha arriva pr s d’eu , Lu o te ait la te toujours agrippée à la jambe de la jeune
élève qui était tombée à terre et Gaal s’app o hait le outeau à la ai . Le soldat repoussa le
a i ie d’u geste, s’age ouilla et p it la â hoi e puissa te à deu ai s, glissa t so pou e et
son index à la base de celle- i. Petit à petit, les doigts s’i s aie t e t e les dents, forçant lentement
le rat à ouvrir la gueule. Enfin, il lâ ha p ise et se d gagea d’u saut suivit d’u la ue e t de
mâchoire. Ses griffes acérées plongèrent dans le mollet tendre et arrachèrent un nouveau cri à la
jeu e fe
e, puis l’a i al dispa ut dans les buissons aussi soudai e e t u’il tait appa u.
Lubéon massa ses doigts endoloris.
- Sale bête !
Sa s u ega d pou le âleu

ui s’essu ait ta t ie

ue

al, Za i se pe ha su la less e.

- Ca va Lianne ?
La jeu e fe
e ’avait pas l’ai vailla te et tou a de l’œil ava t de pouvoi
médecin se tourna vers Arutha.
- Elle s’est va ouie ?
L’ho
e ho ha la t te, f otta t ses

ai s da s la te e.

- Endormie. La salive du gooku sert de somnifère aux valands.
Un éclair de compréhension traversa le regard du docteur.
- Ah, ’est do ça. Elle e a pou u
o e t alo s.
Le S
oi ho ha de ouveau la t te, l’ai da s le vague et se leva le te e t.
-

Je reviens.

Auteur : Myriam LEMOINE

po d e. Le

La trilogie des Syyrs - Tome 1 : la prophétie de Nokomis
Chapitre 15
La d a he i e tai e, l’assassi dispa ut da s la fo t sous les eu to
s du reste du
groupe. Elio et Astre se levèrent et partirent à sa suite, l’o se va t titu e da s les sous-bois, penché
su le sol à la e he he de uel ue hose. U i sta t, l’ho
e pe dit l’ uili e et t u ha su u e
a i e, s’affala t pa te e da s u juron incompréhensible. Le prince se rapprocha prudemment.
- Ça va ?
A utha s’assit o t e u t o
lui, puis ferma les yeux.

sa s he he à se eleve et ega da le S

la

s’ava e ve s

- La salive ’a pas esoi d’u e lessu e pou t ave se la peau, ’est-ce pas ?
La silhouette à oiti e do ie o te plait ai te a t l’e t
it de ses doigts te dus puis
releva ses yeux bleus avant de les fermer à nouveau. Elio reprit.
- Que fait-on maintenant ?
L’ho
e agit e fi , he ha t ses

ots.

- On ne peut pas este i i. Le oi ’est pas… o .
Le prince outait, atte tif au o at ue e ait l’assassi o t e le so
eil. Il ’avait pas
t ouv le e de u’il he hait pou dissipe les effets du so if e. Elio tenta de masquer sa
surprise lorsque le Syyr noir saisit le te e t so outeau et s’e tailla la pau e de la ai sa s
broncher. Après cela, il sembla retrouver un semblant de vigueur tandis que la douleur se propageait
jus u’à so e veau. Il s’ oua, hassa t la fatigue.
- On avance encore. Je porterai Lianne.
Elio eut un sourire contrit.
Ça ’e uie de te le di e, ais tu ’as pas l’ai d’ t e apa le de te po te toi-même, alors
u e pe so e de plus…
L’ho
e ti ua et se leva pou le o t edi e, ava t de glisse de ouveau o t e le t o de
l’a e jus u’au sol.
-

- Dans cinq minutes.
Le prince regarda avec curiosité celui qui les avait guidés jusque-là.
- Pourquoi nous aides-tu ?
U soupi s’ happa de la poit i e fatigu e et il

u

ua o

e pou lui-même.

- Je ne sais pas.
Elio, ui s’ tait a oupi à ôt du jeune homme se redressa à son tour. Cela faisait un moment
ue l’id e le ta audait : pourquoi Arutha ne réclamait-il pas la clé des bracelets de force à ses
poignets ? Il pou ait tout à fait a ha de sa li e t
ai te a t u’ils taie t pe dus au ilieu de
nulle part. Il ne semblait même plus remarquer les anneaux de métal qui distillaient leur poison dans
son corps.
S’ils voulaie t ava e , ils avaie t esoi d’A utha. Le S
e voulait pas s’a te i i et le p i e
en avait assez vu sur cette forêt pour ne pas vouloir discuter ce point avec lui. Depuis l’atta ue, il
’avait ess d’ t e su p is pa le o po te e t de l’assassi . Les a ues de ti su la a li gue du
chasseur provenaient de lasers identiques à ceux des forces impériales, ’ tait do l’E pi e ui
pou suivait le S lo s u’il s’ tait hou su ette pla te.
Elio avait le se ti e t ue l’assassi e te ait pas à voi Lianne tomber dans les mains de ses
maîtres et ue ’ tait la aiso pou la uelle il s’i g iait à les ga de tous en vie. Pourtant il
’ou liait pas u’il avait gale e t poig a d u ho
e da s le dos. Savait-il vraiment de quoi était
capable cet homme ?

Auteur : Myriam LEMOINE

La trilogie des Syyrs - Tome 1 : la prophétie de Nokomis
Chapitre 15
Le prince fit glisser la chaîne qui pendait à son cou et la laissa tomber aux pieds du Syyr qui
contempla la carte de métal gisant dans les feuilles mortes. Il la fixait encore sans bouger quand Elio
se décida à partir, entraînant Astre avec lui. L’h sitatio du soldat lui avait app is e u’il souhaitait :
il ne tenait pas à retrouver son Don. Il f
it u i sta t, i agi a t l’usage u’il avait sû e e t dû e
faire dans sa profession.
Elio et Astre se raidirent quand ils entendirent des pas les rattraper, puis ils échangèrent un
sourire du coin des lèvres lorsque le soldat les d passa d’u ai d terminé, parfaitement réveillé et
les poignets plus légers.

Auteur : Myriam LEMOINE


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